L’autoroute Toulouse-Castres devrait voir le jour

Pierrick Merlet
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Hausse de 1% a 2% des peages d'autoroute en 2018, selon le journal du dimanche
REGIS DUVIGNAU

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Hausse de 1% a 2% des peages d'autoroute en 2018, selon le journal du dimanche
REGIS DUVIGNAU
À quand une autoroute reliant Toulouse à Castres ? La réponse de l'État est imminente. Lors de sa visite jeudi 17 mai à Toulouse, la ministre des Transports, Élisabeth Borne a rencontré à la mi-journée à la préfecture de Toulouse une délégation favorable à ce projet, composée d'élus tarnais, des co-financeurs du projet et de représentants des Laboratoires Pierre Fabre implantés à Castres. Une réunion durant laquelle la ministre a assuré que l'autoroute se fera dans les meilleurs délais possibles.
Reste tout de même la question de la date des travaux de réalisation de cette liaison autoroutière entre Toulouse et Castres. Et pour la définir, la ministre des Transports devra trancher d'ici la fin du mois de mai entre les trois scénarios proposés par le rapport Duron établit par le Conseil d'orientation des infrastructures. Celui-ci devait proposer au gouvernement les infrastructures routières et ferroviaires qu'il juge prioritaires tout en y insérant des hypothèses de financement. Rendu en février dernier, le rapport Duron préconise une réalisation entre 2023 et 2027 dans le scénario 1 contre 2018 à 2022 dans les scénarios 2 et 3. La date retenue apparaîtra dans la loi des Mobilités qui sera présentée prochainement par Élisabeth Borne.
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Quel que soit l'arbitrage choisit par le gouvernement, cette décision signifiera le coup de sifflet final d'un débat qui entoure ce projet depuis plus de dix ans désormais. Pendant ce temps, les Laboratoires Pierre Fabre, l'hôpital de Castres-Mazamet et d'autres entreprises pour ne citer qu'eux, peinent à se développer et à recruter des collaborateurs, selon les partisans de l'autoroute.
Pierrick Merlet