CCI : le gouvernement prévoit des coupes drastiques

 |   |  823  mots
Les chambres de commerce et d'industrie pourraient connaître de sérieuses difficultés dans les années à venir.
Les chambres de commerce et d'industrie pourraient connaître de sérieuses difficultés dans les années à venir. (Crédits : CCI)
Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a annoncé une réduction de 400 millions d'euros des crédits alloués au réseau des chambres de commerce et d'industrie (CCI). Cette décision devrait entraîner un plan de départs important pour le personnel.

"On est juste au début d'un chemin difficile". Pour le président de CCI France Pierre Goguet, les années à venir promettent quelques bras de fer houleux avec le gouvernement. À l'issue de l'assemblée générale qui s'est tenue ce mardi 10 juillet, l'état-major de l'organisation a rappelé que la réunion "s'était tenue dans un contexte très difficile [...] La trajectoire pourrait faire des dégâts."

Quelques heures auparavant, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait annoncé une baisse de 400 millions d'euros des crédits alloués au réseau consulaire dans le cadre d'une "restructuration"  destinée à recentrer le réseau sur les missions prioritaires d'ici 2022. En échange, le ministre a promis que « la baisse du plafond de la taxe affectée aux CCI sera intégralement rendue aux entreprises par une baisse à due concurrence des impôts de production CVAE et CFE [cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et cotisation foncière des entreprises, ndlr] ».

"Un effort important"

« L'effort que nous vous demandons est effectivement important, avec un horizon en 2022 de 400 millions d'euros d'économies »a déclaré M. Le Maire devant les présidents de CCI, reconnaissant que cela aurait « un impact sur les personnels ». Dans ce discours tenu à huis clos, le locataire de Bercy a souligné que l'objectif principal était "la transformation". Si de nombreuses incertitudes subsistent, le ministre a insisté sur quelques priorités en commençant par la redéfinition des missions.

Pour Bruno Le Maire, les services prioritaires à préserver par le financement d'une taxe affectée concernent « l'aide à la création d'entreprises, l'accompagnement à l'exportation des entreprises, ou encore l'identification des entreprises en transmission dans les territoires. » Outre ces premières missions, « la formation initiale dans les territoires et notamment dans les écoles de commerce » devraient également être épargnées par les mesures d'économie. Enfin, la représentation des entreprises au niveau local devrait également être préservée. Pour les autres missions, elles n'auront en revanche « plus vocation à être financées par un prélèvement sur les entreprises », a poursuivi le ministre.

Le deuxième point prioritaire développé par Bruno Le Maire est la réorganisation territoriale du réseau. L'ancien ministre de l'Agriculture a évoqué :

« ... des logiques de baronnies qui vous desservent tous et qui nous desservent tous collectivement. Je pense qu'il faut restructurer de manière très profonde l'organisation des CCI pour qu'elles retrouvent le prestige et l'efficacité qui ont toujours été les leurs et qui vous feront regagner la confiance totale de nos concitoyens. »

Il a défendu un pilotage centralisé confié à CCI France qui pourrait avoir « un rôle de pilote et de maître d'oeuvre dans les territoires [...] CCI France devrait donc, à mon sens, avoir une autorité renforcée pour le contrôle des missions financées par la taxe. Elle devrait avoir une capacité d'affectation de la taxe entre les différentes CCI régionales. »

Le flou sur les départs

Ces coupes devraient entraîner des départs de personnel et donc un plan social. Pour l'instant, aucun chiffre n'a été exprimé officiellement. Dans récent rapport établi par l'inspection générale des finances sur les CCI, les auteurs évoquaient "des mesures de rationalisation qui pourraient entraîner une réduction d'effectifs de l'ordre de 2.500 équivalents temps plein, sur un total de 31.000 employés au global."  Par ailleurs, le financement du plan de départs est loin d'être assuré. Pierre Goguet a demandé au ministre que les personnes qui allaient perdre leur emploi puissent bénéficier du régime général de l'Unedic.

Lors du point presse, le président s'est montré prudent. « Le ministre n'était prescripteur d'aucun modèle d'organisation de réseau [...] Nous avons le sentiment que nous sommes dans une phase de pilotage politique et non technocratique [...] On a senti une prise en compte des difficultés. » Il reste encore à définir une méthode et un calendrier pour la mise en oeuvre des mesures gouvernementales.

Des protestations en région

Les différentes annonces du gouvernement ont suscité des mobilisations en région.  « C'est catastrophique et sans précédent. Pour nous, réformer, il n'y a pas de problème, mais la purge est tellement immense que ce n'est pas tenable », a déclaré à Reuters Pierre Massyn, président de la CCI de Limoges (Vienne), où des dizaines de personnes manifestaient leur mécontentement.

« En 2012, on avait 6,2 millions d'euros de ressources fiscales, et là on aura entre 1,3 et 1,5 million d'euros. On va diviser par deux les effectifs. On va passer de 60 à 30 salariés et on ne pourra plus assurer tout l'appui aux entreprises que nous faisions », a-t-il ajouté.

À Bordeaux, environ 150 personnes, des salariés, des dirigeants de l'établissement et des chefs d'entreprises se sont ainsi regroupés, arborant une affiche "Fermeture de votre CCI = fin de l'égalité de services pour les TPE/PME".

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 15/07/2018 à 15:43 :
A quoi servent les CCI : à expliquer aux entrepreneurs la COMPLEXITE résultante d'une logorrhée législative (empilement de lois, décrets, réglements, …) ? A "gérer" pour les entrepreneurs la COMPLEXITE qui résulte de l'empilement des technostructures crées par toutes les couches du « mille-feuille » administratif français ? A aider les patrons « chasseurs de primes » à monter des dossiers pour obtenir une des multiples aides et subventions concoctées par nos « élites » qui sont arrivées à mettre dans la tête des entrepreneurs que rien n'était possible en France sans l’État et les collectivités publiques ? Les CCI seraient plus crédibles pour les acteurs de l'économie réelle si elles ne se comportaient pas en « supplétifs » de la bureaucratie. Le problème pour les CCI, c'est que leur « business » (et leur survie) est directement lié à ENCORE PLUS de COMPLEXITE pour le monde des entreprises! Elles ne vont quand même pas scier la branche sur laquelle elle sont assises comme le plaidoyer (pro domo) de Pierre Goguet (Président CCI France) le montre!
a écrit le 14/07/2018 à 12:10 :
Les caisses de l'état sont désespérément vides...et nos politicards cherchent donc par tous les moyens de récupérer de l'argent en sachant que déjà sous Hollande, celui-ci à augmenté les impôts de plus de 30 milliards....une paille !
D'autre part, il n'y a plus d'argent pour les hôpitaux, la justice et la gendarmerie police !
Par contre, on ne se gêne pas pour balancer l'argent par les fenêtres, on veut tout faire sans demander l'avis aux français qui sont aux premières loges pour les impôts.
Tout ça devient dramatique . Cela ne pourra pas durer éternellement, parce que l'état continue de dépenser sans compter.
a écrit le 13/07/2018 à 22:55 :
Ce qui est fascinant dans nombre de commentaires négatifs, méprisants, pour ne pas dire haineux, à l'encontre des CCI, c'est qu'ils témoignent avant tout d'une ignorance certaine, voire crasse, du rôle des CCI, de leurs missions (régaliennes, pour certaines, c'est-à-dire déléguées par l'Etat) et de leur mode de financement. Ceux qui les vomissent le plus sont en fait ceux qui écrivent le plus de c...contre-vérités. C'est vraiment le bouc-émissaire idéal, la CCI. La candidate parfaite pour le lynchage en meute. A ceux qui croient que la disparition des CCI et que cette hypothétique suppression de taxe (c'est pas encore fait) sera une charge de moins pour les entreprises : il est temps d'arrêter de croire au Père Noël. En fait, stricto sensu, cette annonce, si elle se réalise, est plutôt une mauvaise nouvelle : la TFC est payée essentiellement par les grandes entreprises au profit des TPE/PME. La disparition de la taxe va donc essentiellement bénéficier à celles qui paient actuellement le plus... Un cadeau supplémentaire fait par "le Président des Riches" aux riches, en somme ! Logique. Quant à ceux qui prétendent que la disparition de la Taxe est un cadeau de la Macronie aux CCI, inutile de tenter des explications, ils ne sont manifestement pas correctement câblés ou équipés pour comprendre.
PS :ancien salarié cci, jamais eu l'impression d'être dans une "bulle dorée" : objectifs chiffrés de visites d'entreprises, de montages de dossiers de financement, d'organisation d'évènements collectifs et des réunions d'associations de commerçants à animer à pas d'heure à l'autre bout du département. Boulot diversifié et riche humainement, qui m'a beaucoup appris, mais un salaire de misère pendant 6 ans, qui est resté stagnant malgré ma motivation et mes bons résultats : c'est surtout pour ça que je suis allé voir ailleurs. Si il y en a qui sont bien payés dans les CCI, ce sont ceux qui sont haut placés, pas ceux qui font le boulot. Et oui, il y en a quelques uns qui bossent dans les CCI, n'en déplaisent à certains.
Réponse de le 15/07/2018 à 11:00 :
Merci
a écrit le 13/07/2018 à 16:23 :
Je poste pour la première fois un commentaire sur cette page, car véritablement exaspéré par autant d’invectives à l'égard ces Chambres et donc de leur permanents et de leur travail. Elles semblent émises par des gens souffrant de frustrations constantes quand à l’organisation de l’économie française. A part jeter le bébé et l’eau du bain, ont-ils quelque chose à proposer ?
L’éternelle rengaine sur les charges peut avoir du sens, mais dans ce cas comment expliquer que des entreprises étrangères viennent investir en France ? Comment expliquer l’explosion actuelle des dividendes ? Que tous ceux qui critiquent ces « excès de charge » sortent du système de la sécu et de la retraite (parfois une véritable rente) à la française. Ils retrouveront rapidement de l’intérêt à la mutualisation le jour où ils tomberont gravement malade.
Côtoyant des entreprises de tous secteurs tous les jours, je trouve souvent qu’elles font trop souvent preuve d’une faible créativité dans leur offre de service ou de produit ce qui peut expliquer la stagnation ou le recul de leur CA et de leur marge car leur proposition devient « banale » et le seul critère d’achat devient le prix. Ne pas oublier que le désir est un facteur puissant de consommation. Ce sont des sujets régulièrement abordés en ateliers dans les Chambres avec les entreprises qui le souhaitent. Et pour beaucoup, c’est éclairant et cela les fait avancer dans leur réflexion stratégique.
Peut-être faudrait-il s’interroger sur le caractère vain de l’économie actuelle qui veut absolument faire baisser les prix des produits (cf la grande distribution française) pour augmenter la consommation d’une population qui a un pouvoir d’achat bloqué par la stagnation salariale, mais c’est un autre sujet.

Mon travail dans le service développement international d’une CCI m’apporte beaucoup de joie et reçoit régulièrement des remerciements d’entreprises pour « services rendus ». Mon salaire net est de 2650€ *12 et considère ne pas avoir à en rougir. Avec 20 ans dans le développement commercial export dans ce fameux monde du privé et un bac+5. J’occupe cette fonction depuis 10 ans et ce salaire a été augmenté une fois de 5%. Donc en euro constant il ne cesse de reculer.
Et ceux qui imaginent que la mesure de notre pertinence passera par de la vente de prestations se trompent en grande partie. Quelques-unes achèteront, mais beaucoup de TPE/PME n’y viendront pas. Elles se diront ce n’est pas pour nous, cette consultation venue des E-A-U, d’Allemagne ou de Suède. Trop compliqué, je laisse tomber, je ne sais pas comment faire. Me tourner vers mon expert-comptable et bien non. Mon avocat, et bien … non plus. Ma banque, pourquoi pas. Mais elle me parlera de moyens de paiement mais pas de stratégie commerciale, d’Incoterms ou de logistique et renverra probablement vers ... les CCI. Et tous ces renoncements, ce sont des points de croissance qui s’en vont à la fin de l’année. Sans forfanterie, je n’ai pas trouvé une structure privée ou publique, marchande ou non marchande, capable d’apporter un service équivalent aux entreprises désireuses d’exporter ou souhaitant se poser un instant sur leur stratégie.

Alors oui, comme tout système, il y a des dérives qui bien sûr …. n’existent pas dans le privé. Les salaires des DG sont effectivement hors de propos par rapport aux missions rendues. Certains cadres ne méritent pas la rémunération obtenue au regard de leur apport quotidien Et je serai heureux de les voir partir et que les DG soient des responsables d’agences en charge de la promotion et du développement d’une offre de service à l'échelle nationale qui fasse avancer les entreprises. Dans le monde économique actuel, ce n’est pas la querelle qui permet de gagner mais l’esprit collectif et « l’imaginativité ».

S’il vous plaît, intéressez-vous à ces milliers de gens passionnés par les entreprises, au service des entreprises qui en ont assez de sortir le parapluie pour éviter ces « crachats » dont ils ne sont pas la cause.
a écrit le 13/07/2018 à 11:37 :
Comme avec les collectivités locales:l'état se désengage,les taxes explosent.Les entreprises verront leurs cotisations CCI augmenter.Les CCI ne feront pas trop d'efforts pour faire des économies puisqu'elles ont le pouvoir infini de lever des taxes.Les vieilles fivelles d eMacron,on commence a les connaitre depuis 6 ans!
a écrit le 12/07/2018 à 16:33 :
le gouvernement prévoit des coupes drastiques chez certains fonctionnaires ?
a écrit le 12/07/2018 à 16:17 :
Mesures dogmatiques trop uniformes ne tenant pas compte de nombreuses réussites indéniables de ce réseau dirigé par des chefs d’entreprises.
Le réseau doit reagir en soulignant avec les entreprises ses realisations et projets.
Réponse de le 12/07/2018 à 22:16 :
Parsifal : parfait exemple de commentaire d'un fonctionnaire lobotomisé qui refuse toute critique ou remise en cause u de s'adapter. Comme les dinosaures, ce type de fonctionnaire deconnecté de la réalité doit et va disparaitre
a écrit le 12/07/2018 à 16:01 :
Je suis salariée en CCI et non je ne gagne pas des 100 et des 1000. Peut-être parce que je suis encore jeune et que je suis trop récente dans la maison mais la conjoncture n'ira jamais dans ce sens. Oups...et oui, il y a eu aussi des nouvelles générations qui sont entrées en Chambre de Commerce et qu'elles participent à faire bouger les lignes. J'espère que ce sera comme vos préjugés car c'est dommage de ne pas réussir à ouvrir son esprit à ce que la réalité peut être.

Vous parlez des présidents et des DG, mais ils sont moins nombreux que les salariés. Vous parlez de leurs salaires (nous aussi on en parle!) mais ce ne sont pas les nôtres. Vous parlez de nos avantages et nos congés? 5 semaines et les mêmes RTT que dans le privé pour ceux qui sont au forfait jour.
Le DIF? Ah non, on n'en a pas eu. Le droit à une rupture conventionnelle? Non plus. Licenciement économique? Cela n'existe pas et c'est pourtant ce qui va nous arriver sans qu'il y ait d'accompagnement adéquat. Payons-nous nos charges salariales? Oui mais pas de chance, malgré cela, nous risquons de ne pas avoir le droit au chômage. Une augmentation de nos salaires? Pas depuis 10 à 18 ans (je n'étais pas encore là donc vous imaginez bien que le mien est également au point mort). Un intéressement sur le CA et nos performances? Et bien non, même si nous atteignons nos objectifs.
Voilà pour les avantages, je voulais juste répondre à nos détracteurs.

Pour ma part, je travaille avec les entreprises. Nous ne sommes pas toujours identifiés et nos prestations méconnues, c'est vrai et il y aurait un bon boulot de communication à faire dessus. Cependant, une fois qu'une entreprise a commencé à travailler avec nous, généralement elle y revient. Dans mon cas, celle-ci revient me voir pour différentes problématiques liées à sa vie d'entreprise. Alors, non je ne travaille pas avec de grandes entreprises, c'est plutôt l'inverse: essentiellement des TPE. Nous les écoutons, les conseillons, les défendons et nous ne faisons pas ou peu payer nos accompagnements. Cela leur permet de bénéficier d'une expertise à laquelle elles auraient renoncé s'il fallait prendre un grand cabinet. Je n'ai pas dit que nous étions là pour faire la charité non plus car, contrairement à certains messages assez violents que j'ai pu lire ici, nous proposons une expertise et un accompagnement.
Oui, il y a eu des années dorées, avec des salaires que je n'imagine pas et que je ne toucherai jamais. Il y a un problème à faire la part des choses entre les CCI qui se mettent en marche, se réinventent pour progresser, avancer et répondre toujours au mieux à ses ressortissants et les voix qui s'élèvent pour garder certains privilèges liés à des fonctions non opérationnelles (=pas liées à l'activité sur le terrain).
Aujourd'hui, la plupart de ces messages sont injurieux et vous permettent de lâcher je ne sais quelle colère. Libre à vous mais svp, mettez à jour vos préjugés avec la réalité. Il y a toujours des pommes pourries dans un panier (public, semi-public ET privé) , et on s'en rend compte parce qu'elles sont au milieu de pommes toutes belles et sans défaut. Comme partout, il y en a probablement qui correspondent à certains des portraits faits par l'un ou l'autre des commentaires, mais pour apprécier mon métier et voir le cœur mis à l'ouvrage par nombre de mes collègues, concentrez vous sur la majorité du panier pour qui l'intérêt des entreprises est prioritaire.
Nous ne faisons jamais grève car ce n'est pas l'esprit des CCI, nous avons un des plus faibles taux d'absentéisme au niveau national, et la voix des permanents n'est pas celle qui est écoutée. Nous ne sommes pas de pleutres, nous sommes des professionnels.
Réponse de le 12/07/2018 à 16:23 :
1) le DIF existe, c'est votre hierarchie qui ne souhaite pas que vous l'utilisiez individuellement. A vous de faire valoir vos droits en interne
2) les CCI ont le dispositif CCRAT qui est similaire à celui des ruptures conventionnelles.
Réponse de le 13/07/2018 à 7:58 :
Non, le DIF n'existait pas pour le personnel au statut. Nous avons juste le droit depuis 2 ans avec le CPF (on a encore perdu une ou deux années sur ce thème d'ailleurs).
Les CCART ne sont pas l'équivalent des licenciements économiques. Ce sont effectivement des dispositifs qui ont été créés lors du plan d'écrémage des 3 dernières années pour encourager les départs volontaires mais autant vous dire que maintenant elles ne sont plus acceptées, en tout cas chez nous.
Un licenciement économique signifie, pour l'accompagnement du salarié, un allongement des droits au chômage et un accompagnement au reclassement. J'ai des collègues très compétents mais qui oui sont d'une autre génération (excusez-moi ces personnes n'ont pas encore 65 ans donc on est bien content pour l'instant qu'elles travaillent, qu'elles soient expérimentées et qu'elles ne soient pas à la charge de l'état) et lorsqu'elles se retrouveront sur le carreau, elles seront probablement trop expérimentées pour le marché de l'emploi actuel (on trouve ce type d'antagonisme également sur des métiers comme l'informatique). Par conséquent, il sera bien utile qu'elles bénéficient d'un accompagnement au reclassement.
a écrit le 12/07/2018 à 14:01 :
J'oubliais : les candidatures de chefs d'entreprises aux élections consulaires sont souvent présentées sur des listes inspirées par le MEDEF et la CPME. On ne peut donc pas accabler les CCI sans mettre en cause parallèlement et automatiquement ceux qui les gèrent : l'Etat, les Préfets, les chefs d'entreprise qui votent ou ne votent pas et ceux qui sont élus, le MEDEF et la CPME. C'est peut-être beaucoup à la fois...
a écrit le 12/07/2018 à 12:15 :
Enfin une bonne nouvelle !
Les CCI et leurs salons feutrés ne servent à rien.
Pire ils font monter le populisme en prenant l'argent du peuple pour leurs petits cocktails.
Le problème avec ce gouvernement c'est que ce genre de mesures semble vraiment sporadique.
En France, c'est encore ceux qui crient le plus fort qui gagnent, et ces gens là comme les CCI ou autres audiovisuels publics sont très bons pour ça.
Ça va forcément mal se passer aux élections de 2022...
a écrit le 12/07/2018 à 9:39 :
Les CCI sont dirigées par des chefs d'entreprises élus par leurs pairs, et soumises à la tutelle de l'Etat qui est exercée par les Préfets. Est-ce à dire que ni ces chefs d'entreprise, ni les Préfets, ni l'Etat ne feraient leur travail ? Cela mériterait d'apporter aux commentaires quelques nuances, non ? Pour le moment, ce ne sont pas les CCI qui ont bloqué et désorganisé le pays pendant trois mois de grève "perlée"...
Réponse de le 12/07/2018 à 13:13 :
1) les chefs d'entreprises élus dans les CCI sont la pour leur business perso et pour enrichir leurs carnets d'adresses (contact direct auprès du Préfet et de ses attachés), rien d'autre ou alors on voit aussi de formidables godillots soumis.
2) Le Préfet a peut-être autre chose à faire que du babysitting auprès des CCI incapables de se réformer depuis plusieurs années
3) les CCI, j'y ai travaillé 4 ans, sont des bulles dorées (pour certains) dont les directions refusent systématiquement toute adaptation ou modification de fonctionnement.
Réponse de le 12/07/2018 à 15:00 :
Ah..enfin..on va arreter de payer ces petits seigneurs..pour ne pas dire "saigneurs" se prenant pour des rous..aux frais de la princesse...finançons les CFA d'une manière juste et transparente...inutile de payer une CCI qui ne génèrent rien, inneficaces et qui par dessous tout, ne répond plus du tout ne comprenent rien aux enjeux commerciaux de 2018...de trop vieilles personnes..surpayées tout en etant sous efficaces...acceptons que les CCI se transforment en des gens accessibles..sinon liquidons directement ces parasites ...au chomage pou qu'ils voient le vrai visage des gens qui paient leurs erreurs strategiques et marketing...mediocress et faineants a tendance procrastination professionnelle..
a écrit le 12/07/2018 à 5:32 :
La gestion a la Crésus et sans controle des CCI est très bien resumée par cette interview du président de la CCI de la Vienne (Mr Claude Lafond), lors de son passage sur France Bleu Poitou. On y apprend que le DG de CCI de a Vienne touche ainsi 10.000 euros par mois ! Puis on apprend que des millions d'euros récoltés par la taxe auprès des entreprises, ont été gaspillés dans une pseudo école de commerce.
Lien video, merci au modérateur de ne pas censurer mon commentaire a cause de ce lien illustrant parfaitement le problème de gestion des CCI en mode baronnies locales
https://www.youtube.com/watch?v=MqqM8DXRhs0
a écrit le 12/07/2018 à 0:23 :
Des dirigeants de CCI sont ç& et là taxés de garder beaucoup pour eux-mêmes. Cela pourrait rester dans les CCI pour leur fonctionnement.
Les rôles de la CCI sont l'enregistrement des entreprises, et juge des litiges commerciaux. Elle gère encore certaines cartes professionnelles moyennant finance.
a écrit le 11/07/2018 à 18:16 :
Depuis 10 ans que je suis chef d'entreprise, je n'ai toujours pas compris à quoi servait la CCI et ma conclusion est donc qu'elle ne sert à rien. Si on veut les garder, que les entreprises cotisent sur la base du volontariat, comme pour adhérer à tel ou tel club (souvent bien plus utile et efficace).
Merci au gouvernement de supprimer tous les prélèvements qui tuent la compétitivité des PME à l'export face à des concurrents qui n'ont ni CCI, ni formation professionnelle, ni les autres balivernes, seuils, etc. (cf. une grande partie des 3900 pages du code du travail) qui font que les taux horaires français sont parmi les plus élevés.
Réponse de le 12/07/2018 à 7:52 :
Assez carricatural comme commentaire. Il n'y a pas que des notables dans les CCI (je n'en suis pas). Leurs missions sont peut-être mal connues mais renseignez vous avant de porter des jugements à l'emporte pièce.
Réponse de le 12/07/2018 à 13:20 :
Missions mal connues et/ou missions mal organisées et peu efficaces avec des effets qualitatifs très limités. Sinon, pourquoi 80% d'abstention aux élections des CCI et ce depuis plus de 30 ans ?
Réponse de le 15/07/2018 à 16:28 :
@thierry : ce que vous appelez "emporte pièce" n'est autre que du bon sens et du pragmatisme, ce qui semble manquer à beaucoup de gens de nos jours.
Pourquoi payer pour un service dont vous n'avez pas besoin ou qui ne correspond pas à vos attentes ? Est-ce vous payez le parcmètre quand vous allez faire vos courses à pied ?
Compte tenu des commentaires, les CCI devraient s'interroger sur leurs missions et faire preuve de plus de transparence sur leurs actions ainsi que sur les rémunérations et frais de fonctionnement en général (on paye pour les cocktails/voeux de la région, du département, de la communauté de communes, du maire, du préfet, de la CCI, etc. - bizarrement que des contributions obligatoires).
Si le rôle des CCI est d'ouvrir un énième école de commerce, un énième aéroport déficitaire ou une aire d'autoroute qui pourrait être gérée par Vinci (ou un autre), alors, il faut penser à le revoir. Si c'est pour "faire de l'international", alors les clubs sectoriels sont mieux placés et si c'est pour des visites, il y a encore des zoos et des friches industrielles en France.
a écrit le 11/07/2018 à 17:54 :
J'ai été membre titulaire élue. Submergée chaque semaine de rapports et études de dizaines de pages chacuns, produits par la technocratie interne. La C.C.I de mon dpt très dynamique économiquement, a connu un soulèvement de nous, élus béni-oui-oui inutiles, jamais pris au sérieux. Réunionite Chronique Stérile : perte de temps pour mon entreprise. Le seul " pouvoir " est entre les mains du représentant du Préfet. Etre Membre Titulaire ne sert qu'à connaitre et avoir beaucoup de pistons, et un carnet d'adresses, puissant.
Réponse de le 12/07/2018 à 0:50 :
et comme le préfet est un rentier inutile
a écrit le 11/07/2018 à 17:34 :
Si ce n'était qu'un phénomène isolé...Le problème vient de la généralisation de ces restrictions budgétaires. Soit les CCi, comme les autres organismes consulaires paraissent inutiles aux yeux de nos dirigeants et il faut avoir le courage de les anéantir par la loi, soit ils sont, comme beaucoup le pensent, utiles et il faut leur donner les moyens d'exister. Ces demi-mesures en catimini sont insupportables. Qu'ils annoncent clairement leurs intentions sans détours. C'est pareil pour les régions à qui on refile, mine de rien, des tas de "compétences" qu'elles ne peuvent refuser mais à qui on ne donne aucun moyen supplémentaire...C'est comme l'affaire STX qui devait être réglée l'année dernière et qui ne l'est toujours pas. S'ils veulent briguer la confiance des acteurs de l'économie, qu'ils commencent par définir leurs propres objectifs.
a écrit le 11/07/2018 à 16:21 :
Les CCI illustrent l'inefficacité de tous les organismes collectifs dotés de recettes fiscales affectées. Théoriquement, plus le service rendu aux cotisants est efficace, plus prospères sont les cotisants et plus l'assiette des cotisations augmente. Mais en fait, la théorie du monopole joue a contrario a pleno : par son action le monopole cherche surtout à maximiser son propre niveau de vie en donnant le moindre égard à ses clients. Occasionnellement, l'action militante pour le redressement du pays ou du territoire a pu donner un vernis honorable aux CCI, vernis qui reste affiché dans leurs splendides constructions.
a écrit le 11/07/2018 à 16:06 :
CCI -> Inutile. Ce dont les entreprises ont besoins c'est moins de charges, après les entreprises sont grandes et darwin fait son oeuvre. Les salaires des directeurs des CCI sont démesurés pour le service rendu. Il ne faut pas baisser les dotations des CCIs mais les supprimer. Si les CCI veulent apporter un service aux entreprises, elles le proposent contre rémunération et on verra si leurs services tiennent la route. Les français doivent comprendre que les entreprises ne veulent pas d'aides, elles veulent peu de charges, peu d'impots, une legislation souple et des commandes publiques éventuellement pour promouvoir leurs innovations sur un vrai marché. C'est pareil pour les salariés, ils ne veulent pas des aides au fond d'eux mais des opportunités de montrer ce qu'ils savent faire.
a écrit le 11/07/2018 à 15:46 :
Depuis notre aventure avec l'UE de Bruxelles et l'euro nous sommes constamment en déficit; C'est voulue pour nous forcer la main ou c'est voulue pour nous forcer la main??
a écrit le 11/07/2018 à 14:52 :
Enfin un gouvernement qui s'attaque à ce genre d'organisme opaque. Et il y en bien d'autres à purger au niveau régional, départemental et communal.
a écrit le 11/07/2018 à 14:18 :
Il ne faut surtout pas toucher aux subventions de Ryanair !!!
a écrit le 11/07/2018 à 14:09 :
hé oui, l’ère numérisation : qui transforme les cci en plateforme en «  ligne »
plus besoin de personnes pour chercher les infos... ça s’auto- gère tout seul.
conséquence : déblocage de fond pour les entreprises.
a écrit le 11/07/2018 à 14:04 :
La seule façon de savoir si les services rendus sont appréciés, c'est de demander aux bénéficiaires s'ils sont prêts à les payer.. Alors, bien sûr, l'aide à la création d'entreprise n'entre pas dans ce cadre, mais tout le reste?
a écrit le 11/07/2018 à 13:45 :
avant de supprimer du personnel, il y a une montagne de charges à supprimer (cocktails, voyages et pas en classe éco, communication...). Alors que je vivais à l'étranger, j'ai vu défiler un nombre incroyable d'inutile se vantant de promouvoir l'industrie française. Quelques uns sans doute le sont mais le pourcentage est très très faible. Par ailleurs, si vous avez besoin d'infos voire d'aides dans la création de votre entreprise, prenez un avocat fiscaliste, il sera plus utile et au moins il vous répondra. Les CCI sont, à mon point de vue, devenues une honte que je finance par obligation légale avec ma société.
Réponse de le 11/07/2018 à 14:24 :
De même pour les chambres d'agriculture ou des métiers quand vous voyez le monde qu'elles emploient sans vraiment comprendre leurs missions et leurs rôle !!!
a écrit le 11/07/2018 à 13:39 :
C’est drôle je n'ai jamais entendu les gars du MEDEF se plaindre de cotiser pour les CCI, organismes notoirement reconnus pour leur inefficacité.
Trêve de plaisanterie, on sait qu’ils y ont des copains ….
Bonne mesure de baisse de charges patronales, une fois n''est pas coutume, venant de la Macronie
a écrit le 11/07/2018 à 10:55 :
Les CCI sont un royaume clos réservé à des apparatchiks privilégiés, on y voit toujours les mêmes têtes sur les photos et lors des cocktails opulents organisés par la CCI locale.
De plus en plus de prestations généralistes payantes et de piètre qualité en général.
Un grand ménage et réorganisation sont plus que nécessaires.
Il serait aussi intéressant de connaitre la grille des salaires dans cette administration. Comme la grille des salaires des fonctionnaires de l'Assemblée Nationale et leurs salaires déconnectés de la réalité.
Réponse de le 11/07/2018 à 12:50 :
Bonjour.

Alors les grilles de salaires ne sont pas mirobolant comme vous pouvez le penser. Je gagne 1650 euro net en tant qu ingénieur. Mais bon comme vous dites on est des apparatchicks. A quand les gens arrêterons de se monter les un contre les autres ?
Réponse de le 11/07/2018 à 14:09 :
Vendée : les hauts salaires de la CCI épinglés

Un appendice régional de la Cour des comptes dévoile que de 2006 à 2011 les 17 plus hautes rémunérations de la CCI de Vendée ont été augmentées de 69 % !
Et c'était en 2013

http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/vendee-les-hauts-salaires-de-la-cci-epingles-25-09-2013-1734927_1897.php
Réponse de le 11/07/2018 à 18:01 :
Pauvre Julien,on ne dresse pas les gens les uns contre les autres,on nous force a te nourrir pour un travail hypothétique qui ne nous sert a rien.
a écrit le 11/07/2018 à 10:48 :
ces chambres sont les portes paroles des entreprises, formations entreprises et accompagnements.
beaucoup d’employés par régions , peut être permettre aux employés d’être polyvalents pour cadrer les budgets de fonctionnement et permettre à ces chambres de faire plus de formation pour «  rentrer des ressources »

moins de «  gens » qui ne font rien dans les bureaux..
a écrit le 11/07/2018 à 10:44 :
Pourquoi l'Etat s'occupe t-il et finance t-il les CCI ? Est-ce une fonction régalienne ?
Si les entreprises croient que les CCI sont utiles, elles n'ont qu'à les financer.
Cordialement
Réponse de le 11/07/2018 à 11:14 :
Bernardino,les entreprises sont obligées de financer les CCI:une portion des charges sociales va directement dans leurs poches.En tant que commerçant,je paye 0.015%+0.044%sur chaque vente a la CCI(merci SARKO et NEUNEU1er).Comme d'habitude ,la méthode Macron c'est l'état se désengage et permet aux CCI de taxer plus les entreprises.Ces taux seront donc en hausse.Macron avait utilisé la meme méthode avec les collectivités locales.C'est sa signature pour augmenter la fiscalité en rejetant la faute sur les autres
Réponse de le 11/07/2018 à 16:32 :
@gérard 11/07/2018 11:14
Veuillez m'excuser: je ne savais pas que les entreprises contribuaient obligatoirement au budget des CCI.
Ceci étant écrit, je ne vois pas pourquoi l'Etat est impliqué financièrement dans ce genre d'organisation car ce n'est pas une fonction régalienne.
Les CCI sont-elles utiles aux entreprises ? Si c'est le cas, les entreprises seules devraient les financer mais la cotisation ne devait pas être obligatoire. Je cotise: je fais parti du club et donc je peux obtenir des conseils, ou alors, je ne veux pas être membre, je ne paie pas de cotisation et je n'obtiens rien. Je peux choisir un consultant pour m'éclairer sur un problème particulier. Un tel système pourrait peut-être améliorer l'efficacité du système et une réduction des coûts qui, in fine, profiterait en partie au client final qui est votre client.
Cordialement
Réponse de le 11/07/2018 à 17:58 :
Bernardino:les CCI ne sont pas vraiment utiles.On s'y inscrit officiellement,ils peuvent donner des conseils,mais les ministères pourraient faire le meme travail.Si on avait le choix on ne cotiserait pas,les CCI sont un fardeau,comme les chambres de métiers et d'agriculture.Ce sont des repères de gens bien payés et paresseux qui pensent qu'ils sont utiles aux entreprises.Des poids morts en plus.
a écrit le 11/07/2018 à 10:36 :
C'est tellement rare que ça baisse, qu'on va pas s'en plaindre.
a écrit le 11/07/2018 à 10:25 :
Les CCI Chambres de Commerce et de l'Industrie ont largement démontré leur INEFFICACITE,

si les CCI avaient eu une utilité, ca se saurait

- l'industrie plonge dans un déclin assourdissant depuis près de 15/20 ans,
- les petits commerces ont été broyés tués assassinés

HIER ON NOUS ANNONCE QUE la France plonge à la 7ème place économique du Monde, un désastre qui annonce la prochaine sortie de la France du G7 et du G8

Voila les résultats des CCI opulentes gavées de pognon pioché dans les poches des contribuables,

souvent au coeur de scandales financiers comme à Lyon

Les CCI sont juste bonnes à boucler sans ménagements

Voila les résultats des gouvernements Chirac Raffarin Devillepin Sarkozy Fillon Hollande Valls et aggravé par Macron Philippe
a écrit le 11/07/2018 à 9:51 :
Notre système est beaucoup trop jacobin. Les dotations aux CL devraient être remplacées soit par des redevances pour des services publics opérés localement soit par des impôts locaux. Ici il devrait appartenir aux régions de fixer leur propre taux de CVAE et de fixer leur budget de développement économique et d'emploi. Cette décentralisation devrait s'accompagner d'une absorption des conseils départementaux par les régions à l'exception de la partie du social qui obéit à des règles nationales (RSA...).
a écrit le 11/07/2018 à 9:30 :
L'idée n'est pas mauvaise en soi, de baisser les budgets mais hélas en néolibéralisme c'est particulièrement vicieux puisque on garde les fils de et autres pistonnés bien payés à rien faire seulement à nuire à ceux qui bossent plus pour compenser l'incompétence des ces premiers, qui du coup sont de moins en moins nombreux pour pallier aux dérives de notre fonctionnement oligarchique.

Ne rigolez pas il n'y a pas que l'administration qui soit touchée, il y a tellement de filiation oligarchique à engraisser à rien faire que le secteur privé commence à être touché et bien touché par ce désastreux phénomène.

Et le pays s'écroule mais tout va bien.
a écrit le 11/07/2018 à 8:53 :
J'ai longtemps travaillé avec des CCI dans le cadre de mes fonctions. Je reconnais parfaitement le terme de "baronies". Je n'ai jamais vu une telle concentration de personnel aussi bien payé à ne rien faire, et surtout sans rendre compte de quoi que ce soit. Je pense notamment à de nombreux directeurs généraux mais également pseudos cadres supérieurs qui passaient surtout leur temps en congés, voir même ne venaient jamais bossés. Bref, il est grand temps d'arrêter les frais et de recentrer les CCI sur leurs vraies missions.
a écrit le 11/07/2018 à 8:41 :
80% d'abstention aux élections des cci et ce depuis 30 ans
Salaires à 6 chiffres pour les directeurs généraux planqués des cci départementales et gros parachutes dorés pour les DG sur le départ (entre 200.000 et 400.000 euros chacun de primes de départ)
Frais de représentation énormes, locaux luxueux et démesurés
Toujours les mêmes élus lors des différentes mandatures, rien ne change sur le fonds ou la forme.

Le ministre parle "des logiques de baronnies" c'est tout a fait cela. Ce sont des roitelets grassouillets locaux ne rendant de compte à personne. Ajoutez y des cadres de cci en mode hibernation, grassement payés à ne pas faire grand chose si ce n'est des réunions quotidiennes vides de sens et d'action pour faire plaisir aux élus cci.

Source = mes 4 ans d'expérience en cci
Réponse de le 11/07/2018 à 8:54 :
Merci pour l'info, mais on se doute bien que cela est géré de cette façon pour sans doute peu d'efficacité, une réforme des privilèges sans doute à mener et qui fera l'objet de grandes résistances...des privilégiés.
Réponse de le 11/07/2018 à 12:20 :
peut être mais ce sont les salariés de bas qui vont en faire les frais

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :