Budget 2019 : coup de rabot de 3 milliards d'euros sur les baisses de cotisations

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Pour financer la prime de 100 euros pour les salariés au niveau du Smic, le renoncement à la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros de revenus et la défiscalisation des heures supplémentaires, le gouvernement étudie par ailleurs la possibilité de reporter la baisse prévue de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises, dont le taux normal doit passer de 33,3% à 31% au 1er janvier.
Pour financer la prime de 100 euros pour les salariés au niveau du Smic, le renoncement à la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros de revenus et la défiscalisation des heures supplémentaires, le gouvernement étudie par ailleurs la possibilité de reporter la baisse prévue de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises, dont le taux normal doit passer de 33,3% à 31% au 1er janvier. (Crédits : Benoit Tessier)
L'exécutif veut raboter de trois milliards d'euros les baisses de cotisations sociales des entreprises prévues pour 2019 afin de limiter le dérapage du déficit public tout en mettant en oeuvre les mesures sociales annoncées par Emmanuel Macron, rapporte samedi Le Parisien.

Le gouvernement veut raboter de trois milliards d'euros les baisses de cotisations sociales des entreprises prévues pour 2019 afin de limiter le dérapage du déficit public tout en mettant en oeuvre les mesures sociales annoncées par Emmanuel Macron, rapporte samedi Le Parisien. "Selon les derniers arbitrages rendus hier (vendredi), les 20 milliards d'euros de baisses de charges devraient être rabotés de trois milliards", selon le quotidien.

Contacté par l'AFP, le ministère de l'Economie et des Finances n'a pas confirmé que cet arbitrage avait été rendu. L'an prochain, le versement du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018, également d'un montant de 20 milliards d'euros, viendra s'ajouter aux baisses de cotisations sociales, ce qui devait porter à 40 milliards d'euros l'effort budgétaire de l'Etat pour les entreprises.

"Notre objectif de diminuer l'impôt sur les sociétés ne change pas"

Pour financer la prime de 100 euros pour les salariés au niveau du Smic, le renoncement à la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros de revenus et la défiscalisation des heures supplémentaires, le gouvernement étudie par ailleurs la possibilité de reporter la baisse prévue de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises, dont le taux normal doit passer de 33,3% à 31% au 1er janvier.

"Notre objectif de diminuer l'impôt sur les sociétés de 33,3% à 25% d'ici 2022 ne change pas", a toutefois assuré dans le Figaro de samedi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Les organisations patronales estiment que les allègements de cotisations sociales et d'impôts sont nécessaires à la compétitivité des entreprises françaises. Le patron du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a ainsi déploré le 7 décembre que la France soit le pays de l'OCDE où le poids des prélèvements fiscaux était le plus important en 2017, avec 46,2% du PIB.

(avec AFP)

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a écrit le 17/12/2018 à 18:37 :
L'allemagne vient d'annoncer son 4ème budget exédentaire de suite, cette fois de 10MM EUR. Un exemple à suivre, peut-être.
a écrit le 17/12/2018 à 13:56 :
La seule facon de resoudre le probleme !!!!!! FAIRE DES ECONOMIES !!!! MAIS on ne parle toujours d'economies MAIS DE DEPLACEMENT des taxes ,,,,,,??? ex RETRAITEs anciens presidents,anciens ministres,niches fiscales,privileges des 1300 agents de l'assemblee salaires de depart hors primes 6100 €,plusieurs rapports ont ete bien mais à chaque fois vont à la poubelle,toutes ces 231 sous prefectures qui ne servent plus à rien,les plus de 1200 agences d'etat jugees unutiles par la cours des comptes,secu des mines sans cotisants ; SENAT inutile comme la chambre economique et sociale le trop de ministres la liste serait enorme !!!!!!
Réponse de le 17/12/2018 à 18:22 :
Vous etes a coté de la plaque.Les salaires et traitements des anciens ministres ou parlementaire va vous faire économiser quelques millions, loin des milliards d'economie que la France a besoin. Macron va diviser par trois le nombre de parlementaire, la reforme fera économiser plus que votre proposition. Renseignez vous
a écrit le 17/12/2018 à 10:40 :
rien dans les économies possibles sur le fonctionnement des institutions : suppression du sénat , réduction du nombre de députés , suppression du CESE , simplification des collectivités locales avec moins d'élus ; c'est toujours les mêmes qui paieront les privilèges de certains
Réponse de le 17/12/2018 à 10:51 :
Il ne faut SURTOUT pas supprimer le sénat, il faut au contraire le doter de pouvoirs égaux à ceux de l'assemblée. Par contre on peut diviser par 2 l'effectif de chaque chambre et "liquider" le CESE qui aurait dû voir venir la crise des gilets jaunes et donc a fait la preuve de sa totale inutilité.
a écrit le 17/12/2018 à 9:20 :
Dans cette affaire les grands gagnants seront (une fois de plus) les grandes entreprises du MEDEF en général.
Baisse du taux d'imposition sur les sociétés + baisse des charges sociales sur les salaires tout cela contribuera à augmenter leurs bénéfices.
A l'inverse tout cela contribuera à diminuer les recettes publiques (moins d'impôts) et à augmenter les dépenses publiques (plus de charges sociales).
Et au final tout cela contribuera à augmenter la dette publique.
Enfin les grands perdants dans cette affaire seront les retraités et les chômeurs qui verront leurs revenus diminués pour cause de financement des gagnants c'est-à-dire les grandes entreprises du MEDEF en général.
a écrit le 16/12/2018 à 19:09 :
LES CHARGES SOCIALE / SONT UN SALAIRE DIFEREZ LES ALLOCATIONS. LA MALADIE. LA RETRAITE. LES CONGES PAYE .LE STRANSPORT. SONT UTILE POUR SOULAGE LE PERSONNEL DE NE PAS ENTAMER LEURS REVENUES NET /CELA A ETE PENSE PARS CAISSES DIFERANTE. ET CE SYSTEME ETAIS VALABLE TANT QUE L EMPLOIS CE CREES SANS CESSE ? AUJOURDHUI LEMPLOIS DIMINUE ET VAS DIMINUER DONC IL FAUT TROUVE UN AUTRE MOYEN QUI ET L IMPOT ET LES TAXES TVA CSG LE PROBLEME C EST QUE LES TRES GROSES EMTREPRISES N EN PAYENT PRATIQUEMENT PAS ET PRATIQUE L EVASTION FICALE A OUTRANCE BERCY DOIT REGULEZ TOUS CES PROBLEME ET DOIT FAIRE PAYEZ TOUS LE MONDE AFIN QUE TOUS PAYE MOINS???
a écrit le 16/12/2018 à 16:24 :
Le budget 019 LeS perdants sonts leS retraitee pas de revalorisation des retraites un quasi geles Que 0.3% inflation de 1.6% les victimes d invalidites at mp Que 0.3 % La csg de mois 1200 des retraites 2019/20 c est 3€ part mois 100€ pour Le smic les mêmes qui traquant ?
a écrit le 16/12/2018 à 11:41 :
M. Macron, le gouvernement et les inutiles LaREM sont dans la droite ligne des promesses non tenues qu’elles soient nationales européennes. En fait et malgré la « pub » de l’exécutif, de LaREM le nouveau monde n’est qu’un leurre d’ailleurs les principaux ministres dont le premier, le budget, de l’économie sont de vieux routiers de la politique comme bon nombre d’élus qui se disaient nouveau mais dont une majorité a occupé des postes soit à droite soit à gauche localement ou nationalement . Avec bien sur le spécimen M. Questel en politique depuis 2002 et qui a changé de parti de ligne politique 6 fois en 16 ans, qui vient nous raconter les salades de LaREM sur les plateaux, pas très sérieux ces tourneurs de vestes. En conclusion faire confiance à M. Macron, le gouvernement et son parti serait faire confiance à un baratineur vendeur de savons ou d’aspirateurs. Je me rends compte comme pour les exécutifs précédents que les promesses ne sont pas tenues, que le matraquage fiscal est toujours la seule ligne de gouvernance. Oui je me suis trompé en mai et juin 2017.
Réponse de le 17/12/2018 à 20:59 :
"En conclusion faire confiance à M. Macron, le gouvernement et son parti serait faire confiance à un baratineur vendeur de savons ou d’aspirateurs"
Oui, Macron et LaREM sont de purs produits de marketing, et l'opération a bien fonctionné, mais ce sont les électeurs qui en ont démocratiquement décidé ainsi. Ceci étant, je ne suis pas sûr que qui que ce soit d'autre aurait pu faire fondamentalement autre chose (qu'on se souvienne de Tsipras qui n'a eu d'autre choix que d'avaler son chapeau et finalement d'administrer aux grecs la potion amère qu'ils pensaient éviter en l'élisant).
a écrit le 16/12/2018 à 8:40 :
Par contre en ce qui les concerne ils ne rabotent rien ! Gouvernement monarchique on vous déteste tous vous n avez pas compris !
Réponse de le 16/12/2018 à 18:40 :
avec une nette préférence pour le pire de tous le griveaux summum de la détestation des lrem. ce petit personnage insignifiant, arrogant qui palpait 17000 euros/mois en tant que lobbyiste pour Unibail-Rodamco pour que "que personne au ministère des Finances ou au Parlement ne propose d’abolir » une niche fiscale favorable à l'entreprise". INCROYABLE MAIS VRAI, voir le pedigree du sieur sur wikipédia.
a écrit le 15/12/2018 à 22:23 :
Et à quand un coup de rabot sur le nombre de fonctionnaires d'état à commencer par les énarques....
a écrit le 15/12/2018 à 18:41 :
Je ne doute pas que les charges sociales pèsent sur la compétitivité des entreprises. Mais diminuer les charges sociales, ça veut dire grignoter sur les moyens alloués à la sécu, aux retraites et aux chômeurs.
On continue d'attaquer le social et les services publics... Ce gouvernement poursuit, comme un certain nombre de ses prédécesseurs, le programme de sape imposé par la commission européenne, au nom de la compétitivité toujours plus importante et de l'ultra-libéralisme. Rien de nouveau finalement.
Réponse de le 16/12/2018 à 10:14 :
"ça veut dire grignoter sur les moyens alloués à la sécu, aux retraites et aux chômeurs".

Les termes cotisations sociales sont les termes utilisés couramment par l'administration, les pouvoirs publics, les publications scientifiques, etc. Ils sont fréquemment remplacés en particulier par le patronat dans l'usage courant depuis les années 90 par les termes péjoratifs de charges sociales ( méthode Coué) . Le monde politique fait un usage abondant de cet emploi connoté négativement tout comme la presse, y compris celle considérée comme éloignée des idées libérales. Ce phénomène est considéré par certains auteurs comme le résultat d'une manipulation idéologique du langage.
Réponse de le 16/12/2018 à 10:40 :
@lachose : pour une entreprise les cotisations sociales sont des charges qui le lui profitent pas directement. On se demande légitimement au nom dequoi les entreprises devraient être mises à contribution pour la politique familiale, les transports ou le logement.
Réponse de le 16/12/2018 à 11:04 :
Non,on ne peut pas parler de "charges sociales",ce sont plutot des revenus différés dont vous serez tous bénéficiaires.Si on baisse les charges,vous aurez moins de retraite,vous serez moins bien soignés et vous aurez moins de services.Je suis pour un maintien au minimum des cotisations.Une baisse serait un "moins disant" social,une hausse serait un pas vers la "flexi-sécurité"
a écrit le 15/12/2018 à 17:38 :
je me demande pourquoi ont parle pas de l affaire GHOSN CARLO
CAR C GRAVE d avoir sauvé nissan et que les japonais essaye de reprendre la mains dessus QUE fait le convernement bordel car meme si a frauder c pas pour cela qu il devrais etre en taule au japon
Réponse de le 15/12/2018 à 18:49 :
Jusqu'à plus ample informé il ne s'agit pas vraiment de fraude (fiscale). Plus sa détention se prolonge, plus l'hypothèse d'un coup monté prend corps.
a écrit le 15/12/2018 à 16:37 :
J'ai un regard très pessimiste, c'est un pays où la part des assistés augmente par rapport à la part des actifs et des retraités. On ne peut que constater que le système Français par répartition des richesses est unique dans le monde.Il est injuste vis à vis de la classe qui réclame... Mais aussi très injuste vis à vis des contribuables. Il y a là une instabilité fiscale qui perdure dans le temps par conséquent cela fait vraiment fuir nos gros contribuables et donc aggravation de la situation financière de notre pays qui rappelons le est mondialisé.
Réponse de le 15/12/2018 à 18:15 :
Notre pays est aussi le pays le plus riche de statuts sociaux (entitlement). Le statut d'assisté enferme les bénéficiaires dans un cahier de contraintes à peine de perdre leurs subsides : ne pas travailler officiellement et se limiter aux formations alibi offertes par des sous-traitants bien payés de l'Etat . Alors les smicards ont le courage de prendre un statut moins contraint, avec un vrai travail parfois moins rémunérateur. Mais justement les augmentations de taxes sur la consommation et les augmentation des prix des services publics les spolient de l'autonomie que devrait leur permettre un pouvoir d'achat en croissance. Quand à ceux qui détiennent le pouvoir de l'argent, soit ils ne font qu'en disposer au nom des contribuables et ne pensent qu'à s'enrichir au nom de l'intérêt général avec bonus, soit ils sont propriétaires et cherchent à fuir le coupe gorge des malus fiscaux de la France qui cherche à les spolier. Où est donc la démocratie?
a écrit le 15/12/2018 à 15:33 :
Un peu comme le chomage : nette diminution de l'augmentation de la baisse de la hausse
a écrit le 15/12/2018 à 15:23 :
3 milliards
y a 10 milliards de cadeaux et 5 milliards de non recettes
va falloir trouver encore 12 milliards pour etre a 3% ens esperant que la croissance ne faiblisse pas ( ce qui n'est pas evident)
Réponse de le 15/12/2018 à 21:12 :
@Churchill
Les 3% peuvent attendre.
Les deux principales variables qui font la croissance françaises sont la consommation ET les investissements.
Consommation OU investissements, ne fonctionne pas.
Et pour garder le ET, il ne faut pas que l'objectif de 3% fasse obstacle aux investissements publics et privés prévus ou déjà engagés !
Le ET était bien présent fin 2016, début 2017.
La croissance prévue au début de 2017 (1,2 à 1,4%, selon les organismes, avait fortement accéléré à chaque trimestres. Avec une croissance finalement corrigée à 2,2% pour l'année passée.
Macron a cassé la consommation par éparpillement, non communications et mauvaises chronologie (les priorités).
La casse de la conso a bien été aidée par les grèves de mars à juillet et elle est maintenant achevée par les mouvement de gilets jaunes et les apprentis terroristes qui en profitent.
Ces 15 milliards pour relancer la consommation ne doivent pas diminuer les programmes d'investissements, en France et en coopération avec d'autres nations, donc les 3% ne sont pas la priorité des priorités.
Réponse de le 16/12/2018 à 10:50 :
@Marco : les 3% ont déjà beaucoup trop attendu. Malgré une pression fiscale française record en Europe, on y arrive à peine quand la croissance est très forte comme en 2017 (alors que de telles années le budget devrait être largement en excédent pour retrouver des marges de manoeuvre donc des capacités d'agir en cas de retournement). Les 3% ce n'est pas pour faire plaisir à l'UE (et d'ailleurs ce chiffre est insupportable dans la durée, comme le prouve l'endettement français désormais hors de contrôle, la limite de déficit sur 10 ans glissants devrait être inférieure à 0,5% du PIB). Et ça impose de reconsidérer la totalité de la dépense publique et sociale, sans aucune "vache sacrée", y compris la sacro-sainte éducation.
Réponse de le 16/12/2018 à 11:51 :
@Marco1, bonjour mettre de l'argent dans le circuit ne veut pas dire relancer la consommation. Pour nos concitoyens qui ont des fins de mois difficiles et plus le 20 que le 30 un petit coup de pouce pourra leur permettre peut-être de finir le mois à zéro sans consommer plus. Autre point le mieux en terme de pouvoir d'achat fait remonter notre déficit commercial car avec peu on achète souvent au moins cher donc de l'importer.
Réponse de le 16/12/2018 à 17:03 :
@Marco:niveau investissements d'avenir, pensez vous par exemple que leTGV marocain soit bon pour la France?Et les autres investissements (ou dons ) a l'étranger?Probablement non.Une seule solution pour relancer le pays:baisser la dépense publique et restituer cet argent aux gens.Et rendre la dépense publique transparente.
Réponse de le 17/12/2018 à 11:00 :
@gérard, vous avez une méconnaissance totale des rouages de l'économie française et des rouages qui font qu'elle résiste au niveau mondial !
Et que vient faire le TGV marocain dans cette histoire ?
Mais oui, il est excellent pour la France !
......
En simplifié, les branches GE, ETI et PME réalisent chacune un CA à peu près équivalent, et emploient chacune un nombre de salariés à peu près équivalent.
….
EXPORTATIONS (BIENS + SERVICES):
2016 : 470,7 + 235,0 = 702,7 milliards.
2017 : 490,9 + 244,2 = 735,1 milliards (+32,4).
Oui juste plus de 700 milliards d’exportations par an.
1) Est-ce que ce sont les PME qui permettent à la France de toujours jouer dans la cours des grands ?
2) Est-ce que ce sont les PME qui ont augmenté nos exportations en 2017 ? Par utile que je pose la question pour les micro-entrepreneurs?
En rappelant que notre déficit commercial plante notre croissance.
CINEMA, MEDIAS NATIONAUX, TELEVISION, PUBLICITE :
3) Est-ce que ce sont les PME qui donnent de gros moyens (faciles) à ces secteurs et leurs permettent d’investir ?
BREVETS :
4) Est-ce que ce sont les PME qui déposent beaucoup de brevets ?
SOFT POWER :
5) Est-ce que ce sont les PME qui relèvent le niveau du Soft Power de la France ?
IDE SORTANTS :
2011 : 1252,2 milliards
2012 : 1295,3
2013 : 1284,2
2014 : 1393,4
2015 : 1485,9
2016 : 1532,5
6) Est-ce que ce sont les PME qui investissent massivement à l’étranger ?
BALANCE DES REVENUS PRIMAIRES:
(salaires perçus de l’étranger - versés à l’étranger, et les revenus sur IDE)
2012 : 45,1 milliards
2013 : 47,1
2014 : 45,0
2015 : 45,7
2016 : 46,8
2017 : 52,5 milliards récupérés
7) Est-ce que ce sont les PME qui rentrent beaucoup de cash en France ?
Réponses pour 1), 2), 3), 4), 5), 6) et 7) :
Non, certainement pas !
Si la France peut se maintenir à un haut niveau mondial, c’est bien grâce à ses grandes entreprises et à la recherche publique et privée.
C’est aussi grâce à ces GE, comme Alstom, et à leurs investissements à l'étranger, que la protection sociale peut être maintenue à un haut niveau.
La CGT, FO, Sud Rail, écolos-anti-modernisations et la France Insoumise sont des tueurs de croissance, des fabriques à chômeurs !
Il faut arrêter de toujours critiquer bêtement les GE. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut avaler le baratin du MEDEF ou des organes de presse qui le servent.
Parce qu'il faut continuer à abaisser significativement les couts du travail et de l’industrialisation pour les TPE-PME et favoriser la modernisation et l’exportation pour ses dernières.
Tout comme faciliter encore plus le capital amorçage pour les startups.
Le déficit n'est pas une priorité dans la situation actuelle, celle créée par les gilets jaunes, et les grèves à répétitions, SNCF, Air France.
.......
On retombe dans les dérives du passé, faire des chèques pour relancer par la consommation alors même que les gilets jaunes vont dépenser sur des produits étranger, et que ce n’est pas comme cela que l’on va monter en gamme les industries des PME, qui vont continuer à se faire croquer par la concurrence étrangère.
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Le pouvoir d’achat en baisse ? Mais il y a 20 ans, tous ces Smartphones n’existaient pas. Les gilets jaunes étaient tous bien équipés, pas vraiment avec les moins chers, et je ne parle pas des forfaits.
Une loi sur l’abus de Smartphones lors de manifestations ? Quelle superficialité !
Les voitures, y’a 30 ans c’était quelques tôles désagréables et inconfortables, des moteurs bruyants et puants, et tout marchait à l’huile de coudes avec très peu de gadgets. Et les voitures étaient bien plus petites, donc moins confortables et moins pratiques.
Et personne n’est forcé à consommer toujours plus gros, plus brillant, plus frime, plus stups : montres, voiture, sac à mains, bijoux, montres, machine à café, TV, Smartphones, tablettes, IoT, jeux, alcools, drogues, prostitué (es), etc.
Le pourvoir d’achat n’a jamais diminué, ce sont bien les consommateurs qui ont élargi et blingblingué le panel de leurs achats !
Si les fripouilles, les trollsfakenews et les feignasses prennent le pourvoir, tandis que d’autres se décarcassent dans des semaines de 45 heures et plus pour accélérer la croissance de la France, on finira comme le Venezuela, si cher à J-L M, ou comme la Russie, si chère à M L P !
Le temps me manque, parce qu’il y aurait encore beaucoup de vérités à écrire. Mais je suis de ceux qui bossent plus de 45 heures par semaine, par pour gagner plus, mais pour booster ma PME dans la recherche et les investissements, afin de créer de la valeur ajoutée et de l’emploi.
Si, tout de même, ces médias, ces journalistes, ces experts, qui avaient encensé Macron, et qui viennent tous d’essayer de récupérer le mouvement, et ont bien cassé leur ancien champion, sont vraiment lamentables, et ne valent pas mieux que les partis, les élus, les syndicats (CGT plouf) et le MEDEF.
Politique politicienne, rien ne change !
La meilleure méthode pour finir comme le Venezuela, bravo
a écrit le 15/12/2018 à 14:12 :
Aucune réforme structurelle ... La prochaine crise financière sera terrible pour notre pays qui n'a rien fait pour redresser ces comptes. Notre déclassement va s'accélérer.
a écrit le 15/12/2018 à 13:48 :
Baisser l'impôt sur les sociétés , c'est hélas une obligation compte tenu de la concurrence fiscale dans l'UE. Il serait temps de réformer cette Europe qui décidément pénalise les
salariés et les retraités. De toute façon, la fiscalité en France est confiscatoire et doit
être réformée rapidement.
a écrit le 15/12/2018 à 13:26 :
et les paradis fiscaux, et les gafas, et le kérozene, et le fuel lourd on n'y touche pas?
Pourquoi? Quand on ne veut pas on dit qu'on ne peut pas! mensonges mensonges
Réponse de le 15/12/2018 à 14:45 :
Ne fantasmez pas trop sur ce qu'on pourrait tirer d'une taxation des GAFA. Même avec une taxation de 3% sur le CA (c'est un chiffre considérable) on en tirerait au mieux que quelques centaines de millions d'€ (60 millions pour Google). Ca ne représente pas grand chose par rapport au besoin de financement.
Réponse de le 16/12/2018 à 18:42 :
Concernant les paradis fiscaux et la taxation des GAFA, ce sont des décisions qui dépendent de l'UE. Or, il faut l'unanimité des pays-membres (27 chefs d'état + 27 parlements) pour modifier ces règles (art. 48 du TUE). Pour les paradis fiscaux par exemple, l'art. 63 du TFUE interdit aux états membres de s'opposer aux mouvements de capitaux... Pensez-vous que le Luxembourg, ou Malte apporterons leur accord pour obtenir l'unanimité ? Jamais... L'UE est totalement scérosée justement car les états ne sont d'accord sur rien ou presque.
a écrit le 15/12/2018 à 12:52 :
Les gestes de EM sont vraiment minimes,l'annulation des taxes sur l' essence,c'était pour l'année prochaine et devait compenser en partie le CICE. L'augmentation de la prime pour l'emploi ne concerne qu'une partie des gens qui sont au SMIC et l'annulation de la CSG de 1,7% pour les retraités de moins de 2000 euros,ne concerne qu'une partie des retraités et cela coûtera 1.5 milliards d'euros,dont une partie étaient déjà provisionnés , à cause de la modification du seuil des 1200 euros,déjà décidée préalablement. Il ne faut pas oublier que la non indexation des retraites sur l'inflation en 2019 et 2020,pour tous les retraités,amputera de plus de 3%! le pouvoir d'achat des retraités,le double que l'augmentation de CSG. Pour une partie non négligeable des retraités ce sera la double peine:CSG+ non indexation des retraites,soit 5% de perte de pouvoir d'achat,au bout de 3 ans!
Réponse de le 15/12/2018 à 14:13 :
En fait cette perte dont vous parlez (plus de 5%, j'ai été obligé de calculer) est immédiate sur l'année 2018. Et je ne compte pas les augmentations de prix des services et des marchandises (dont la consommation quotidienne).
Le choix qui est fait de diminuer les moyens des équipes qui courent après l'exil fiscal (près de 40 milliards perdus par an), de ne toujours pas s'attaquer à la base de l'endettement public (le mille feuille administratif où on peut supprimer tout le niveau départemental, les salaires trop élevés des nombreux postes parasites liés au clientélisme, un Etat qui veut s'occuper de tout au lieu de concentrer ses investissements sur ses compétences : armée, police, Justice, Impôts, Education nationale), de laisser dériver les milieux bancaires et financiers (la masse énorme d'argent public qui leur a été versée pour les renflouer, suite à 2008 qui est de leur faute, devrait être remboursée !), de s'attaquer au système social français issu de la Libération (retraites, loi sur le travail qui va précariser les salariés qui y perdent leurs droits de se défendre), ne pas s'occuper du tout du vote des français contre l'UE de 2005 (qui pour moi reste valable), on arrive au pire gouvernement de l'après-guerre !
Sa logique est de casser tout ce qui a été fait à la Libération, de favoriser au maximum le pouvoir de l'argent. En résumé, un retour du régime de Vichy, appuyé par le rachat de la plupart des médias français par une poignée de gens peu démocrates (Bolloré, Niel ...), annulant la loi sur la liberté de la presse de la libération ... là aussi ...
a écrit le 15/12/2018 à 12:16 :
Et les grands groupes + ultrariches restent pépères.

Le peuple finance ces "gestes" de macron x_x

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