• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Un barrage détruit dans le sud de l'Ukraine, inondations dans le delta du Dniepr

reuters.com

Publié le 06 juin 2023 à 06:17 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:16

Une image satellite montre le barrage de nova kakhovka dans la region de kherson

Une image satellite montre le barrage de Nova Kakhovka dans la région de Kherson

MAXAR TECHNOLOGIES

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

MOSCOU/KYIV (Reuters) - L'Ukraine a accusé mardi la Russie de s'être rendue coupable d'un gigantesque crime de guerre en faisant exploser le barrage de Nova Kakhovka, provoquant l'inondation des rives du Dniepr dans la région de Kherson dans le but, selon Kyiv, d'empêcher les soldats ukrainiens de traverser le fleuve pour mener leur contre-offensive.

Moscou assure de son côté que le barrage et la centrale hydroélectrique attenante ont été détruits par des bombardements ukrainiens, le Kremlin affirmant que Kyiv a ainsi voulu priver la Crimée, annexée en 2014, de son approvisionnement en eau via un canal qui part de Nova Kakhovka, et détourner l'attention de l'échec de sa contre-offensive.

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a affirmé mardi, sans apporter de preuve à l'appui, que la Russie avait fait échouer les trois premiers jours de "l'offensive longtemps promise" par l'Ukraine, qui a selon lui perdu 3.715 soldats, 52 chars et 207 véhicules blindés, la Russie perdant quant à elle 71 soldats, 15 chars et 9 véhicules blindés au cours de la même période.

La destruction du barrage de Nova Kakhovka, contrôlé par les forces russes, et l'inondation du delta du Dniepr qui en a immédiatement résulté, représentent l'une des plus grandes catastrophes humaines et environnementales depuis le début de la guerre. Elle constitue une "bombe environnementale de destruction massive", a déclaré le président ukrainien, Volodimir Zelensky.

Des milliers d'habitants vivant en aval du barrage, en majorité côté ukrainien, ont dû fuir leurs maisons inondées et parfois même emportées par les millions de litres d'eau libérés par le barrage endommagé. La retenue d'eau de Nova Kakhovka est longue de 240 km et fait jusqu'à 23 km de large.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Selon le maire de Nova Kakhovka installé par Moscou, le niveau de l'eau dépasse désormais 11 mètres. En aval, la petite ville d'Olechky, sur la rive du Dniepr contrôlée par la Russie, a été complètement inondée. Le zoo de Kazkova Dibrova a été également submergé par les flots et ses 300 animaux ont péri, a déclaré un représentant du parc sur Facebook.

Plus loin, dans la ville de Kherson reconquise par l'Ukraine l'an dernier, un habitant, Oleksandr Syomyk, a déclaré à Reuters que le fleuve avait pour le moment crû d'un mètre, inondant certains quartiers.

CRIME DE GUERRE

En vidant au moins en partie la retenue d'eau sur le Dniepr, la destruction du barrage pourrait aussi compromettre la sécurité des systèmes de refroidissement des réacteurs de la centrale nucléaire de Zaporijjia, située en amont, même si l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est montrée rassurante sur l'existence de solutions alternatives. Le chef de l'agence onusienne, Rafael Grossi, a indiqué qu'il se rendrait prochainement sur place pour évaluer la situation.

L'AIEA a précisé mardi soir que la centrale de Zaporijjia disposait de suffisamment d'eau pour plusieurs mois, ses réacteurs étant pour l'instant à l'arrêt.

La destruction du barrage, édifice de 30 m de haut sur 3,2 km de large datant de l'époque soviétique, a suscité une vague de condamnations mondiales, les alliés occidentaux de l'Ukraine, à l'exception des Etats-Unis, pointant du doigt la responsabilité de la Russie.

"Nous avons vu les informations selon lesquelles La Russie était responsable de l'explosion du barrage. Nous faisons de notre mieux pour vérifier ces informations et nous travaillons avec les Ukrainiens pour recueillir davantage d'informations mais nous ne pouvons dire avec certitude ce qui s'est passé", a déclaré le porte-parole de la Maison blanche pour les questions de sécurité, John Kirby

Cet événement revêt "une nouvelle dimension mais qui correspond à la manière dont (Vladimir) Poutine mène cette guerre", a estimé le chancelier allemand Olaf Scholz dans une interview à la WDR.

Les attaques contre les infrastructures civiles essentielles sont définies par les conventions de Genève comme des crimes de guerre, a rappelé Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l'Union européenne, accusant Moscou de poursuivre ainsi son "chantage nucléaire".

Il s'agit d'un "acte scandaleux, qui démontre une fois de plus la brutalité de la guerre de la Russie en Ukraine", a renchéri le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déploré une "autre conséquence dévastatrice de l'invasion russe de l'Ukraine". "Les attaques contre des civils et des infrastructures civiles essentielles doivent cesser", a-t-il dit, sans désigner de responsable.

"Au moins 16.000 personnes ont déjà perdu leur logement - et l'accès à une eau potable propre est menacé pour des milliers d'autres", a encore déploré Antonio Guterres.

Le Conseil de sécurité de l'Onu s'est réuni à la demande à la fois de l'Ukraine et de la Russie, qui se sont renvoyé la responsabilité d'un "sabotage".

Le président Volodimir Zelensky, qui a convoqué une réunion en urgence de son propre conseil de sécurité, a imputé cette attaque aux "terroristes russes".

"La destruction de la centrale hydroélectrique de Nova Kakhovka démontre au monde entier qu'ils doivent être chassés de chaque coin de la terre ukrainienne", a-t-il déclaré sur la messagerie Telegram.

La Russie est un "Etat terroriste", a également déclaré un représentant ukrainien lors d'une audience de la Cour pénale internationale de La Haye, aux Pays-Bas, consacrée au soutien apporté par Moscou aux séparatistes pro-russes qui ont abattu le vol MH17 de Malaysian Airlines au-dessus de l'est de l'Ukraine en 2014.

CONTRE-OFFENSIVE EN TOILE DE FOND

Selon les autorités ukrainiennes, le barrage et la centrale hydroélectrique attenante ont été détruits par des explosions internes. Elles n'ont pas apporté de preuve visuelle de leur affirmation pour le moment.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a nié tout rôle de son pays dans l'explosion du barrage, qu'il a accusé l'Ukraine d'avoir "délibérément saboté".

"Nous pouvons dire sans l'ombre d'un doute que nous parlons d'un sabotage délibéré de la part de la partie ukrainienne", a-t-il dit à la presse à Moscou, sans apporter davantage de preuves. "Le régime de Kyiv devrait porter l'entière responsabilité de toutes les conséquences."

A court terme, la destruction du barrage semble profiter davantage à la Russie, alors que l'assèchement des berges du delta du Dniepr pendant la période estivale aurait pu faciliter d'éventuelles opérations de l'armée ukrainienne en direction de la Crimée.

Les Russes agissent "dans la panique" face à la perspective de la contre-offensive ukrainienne, ont estimé les services de renseignement militaires de Kyiv.

Aussi tragique soit-elle pour les civils vivant en aval du barrage, sa destruction ne fera pas dérailler les préparatifs de la contre-offensive ukrainienne, a assuré l'armée ukrainienne, alors que les experts s'attendent à des attaques majeures dans la région de Zaporijjia, en amont de Nova Kakhovka.

Les troupes ukrainiennes poursuivent pour le moment leur progression près de la ville martyre de Bakhmout, que les mercenaires de Wagner qui l'ont péniblement conquise le mois dernier ont récemment remise à l'armée russe.

Le ministère russe de la Défense a démenti que ses forces aient abandonné le faubourg de Berkhivka, comme l'en a accusé le chef du groupe paramilitaire Evguéni Prigojine.

(Bureaux de Reuters; version française Zhifan Liu et Tangi Salaün, édité par Blandine Hénault et Jean-Stéphane Brosse)

reuters.com

Sur le même sujet

Lucas Lefebvre

OPINION. « Loi Duplomb 2 : protéger le bio, c’est protéger la santé des Français »

Le 16 juillet, sept députés et sept sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole. Un rendez-vous parlementaire de plus ?

Idées & Débats
Maxime Delbarre

OPINION. « Les yeux de nos adolescents ne devraient pas servir de laboratoire aux tendances TikTok »

Se raser les cils, tester des « astuces vue naturelle », acheter des lunettes de soleil bon marché repérées sur les réseaux : ce qui aurait semblé absurde il y a dix ans est aujourd’hui reproduit quotidiennement par des millions d’adolescents. En tant qu’ophtalmologue, je vois émerger une nouvelle menace pour la santé visuelle des jeunes : la viralité.

Idées & Débats
Didier Chataing et Pierre Vion-Lombard

OPINION. « Hausse du SMIC : le paradoxe qui fragilise les emplois de proximité »

La revalorisation du SMIC au 1er juin répond à une nécessité sociale évidente. Mais le gel concomitant des allègements de cotisations patronales crée un effet pervers pour les secteurs très intensifs en main-d’œuvre. Le gouvernement risque de fragiliser précisément les métiers de proximité dont la France a besoin, à commencer par ceux des services à la personne.

Idées & Débats
Xavier Bézio

OPINION. « Congé de naissance : le choc organisationnel que les entreprises n'ont pas vu venir »

Le 1er juillet 2026, une réforme entre en vigueur. Pas dans le bruit. Dans le silence. Et c'est précisément ce silence qui devrait alerter les directions des ressources humaines.

Idées & Débats
Constance Lorenzi

OPINION. « Transformer sous contrainte : comment les entreprises peuvent-elles encore se réinventer dans une économie d’austérité ? »

La transformation des entreprises a longtemps été portée par une forme d’abondance : argent peu cher, croissance relativement stable, budgets d’innovation confortables, multiplication des projets. Dans ce contexte, beaucoup d’organisations pouvaient absorber des transformations lentes ou imparfaitement exécutées.

Idées & Débats
Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats