Troisième région la plus attractive, le Sud consolide sa stratégie à l’export
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Attractivité territoriale
DR
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Attractivité territoriale
DR
Inévitablement, c'est la qualité de vie qui constitue le premier levier d'attractivité de Provence Alpes Côte d'Azur. Et ce sont les conseillers au commerce extérieur de la France qui le disent, puisque selon leur analyse, la qualité de vie et l'environnement constituent pour 33% le facteur d'attraction premier. On rappellera que rien que Aix-Marseille Provence dispose de 50% d'espaces naturels et attire 75% des projets d'implantation régionaux. Voilà pour l'image d'Epinal, finalement pas si erronée.
Mais il faut bien autre chose pour attirer et conserver les entreprises qui font le choix du Sud.
Ainsi, toujours selon les conseillers du commerce extérieur de la France, c'est la capacité d'innovation et de recherche qui constitue le second levier, à 22%. Une capacité qui est depuis longtemps reconnue et plébiscitée, tirée notamment par Sophia-Antipolis, la technopôle européenne qui continue de surfer sur son image de centre d'innovation. En 2021, 45% des projets d'investissements étrangers concernaient des projets d'installation de centre de décision et de R&D.
À lire également
Provence Alpes Côte d'Azur qui attire également par la qualité des infrastructures et l'accessibilité depuis l'étranger. Un levier qui doit beaucoup, si ce n'est pas tout, aux plateformes aéroportuaires, Marseille Provence certes, qui est devenue la deuxième base pour Easyjet notamment et met en liaison avec les pays de la Méditerranée mais aussi et surtout l'aéroport Nice Côte d'Azur, connecté à toutes les métropoles et capitales européennes. Qui offre - et il est le seul aéroport français pour cela - des vols long-courrier réguliers vers New-York, Doha, Montréal, Bahrein ou Dubaï.
Laurence Bottero