L'inflation tombe à 1,2% en janvier, à cause du ralentissement des prix de l'énergie

 |   |  202  mots
Sur un mois, les prix à la consommation se replient de 0,5%, précise l'Institut national des statistiques qui explique que la baisse de l'inflation résulterait d'un ralentissement prononcé des prix de l'énergie.
Sur un mois, les prix à la consommation se replient de 0,5%, précise l'Institut national des statistiques qui explique que "la baisse de l'inflation résulterait d'un ralentissement prononcé des prix de l'énergie". (Crédits : Benoit Tessier)
En France, c'est donc le troisième mois consécutif de ralentissement de la hausse des prix. Dans le détail, ce ralentissement serait dû principalement de la baisse des prix de l'énergie, mais par ailleurs, les prix dans l'alimentation (surtout les produits frais) continuent de croître, sans parler des prix du tabac qui ont bondi de 14%.

La hausse des prix à la consommation a ralenti pour le troisième mois consécutif en France, tombant à 1,2% sur un an en janvier, selon une première estimation publiée jeudi par l'Insee.

La hausse des prix de l'alimentation accélère légèrement, passant de 2,5% sur an en décembre à 2,7% en janvier, celle des produits frais passant de 7,8% à 8,3%.

La progression des prix reste en revanche stable dans les services à 0,9% sur an, tandis que la baisse de ceux des produits manufacturés ralentit un peu, passant de 0,5% sur un an en décembre à 0,4% en janvier.

Enfin, la hausse des prix du tabac s'est accentuée à 14% sur un an, contre 12,8% en décembre.

Une baisse due au "ralentissement prononcé des prix de l'énergie"

Sur un mois, les prix à la consommation se replient de 0,5%, précise l'Institut national des statistiques qui explique que "la baisse de l'inflation résulterait d'un ralentissement prononcé des prix de l'énergie".

L'inflation s'est élevée en moyenne à 1,8% en France l'an dernier, son plus haut niveau depuis 2012, mais elle a commencé à ralentir depuis l'été, tombant à 1,6% sur un an en décembre.

Selon les projections de l'Insee, son rythme annualisé devrait chuter à 1% d'ici le mois de juin.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 01/02/2019 à 15:14 :
On a du mal à y croire... Juste les annonces actuelles sur l'inflation des articles de premières nécessité de plus de 8% sur les pâtes, le chocolat, riz etc me font penser à nouvel en fumage médiatique... Mais on a l'habitude de la connivence des médias !
a écrit le 31/01/2019 à 10:58 :
"Ralentissement du..." il ne durera pas longtemps parce qu'il me semble avoir entendu hier que l'électricité devrait prendre 6 % de plus ! En même temps (on dirait Macron) que certains produits alimentaires devraient augmenter également, c'est pour les agriculteurs qu'ils disent à LaREM ?
a écrit le 31/01/2019 à 9:48 :
"Une baisse due au "ralentissement prononcé des prix de l'énergie"


Ca va continuer donc:

Après les carburants, l’électricité va-t-elle être un nouveau sujet de grogne ? La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a proposé, mardi, une hausse de 7,7 % du tarif réglementé hors taxe de l’électricité, soit une hausse de 5,9 % toutes taxes comprises.Concrètement, cela entraînerait une hausse de 85 € par an pour un foyer se chauffant à l’électricité et de 25 € pour les autres ménages.
Réponse de le 31/01/2019 à 19:59 :
On a effectivement peine à voir la diminution du prix de l'électricité pour les particuliers !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :