La France peut-elle se passer du vaccin AstraZeneca ?
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
AstraZeneca a livré près de 3 millions de vaccins en France, selon les données du Ministère de la Santé le 4 avril (mises à jour le 8 avril), soit plus d'un vaccin sur cinq reçu dans l'Hexagone.
FOCUS DATA. Dans la course à la vaccination menée par les États, le vaccin du laboratoire suédo-britannique est régulièrement sous le feu de polémiques. L'Agence européenne des médicaments a confirmé la formation de caillots sanguins comme un effet secondaire « très rare » du vaccin d'AstraZeneca. Cette conclusion - qui suscite la méfiance vis-à-vis de l'un des trois vaccins utilisés par la France - est un nouveau coup dur pour la campagne de vaccination dans l'Hexagone.
La confirmation de l'Agence européenne des médicaments (EMA) mercredi d'un lien entre le vaccin AstraZeneca et des caillots sanguins rares ne va pas améliorer la popularité du vaccin, déjà considéré comme mal-aimé. Plusieurs pays européens en ont même suspendu ou limité l'utilisation bien que la balance bénéfice/risque reste largement positive, a souligné l'agence.
Ce jeudi, la France a dépassé les 10 millions de premières injections de vaccins contre le Covid-19, une barre symbolique mais encore très éloignée d'une protection totale face à l'épidémie, qui remplit toujours plus les services de réanimation. Rapportée à la population totale, la France reste en queue de peloton avec à date un peu plus de 14,6% de personnes ayant reçu au moins une dose (et 4,99% au moins deux doses), selon les données Covidtracker.fr / ministère de la Santé.
Jusqu'ici, AstraZeneca a livré près de 3 millions de vaccins en France, selon les données du ministère de la Santé le 4 avril (mises à jour le 8 avril), soit plus d'un vaccin sur cinq reçu dans l'Hexagone.
Newsletter
L’Alerte La Tribune
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.