Congrès du PS : près de 5.000 personnes attendues à Toulouse
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« Chaque congressiste est un touriste potentiel », assure Sonia Ruiz, adjointe à la mairie de Toulouse, en charge du tourisme. En moyenne, le congrès du Parti socialiste rassemble chaque fois 5.000 personnes. Après le Congrès de Reims en 2008, c'est au tour de Toulouse d'accueillir cet événement politique. L'objectif sera de fixer la ligne générale du parti, de désigner un nouveau premier secrétaire ainsi qu'une nouvelle direction à tous les échelons du parti (section locale, fédération départementale, instances nationales).
« Un congrès politique est toujours un événement un peu particulier, explique Sonia Ruiz. Les gens sont très occupés et n'ont pas nécessairement le temps de faire du tourisme... Mais les congressistes pourront découvrir brièvement Toulouse et avoir envie de revenir. »
Vendredi 5 octobre, déjà un millier de personnes avaient effectué leur réservation d'hôtel sur Citybreak, la plateforme de réservation en ligne de l'office de tourisme de Toulouse. « S'il est impossible d'évaluer aujourd'hui les retombées économique pour la ville, il est évident que les participants consommeront d'une façon ou d'une autre », soutient l'élue toulousaine.
Un week-end chargé
Harlem Désir, premier secrétaire par intérim du PS, était aujourd'hui, lundi 8 octobre, à Toulouse, pour visiter les installations du Parc des expositions, où se tiendra le congrès. Tout prêt du Stadium qui doit accueillir le match de football Toulouse-Brest, le samedi soir. Si les deux événements peuvent avoir lieu en même temps, François Briançon, président du groupe socialiste à la mairie de Toulouse, n'écarte pas l'hypothèse d'un décalage du match de football au vendredi ou au dimanche, le même week-end.
Une autre manifestation sportive aura aussi lieu dimanche 28 octobre avec le départ de la 6e édition du marathon de Toulouse Métropole sur le pont Pierre de Coubertin. Le week-end s'annonce donc chargé dans ce secteur. « La ville ne va pas s'arrêter de fonctionner à chaque événement important », relativise François Briançon.
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Sophie Arutunian et Hugues-Olivier Dumez
©photo Rémi Benoit
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