Nouvelle agence, nouvelles aides: la Région Occitanie veut séduire les entreprises

Gabriel Kenedi
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

agence regionale eco
Rémi Benoit

Gabriel Kenedi
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

agence regionale eco
Rémi Benoit
À Toulouse, la présidente de la Région Occitanie Carole Delga a annoncé, mercredi 6 décembre 2017, la création d'une nouvelle agence régionale de développement économique et d'innovation, dont le nom sera dévoilé en janvier prochain. Cette agence sera dirigée par Thomas Bascaules (Carole Delga en sera la présidente, ndlr) et regroupera en une entité les six agences régionales (Madeeli, Sud de France Développement, Transferts LR, Invest Sud de France, Synersud et LR Set) déjà implantées sur le territoire.
Une fusion voulue dans un souci de lisibilité pour les porteurs de projets et les entrepreneurs. Cette nouvelle agence régionale aura une présence renforcée dans les deux métropoles de la région. Le siège sera basé dans la future cité des startups, dans les anciennes halles Latécoère de Toulouse, dont la création est prévue pour fin 2019. L'antenne de Montpellier sera implantée quant à elle dans la future Cité de l'économie nouvelle.
"Notre première priorité, c'est l'emploi sur tous les territoires. Il y aura une antenne dans chaque département", a assuré Carole Delga. Ces antennes seront installées au sein des Maisons de la Région sur tous les territoires. Cette nouvelle agence, qui comporte 170 salariés (tous issus des six agences existantes) dispose d'un budget de plus de 30 millions d'euros au démarrage.
À lire également
"J'ai trois objectifs pour cette nouvelle agence, a énuméré son nouveau directeur, Thomas Bascaules. Le premier, c'est de réussir l'intégration des six agences actuelles en une seule. Le deuxième, c'est de rendre utile et lisible le service proposé par l'agence. Nous voulons pousser les entreprises à innover, à investir, à croître et à venir s'installer sur le sol de l'Occitanie, et à pouvoir s'exporter. Je veux que nos équipes aillent au contact des entreprises, avec une action équitable sur tous les territoires. Et le troisième objectif, c'est l'agilité. Il faut une agence qui joue collectif avec les services de la région, les territoires, les chambres consulaires".
Gabriel Kenedi
Carole Delga sonne l'alerte pour sauver les petites lignes de train en Occitanie
Bras de fer de l'A69 : « Le Sénat est totalement dans son rôle », juge le rapporteur
« Trains de la colère » : les usagers de Paris-Orléans-Limoges-Toulouse dénoncent une ligne à l'abandon
En attendant la LGV Bordeaux-Toulouse, la Ville rose en surchauffe ferroviaire