Décentralisation : Macron rejoue le grand débat national

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Le président de la République lors du grand débat national au premier trimestre 2019.
Le président de la République lors du grand débat national au premier trimestre 2019. (Crédits : Reuters)
Dans son allocution de dimanche soir, le président de la République a promis de "changer profondément l'organisation de l'Etat". En réalité, il n'a fait que relire sa Lettre aux Français de janvier 2019 publiée en pleine crise des gilets jaunes et répéter ses propos d'avril 2019 post-grand débat national.

"Il me reviendra avec vous de bâtir de nouveaux équilibres dans les pouvoirs et les responsabilités (...) J'en ai la conviction profonde: l'organisation de l'Etat et de notre action doit profondément changer", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron lors de son adresse à la Nation.

Des propos déjà entendus en... 2019

En réalité, le président de la République n'a fait que relire sa Lettre aux Français du... 12 janvier 2019, publiée en pleine crise des gilets jaunes: "Y a-t-il trop d'échelons administratifs ou de niveaux de collectivités territoriales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et...

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Commentaires
a écrit le 18/06/2020 à 22:16 :
Le grand baratineur ne cesse de nous faire tourner en rond en debats a l'onfini a repetition au lieu d'agit pour avoir des resultats. Les mille feuille politiques et administratifs, les 620 000 elus, les 1600 comissions theodule, les 103 aides sociales differentes qui nous coutent 4t millards en.cot de gestion, les regimes speciaus, les gasillages en dizaines d milliards, nos 11000 articles du code du travail (54 en siisse ), notre record du monde d'impots et charges qui asphyxie les menages et entreprises pour payer cette monstrueuse usine fantome qui transforme la richesse produite en deficits et dette et chomage de masse pour le privee,
Tout ca est connue de la planete entiere.
Mais le grand baratineur n'a aucun courage pour regormrr et passe son temps en manouevres politiciennes pour etre re elu, il n'y a que ca qui l'interese
a écrit le 17/06/2020 à 6:02 :
Bravo, il faut mettre tout ça en route maintenant !
a écrit le 16/06/2020 à 18:12 :
Les énarques feront tout pour empêcher la décentralisation.Pour les directeurs d'administration, se déplacer de 100 km autour de Paris ressemble à de l'exode. A l'heure de l'informatique en temps réel, le maintien des services ministériels à Paris devrait être la clef de l'aménagement du territoire, mais hélas c'est encore du vent qu'on nous propose.
a écrit le 16/06/2020 à 15:12 :
avant toute campagne électorale les français attendent la pure vérité . la redifusion sur écran publiscitaire ne donne plus le cap
Réponse de le 17/06/2020 à 6:03 :
pure vérité ? mdr, celui qui ne ment pas n'est jamais élu !
a écrit le 16/06/2020 à 13:42 :
La décentralisation, c'est la fin de l'égalité... les despotes locaux pourront jouer avec leurs administrés... un peu de tapage nocturne, hop un couvre feu dans le secteur etc etc
a écrit le 16/06/2020 à 11:33 :
On en revient toujours en 1969 lorsque De Gaulle lance un référendum sur la régionalisation que l'on appelle aujourd'hui la décentralisation. Il y avait aussi la transformation du Sénat, dont il faudra bien s'occuper un jour, assemblée élue non démocratiquement mais plutôt sur un mode voisin de la cooptation.
On n'avance pas dans ce pays, le surplace est la marque française du conservatisme qui débouche presque toujours sur des bouffées de violence à la sortie que l'on ne voit pratiquement jamais dans d'autres pays.
Mais il faudra que les élus locaux fassent un peu plus preuve de courage et de responsabilité s'ils ont un jour des pouvoirs assis sur des finances autonomes, car c'est cela la marque de la décentralisation démocratique. Trop souvent ils pleurent que l'Etat lui donne des charges mais pas l'argent qui va avec. Des pouvoirs clairement définis avec des impôts locaux à gérer et plus ses éternelles pleurs envers l'Etat papa.
a écrit le 16/06/2020 à 11:18 :
Lorsqu'on est comme lui tellement imbu de sa personne et de ses pouvoirs et lorsqu'on écoute même pas ses conseillers à l'Elysée, je vois mal le même homme être devenu un apôtre de la DECENTRALISATION.
Pourtant il est un fervent adepte de l'U.E. actuelle qui ne représente que des Pays Décentralisés sauf la France, et la décentralisation, notamment Allemande prouve à chaque crise économique et aujourd'hui sanitaire et économique, que c'est au plus près des territoires qu'il faut agir, avec l'appui de Ministre/Président de Régions avec une large autonomie dans tous les domaines, comme les LANDERS.
a écrit le 16/06/2020 à 10:54 :
Gilets jaunes, retraites , Covid , des dettes surréalistes, ce quinquennat est complètement raté. On pensait qu'un jeune président serait capable de dynamiser le pays , le libérer de cette administration pléthorique, des normes qui compliquent la vie des français, de cette fiscalité confiscatoire , de cette république verticale ; Hélas , ce n'est pas le cas. On est reparti pour quelques mois de palabres avec à la clef, une rentrée difficile.
Réponse de le 16/06/2020 à 13:57 :
Le raté ce n'est pas le quinquennat mais le bohnomme . Les boulets de la France sont bien identifiés mais les gouvernants ont la trouille . Il faudrait une action musclée et comme à la guerre il y aurait des morts . Notre société applaudit l'intubage de vieillards dont la moitié décède et l'autre est en piteux etats . En face , des populations misérables émigrent en masse pour prendre nos places avec le concours de traîtres et une 5 ème colonne que nous entretenons a l'intérieur . Sans sursaut violent point de salut . Le pays sombre .1
a écrit le 16/06/2020 à 10:39 :
toutes ces promesses il va bien falloir les payer il faut donc faire un grand ménage dans toutes ces administrations et cette fonction publique qui ne servent a rien .

EXemple : Pourquoi le regroupement des régions coute t il plus cher ?

M a communaute de communes DE LA Sarthe 17500 habitants nous avon 5 maires 26 adjoints un president et 5 vices soit 37 rémunères + avec une pagaille de secretaire, conseillers en com chef de travaux ceci chef de cela ABERRANT
a écrit le 16/06/2020 à 9:35 :
Qu'il faille délocaliser l'état central, pour remettre l'état au plus près des citoyens, on peut le comprendre. Mais notre mal est plus profond que cela. La seule vraie question est de savoir s'il faut accepter de financer une structure étatique, trop lourde, qui n'est demandée par personne, dont personne n'accepterait les "services" s'ils étaient payant, et surtout, qui agit comme une sangsue sur les quelques richesses que les privés et indépendants peuvent encore produire, qui ne pourront jamais supporter une secteur public (y compris les prestations sociales) qui pèsent 57% du PIB! L'état et le secteur public, y compris les prestations sociales qui sont allouées à un trop fort pourcentage de la population, nuisent au travail, nuisent à l'agilité de notre économie, nuisent à la création d'entreprises par les craintes d'être imposés trop fortement si on est créateur de richesses. Il va bien falloir revenir sur des moyennes européennes pour notre pays qui s'est spécialisé dans l'économie Père Noël!
Réponse de le 16/06/2020 à 14:16 :
richesses produites par le secteur privé?.Vous oubliez les commandes de l'etat.De plus par ce temps de covid bien content de trouver l'etat aussi.Vous voulez moins d'infirmieres de policiers de magistrats de profs dites le .
a écrit le 16/06/2020 à 8:25 :
C'est le genre de discours que les Français "normaux", "basiques", au sens noble et réaliste des termes ne veulent plus entendre. L'enfumage par les éléments de langage d'une communication étudiée ne fait plus recette parce qu'incomprehensible, lénifiante, soporifique, se voulant élitiste alors qu'elle n'est que verbiage.
Il est pourtant si simple de dire simplement des choses simples.
Conclusion, rien ne va changer...mais en pire !
a écrit le 16/06/2020 à 7:44 :
tous connaissent le mal Français
mais personne ose le dire et surtout trancher pour régler cette maladie
bien évoquer par le président durant la crise gilet jaune
ce sont les haut fonctionnaire qui font tous pour garder leur privilège
et qui sont dans certaine administration en multiplication de poste pour un emploi
et ceux y compris dans les syndicats qui ne cesse de réclamer
des augmentation d'impôts ou de nouvelle taxes
alors que le seule problème de la France et son manque d'industrie
sabordé par vge et les socialistes
a écrit le 16/06/2020 à 6:57 :
Eh bien si Macron rejoue la scène du grand débat, il lui suffit de relire les réponse qu'on a formulées. Et s'il ne les retrouve pas dans ses papiers, il lui suffit de re-mandater un cabinet conseil en stratégie français pour refaire, à nos frais, le dépouillement.

Sans moi ce coup-ci ... et le coup suivant, pareil.
a écrit le 15/06/2020 à 23:08 :
Son unique arme au banquier: ce sont les mots et promesses, les flagorneries. Il maitrise les éléments de langage codés, qui déguisent mensonge et hypocrisie pour séduire les électeurs crédules sans instruction.
Cela le fait jouir d'encbobiner les gogos crédules. Avec ses décisions verticales prises unilatéralement, il se vante de "dialogue social" alors qu'il exerce une dictature.
Enfin, méprisant, il jette comme un kleenex élus locaux syndicalistes et autres fonctionnaires. Ce banquier ultralibéral déteste viscéralement ces catégories en leur crachant dessus de morgue et de mépris, après les avoir fait trimer en première ligne.
Avec une autosatisfaction exacerbée, ce vantard allègue avoir bien géré la crise, alors que la pénurie cachée de masques a favorisé la contamination. Cette pénurie cachée a imposé confinement et privation des libertés. Ce dictateur se vante d'avoir bien géré 30 000 morts en 4 mois, dont les ainés en EHPAd, qui sont morts isolés, sans parents sans enterrements dignes. Sans compter des amendes pour défaut d'attestation alors que son ministre approuve des agitations malsaines. Il se vante d'une bonne gestion alors qu'il a été obligé de creuser la dette et d'injecter des milliards d'euros, suite à la pénurie de lits d'hopital, de respirateurs, de masques et de gel.
a écrit le 15/06/2020 à 20:31 :
je suis novice et qq'un d'aimable aurait-il la gentillesse, de me dire, du grand débat avec macron, philippe et tous les lrem qu'est ce qui en est sorti? merci pour votre aide, car je ne vois pas du tout les avancées, mais bon je suis profane en la matière.
a écrit le 15/06/2020 à 19:24 :
Que retenir du discours de Macron ? Qu'il nous pousse encore plus sur le chemin d'une Union européenne renforcée, dont il glorifie « les valeurs », « la culture » et « la "souveraineté », qu'il se félicite des accords ( = la dette acceptée que nous rembourserons à coup d'impôts...) passés que l'Allemagne a acceptés, et qu'il trouve génial de renforcer le rôle des régions qui ont été tellement plus inventives et réactives, solidaires, que ce que l'échelon national a pu faire....

Autrement dit, vu depuis son prisme européiste, cette « pandémie » est une formidable opportunité pour finir de détruire notre pays, qui n'en demandait pas tant - quoique certains visiblement ces derniers temps en espèrent la fin, honteux qu'ils sont d'appartenir à une histoire multimillénaire qu'ils n'ont pas comprise et qu'ils déforment pour la faire rentrer dans les cases d'idéologies mortifères.
Réponse de le 16/06/2020 à 6:55 :
Multi millenaire, vous y allez un peu fort.
a écrit le 15/06/2020 à 19:18 :
Son jeu est de rendre coupable les français de l'avoir élu! Cela lui évite tout sens de culpabilité puisqu'il pense que son programme est l'intégration de notre pays dans l'UE de Bruxelles et mettre la France en position de ne pouvoir revenir en arrière!
a écrit le 15/06/2020 à 17:55 :
Ben franchement tant mieux ! C'est qu'il en a éculé des éléments et des éléments de langage ! Il a du user tous les cabinets de communication français et allemands, qu'il répète des discours similaires et donc déjà payés, c'est de l'économie circulaire exposant qu'il a peut-être l'intention de faire attention aux dépenses inutiles, allez savoir...

Puis ya pas que la langue française qui n'en peut plus de cette multitude de mots placés les uns après les autres dont l'ensemble est systématiquement dénué de sens comme la fois d'avant. Bref du rabâchage.

Quand le gros barbare nazi goebbels disait:" répétez mille fois un mensonge et il devient vérité" il voulait dire de faire passer des idées de la sorte et non une absence totale d'idées bon sang ! Cela non seulement va fatiguer son auditoire mais en plus il va vite comprendre qu'on lui parle pour ne rien dire.

On en est à un stade où il faut même conseiller les gens dont le métier est de nous manipuler, misère.
Réponse de le 17/06/2020 à 10:41 :
@ multipseudos:

"C'était un homme un peu maigrichon, fin, cultivé, charmant."

Heu faut que tu fasses du chiffre c'est ça ? T'es en retard sur tes objectifs ?

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