• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Déficit public excessif : la France et six autres pays épinglés par Bruxelles

latribune.fr

Publié le 19 juin 2024 à 09:45 - Mis à jour le 19 juin 2024 à 18:00

Le déficit public de la France a atteint 5,5% en 2023, soit 15,8 milliards d'euros de plus que ce qu'avait prévu le gouvernement (4,9%).

Le déficit public de la France a atteint 5,5% en 2023, soit 15,8 milliards d'euros de plus que ce qu'avait prévu le gouvernement (4,9%).

Antonio Bronic

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 2

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 3

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 4

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 5

    Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

  • 6

    Emmanuel Grégoire, maire de Paris : « Ceux qui nous critiquaient hier pour nos arbres hurlent aujourd’hui en disant qu’il n’y en a pas assez  »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Bien que le gouvernement ambitionne de ramener le déficit public sous la barre des 3% en 2027, selon l'objectif fixé par le Pacte de stabilité et de croissance européen, il est, pour l'heure, largement dépassé avec 5,5% du PIB atteints en 2023.

[Article publié le mercredi 19 juin 2024 à 11H45 et mis à jour à 12H24] Le couperet est tombé : la France est bel est bien dans une situation de déficit public excessif, aux yeux de l'exécutif bruxellois. C'est la conclusion rendue par la Commission européenne, ce mercredi, qui a épinglé sept pays pour leurs déficits budgétaires. Outre la France, ces procédures « sont justifiées » pour l'Italie, la Belgique, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et Malte, a estimé la Commission dans un communiqué.

Autrement dit, leurs déficits publics ont dépassé, l'an dernier, la limite de 3% du Produit intérieur brut (PIB), seuil fixé par le Pacte de stabilité depuis 1997 pour maintenir les comptes de la zone euro à l'équilibre. Formellement, l'exécutif européen proposera aux Etats membres d'ouvrir les procédures lors d'une prochaine réunion des ministres des Finances le 16 juillet. Rien de nouveau pour la France, dont le dernier excédent budgétaire remonte à 1974, et qui a été la plupart du temps en procédure de déficit excessif depuis la création de l'euro au tournant des années 2000. Elle en était toutefois sortie en 2017.

En 2023, son déficit public a néanmoins atteint, en 2023, 5,5%, soit 15,8 milliards d'euros de plus que ce qu'avait prévu le gouvernement (4,9%). Et l'ambition de ce dernier de ramener le déficit public sous la barre des 3% en 2027 semble bien difficile à atteindre.

A LIRE AUSSI

Déficit excessif : la France dans le viseur de la Commission européenne

D'autant que, à l'approche des élections législatives les 30 juin et 7 juillet prochains, le différents partis et coalitions multiplient les propositions économiques. De quoi alourdir davantage le déficit et la dette du pays. À titre d'exemple, le Nouveau Front populaire a d'ores et déjà chiffré son programme économique à 106 milliards d'euros de dépenses sur trois ans, selon les données communiquées mardi par Valérie Rabault, députée PS sortante et candidate à sa réélection dans la première circonscription du Tarn-et-Garonne. Néanmoins, « en se basant sur ces hypothèses [de croissance et de recettes, ndlr], notre trajectoire budgétaire prévoit un déficit de 5,7% du PIB cette année, puis 5,4% en 2025 et 5,1% en 2026 avant d'atterrir à 3,6% en 2029 », a-t-elle assuré.

Réforme du Pacte de stabilité et de croissance

Quelle conséquence d'un tel dépassement et donc du non-respect des règles en vigueur au sein de l'Union européenne ?

Pour rappel, fin avril, le Parlement européen a adopté une réforme du Pacte de stabilité qui prévoit, outre un déficit public inférieur à 3% du PIB, que la dette des Etats ne dépasse pas 60% de celui-ci. Les règles du texte avaient été suspendues entre 2020 et 2023 en raison de la pandémie de Covid-19 et des conséquences de la guerre en Ukraine, et, durant cette période, les déficits des Etats ainsi que leur endettement se sont creusés, rendant difficile un retour aux règles en vigueur en 2020. Elles ont depuis été réinstaurées. Mais « cela ne signifie pas un "retour à la normale" car nous ne vivons pas des temps normaux et certainement pas un "retour à l'austérité", car ce serait une terrible erreur », a affirmé le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni, invitant à la « prudence budgétaire » face aux risques géopolitiques.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Suite à la réforme du Pacte de stabilité, plusieurs éléments ont d'ailleurs évolué : la surveillance budgétaire se concentre désormais sur un seul indicateur, l'évolution des dépenses annuelles des États membres. Ces derniers sont sommés de présenter des plans nationaux décrivant leurs objectifs de dépenses sur quatre ans, ainsi que la manière dont ils envisagent de réaliser leurs réformes et leurs investissements.

Autre évolution dans cette nouvelle version du Pacte de stabilité et de croissance : les trajectoires budgétaires sont adaptées à chaque pays, tout en restant strictement encadrées. Et les objectifs de 3% du PIB pour le déficit public et de 60% du PIB pour la dette publique sont maintenus.

Sanctions financières jamais appliquées

En cas de non-respect de ces derniers, la Commission fixe alors de nouveaux objectifs de réduction de la dette : 1% en moyenne par an si elle dépasse 90% du PIB, et de 0,5% par an si elle se situe entre 60% et 90% du PIB. Quant aux pays avec un déficit public excessif, ils devront le réduire pendant les périodes de croissance pour atteindre 1,5% du PIB.

En outre, le nouveau Pacte de stabilité prévoit en principe des sanctions financières à hauteur de 0,1% du PIB par an pour les pays qui ne mettront pas en œuvre les corrections imposées. Elles s'élèveraient par exemple à près de 2,5 milliards d'euros pour la France.

À lire également

  • « Bruno Le Maire n'est pas crédible sur les 3% de déficit en 2027 », Christian Eckert (ex-secrétaire d'Etat au Budget)
  • L'agence Standard & Poor's dégrade la note de la France et sanctionne ses déficits
  • Dette, déficit... les Français sont toujours dans le flou en matière d'économie, à dix jours des européennes (sondage)

En réalité, ces punitions, politiquement explosives, n'ont jamais été appliquées pour ne pas enfoncer des pays déjà en difficulté. « Je pense que cette décision [le placement de la France sur la liste des pays en infraction pour déficit excessif, ndlr] sera un non-événement à court-terme », estimait, d'ailleurs, l'économiste chez Pictet Asset Management, Christopher Dembick interrogé par La Tribune mardi. « Il y a aura relativement peu d'effet à attendre de ces sanctions », a abondé Bruno De Moura Fernandes, économiste chez Coface. En revanche, cette décision signifie « qu'il faudra s'attaquer au sujet de la dette à moyen terme. Il faudra prendre ce sujet à bras le corps après les élections législatives », a néanmoins ajouté Christopher Dembick.

latribune.fr

Sur le même sujet

L’essentiel de l’actualité ce lundi.

🔴 Easyjet, contrôleurs aériens, marchés asiatiques… L’essentiel de l’actualité ce lundi 6 juillet 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Le Premier ministre appelle le PS à " continuer à construire des compromis utiles " avec le gouvernement, " plutôt que d'ajouter le désordre politique aux difficultés du pays ".

Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

À la veille de l’examen de la motion de censure déposée par les Écologistes, Sébastien Lecornu répond à une partie des demandes des socialistes sur l’adaptation au changement climatique. Le Premier ministre annonce l’examen au Sénat d’une proposition de loi sur le sujet, mais refuse de débloquer des moyens supplémentaires pour le Fonds vert.

Économie
Photo d'illustration de l'article

Industrie, services et intelligence artificielle : l’agenda éco du lundi 6 juillet

La semaine débute avec plusieurs indicateurs attendus sur l’activité économique en Allemagne et aux États-Unis, tandis que l’avenir de Fibre Excellence se joue devant la justice commerciale. L’intelligence artificielle sera également au cœur de plusieurs rendez-vous internationaux.

Économie
Le Parti communiste français a reconduit dimanche matin son secrétaire national, Fabien Roussel, à la tête du parti avec 70,1 % des voix.

Présidentielle : réélu à la tête du PCF,  Fabien Roussel fait un pas de plus vers une nouvelle candidature

Réélu dimanche à la tête du Parti communiste français avec 70,1 % des voix, Fabien Roussel devrait confirmer son intention de briguer une nouvelle fois l’Élysée. Une stratégie qui suscite des critiques à La France insoumise, mais aussi des réserves au sein même du PCF.

Économie
En décembre 2020, le tribunal administratif de Paris avait déchargé le couple Arnault de l'ensemble des impositions et pénalités réclamées.

Bernard Arnault soumis à un redressement fiscal de 22,5 millions d'euros

Le patron de LVMH et première fortune de France, Bernard Arnault, s'est vu infliger un redressement fiscal de près de 22,5 millions d'euros par la cour administrative d'appel de Paris. Une décision qu'il entend contester devant le Conseil d'État.

Économie
L'Iran entend instaurer des " frais de service ", sans toutefois les présenter comme un péage.

Détroit d’Ormuz : l’Iran promet des tarifs préférentiels à ses « amis »

L’Iran envisage d’imposer des frais aux navires empruntant le détroit d’Ormuz, passage stratégique du commerce mondial des hydrocarbures. Téhéran promet toutefois un traitement « spécial » aux pays qui lui sont restés fidèles pendant la guerre.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Trump qualifie la relation États-Unis - OTAN de « ridicule »

Le sommet de l'OTAN à Ankara s'annonce sous haute tension. Entre les critiques virulentes de Donald Trump et l'engagement européen pour une défense accrue, les dirigeants des États membres devront naviguer entre querelles transatlantiques et soutien crucial à l'Ukraine.

Premium
Politique internationale
Le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure

Lescure n'exclut pas de recentrer le Crédit d'impôt recherche sous certaines conditions

Le Crédit d'impôt recherche (CIR), 7 milliards d'euros, est dans le viseur. Roland Lescure n'exclut pas de le recentrer sur l'innovation de rupture, à condition de compenser par des baisses de prélèvements.

Finances Publiques