• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Le cours du gaz naturel au plus haut

latribune.fr

Publié le 22 novembre 2024 à 08:55 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:37

Le cours du gaz naturel a atteint ce jeudi son plus haut depuis un an tant aux Etats-Unis qu'en Europe (Photo d'illustration prise à Nakhodka en Russie, en 2022).

Le cours du gaz naturel a atteint ce jeudi son plus haut depuis un an tant aux Etats-Unis qu'en Europe (Photo d'illustration prise à Nakhodka en Russie, en 2022).

TATIANA MEEL

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La météo et le contexte géopolitique sont à l'origine de l'envolée du cours du gaz naturel. Le TTF néerlandais, considéré comme la référence du Vieux continent, atteint 48,475 euros.

Le cours du gaz naturel a atteint ce jeudi son plus haut depuis un an tant aux États-Unis qu'en Europe. Vers 22 heures (heure de Paris), le contrat à terme sur le gaz américain pour livraison en décembre prenait 5,10%, à 3,356 dollars, niveau inexploré depuis début novembre 2023. Équivalent européen, le TTF néerlandais, considéré comme la référence du Vieux continent, s'octroyait 3,22%, pour finir à 48,303 euros le mégawattheure (MWh), également un sommet depuis plus d'un an. Ce vendredi matin, il atteignait 48,475 euros peu après 9 heures.

Sur le marché américain, le mouvement a été déclenché, selon Masanori Odaka de Rystad Energy, par une mise à jour des prévisions météorologiques, qui prévoient désormais des températures inférieures aux normales de saison dans l'Ouest des États-Unis durant la première semaine de décembre. Préalablement, le thermomètre devrait chuter dans le Midwest la semaine prochaine.

A LIRE AUSSI

Electricité : le grand enfumage des tarifs réglementés

Des prix dépendant de la météo

Cette séquence va marquer une rupture avec un automne très doux, qui a déprimé la consommation de gaz naturel, utilisé notamment pour le chauffage.

« On a enfin un peu de soutien météo », a constaté Eli Rubin, d'EBW Analytics Group.

Stimulé par ce développement, le prix du gaz naturel est reparti à la hausse et a dépassé, ce faisant, plusieurs seuils techniques. « Beaucoup de spéculateurs ont commencé à se couvrir » et à se remettre à l'achat après avoir longtemps parié sur une baisse des cours, explique Eli Rubin. « Maintenant que les prix sont beaucoup plus élevés, le marché attend de voir comment va réagir la production », incitée par des tarifs plus attractifs, poursuit l'analyste. Des volumes plus importants feraient mécaniquement redescendre les cours.

Pour autant, les stocks se situant déjà à des niveaux historiquement élevés, l'embellie des cours pourrait n'être que de courte durée si le temps redevenait plus clément, prévient Eli Rubin.

A LIRE AUSSI

Guerre en Ukraine : faut-il s'inquiéter d'une escalade incontrôlable ?

Des questions géopolitiques

À la différence du pétrole, le gaz naturel est un marché très régionalisé, où les cours et les variations diffèrent souvent sensiblement d'un continent à l'autre. Le sursaut du TTF européen tient à l'arrivée de l'hiver, mais surtout au contexte géopolitique. Le géant gazier russe Gazprom a notamment interrompu, le week-end dernier, ses livraisons à l'Autriche, encore très dépendant de ce fournisseur, sur fond de contentieux contractuel.

« Il y a aussi un regain de tension entre la Russie et l'Ouest sur le plan militaire », a ajouté Eli Rubin.

La Russie a lancé jeudi sur l'Ukraine un missile balistique conçu pour emporter des têtes nucléaires. Et ce, en réponse à l'utilisation par l'Ukraine, mardi, pour la première fois sur le territoire russe, de missiles américains de longue portée. Le Kremlin a ainsi menacé qu'il n'excluait pas de frapper les pays occidentaux et que le conflit en Ukraine avait désormais tout d'une guerre « mondiale ».

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

A LIRE AUSSI

Bataille autour du pétrole « made in France »

Les prix de l'or noir montent

Le contexte géopolitique influence également les prix de l'or noir. Le tarif du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier atteignait 74,66 dollars, peu avant 10 heures, ce vendredi matin. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain de même échéance s'établissait à 70,51 dollars, à la même heure.

« Même si le président américain sortant a autorisé l'Ukraine à utiliser des missiles américains pour frapper les territoires russes », Washington lui a probablement défendu d'attaquer les installations pétrolières,« d'où la réticence des prix à grimper de manière plus significative », nuance Tamas Varga, analyste chez PVM Energy.

À lire également

  • Electricité : l'Etat aidera moins les industriels pour soulager le réseau cet hiver
  • Pourquoi le charbon redémarre alors que la France n'en a pas besoin
  • Pourquoi les prix de l’électricité ont explosé en Allemagne

Autre facteur soutenant les prix, les stocks de pétrole ont enregistré une progression surprise la semaine dernière aux États-Unis, selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) mercredi, qui a aussi mis en évidence une baisse de la production. Les réserves commerciales de brut ont augmenté de 500.000 barils lors de la semaine achevée le 15 novembre, alors que les analystes s'attendaient à un léger repli de 85.000 barils, un accroissement pour partie lié au ralentissement des raffineries.

Cependant,« les perturbations en Norvège », sur le champ pétrolier Johan Sverdrup, ont été résolues et« la production (du gisement kazakh) Tengiz devrait revenir à pleine capacité d'ici le week-end », après avoir été ralentie par des travaux de maintenance, relève Ole Hvalbye, analyste chez SEB.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »

  • 2

    Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde

  • 3

    Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur

  • 4

    Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat