• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

France: Un budget 2023 dispendieux, sous le sceau des "incertitudes"

reuters.com

Publié le 26 septembre 2022 à 09:19 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 21:12

Vue generale du palais de l'elysee a paris

Vue générale du palais de l'Élysée à Paris

Benoit Tessier

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Leigh Thomas et Sophie Louet

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a présenté lundi son budget pour 2023 qui, dans un contexte fortement inflationniste marqué par la flambée des prix de l'énergie, fait la part belle aux dépenses au détriment du rétablissement des finances publiques avec une prévision de déficit maintenue à 5% du PIB pour l'an prochain.

Présenté en conseil de ministres avant un examen périlleux à l'Assemblée nationale où l'exécutif ne dispose que d'une majorité relative, le premier projet de loi de finances (PLF) du second mandat d'Emmanuel Macron s'appuie sur une prévision de croissance de 1% pour 2023, alors que le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a mis en garde contre un ralentissement voire un risque de récession limitée.

Dans ses prévisions dévoilées lundi, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) table pour sa part sur 0,6% de croissance pour la France en 2023.

"Les incertitudes n'ont jamais été aussi grandes, c'est vrai pour la France et pour toutes les nations européennes", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, lors d'une conférence de presse.

"Le défi le plus important et le plus urgent pour la France comme pour les pays européens, c'est de faire retomber la pression inflationniste", a-t-il souligné.

"1%, c'est plutôt la fourchette haute", a concédé sur BFM Business le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, Jean-René Cazeneuve (Renaissance), alors que la prévision gouvernementale est jugée optimiste par de nombreux observateurs.

"L'équation est difficile parce qu'on est dans un contexte géopolitique très incertain", a-t-il insisté.

Censé "protéger les Français et aller vers le plein emploi", le budget est construit sur une prévision d'inflation de 4,3% en 2023, après 5,4% en 2022.

Bien que Bruno Le Maire ait sonné la fin du "quoi qu'il en coûte", des aides massives aux entreprises et aux ménages durant la crise sanitaire due au COVID-19, les dépenses restent à un niveau élevé.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"FRAGILE"

L'impact économique du conflit en Ukraine s'aggravant, avec une crise énergétique durablement installée, le gouvernement consacre pas moins de 45 milliards d'euros au financement du bouclier tarifaire sur les prix du gaz et de l'électricité, dispositif prolongé au-delà du 31 décembre, qui devrait contenir la hausse des factures à 15% début 2023.

Le gouvernement fait également le choix de maintenir l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu (IR) sur l'inflation, un coût de 6,2 milliards d'euros.

Conséquence : les dépenses publiques (hors charge de la dette) devraient progresser de 21,7 milliards d'euros en 2023 par rapport à cette année pour un total de 346,5 milliards d'euros. Une hausse de 6,6% par rapport au budget 2022.

La politique "protectrice" défendue par l'exécutif sera financée en partie par des recettes plus élevées que prévu, avec une hausse des cotisations sociales. Le gouvernement table au total sur un bonus de 38,5 milliards d'euros de prélèvements obligatoires par rapport au scénario avancé en août (pour un montant global de 1.234 milliards d'euros).

Dans le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027 présenté également lundi, le gouvernement promet de retrouver le cap des 3% pour le déficit public à l'horizon 2027, plafond défini par les critères européens de Maastricht.

Dans un avis rendu dimanche, le Haut conseil des finances publiques (HCFP) juge cette trajectoire "peu ambitieuse" et "particulièrement fragile" et estime par ailleurs que les prévisions gouvernementales pour le PLF sont trop optimistes en matière de croissance, de maîtrise de la dépense publique et de hausse des prélèvements obligatoires.

VERS UN 49.3?

Pour se ménager quelque quatre milliards d'euros d'économies l'an prochain, le gouvernement a choisi d'étaler sur deux ans, en 2023 et 2024, la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), annoncée en juillet par la Première ministre Elisabeth Borne.

Impôt de production local créé en 2010, la CVAE compense pour partie l'abandon de la taxe professionnelle, contribution économique au budget des collectivités territoriales. Des collectivités qui s'inquiètent de la disparition de cette ressource et réclament des compensations, notamment en raison de l'envolée des prix de l'énergie.

Au chapitre des crédits budgétaires, l'Education nationale s'octroie comme annoncé une place de choix avec 60,2 milliards d'euros, soit une hausse de 3,7 milliards d'euros des crédits par rapport à 2022.

Présentés comme une priorité du gouvernement, l'écologie, le développement et la mobilité durables bénéficient d'une hausse de crédits de 6,6 milliards à 31,4 milliards d'euros. Le budget de la Défense augmente de trois milliards à 43,9 milliards d'euros, celui du Travail et de l'Emploi de 6,7 milliards à 30,6 milliards d'euros.

La Santé voit son budget progresser de 2,1 milliards d'euros à 3,4 milliards.

En résumé, ce budget dispendieux renvoie à plus tard la "normalisation" évoquée un temps par le gouvernement.

La charge de la dette devrait engloutir 57,6 milliards d'euros en 2023 avec l'augmentation de l'encours, qui devrait dépasser 3.000 milliards d'euros dans les semaines à venir, et la remontée des taux d'emprunt.

Le ministre délégué aux Comptes publics, Gabriel Attal, s'est engagé à réduire le poids de la dépense publique de 57,6% à 53,8% du PIB d'ici la fin du quinquennat, en 2027.

Face aux oppositions parlementaires, conviées en amont aux "Dialogues de Bercy", on ne cache pas dans les rangs de la majorité que le PLF 2023 pourrait être adopté via la procédure du 49.3 (adoption sans vote).

"Le 49.3 n'est pas un gros mot", a déclaré la présidente (Renaissance) de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

La rentrée parlementaire est prévue le 3 octobre. L'examen du PLF devrait débuter le 10 octobre.

(Reportage Leigh Thomas, rédigé par Sophie Louet, édité par Nicolas Delame et Bertrand Boucey)

reuters.com

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats