• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueConjoncture - La Tribune Afrique

Dette africaine : annulation vs moratoire, terrain glissant pour les Etats ?

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Publié le 16 avril 2020 à 14:14 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:04

Photo d'illustration

Photo d'illustration

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après le premier pas du Fonds monétaire international (FMI), le G20 vient d’annoncer un moratoire sur la dette de 40 pays africains pour leur permettre de faire face à la crise du COVID-19. Les autres bailleurs bilatéraux et multilatéraux sont attendus. Mais les voix s’élèvent réclamant une annulation de la dette africaine, alors que le Continent sera confronté à un niveau de dette sans précédent après la crise.

Faut-il annuler les dettes des pays africains ou suspendre leur remboursement le temps de la crise du COVID-19 ? La question fait encore couler beaucoup d'encre et les institutions qui ont commencé à répondre aux appels tendent plutôt vers la seconde option. Les ministres des Finances et les banques centrales du G20 ont décidé mercredi soir de suspendre le remboursement de la dette de 76 pays à travers le monde, dont 40 en Afrique. Ainsi, les paiements qui devaient s'opérer en 2020 sont reportés à 2022 et échelonnés sur trois ans, c'est-à-dire jusqu'en 2025. Le G20 emboîte ainsi le pas au FMI qui alloue une subvention de 250 millions de dollars à 25 pays dans le monde dont 19 pays africains pour honorer leurs obligations au titre du service de la dette envers le Fonds et ce, sur une durée de six mois, prolongeable à deux ans. L'institution a mis en place un fonds qu'elle ambitionne de doper à 1,4 milliard de dollars pour « subventionner » un plus grand nombre de pays.

Si les autres bailleurs bilatéraux, multilatéraux et privés sont appelés à se joindre à la « solidarité » internationale et que d'aucuns estiment « encourageants » les premiers pas sur les moratoires, les voix se multiplient pour réclamer l'annulation pure et simple de la dette des pays africains, si l'objectif est vraiment de leur faciliter la tâche face à la pandémie. Un appel dont le président Emmanuel Macron a lui-même fait l'écho lundi lors de son adresse à la nation.

André Flahaut, ministre belge du Budget, dénonce une « dette injuste qui mine [les] économies » africaines.

Dans le même sens, l'ONG Oxfam appelle à « faire plus » que des moratoires, en annulant la dette des pays africains auprès du G20.

Un traitement au cas par cas, selon Tidjane Thiam

Tidjane Thiam, l'un des envoyés spéciaux de l'Union africaine (UA) pour la lutte contre le COVID-19, interrogé par RFI ce jeudi matin, a qualifié le moratoire de « ballon d'oxygène », et la question de l'annulation de la dette de « problème réel auquel il va falloir s'attaquer dans les mois qui viennent ».

« Je pense qu'il y a deux temps dans cette affaire. Dans un premier temps, il fallait traiter la crise et trouver une solution pragmatique pour permettre à chaque Etat d'avoir des ressources disponibles et c'est ce que réalise le moratoire. Maintenant il est clair que nous sommes partis de situations en Afrique qui ne sont pas particulièrement favorables. Il faut quand même voir que la dette en Afrique a beaucoup augmenté », a-t-il expliqué reconnaissant que le ratio dette sur PIB de l'Afrique qui est train d'exploser en raison de la crise du COVID-19 atteindra « rapidement 150% » contre 108% avant la crise. « Il est clair que dans cette situation, a-t-il poursuivi, il y a des pays qui vont être sous pression. Il va falloir envisager des remises ou des annulations de dette ». A noter que le ratio dette/PIB des pays continuera d'augmenter parce que non seulement le coût des dettes déjà contracté continue d'augmenter, mais aussi parce que les Etats continuent de s'endetter dans le cadre de leur riposte contre le COVID-19.

Et si l'engagement des Etats était mis à l'épreuve ?

La CNUCED a été l'une des premières institutions à réclamer l'annulation de la dette des pays africains. Le pape François, à l'occasion de la Pâque dimanche dernier, en a rajouté une couche, appelant à « réduire », voire « annuler » la dette des pays les plus pauvres. Le président sénégalais Macky Sall, qui a été le premier chef d'Etat africain à interpeller les bailleurs sur la dette africaine, s'en est félicité.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Mais le débat autour de la dette africaine soulève plusieurs autres problématiques. Si l'alourdissement du poids de cette dette après la crise est une évidence, l'économiste togolais Kako Nubukpo, dans une tribune sur Le Point, soutient que « l'annulation massive de la dette africaine ressemble à s'y méprendre à la prédominance de recettes anciennes pour faire face au nouveau monde ». « L'Afrique d'après le Covid-19 ne peut accepter de jouer un jeu dans lequel elle sortira une nouvelle fois perdante, car les mêmes causes produiront les mêmes effets », affirme-t-il, regrettant que les dettes jusqu'ici contractées par les Etats aient fait l'objet d'une « mauvaise gouvernance chronique ».

À lire également

  • Dette : les appels à alléger les pays africains commencent à porter leurs fruits
  • Dette de l’Afrique : la BAD hausse le ton face à la Banque mondiale
  • Covid-19 : la « puissante » task force de l’Union africaine pour mobiliser les finances

Annulation ou moratoire sur leur dette, les pays africains ne devront-ils pas finalement faire preuve d'ingéniosité et surtout d'un engagement sans faille gérer efficacement cette crise et assurer un après-crise moins contraignant, notamment en faisant bon usage des fonds en leur possession ?

Ristel Tchounand

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique