Dans le Sud, les infrastructures au cœur des enjeux du fret ferroviaire
Rémi Baldy
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« Combien y-a-t-il de chargeurs dans la salle ? Combien utilisent le fret ferroviaire ? », interroge Jean-François Lagane, chargé des projets ferroviaires chez Nestlé Waters et membre de l'association des utilisateurs de transports de Fret (A.U.T.F). Sur les quatre personnes à lever la main pour la première question, un seul la baisse sur la deuxième. « C'est à vous que je vais m'adresser », sourit Jean-François Lagane à ce représentant de Daher. L'échange incarne l'objectif de Regio Fret, un forum organisé par SNCF Réseau et la chambre de commerce et d'industrie régionale pour promouvoir le rail auprès des industriels.
É
tat via la Dreal ou MeRS (l'axe Rhône-Saône), les professionnels du transport combiné, le Port et, enfin, les financeurs. Tous soulignent l'importance de travailler ensemble pour aborder le sujet dans son ensemble.Le développement du report modal, c'est-à-dire la part de trafic de marchandises qui prend le train ou le fleuve plutôt que la route, est l'un des grands objectifs du gouvernement. Le secrétariat général à la planification écologique (SGPE) prévoit pour le transport terrestre de marchandises de passer de 50 millions de tonnes de CO2 émis en 2019 à 30 millions de tonnes d'ici 2030.

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