• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie - La Tribune Région Sud

Pourquoi Galderma quitte (presque) Sophia-Antipolis

Photo de Laurence Bottero

Laurence Bottero

Publié le 20 septembre 2017 à 05:45 - Mis à jour le 21 septembre 2017 à 16:14

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le laboratoire spécialisé en dermatologie a annoncé une réorganisation de sa stratégie de recherche entraînant la suppression de 400 emplois sur 550 dans son centre de R&D installé sur le parc technologique. Une mauvaise nouvelle aux conséquences multiples.

Si la rumeur courait depuis quelques semaines, sa confirmation a quand même fait son effet : Galderma  va se séparer de 400 de ses employés travaillant au sein du centre de R&D installé depuis près de quarante ans sur la technopole sophipolitaine. Un centre qui est l'un des 5 centres de R&D de Galderma, dédié à la recherche et au développement de solutions répondant aux besoins en santé de la peau tout au long de la vie, les 4 autres centres étant davantage axés sur le développement.

Un centre qui gère des projets de recherche de traitements topiques, or, comme l'explique Sébastien Cros, en charge de la communication du groupe, "la réorientation de l'innovation privilégie les médicaments biologiques et synthétiques".

Un nouveau centre... ailleurs

C'est bien évidemment une mauvaise nouvelle tout d'abord pour les 400 personnes concernées. Si un plan de départs volontaires a été annoncé en Comité d'entreprise extraordinaire ce 18 septembre pour 300 postes selon les estimations du groupe, une centaine devrait pour sa part être reclassée dans un autre centre de compétences, mais qui ne sera pas à Sophia-Antipolis. "La localisation n'est aujourd'hui pas définie. Mais nous voulons un écosystème comprenant un CHU mondialement reconnu sur le sujet du médicament", souligne Sébastien Cros. Ce qui n'est pas le cas de celui de Nice.

Si la réorganisation des activités de R&D ne concerne pas uniquement la technopole - un autre site a également été fermé en Suisse en août dernier - il n'en reste pas moins que l'impact sur le site sophipolitain est loin d'être anodin.

Car c'est aussi une mauvaise nouvelle pour le territoire. Galderma fait partie des acteurs historiques et des locomotives de Sophia-Antipolis. C'est par exemple l'un des premiers sites au monde à avoir été certifié ISO 22301 en février 2016 parce que justement il était question d'être irréprochable en matière de stratégie de protection en cas de crise. Une cerise sur le gâteau pas si négligeable dans un contexte hyperconcurrentiel. Et puis cela venait accompagner le projet d'une extension du bâtiment original annoncée en 2014. Une extension de 19 000 m2 s'ajoutant aux 81 000 m2 existants, justement présentée comme nécessaire au maintien des 550 emplois sur place, capable de générer la création de 200 emplois supplémentaires à terme. A l'époque, il est expliqué que le site, exploité depuis 2004, porte la filière des Sciences du Vivant, le deuxième secteur d'activités après les NTIC.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Conservation possible ?

La question maintenant est comment le territoire justement va-t-il absorber ce désengagement et la perte d'emplois ? Avant Galderma, il y a eu Texas Instrument (517 emplois) et tout récemment Intel (360 emplois). Dans le cas du groupe texan, le territoire justement et les acteurs économiques s'étaient mobilisés pour conserver les talents sur place, Amadeus notamment apportant sa forte contribution, reprenant même le bâtiment pour y installer une partie de ses équipes.

Pour le fabricant de micro-processeurs américain, une partie de l'équipe a été reprise par Renault pour créer un centre de R&D dédié à la voiture autonome, Renault Software Labs.

Parmi les 550 collaborateurs sophipolitains de Galderma, on dénombre 44 médecins et pharmaciens, 91 docteurs et 275 scientifiques. "Il existe de vraies expertises sur les traitements topiques à Sophia-Antipolis", rajoute Sébastien Cros laissant entrevoir la possibilité pour ces profils de demeurer sur site. Car la volonté de Galderma est de conserver une activité sur le territoire azuréen. "C'est l'objet des douze prochains mois" rajoute Sébastien Cros qui affirme que cela se fera en concertation avec les acteurs économiques locaux.

Structurer la filière santé

Des acteurs économiques qui sont "déjà mobilisés" dit Jacques Lesieur, ex-directeur général de Team Côte d'Azur, l'agence de développement économique, également directeur général de la CCI Nice Côte d'Azur. Car les profils des employés de Galderma sont des profils très spécifiques. "Nous sommes en lien avec la CASA (la communauté d'agglomération qui couvre le périmètre de la technopole NDLR) et la Préfecture", ajoute Jacques Lesieur insistant sur la nécessité d'une synergie entre tous les acteurs économiques transversaux, ceux "qui ont une connaissance complète de la Métropole". Il s'agit maintenant d'aller vite. "Nous allons regarder les pistes qui peuvent se présenter en fonction des familles de compétences. Nous allons travaille en exogène et en endogène". Car malgré tout, il s'agit aussi d'une question de structuration de la filière santé. Un sujet que justement Team Côte d'Azur travaille, tout comme la CCI, et qui va être "accéléré".

Quant au bâtiment existant, quel avenir lui réserver ? "Cela dépendra de l'ancrage des projets" ajoute Jacques Lesieur

Galderma qui est née après un joint-venture entre L'Oréal et Nestlé est depuis 2014, filiale à 100 % de Nestlé.

Laurence Bottero

Sur le même sujet

Photo d'illustration

Sur la Côte d’Azur, le tourisme réussit à s'étirer au-delà des ailes de saison

Si la Côte d’Azur fait partie avec Paris des destinations touristiques les plus lissées sur l’année, les enjeux n’en restent pas moins temporels et spatiaux. Avec deux cibles bien identifiées, la relance du segment affaires en hiver et le rééquilibrage de la fréquentation vers le haut et moyen pays.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Photo d'illustration

Comment les JO 2030 sont (déjà) en train de se préparer

Alors que la loi olympique reste suspendue à son passage à l’Assemblée nationale, les Alpes 2030 sont déjà à l’œuvre. Notamment la société de livraison des ouvrages, la Solidéo, qui s’inspire de la méthode déployée pour organiser les JO 2024. Avec, en enjeux, le cadrage des objectifs, la gestion des risques et le recours à l’innovation.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
La gigafactory GravitHy fait partie des projets d'industrie décarbonée qui ont été soumis à la vaste concertation publique.

Fos Berre : ce débat public qui a fait bouger (un peu) les lignes

La vaste concertation publique, lancée il y a plus de trois mois et qui concerne les multiples projets industriels verts prévus pour s’installer dans ce grand bassin économique, semble avoir produit son effet et fait tomber quelques verrous, notamment sur le projet de ligne à haute tension.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Le bon comportement des exportations entre la France et l'Algérie permet à Suardiaz de renforcer ses liaisons entre les deux pays.

Logistique : la France, relais de croissance pour l’espagnol Suardiaz

En ouvrant une nouvelle ligne RoRo entre le port de Marseille et celui de Djen Djen, en Algérie, quelques mois après avoir pris position sur la plateforme aéroportuaire de Charles de Gaulle, le groupe de conseil en logistique intégrée confirme l’importance de l’Hexagone dans sa stratégie européenne.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Face à un marché perturbé depuis 2024, le yachting mise sur l'innovation et le développement durable pour mieux répondre aux besoins.

Confronté à une conjoncture en demi-teinte, le nautisme se cherche des relais de croissance

L’ouverture des salons d’automne dédiés à la plaisance et à la grande plaisance permet de prendre le pouls d’une industrie qui se cherche un avenir, à tous points de vue, durable.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
En France, la filière nautique concerne 6 322 entreprises et 4 800 salariés pour un chiffre d'affaires généré en 2025 de 5,9 milliards d'euros.

Nautisme : le pavillon français en danger ?

Alors que l’industrie nautique retrouve un nouvel élan et que le Cannes Yachting Festival inaugure la saison des grands rendez-vous BtoB, le manque de dynamisme du pavillon français pose question, notamment par le vide juridique qui freine son adoption. Sur les 3 000 bateaux naviguant sur le littoral méditerranéen, seuls 150 d’entre eux battent pavillon tricolore.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Après un été mitigé, les restaurateurs tentent de sauver l'arrière-saison face à une conjoncture incertaine et un comportement des consommateurs qui évolue.

Le contre la montre des restaurateurs pour sauver un été mitigé

Si la saison estivale n’est pas encore terminée, le secteur de la restauration ne se fait pas d’illusion et alerte : baisse de fréquentation, diminution du panier moyen, et bouleversements politiques et économiques qui pourraient bien ternir l’été indien tant attendu.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Photo d'illustration

Dans le Sud, l’économie suspendue au vote du 8 septembre

A quelques jours du vote de confiance déterminant la survie du gouvernement Bayrou et dans une conjoncture nationale en proie aux doutes, le Sud continue de bien se comporter. Cependant, l’économie régionale peut-elle continuer à résister ?

Premium
Économie - La Tribune Région Sud