A69, le dossier empoisonné
Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Opération de gendarmerie vendredi, sur le site de « la Cal’arbre »
© LTD / ED JONES/AFP
Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Opération de gendarmerie vendredi, sur le site de « la Cal’arbre »
© LTD / ED JONES/AFP
C'est le symbole du retour de la contestation contre la future autoroute A69, qui doit relier Toulouse et Castres (Tarn) à la fin de l'année 2025. Dans la nuit du 22 au 23 août, une pile centrale d'un futur ouvrage d'art au niveau de Saïx, point de rassemblement central des opposants, a été totalement incendiée. « Les gendarmes et les sapeurs-pompiers qui sont intervenus sur le site ont été pris à partie, et leur action pour sécuriser les lieux et éteindre l'incendie a été entravée. Ils ont été la cible de jets de pierre et de cocktails Molotov de la part des opposants », a fait savoir la préfecture du Tarn.
À lire également
Ces derniers jours, d'autres épisodes de tension ont eu lieu le long des 53 kilomètres du tracé de la future infrastructure routière, comme l'agression d'un salarié du concessionnaire chargé de mener à bien ce chantier, Atosca. « Nous avons noté une recrudescence des actes malveillants sur le chantier, c'est presque quotidien désormais. Cela va du vol de matériel à des déclenchements d'incendies. Nous avons donc un très fort dispositif de gardiennage. Je pense même que nous battons des records en la matière pour un chantier en France », commente Walter Guyonvarch, le directeur du groupement conception construction chez Atosca. La multiplication de ces actes malveillants sur le chantier est surtout liée à l'échéance de ce dimanche 1er septembre.
Pierrick Merlet
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage
A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump