PFAS : comment diminuer leur présence dans notre corps
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On retrouve par exemple des PFAS dans les poêles aux propriétés antiadhésives. (photo d’illustration)
Reuters
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On retrouve par exemple des PFAS dans les poêles aux propriétés antiadhésives. (photo d’illustration)
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Cette semaine, l'Assemblée a approuvé définitivement une proposition de loi écologiste restreignant la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS, ces « polluants éternels » massivement présents dans la vie courante. Une première dans l'Union européenne. Quasi indestructibles, les PFAS regroupent plus de 4 700 molécules et s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol ou encore les rivières. Dans une récente étude du journal Le Monde, s'appuyant sur des travaux universitaires et une enquête réalisée dans le cadre d'un consortium de médias (fort de 46 journalistes issus de 16 pays), le coût de la décontamination des eaux et des sols européens s'élèverait entre 95 et 2 000 milliards d'euros sur vingt ans.
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Mais les PFAS effraient également par leur impact sur la santé, puisqu'ils s'accumulent dans le sang et les tissus des reins ou du foie. En cas d'exposition sur une longue période, ils peuvent avoir des effets sur la fertilité et favoriser certains cancers, selon les premières études. En outre, ces molécules sont suspectées d'interférer avec le système endocrinien - responsable de la fabrication des hormones - ainsi que le système immunitaire. Si plusieurs recherches scientifiques sont en cours pour identifier les impacts des PFAS sur la santé, d'autres cherchent également des solutions pour les retirer de l'organisme.
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