La stratégie « optimiste » du CRT Côte d’Azur : l’exemple à suivre ?
Laurence Bottero
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Il est un peu un phare dans la tempête... Le Plan d'Actions Commerciales, autrement appelé PAC - comprendre la feuille de route pour les mois à venir - est toujours le plan qui donne le ton. Pour 2021, le ton est donc à l'optimisme. Pas celui, « béat » qui frôle la naïveté, mais un « optimisme de combat » et c'est David Lisnard, son président, qui le dit.
Un optimiste donc pour combattre l'adversité qui n'est pas tant les autres destinations concurrentes que les conséquences de la crise sanitaire et des confinements, pas bons pour l'événementiel, le tourisme d'affaires et tout ce qui va avec.
Plutôt que de rester attentiste, le CRT Côte d'Azur a donc mis en point une stratégie la plus agile possible, qui prévoit des scénarios à tiroir en quelque sorte, l'un se concentrant sur le marché domestique, l'autre sur le marché européen et le troisième, s'ouvrant à l'international.
Trois façons d'orienter une stratégie offensive, « de garder le cap », comme le dit Claire Béhar, la directrice générale du CRT Côte d'Azur.
Garder le cap, ça veut dire tirer des enseignements de l'été un peu alambiqué que le monde du tourisme à vécu. Où il en est ressorti des tendances, des marchés en proximité à continuer de séduire. Comme la Belgique ou la Suisse. « On s'en sortira mieux grâce à notre capacité à anticiper », pointe David Lisnard. L'enjeu, c'est « gagner des points de stabilité ».
L'opération menée avec Amadeus Sherpa a permis, en termes de randonnées, de générer du flux pour les professionnels de cette spécialité. Une satisfaction d'autant plus que la Côte d'Azur était territoire d'expérimentation.
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Le marketing direct et l'aide apportée notamment aux hôteliers sur ce point précis est l'un des points centraux pour ce qui est de bien anticiper 2021.
Autre expérimentation qui va être approfondie, celle menée avec Le Bon Coin, une « plateforme française », comme le souligne Claire Béhar.
Laurence Bottero