Qui sont les 20 "chefs de projet" désignés par Jean-Luc Moudenc pour la Métropole ?

Sophie Arutunian
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Sophie Arutunian
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Pépinières d'entreprises, French Tech, tourisme, quartier Matabiau, Parc des expos... En juin dernier, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole a dévoilé les "20 projets structurants pour la métropole" qu'il souhaite mener durant son mandat. Des priorités stratégiques qu'il a décidé de confier à 20 chefs de projets, nommés en octobre dernier et dont une poignée de noms seulement ont été révélés à la presse.
Qui sont donc ces 20 personnalités choisies par Jean-Luc Moudenc, et pourquoi tant de discrétion autour de ces nominations ? Premier élément de compréhension : ces personnes ne seront pas toutes dévoilées. En effet, la moitié d'entre eux étant des fonctionnaires de la Mairie, leurs noms de sont pas communiqués par la Ville de Toulouse. En revanche, parmi ceux issus du monde de l'entreprise et de la recherche, certaines personnalités sont des acteurs reconnus. Jean-Luc Moudenc a en effet voulu innover "en intégrant des acteurs extérieurs à la collectivité parmi les chefs de projet."
Benjamin Böhle-Roitelet, fondateur de l'accélérateur privé de startups Ekito et membre actif de la communauté startups de Toulouse, est en charge du projet "De la pépinière à l'accélérateur d'entreprises". Un projet qui vise "à structurer une nouvelle offre cohérente publique-privée sur le territoire métropolitain, conduite avec les structures de type accélérateur, en matière d'hébergement et de services d'accompagnement à la création et au développement d'entreprises", explique la Métropole.
Christian Desmoulins, président du conseil d'administration d'Actia Automotive, président du cercle d'Oc, et acteur impliqué des systèmes embarqués, pilotera le projet de campus innovation pour Toulouse Montaudran Aerospace. Un projet d'urbanisme "qui doit marquer la volonté de la Métropole d'ancrer son développement économique autour de l'aéronautique et du spatial". Ce campus, lancé en 2008 à l'époque de Philippe Douste-Blazy, peine à se concrétiser.
Sophie Arutunian