Débat Hamon – Valls : du fond, rien que du fond

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(Crédits : Reuters)
Le dernier débat de la primaire de la Belle Alliance Populaire s’est tenu mercredi soir. Benoît Hamon et Manuel Valls ont affiché leurs différences et leurs désaccords, dans un débat qui est toujours resté courtois.

La guerre des gauches n'a pas eu lieu. Installés quasiment côte à côte sur le plateau de télévision, Benoît Hamon et Manuel Valls ont débattu sereinement, chacun évitant soigneusement de tomber dans les polémiques ou d'apparaître comme celui qui ne penserait qu'à faire des petites phrases. Les échanges, toujours polis et rarement tendus, ont permis de distinguer clairement les projets des deux candidats. « Nous partageons des valeurs et des combats communs...ce n'est pas un débat personnel mais c'est un vrai choix » a résumé Manuel Valls.

Les sujets économiques ont occupé les deux finalistes pendant presque une heure. Benoît Hamon a de nouveau défendu sa proposition d'un revenu universel pour tous, arguant du fait que la révolution numérique conduira à la raréfaction du travail. Réponse de Manuel Valls : « Le travail ne va pas disparaitre...il ne va pas diminuer, il va prendre d'autres formes. On le voit avec la montée de l'entrepreneuriat individuel ». Pas de quoi déstabiliser son ancien ministre : « Tu n'as à opposer que ta foi, ta croyance [au fait] qu'il ne va pas y avoir de raréfaction du travail ».

De fait, l'ancien Premier ministre, qui porte l'idée d'un revenu décent - 800 euros mensuels versés sous conditions de ressources aux bénéficiaires des minimas sociaux - affirme que « la gauche s'est toujours définie par rapport au travail, par rapport à la production». Hors de question donc de s'éloigner de ce marqueur.

Crédibilité et vérité

Interrogé sur le coût, à terme, de sa mesure (estimée entre 380 et 450 milliards d'euros), Benoît Hamon a comparé le revenu universel à un « nouveau pilier de la Sécurité sociale », reportant le débat sur le financement à des négociations futures. Comme recettes, il évoque par exemple des « prélèvements nouveaux » (même s'il promet de ne pas augmenter les impôts), ou encore la lutte contre l'évasion fiscale.

Manuel Valls s'est aussitôt engouffré dans la brèche pour vendre son image d'homme de gauche bon gestionnaire et responsable : « il y a un problème de crédibilité. Je veux que nous gardions cette crédibilité (...) tout ce que propose Benoît Hamon sans augmentation des impôts n'est tout simplement pas possible ».

Voile et laïcité

Une autre divergence entre les deux socialistes a surgi au moment d'évoquer la laïcité. Manuel Valls n'a pas manqué l'occasion de rappeler qu'il avait voté la loi de 2010 interdisant le port de la burka dans l'espace public, tout en tenant un discours de fermeté sur le voile : « Il ne peut y avoir aucun accommodement. Nous devons protéger nos compatriotes qui sont sous la pression de l'islam politique. »

Sur ce point, Benoît Hamon a tenu un discours plus nuancé, en se référant à la loi de 1905, qui est « une loi de liberté...elle permet de croire et de ne pas croire (...) Sur le voile, là où il est imposé à une femme, nous devons tout mobiliser pour qu'elle ne soit pas soustraite au regard des autres. Mais si une femme décide librement de porter le voile, elle est libre de le faire ». Pour lutter contre les discriminations, il propose la création d'un « corps d'inspecteurs » spécialement dédiés, qui pourraient prendre des mesures administratives, comme par exemple fermer un café qui refuserait de servir les femmes.

Etat d'urgence : stop ou encore ?

Les deux candidats se sont également opposés sur l'état d'urgence. Pour Benoît Hamon, « quand on est candidat, on respecte l'avis des plus hautes juridictions, qui disent que l'état d'urgence ne peut être prolongé indéfiniment (...) On peut mener une lutte implacable contre le terrorisme en étant attentif à l'état de droit. ». Une façon de justifier son refus de prolonger la mesure, au contraire de Manuel Valls qui rappelle qu'une « large majorité » a voté la prolongation de cet état d'urgence.

Notre-Dame-des Landes, l'aéroport de la discorde

Sur le sujet de l'aménagement de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Manuel Valls n'a pas manqué d'envoyer une petite pique à Benoît Hamon, qui veut enterrer le projet. « C'est difficile de vouloir expliquer qu'on veut davantage consulter les citoyens [Hamon veut notamment un « 49-3 citoyen », ndlr], et quand ils votent en toute connaissance de cause pour [l'aéroport], on remet en cause leur décision. ». Benoît Hamon reste droit dans ses bottes : « Gouverner, c'est être clairvoyant, et savoir trancher ».

Au final, malgré quelques tentatives de déstabilisation - entre eux, et parfois même de la part des journalistes -, les deux candidats sont restés dans leur couloir et n'ont pas dévié de leur ligne politique. Les électeurs qui se rendront aux urnes dimanche savent clairement à quoi s'en tenir.

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a écrit le 27/01/2017 à 17:41 :
Quelle campagne... longue... laborieuse... dépourvue de surprises et d'heureux avènements... dépourvue aussi de hauteur, de grandeur et des vrais sujets qui auraient dû faire autant de débats de fonds fuis par tous les candidats.
Une campagne médiatique de médias, par une campagne de visions d'avenir et de candidats.

Puisqu'ils ont tous décidé de vivre sans souveraineté sous la dépendance d'une Union Européenne toute puissante et dans un monde de libre échange mondialisé, tout est dit et il n'y a rien à espérer d'aucun d'eux.
Comment peut on être aussi aveugle et ne pas voir que la direction va leur échapper si rien ne s'éclaircit sur ce sujet ? C'est le plus beau terrain de manœuvre déserté dont puissent rêver le FN et les souverainistes qui vont jouer gagnants à tous les coups.
Car la vraie question n'est pas de savoir s'il restera des emplois et de quelle nature il seront dans l'avenir. Les besoins élémentaires et quotidiens des populations sont et resteront immuables. La vraie question est de savoir si nous voulons sauvegarder des emplois chez nous où les voir tous partir dans des pays à bas coût de production. J'enrage de constater que certains ont déjà jeter tous nos emplois industriels aux oubliettes comme s'il n'y avait plus aucun consommateur dans notre pays.

A part cela, à droite comme à gauche, hormis un saupoudrage de mesures vues et revues, des propositions intéressantes que l'on ne peut pas traiter avec dédain tant elles auraient pu influer sur la vie quotidienne des citoyens ont été lancées en l'air, mais il n'y a eu aucune reprise en chœur, si bien qu'elles ne verront sans doute jamais le jour.
Ce fut notamment le cas, entre autres, d'un bouclier fiscal destiné à protéger les faibles revenus, de la taxation des robots destructeurs d'emplois qui existe depuis longtemps en RFA... etc.

D'autres propositions ont été portées si faiblement qu'elles ont été étouffées par la cacophonie ambiante.

Par contre de monstrueuses âneries ont percé comme le droit de vote des étrangers aux élections locales. Comme si personne n'arrivait à comprendre que cela signifierait encore plus d'apartheid avec des communes entières se créant en mini-républiques islamiques quasi légalisées à l'intérieur de la république ? C'est à désespérer des auteurs de cette farce.
De même un revenu universel accolé à un visa humanitaire généralisés sont deux mesures complémentaires qui provoqueraient un appel d'air phénoménal de tous les fainéants et de toute la misère du monde en quête d'un bien être gratuit payé par les contribuables français.

Tout renforce le désamour que le français moyen que je suis peut vouer à ces portes drapeaux qui n'ont porté que celui de leurs ambitions d'accéder au fauteuil suprême en développant des idées farfelues éloignées de mes attentes.

Les derniers quinquennats ont offert de bien trop belles vacances sur toute la planète aux lauréats pour que des candidats n'en rêvent pas. Car ce n'est pas rien de parcourir et découvrir le monde aux frais des contribuables et de vivre comme un pacha le reste de sa vie.
Aucun autre Etat de la planète ne permet autant de tourisme et de prises en charge à son dirigeant, même déchu. Ni Obama pas plus que Poutine n'ont autant visité le monde que nos derniers guignols. C'est devenu de la frénésie.

Le gaspillage en élus pléthoriques et en dépenses de fonctionnement/déplacements est aussi scandaleux qu'exorbitant.
Il est bien loin le temps où De Gaulle payait ses charges personnelles de sa poche et ne sortait de l'Élysée que pour rejoindre sa résidence de Colombey où l'attendait une famille qui ne lui avait pas réclamé d'emploi rémunérateur.

Pour résumer, dans cette campagne, ce qu'il faut retenir, comme s'il y avait eu des sujets tabous, c'est que jamais n'ont été évoquées de près ou de loin les grandes questions qui font les causes premières du mal-être général des français.

Ils ont tous été aux abonnés absents sur ce que le peuple, dont moi en tout premier, aurait souhaité les voir évoquer.

Rien que du vide ou de légers balbutiements sur l'abandon de la supra-nationalité de l'UE, sur la protection des intérêts et de la souveraineté nationale, sur l'abandon du libre-échange et de la mondialisation, sur l'encadrement rigoureux voire le placement sous ordres de la finance, sur la déchéance de nationalité et la révision de son obtention, sur l'encadrement strict et la limitation draconienne des flux migratoires, sur l'abandon du regroupement familial et des aides généralisés... etc.
Gare... car les officiants de ces gueules d'ange des gauches caviar et des écolos bobos alter-mondialistes ont bien veillé en coin avec le gourdin du politiquement correct, épaulés par tous ces pisses copies attentifs à souffler dans le sens du vent et à ne pas menacer leurs avantages fiscaux.

Non messieurs, revoir tout cela ne s'appelle pas de la frilosité, ni de l'isolationnisme pas plus que du repli sur soi. Cela s'appelle de l'amour de son pays doublé d'une farouche envie de le protéger de toute atteinte et de toute noyade.

Ces ambitieux de la fonction suprême ne peuvent nous prouver qu'une chose, c'est qu'ils ont démissionné de tout ce qui fait la grandeur du rôle, qu'ils se contenteraient juste d'une petite comptabilité d'apothicaire sans éclat et sans responsabilité de préférence au profit de leur clan mais surtout pas de grandes manœuvres au nom de la France.

Par dessus tout, rien, absolument rien, une cacophonie de silence assourdissant sur l'obligation du questionnement du peuple par le référendum sur tous les sujets nationaux importants.
Le summum du ridicule a été atteint par la proposition du « 49.3 populaire ». Impossible de faire mieux alors qu'un référendum obligatoire résoudrait un grand nombre de dilemmes en indiquant la voie à suivre.

Ces carriéristes arrivistes continuent à vouloir faire plier la démocratie à leur seule volonté discrétionnaire en ignorant le peuple une fois le poteau coiffé.

A propos de 1792 et des débuts de la terreur, Dumas s'exclamait :
'' Ceux là même qui règnent avouent en montant sur le trône qu'ils ne sont que les mandataires de la nation. Il est vrai qu'une fois sur le trône ils l'oublient presque aussitôt.
Mais oublier un principe n'est pas le détruire, c'est forcer les autres de s'en souvenir.
L'erreur disait « la loi suprême est le salut de l'Etat. » La vérité dit « la loi suprême est le salut public. » Or le roi avait conspiré contre le salut public. ''

Peut on en dire autant aujourd'hui. Sans aucun doute puisque la brochette d'ambitieux qui s'est présentée ne veut pas s'embarrasser des volontés du peuple et fait la sourde oreille quant il réclame.

Ils font de leurs idées et des diktats de l'étranger (dont ceux de la finance et de Bruxelles) les seuls chemins de gouvernance possibles malgré tous les démentis aux scénarios catastrophe que les récents évènements ont infligé aux économistes pronostiqueurs de fin du monde chez quelques voisins courageux.

C'est triste à dire mais il faut de temps en temps faucher la prairie pour que des herbes nouvelles puissent s'épanouir.
Dans ces occasions, bon ou mauvais, souvent tout y passe.

Avec cette clique d'accapareurs, nous n'arriverons jamais à une démocratie proche de se qui se pratique en Helvétie. Ce qu'ils proposent et qu'ils s'évertuent à nommer démocratie n'est tout simplement qu'une oligarchie dictatoriale.

Alors pourquoi hésitons nous encore à nous tourner vers ceux qui veulent nous interroger et nous donner la parole ?
Réponse de le 30/01/2017 à 14:58 :
beau commentaire que le votre....
Que n'êtes vous candidat !
a écrit le 27/01/2017 à 13:09 :
Avec Hamon, c'est la ruine de la France. Il propose de faire payer une taxe d'un montant important àux propriétaires qui ont fini de rembourser leur emprunt. Payer pour habiter chez soi. On paie déjà les impots fonciers et la taxe d'habitation. Etre propriétaire, c'est un choix. On se prive de beaucoup de choses pour le devenir. De nombreuses personnes pensent que seuls les riches sont propriétaires. Un grand nombre de petits propriétaires est bien plus pauvre que ceux qui habitent en HLM. C'est une question de choix. De plus, les petits propriétaires dépensent leur argent en France puisqu'ils n'ont pas les moyens de voyager. Ils consomment, font appel à des artisans. Bref, ils sont utiles à l'économie. DE TRES GRANDES MANIFESTATIONS AURONT LIEU S'IL LE FAUT.
a écrit le 27/01/2017 à 13:08 :
Avec Hamon, c'est la ruine de la France. Il propose de faire payer une taxe d'un montant important àux propriétaires qui ont fini de rembourser leur emprunt. Payer pour habiter chez soi. On paie déjà les impots fonciers et la taxe d'habitation. Etre propriétaire, c'est un choix. On se prive de beaucoup de choses pour le devenir. De nombreuses personnes pensent que seuls les riches sont propriétaires. Un grand nombre de petits propriétaires est bien plus pauvre que ceux qui habitent en HLM. C'est une question de choix. De plus, les petits propriétaires dépensent leur argent en France puisqu'ils n'ont pas les moyens de voyager. Ils consomment, font appel à des artisans. Bref, ils sont utiles à l'économie. DE TRES GRANDES MANIFESTATIONS AURONT LIEU S'IL LE FAUT.
a écrit le 27/01/2017 à 9:41 :
Débat qui n'était pas inintéressant, mais un débat d'entre-soi qui portait sur les problèmes d'identité du PS, mais ne concernait quasiment pas les électeurs appelés dans peu de mois à élire un président pour les cinq prochaines années. Que le PS se livre à une cure psychanalytique en direct pendant deux bonnes heures, c'est cher payer. Cela aurait pu aisément se dérouler chez Drucker, un dimanche après-midi, n'est-ce-pas?
a écrit le 26/01/2017 à 20:10 :
Un débat sur Rien, sur un vide abyssal cherchant à masquer l'absence d'idées pratiques et utiles. Ces gens essayent de faire rêver, par incompétence, manque de formation, absence de capacité à manipuler des concepts qui leur échappent. Un débat d'incompétents, mal formés, peu cultivés, qui parlent bébé à un peuple qu'ils croient stupide. Le degré zéro de la politique. Pathétique.
a écrit le 26/01/2017 à 18:15 :
Débat surréaliste dans le fond mais très propre dans la forme. Entre le discours ubuesque de Hamon et celui incantatoire de Valls les téléspectateurs ont quelque peu intéressés par la politique devraient être inquiets car ces 2 personnages ont été au pouvoir. Le PS est donc définitivement mort. Les électeurs de gauche remercieront Mr Hollande qui aura finalement tout détruit derrière lui.
a écrit le 26/01/2017 à 14:51 :
Débat surréaliste, entre un Hamon illusionniste et un Valls incantatoire ce débat n'a té qu'une opération de com. De la poudre aux yeux sans aucun fond de réalisme. c'est d'ailleurs très inquiétant de savoir que ces 2 personnages ont été au pouvoir. Mais le résultat est là et la France a été sabordée au nom d'une idéologie du XIXème siècle. Nous avons assisté à un quasi discours philosophique. Mais dans ce débat d'idées Hamon est bien meilleur communicant que Valls qui se noie dans ses contradictions. Hamon lui nage dans une mer de science fiction politique.
a écrit le 26/01/2017 à 13:00 :
la tribune journal de droite on ne parle pas de l affaire Fillon on oublie macron vendu ou acheter
a écrit le 26/01/2017 à 12:59 :
Ces deux candidats n'ont rien développé de bien intéressant. Rien qui pourrait permettre de retrouver de la croissance et faire baisser le chômage. Rien sur rien , l'UE absente
l'immigration on ne sait pas , la fiscalité on verra etc... Valls à essayer de démontrer que le programme d'Hamon était irréaliste, c'est un truisme , on attend toujours le sien.
a écrit le 26/01/2017 à 12:53 :
les hauts fonctionnaires il partirais à 80 ans pour payer les connerie qu il font ne serais que justice
a écrit le 26/01/2017 à 11:56 :
pas de pronostique le résultat est déja connu... l alternatif a bel et bien battu le conservateur..! les Francais plébiscitent le renouveau apres 5 ans
a écrit le 26/01/2017 à 11:10 :
À coup sûr les militants du FN vont se rendre aux urnes pour éliminer HAMON qui a des visions utopiques de la future société française.
a écrit le 26/01/2017 à 10:25 :
Valls a tort de ne pas s'intéresser à la notion d'allocation universelle.
a écrit le 26/01/2017 à 9:52 :
Valls veut faire croire qu'il va faire ce qu'il n'a pas fait es qualité de 1er Ministre ;

La réalité est incontestable, les faits sont têtus,

depuis que Valls a été 1er Ministre, la fiche de paie a baissé, les auto-entrepreneurs inventés par SarkozyFillon sont toujours des automisères qui sont prisonniers de la pauvreté et qui n'auront pas de retraite

Lorsque Valls parle de fiche de paie, nous comprenons qu'il pense fiche de misère, fiche de pauvreté, fiche de précarité,

depuis que Valls a été 1er ministre, Ghosn et les patrons du CAC40 ont continué et amplifié de se verser leurs ENORMES PRIMES et les dividendes n'ont jamais été aussi OPULENTS, comme sous SarkozyFillon

Pour Cahuzac comme pour l'affaire du "RSA" Pénélope, Valls tout comme Cambadélice Bartelone et Leroux ne pouvaient rien ignorer, ils ont laissé faire parce qu'ils ont probablement des choses pas clair dans leurs propres rangs

Il faut passer le karcher dans ce magma politicard français
Réponse de le 26/01/2017 à 12:15 :
la fiche de payer n'a pas fini de baisser si les travailleurs doivent financer les non travailleurs.
et si hamon compte sur l'augmentation sans fin du déficit, qui acceptera de prêter de l'argent au pays et à quel taux pour le financer ? donc augmentation des impôts de ceux qui travaillent inéluctable.
a écrit le 26/01/2017 à 9:52 :
On a plutôt l'impression que l'on va assisté a l’élection d'un "maire" avec un "président" déjà installé à Bruxelles!
a écrit le 26/01/2017 à 9:47 :
J'ai écouté attentivement les deux candidats. Hamon, après avoir évité, tergiversé, fait des contorsions, a fini par admettre que son revenu universel n'est pas financé. Pour commencer, 45 milliards/an pour les 18-25 ans, ce qu'il considère comme un montant dérisoire puisque l'équivalent du CICE. Naturellement les 400 milliards/an de la phase ultime ne sont pas plus financés sauf par un accroissement spectaculaire de l'endettement à charge des générations futures. Un détail... Quant à Valls, ses dépenses, moindres, ne sont pas plus financées. En résumé HAMON contre VALS c'est LA FRANCE EN RUINE contre LA FRANCE DANS LE MUR.
Réponse de le 26/01/2017 à 9:58 :
Parce que vous trouvez que Fillon a mieux financé ses dépenses: on augmente le deficit en 2017 et 2018 au dessus de 3%, on réduit le nombre de fonctionnaires mais on augmente les nombre d'heure donc, pas d'économies. On enlève l'impôt sur la fortune et on augmente la TVA pour compenser. On recule l'age de la retraite donc on recul le nombre de départ en retraite des fonctionnaires...
a écrit le 26/01/2017 à 9:31 :
Du fond, rien que du fond, avant de toucher le fond sur beaucoup de sujets !
a écrit le 26/01/2017 à 8:43 :
"Sur le voile, là où il est imposé à une femme, nous devons tout mobiliser pour qu'elle ne soit pas soustraite au regard des autres."

Et comment on fait pour savoir si elle est contrainte ou pas ? Entre la manipulation religieuse, la manipulation masculine et la manipulation politique je vois mal quels sont les éléments qui pourraient nous certifier que celles-ci sont sous contraintes ou pas.

La religion est un problème majeur, pour ma part je ne confierai jamais la garde de mes enfants à des curés, des imams, des rabbins ou des bouddhistes et à leurs représentants et adeptes.

Nous avons attaqué le troisième millénaire et l'obscurantisme religieux est toujours là, frein majeur au progrès social et politique de notre système.

Alors oui c'est sûr que dire cela c'est se priver d'un grand nombre de voix étant donné que les religieux persuadés de détenir la vérité savent exactement pour qui il faut voter mais on ne peut pas laisser croire les gens à n'importe quel concept farfelu de la sorte, il est temps d'évoluer.
a écrit le 26/01/2017 à 0:22 :
benoit hamon a bien explique ses ides et a tenue un discour tres calme et tres coerrant sur notament le revenu universel aux jeunes en creant un droit aux jeunes de demarrez avec une aide social leurs permetant de mieurx choisir leurs orientations de carriere; ces autre idees sur le l ecologie la sante la defence et le progre tiennent bien la route, il s est exprime calmement il est le candidat qui ale mieux compris qu il fallais changer de modele de societe, sans s inquiete sans cesse de la dette: qui d apres les expers mondiaux aucun pays ne pourras rembourse,, donc comme il dit l avenir de nos jeunes et de notre terre na pas de prix et passe avant le probleme du coùt de ces reformes ideologique qu il vas falloir mettre en application pour sauvez la france???
Réponse de le 26/01/2017 à 9:22 :
Et les cours de rattrapage pour l'orthographe?
Réponse de le 26/01/2017 à 10:01 :
Et vous avez avalé cette démagogie sans broncher ? Quelle naïveté. Vous croyez sincèrement que si vous empruntez, votre banque vous donnera à fonds perdus encore et toujours ? Vous rigolez. Un jour, votre banquier vous coupe les fonds car lui-même ne veut pas risquer la ruine car sa ruine est celle des déposants, peut-être vous entre autres. Si vous pensez comme certains que l'Allemagne paiera, et bien on peut être sûr que l'Allemagne vertueuse et pragmatique s'y refusera et nous obligera à redescendre sur terre. Ce sera alors violent, la fin du mirage (voir le sort de la Grèce). Fini le beau rêve, bonjour la misère. Je ne veux pas ça pour la France, ni pour vous.
Réponse de le 26/01/2017 à 12:19 :
c'est mon petit voisin qui est content , il ne travaille pas (il est serveur mais refuse toutes les offres d'emploi) et passe sa journée à jouer sur internet. ce n'est pas avec le revenu universel qu'il va se mettre au travail.
Réponse de le 26/01/2017 à 12:23 :
A votre avis, pourquoi les banques (et les états ) prêtent encore de l'argent à la France qui a 2000 milliards d'euros de dettes ? Tout simplement parce que l'épargne des français sur l 'assurance vie est estimée à 3000 milliards d'euros. En cas de défaut de paiement de la France (c'est arrivé en argentine, en Grèce notamment...), la France est solvable, elle se paiera sur la bête...
Cf la loi Sapin 2 censée nous protéger, alors qu'elle prépare la spoliation de nos avoirs sur l'assurance vie. A méditer...

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