« Les JO 2024, c’est aussi des opportunités business dont les PME doivent se saisir » (Pierre-Edouard Berger, Club Marseille Métropole

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
... passer, exhorte son président.
Il est né à l'occasion d'un événement sportif qui allait placer la France en orbite mondiale du ballon rond : c'est en 1998, alors que la Coupe du Monde tient en haleine les supporters, que le Club Marseille Métropole voit le jour. A l'époque, il est - déjà - question de rassembler les énergies des entreprises locales pour saisir l'opportunité business lié à cet événement planétaire.
Plus de vingt ans plus tard, on prend (presque) les mêmes et on recommence. La perspective des JO 24 est là et le Club de reprendre son bâton de pèlerin pour redire aux petite, moyennes et plus grandes entreprises du territoire qu'un tel rendez-vous sportif ne se rate pas, aussi sur le plan business et ouvertures de marché. « L'idée est de montrer l'ampleur du jugé. Et rappeler que les Jeux Olympiques sont aussi des donneurs d'ordre, que des appels d'offres ont été lancés, que d'autres vont l'être. Il y a de l'activité à développer, du savoir-faire à faire savoir », insiste son président, Pierre-Edouard Berger.
« Les entreprises du territoire sont plutôt bien placées en termes d'énergie, dans les activités numériques et les industries créatives... On ne sait peut-être pas le dire lisiblement mais il faut le dire et l'affirmer ».
Parmi les entreprises du territoire, ce sont notamment celles issues du secteur des services qui semblent être presque naturellement à même de se positionner sur les appels d'offres liées aux JO 24. « Il y a aussi l'hôtellerie, la restauration, l'événementiel, la communication. La volonté des organisateurs est justement que ce ne soient pas uniquement les grands groupes qui aient accès à ces marchés ».
Si Pierre-Edouard Berger insiste pour dire « qu'il se passe plein de choses bien ici », pour autant, la mobilité, vrai Talon d'Achille est le bât qui blesse vraiment et constitue le principal frein à lever, et vite, si possible. Le président du Club Marseille Métropole le reconnaît, le sujet fait consensus... « Cela participe au fait que le développement économique est parfois difficile. Notre commission mobilité a par ailleurs apporté sa contribution dans le cadre de la ZFE (effective à Marseille). Il y a une prise de conscience générale et des moyens qui vont arriver »... Ce qui s'ancre dans le Plan Marseille en Grand. « Il y a la mobilité entre quartiers mais aussi d'une ville à l'autre. C'est un sujet entre bassin d'emploi. Développons déjà et la connexion suivra », estime Pierre-Edouard Berger.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Laurence Bottero