Des forfaits 2G au rachat de SFR : 30 ans de secrets de réseau chez Bouygues Telecom
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Le siège de Bouygues Telecom à Meudon.
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Le siège de Bouygues Telecom à Meudon.
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Il y a 30 ans, le marché de la téléphonie mobile ronronnait gentiment avec seulement deux acteurs : Itinéris de France Télécom (futur Orange) et SFR. Une situation de duopole qui a explosé avec l’attribution d’une troisième fréquence mobile au groupe Bouygues en 1994, ce dernier ayant coiffé au poteau les autres candidats Alcatel-Alsthom et la Lyonnaise des eaux.
Le 29 mai 1996, Bouygues ouvrait enfin son réseau commercial. Jean-Paul Arzel, directeur général adjoint technique, revient pour nous sur les choix technologiques qui ont marqué ces trois décennies.
LA TRIBUNE : Quelle a été la stratégie de Bouygues pour se différencier à son lancement ?
JEAN-PAUL ARZEL : Apporter de nouveaux services. Nous avons été les premiers à proposer un forfait mobile en 2G. Ensuite, nous avons lancé l'i-mode. C'était le premier véritable service d'internet mobile grand public en France qui permettait d'accéder à un environnement applicatif avec des contenus fournis par des partenaires comme Météo France.
Avec la 4G, nous avons voulu ouvrir d'emblée un vrai réseau à l’échelle nationale, le 1ᵉʳ octobre 2013. Nous avons également été leader sur la VoLTE, la voix sur 4G, qui représentait un saut qualitatif en termes de qualité d'appel. Et pour terminer, nous avons lancé la 5G fin 2020 en mixant les bandes de fréquence 3,5 GHz et 2 100 MHz afin de proposer tout de suite de la couverture et du débit.
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Sur quoi avez-vous mis l’accent avec vos box Internet ces dernières années, sachant que vous étiez partis derniers, à l'origine, sur ce marché ?