L'obligation de désinfecter les transports en commun inscrite dans la loi
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Le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a annoncé mardi que le gouvernement allait faire inscrire dans la loi l'obligation de désinfecter tous les jours les véhicules de transport public, afin de rassurer conducteurs et usagers face au coronavirus.
Il a donné un autre exemple des mesures adoptées: "quand les voyageurs qui ont besoin de se déplacer devront prendre le bus, ils entreront par l'arrière (...), il y aura une rangée qui sera laissée libre entre le conducteur et les voyageurs".
"Dans le métro, de la même façon, nous veillerons à ce que les distances de sécurité sanitaire soient respectées. Nous mettons à disposition de l'ensemble des agents des kits avec du gel hydroalcoolique de manière à ce que ceux-ci se sentent tout à fait sereins dans leur travail", a poursuivi M. Djebbari, précisant que les opérations de désinfection des rames étaient "déjà en cours".
"Nous l'inscrirons dans la loi pour aussi avoir les outils de sanction. Tous les opérateurs de transport public, qui ne respecteront pas ces obligations de désinfection, pourront se voir retirer leur agrément d'exploitation", a-t-il ajouté.
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"Cela a été fait par l'Italie, cela fonctionne très bien et cela permet à la fois de rassurer ceux qui aujourd'hui opèrent les moyens de transport public et de rassurer la partie de la population" qui a encore besoin de prendre les transports en commun, a déclaré le secrétaire d'Etat.
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