Logement pour actifs, ruralité, attractivité, les batailles de l’UMIH Nice Azur et Alpes
Laurence Bottero
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... n de la consommation, tout comme la perspective des JO d’Hiver 2030, remettent la ruralité au premier rang des destinations qui comptent. Le tout dans un contexte global d’attractivité de la filière qui continue de muter.
L'activité de l'hôtellerie-restauration n'est pas un long fleuve tranquille. Profondément secouée par la crise sanitaire - qui a remis en cause de nombreux modèles - le secteur continue d'évoluer sous l'influence d'une économie qui, crise sanitaire ou pas, avait déjà entamé une mutation.
Un changement qui en pousse, d'ailleurs, un autre. Précédemment appelée Fédération de l'Hôtellerie, de la restauration et du tourisme, la voici redevenue UMIH. Une façon d'appuyer sur la notion de collectif. « L'UMIH retrouve sa place. Nous devons être tous unis pour être entendus par les pouvoirs publics », souligne avec insistance Eric Abihssira, qui, en étant le n°2 de l'UMIH nationale et le vice-président de Thierry Marx, a bien connaissance des rouages internes des négociations et à quel point la notion de collectif est primordiale dès lors qu'il s'agit de débattre des grandes orientations.
Une UMIH qui se veut fédératrice pas uniquement dans son appellation mais aussi sur le terrain. Appelée Azur et Alpes, elle affiche ainsi son périmètre d'intention. Car le Moyen et Haut Pays n'ont pas forcément été toujours considérés comme des destinations touristiques à part entière, toute l'attention étant concentrée sur le littoral.
Or la ruralité participe aussi à l'activité touristique de la Côte d'Azur, ce que n'a fait que confirmer les nouvelles tendances de consommation, donnant la préférence à un tourisme de proximité, vert, tourné vers la nature. Et à ceci s'ajoute la perspective des JO d'Hiver 2030 qui vient renforcer un intérêt déjà présent pour le tourisme de montagne.
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Cette préoccupation « alpine » se concrétise d'ailleurs par la création d'une commission dédiée, composée d'experts de ces enjeux spécifiques, laquelle s'inscrit dans la continuité des premiers échanges déjà établis depuis le mois de septembre, notamment dans les Vallées de la Roya et de la Vésubie, avant Valberg cette fin d'année. L'enjeu dans les vallées est réel, notamment sur le sujet toujours très sensible de la transmission d'entreprises. C'est d'ailleurs ce qui a poussé les discussions avec les Bistrots de Pays, l'objectif étant de rendre la reprise comme la transmission la plus fluide possible.
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