• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Les réfugiés du Haut-Karabakh face à l'incertitude et à la pauvreté en Arménie

reuters.com

Publié le 04 décembre 2023 à 12:12 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 18:00

Photo de lilia abrahamian, travailleuse caritative, montre des couvertures preparees pour les refugies de la region du haut-karabakh a vanadzor

Photo de Lilia Abrahamian, travailleuse caritative, montre des couvertures préparées pour les réfugiés de la région du Haut-Karabakh à Vanadzor

IRAKLI GEDENIDZE

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

MASIS, ARMÉNIE (Reuters) - Plus de deux mois après l'exode des Arméniens du Haut-Karabakh, qui ont quitté ce territoire séparatiste, reconnu internationalement comme faisant partie de l'Azerbaïdjan, à l'issue d'une opération éclair de 24 heures conduite par Bakou, les exilés tentent de retrouver une vie normale en Arménie.

Née dans la capitale de l'Azerbaïdjan, Elada Sargsyan est, pour la troisième fois de sa vie, une réfugiée. Après avoir fui Bakou en plein conflit ethnique à l'âge de 19 ans, en 1988, elle et sa famille sont parties vers l'Arménie soviétique, avant de s'installer dans le village d'Aknaghbyur - Agbulaq en azerbaïdjanais - au Haut-Karabakh.

À l'époque déjà, cette région montagneuse située en Azerbaïdjan est en guerre contre le gouvernement de Bakou.

En 2020, durant la reprise du conflit, la famille Sargsyan a perdu une autre maison lorsque l'Azerbaïdjan a reconquis une grande partie du territoire.

En septembre 2023, comme le reste des 120.000 Arméniens ethniques du Haut-Karabakh, Elada Sargsyan, alors âgée de 54 ans, a fui sa maison pour la troisième fois.

"Je m'y suis déjà habituée", a déclaré Elada Sargsyan dans la ville de Masis, à la périphérie d'Erevan, la capitale de l'Arménie, où elle vit temporairement dans un jardin d'enfants désaffecté avec 67 autres réfugiés.

"C'est très difficile pour les personnes qui ont fui leur maison pour la première fois. Ils pleurent. Mais même ainsi, ils s'en sortiront, comme nous nous en sommes sortis".

Masis, une ville de 20.000 habitants, accueille depuis septembre environ 8.000 réfugiés du Haut-Karabakh. Beaucoup de ceux qui y sont actuellement hébergés n'ont rien, ayant abandonné à la hâte leurs maisons et leurs fermes.

Alina Harutyunyan, 34 ans, a fui son village de Harutyunagomer - Qizilqaya en azerbaïdjanais - avec des dizaines d'autres personnes. Aujourd'hui, elle, son mari et ses quatre enfants partagent une pièce au rez-de-chaussée d'une bibliothèque abandonnée.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le gouvernement arménien leur a fourni deux lits et un versement unique de 100.000 drams (229 euros), mais leur logement n'est pas équipé, n'est meublé que de tables et de chaises pour enfants, et le froid pénètre dans le bâtiment par les encadrements de porte vides.

"Nous avions une télévision. Maintenant, quand les enfants veulent regarder quelque chose, nous nous réunissons tous autour d'un téléphone", explique Alina Harutyunyan.

"Si je le pouvais, je retournerais chercher toutes nos affaires. Car ici, je dois mendier pour tout."

NOËL EN EXIL

À environ 150km au nord, dix membres de la famille Gasparyan, venus de la capitale du Haut-Karabakh, vivent dans un appartement de trois chambres qu'ils ont loué à la périphérie de Vanadzor, la troisième ville d'Arménie.

Comme de nombreux réfugiés, ils ont eu du mal à trouver du travail.

Alvina, grand-mère âgée de 65 ans, est devenue le principal pourvoyeur de la famille, gagnant un peu d'argent en vendant des "jingalov hats" ou "pain vert" faits maison.

"Comme nous n'avons pas d'autres revenus pour l'instant, c'est juste assez pour le pain", a déclaré sa belle-fille, Narine.

Lilia Abrahamyan, qui travaille dans le secteur caritatif, a décidé d'aider certains des 2.600 réfugiés de Vanadzor.

Chaque année, en décembre, elle recueille les lettres de 300 enfants de familles pauvres, et collecte de l'argent pour leur acheter des cadeaux de Noël. Cet hiver, elle a reçu 200 lettres supplémentaires d'enfants réfugiés du Haut-Karabakh vivant à Vanadzor.

"L'un d'eux veut des bottes d'hiver, l'autre un manteau, un autre encore un micro-ondes pour sa mère", explique-t-elle.

"L'un d'eux a écrit 'Je ne veux rien, je veux rentrer chez moi au Haut-Karabakh'. Nous savons que nous ne pouvons pas les aider, mais nous essayons de leur remonter le moral".

(Reportage Felix Light, version française Augustin Turpin, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Edoardo Secchi et Alexandre Del Valle

OPINION. « Sommet de l’OTAN : Trump préfère le despote oriental Erdogan à l’alliée occidentale Meloni »

Pendant deux ans, Giorgia Meloni avait réussi à établir un canal direct avec Donald Trump et à occuper une position privilégiée entre l'Europe et Washington. Puis Trump a fait ce qu'il fait toujours avec ceux qui se rapprochent trop de lui : il les utilise, les humilie, puis les abandonne. Fort avec les faibles (Européens, Canadiens et alliés asiatiques), faible avec les forts (Chine, Russie, Turquie, Inde, etc).

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Kazakhstan

OPINION. « Kazakhstan : la place que la France est en train de laisser filer »

Fin mai, Vladimir Poutine était reçu en visite d'État à Astana. Sept axes de coopération signés, un train d'accords sur l'énergie, les transports, la finance. La Russie est aujourd'hui le premier investisseur étranger au Kazakhstan. Pendant ce temps, à Paris, le pays reste un nom lointain entre la Russie et la Chine. C'est une erreur d'appréciation. Et pour qui dirige des entreprises ici, c'est une erreur qui se paie

Idées & Débats
Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats