"Le chômage peut commencer à baisser dès la fin 2015"

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Pour l'économiste Eric Heyer, la France pourrait connaître une bonne surprise dès 2015 sur le front de la croissance. Ce qui pourrait faire baisser le chômage dès cette année.
Pour l'économiste Eric Heyer, la France pourrait connaître une bonne surprise dès 2015 sur le front de la croissance. Ce qui pourrait faire baisser le chômage dès cette année. (Crédits : DR)
Eric Heyer, directeur à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), estime que la croissance pourrait atteindre 1,4% dès cette année et 2,1% en 2016. Dans cette hypothèse, il juge possible que l'inversion durable de la courbe du chômage se produise dès le quatrième trimestre.

La Tribune - Que pensez vous du plan sur l'investissement présenté le 9 avril par le premier ministre? Est-il susceptible d'accélérer la reprise de la croissance?

Eric Heyer. Certes, ce sont incontestablement de bonnes mesures. Mais je ne suis pas d'accord avec le postulat qu'il ne peut y avoir reprise de l'économie tant qu'il n' y a pas d'investissements. C'est inexact. L'investissement vient toujours en renfort après la reprise. Il solidifie la reprise, sinon elle s'étouffe. Mais dire que l'investissement est le déclencheur de cette reprise est faux. Ce sont les gains de productivité, l'exportation, la consommation qui provoquent d'abord la reprise économique. A l'OFCE, nous estimons que l'investissement repart environ quatre trimestres après cette reprise. Tout simplement parce que les entreprises rétablissent d'abord leurs marges et simplement ensuite investissent. Il est indéniable que le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et le pacte de responsabilité ont aidé les entreprises à rétablir leurs marges. En outre, la baisse des prix du pétrole et de l'euro devrait favoriser la compétitivité. Tout ceci est favorable au choc de demande que tente de provoquer le gouvernement.

Et la mesure spécifique d'amortissement accélérée?

C'est bien, mais c'est surtout favorable à la vieille économie, celle qui a besoin de moderniser et d'investir dans les capacités de production. En revanche, l'impact sera moins fort sur l'économie numérique, mais il est vrai que celle-ci a largement bénéficié du crédit d'impôt recherche. Sans oublier que le coût du plan d'investissement présenté s'élève à 2,5 milliards d'euros. Or, je rappelle que, selon la Commission européenne, il va manquer 4 milliards d'euros à la France en 2015 pour être dans les clous du déficit accepté et 10 milliards en 2016. Manifestement, la France fait le pari de la croissance pour tenir ses engagements.

Michel Sapin, le ministre des Finances, table sur une baisse du chômage en 2016 grâce à une croissance de 1,5%...

Ce n'est en effet pas impossible. A l'OFCE, nous pensons même que l'on pourrait atteindre 2,1% l'année prochaine. Et nous croyons aussi que, dès 2015, la croissance devrait être meilleure que prévue. Nous sommes plus optimistes sur ce point que l'Insee. Nous tablons sur une croissance du PIB de 0,5% au deuxième trimestre , après 0,4% au premier. Sur l'année le PIB devrait croître de de 1,3 à 1,4%, soit plus que le 1% annoncé par le gouvernement. Mais attention, nos hypothèses reposent sur un baril de pétrole qui resterait au niveau de 65 dollars et sur un euro à 1,05 dollar fin 2015 puis à 0,95 dollar fin 2016.

Et la baisse du chômage?

Ce n'est pas impossible non plus, et peut-être dès la fin de l'année 2015 si l'on parvient à garder un rythme de progression du PIB de 0,5% par trimestre. Certes, il nous faut créer beaucoup d'emplois car, non seulement la population active continue de croître fortement en France, mais il y a également un sureffectif d'environ 170.000 salariés dans les entreprises. Néanmoins, le pacte de responsabilité devrait fortement inciter à créer de l'emploi à bas salaires. En général, avec l'enrichissement de la croissance en emplois, on estime que la France commence à créer des emplois à compter de 0,9% de croissance. Avec le pacte et les baisses de cotisations sociales ce seuil nécessaire devrait s'abaisser à environ 0,65%, selon nos calculs. Et si, parallèlement, le gouvernement continue de mettre le paquet sur les emplois aidés alors, je confirme, le chômage pourrait commencer à reculer au quatrième trimestre 2015.

Quel est votre avis sur le débat autour de la nécessité de flexibiliser le marché du travail pour recruter?

Toutes les études montrent que vouloir flexibiliser le marché du travail en période de basse conjoncture - nous avons encore 10% de chômage - peut conduire à... détruire des emplois. Pourquoi? Parce que les 170.000 salariés en sureffectif que nous avons évoqués seront alors licenciés. Ensuite, un engrenage négatif s'enclenche. Quand vous êtes en situation de précarité, vous n'avez pas accès au crédit bancaire et au logement. Si le marché du travail favorise  encore plus la précarité, dans ce cas, quand vous le pouvez, vous vous constituez une épargne de précaution et vous consommez moins. Cela favorise alors la stagnation et les entreprises licencient...

Il y a deux façons de casser cet engrenage. Soit, instaurer une vraie flexisécurité à la scandinave où le salarié précarisé garde son revenu entre deux périodes de travail ce qui rassure les banques et les assurances. Soit, deuxième méthode, attendre d'être revenu en période de haute conjoncture pour faciliter la flexibilité. Actuellement, nous avons un taux de chômage de 10%. On peut estimer que le taux de chômage structurel se situe vers 7%. Attendons donc d'être à ce niveau avant de décider de réformer en profondeur notre droit du travail.

Franchement, peut-on vraiment dire qu'il n'y a pas assez de flexibilité en France ?  En 2014, avec une croissance réduite à 0,4%, il y a eu cependant 23 millions de contrats de travail signés, dont 48% étaient des contrats courts de moins d'une semaine. C'est une preuve de flexibilité, non ?

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Commentaires
a écrit le 06/05/2015 à 21:06 :
Incroyable !Le gouvernement a bati son budget sur 1 pts de croissance ,le FMI prevoit 1.1 !De plus et de tout temps à 2 % l'emploie se stabilise ,en dessous il diminue ,au dessus il augmente !Quel impact le CICE à 30 milliards l'an ? Tout ceci n'est que de la politique de com destiné à jouer sur le psychisme des consommateurs et acteurs économiques esperant des premiers qu'ils passent à l'acte d'achat ,des seconds qu'ils investissent et que l'emploi suivent !70 % des patrons ont peur d’embaucher et les 30 % restant sans avoir peur ont quelques inquiétudes à le faire !Ce n'est pas avec ça que l'économie va repartir alors que le chomage fait peur aux gens pour s'endetter et acheter.La psychologie en économie c'est bien mais ça à ses limites .....
a écrit le 13/04/2015 à 17:12 :
C'est juste qu'on ne le verra jamais dans les chiffres. Le travail au noir est en effet une grande spécificité française et est en plein boum. Cela marche très bien en Italie également. Pratique beaucoup moins courante en Angleterre ou en Allemagne, où l'on préfère faire des mini-job ou des zero hours.
Réponse de le 14/04/2015 à 12:18 :
les gens ont le droit vivre avec des minimas sans s'enrichir et faire vivre leurs familles pour ne pas être dans la rue .
a écrit le 13/04/2015 à 16:32 :
Le chômage PEUT ... Monter, diminuer, disparaître, exploser... Cela, c'est du sérieux. Et moi je PEUX gagner au Loto avec autant de probabilités. A moins qu'inspires par l'économie du Royaume Uni on nous impose des contrats "zéro heure" payes zéro euro. Dans ce cas la, zéro chômage, tout le monde aura un contrat clopinettes !
a écrit le 12/04/2015 à 20:36 :
Je parie même que plus on va s'approcher des élections, plus les statistiques officielles vont s'améliorer :-) Ce qui est triste, c'est qu'il y a toujours des gogos qui se laissent berner par le "moi président" :-)
a écrit le 12/04/2015 à 18:59 :
Le chômage baissera quand nous nous libérerons de nos limites, regardons les T.P.E. (Entreprises de - de 10 salariés) comme des "pépites" où chacun peut exploiter son potentiel. Le travail évolue, il nous faut développer le temps choisi, partagé, la liberté de travailler, la mutualisation, le télétravail et cela c'est possible, puisque cela fonctionne déjà.
a écrit le 12/04/2015 à 14:59 :
L’Europe est un monstre qui fabrique du chômage. Dans les sondages, elle est jugée inefficace à 80%. C’est une zone à faible croissance. On y fait dans le vieillissement : le nombre de gens de plus de 65 ans augmente et celui des jeunes se réduit avec un très fort taux d’exclusion. Ne devrait-on pas signer une pétition pour des droits avant 25 ans ? La pauvreté augmente et 50% ont moins de 30 ans… on fait l’égoïsme des boomers et l’élimination sociale des jeunes. On publie 60% sans emploi. Le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter alors qu’on privilégie des fonctionnaires. L’Europe c’est la destruction de la société : le taux d’actifs est faible, en particulier en Europe du Sud avec une pauvreté plus importante qu’ailleurs. On parle de traités Lisbonne pour un taux d’actifs de 75%, on rigole. On nous sert l’euro fort puis faible, ne fait-on pas des bêtises ? L’Etat ne fait pas son travail en matière sociale, on parle d’une pénurie de logements. Les salaires des jeunes professeurs sont plus bas qu’ailleurs : en primaire en ppa on a dans l’OCDE 28500 et seulement 24000 en France, 27000 en Italie, 37200 en Espagne, 36900 aux USA, 30200 au RU, 26600 en Grèce, 43400 au Danemark, 46500 en Allemagne, 26800 en Corée, 30800 au Portugal… alors que les plus âgés sont favorisés. On parle d’un traité Maastricht signé par la France, y aura-t-il application de la dette à 60% ? Comme pour le traité compétitivité et investissements RD… sera-t-il appliqué ? On donne des revenus complémentaires à des agriculteurs, des subventions 110 milliards, mais pas d’emplois aidés pour les diplômés ? Le chômage dans l’OCDE est à 7,5 aux usa 5,5 en Corée 3,4 au Mexique 5,1 au Japon 3,4 en Australie 6,8 au Canada 7 au Chili 6,2 en Allemagne 4,8 au RU 5,5 contre plus de 11,3 pour l’Europe dont la Grèce 26 l’Espagne 23,7 le Portugal 13,6 l’Italie 12,5 la France 10,3. On pourrait imaginer : Europolpot qui maltraite les jeunes actifs et se prétend un modèle mondial alors qu’on y fait dans la promotion de directeurs vicieux sur critères de réseaux. Pourquoi l’Europe est-elle contre l’emploi, la croissance, l’augmentation du niveau de vie quand on gèle?
a écrit le 12/04/2015 à 12:35 :
Le constat est simple , il faut réformer la fonction publique , la rendre plus efficiente (ce qui ne sera pas très difficile ...) et mettre les hauts fonctionnaires hors jeu en supprimant les grands corps et l'ENA. Il faut aussi revoir notre vision de l'entrepreneuriat , seule activité réellement génératrice de richesse sur le long terme bien loin des usines à gaz étatiques financées par la dette .
Le poids généré par la dépense publique est LE frein majeur à la croissance économique du pays que ce soit côté salariés ou patrons , on ne peut faire un marathon avec un surplus de poids de 10kg par rapport aux concurrents .
Donc aucune réforme majeure du secteur privé ne peut être envisagée sans sa contrepartie dans le public et ça l'Angletterre l'a bien compris ...
Réponse de le 12/04/2015 à 14:47 :
"l'Angleterre l'a bien compris " ...dés le début des années 80. Nous sommes en 2015: 35 ans de retard.

A la France d'en haut: "venez-voir la bulle de la fonction publique territoriale recrutée dans la famille ou les amis sans aucune formalité, aucun contrôle ni aucune compétence !". Si après ça vous ne comprenez pas pourquoi 1 français sur 2 ne va pas voter ou bien les français ne souhaitent recourir "aux droits sociaux", c'est que vous le faites exprès !
Réponse de le 13/04/2015 à 16:31 :
Le nombre de chômeur au Royaume Uni est passé de 3 millions en 1987 à 1,5 environ aujourd'hui .Par contre , ce que l'on oublie vite est que parallelement ,le nombre des invalides/longue maladie est passé de moins de 0,6 millions de personnes en longue maladie/invalidité en 1981 à près de 2,7 millions aujourd'hui.Les courbes se sont inversées à partir de 1996.Pour rappel, la France compte environ 0,5 million de longue maladie/invalidité. Y 'a pas de secret , il y a eu juste un transfert d'une caisse à l'autre.
Chômage : 326€/mois Longue/maladie invalidité : 443€/mois
On peut estimer que le taux de chômage réel se situe autour des 12%
a écrit le 12/04/2015 à 11:43 :
les places sont bonnes, le courant mène toujours à bonne destination.Mais pour beaucoup de citoyens sans emploi , il y a l'espoir qui dure des années et finissent par vivre leur vie par procuration .
a écrit le 12/04/2015 à 11:26 :
Mr Heyer oublie une chose ,pour que quelqu'un se retrousse les manches et prenne des risques il faut que ça en vaille la peine.Tant que la captation de la production bénéficiera à 80 % à l'état et peanuts pour celui qui bosse et bien il fera les 35h et rtt comme les autres.
a écrit le 12/04/2015 à 11:11 :
J'adore le socialiste Éric HEYER.
A chaque fois qu'il est invité à des débats télévisuels (ce n'est plus le cas depuis 3 ans), soit il enfonce des portes ouvertes soit il prend systématiquement La Défense des mesures de son camp
Je l'ai vu face à un dirigeant de PME parler des 35h c'était délirant; le dirigeant lui a expliqué que cette mesure avait généré des emplois notamment dans l'industrie d'intérim et surtout lui a expliqué que l'équation 35h égalent accroissement de 6% du nombre de salariés était grotesque.
Il lui a expliqué également que la fameuse compétitivité qui a décroché au début des années 2000 était liée à la mise en place pour les PME des 35h, ce "spécialiste" lui a répondu sans rire qu'il ne comprenait rien!
C'est sur que le type qui gère sa boite, connait moins de choses sur le réel que Éric HEYER qui n'a jamais foutu les pieds dans une PME .
Ce type me donne la nausée avec ses leçons ...
Maintenant il nous dit que la France grâce au CICE qui n'est toujours pas appliqué mais ça il ne le dit pas, voit les marges de ses entreprises augmenter ?
Non la baisse du pétrole a réduit le coût du transport et la baisse de l'euro qui d'apparent juste a une dévaluation a permis aux entreprises exportatrices de gagner plus de marchés à l'export avec une meilleure marge. Le CICE n'a rien à voir la dedans encore mais cela VA venir.
L'ofce est un observatoire politique de l'économie c'est la tout le problème
L'OCDE l'est moins puisque lui publie des études sur tout contrairement à l'ofce qui oublie des études biaisées depuis des années
a écrit le 12/04/2015 à 8:18 :
Petite erreur ce n'est pas 2.5 milliards mais 500 millions par an qui seront donné en crédit d impot donc au minimum en 2016
Pour rappel cher monsieur investissement des entreprises francaise environ 85 milliards an

A priori il ne faut pas changer le monde du travail et attendre en prient
Pas sûr que les 9 millions de déclassés apprécient
Réponse de le 12/04/2015 à 10:20 :
@Polo
500 millions, c'est une blague?
cout 2014: 6,5 milliards.
Prévisions:
Pour 2015: 10 milliards
2016 : plus de 11 milliards.
20 milliards en 2019.
a écrit le 12/04/2015 à 6:31 :
Il y a le travail, le capital et l'énergie. Pour réduire le cout du travail, il faut augmenter le prix de l'énergie, à niveau constant. C'est un problème de robinets, comme au CM2.
a écrit le 12/04/2015 à 2:39 :
En ce qui concerne le CICE, il n'a pas aidé à rétablir les marges des entreprises ... tout simplement parce qu'on en a pas encore vu la couleur... ça devrait commencer cette année seulement ! Et comme certains frondeurs gauchistes parmi les députés (soutenus sur ce point par le gouvernement) menacent déjà de supprimer tout ou partie du CICE avant même qu'il soit pleinement effectif, on peut imaginer qu'un bon gestionnaire ne va pas engager des dépenses pérennes sur la base d'un CICE contesté !!
En ce qui concerne la flexibilité, l'auteur affirme que cela risque de supprimer des emplois : non, c'est faux ! Il suffit pour cela au gouvernement de créer un nouveau contrat, non rétroactif, qui serait à durée non déterminée dont la rupture serait indemnisée proportionnellement à l'ancienneté, et qui n'aurait pas à être motivée. Le montant de cette indemnité pourrait être celui de la rupture conventionnelle actuelle, et tripler si la rupture est à l'initiative de l'employeur. Appliquable uniquement aux nouveaux contrats, il ne peut y avoir d'effet de destruction d'emploi... mais uniquement des créations !
Réponse de le 12/04/2015 à 12:22 :
Totalement faux, en tant qu'entrepreneur le cice à déjà été perçu en 2014 au titre des revenus 2013.
a écrit le 12/04/2015 à 0:25 :
"Franchement, peut-on vraiment dire qu'il n'y a pas assez de flexibilité en France ? En 2014, avec une croissance réduite à 0,4%, il y a eu cependant 23 millions de contrats de travail signés, dont 48% étaient des contrats courts de moins d'une semaine. C'est une preuve de flexibilité, non ?"
Tout est dit dans cette affirmation d'un économiste. La plupart des gens y verrait au contraire exactement l'inverse ! Mais tout le monde ne peut pas être aussi savant qu'un économiste de l'OFCE subventionnée par l'argent public en toute indépendance !
a écrit le 11/04/2015 à 23:09 :
On dit qu il faut 1.5% de croissance annuel pour faire baisser le chômage, on fait 0.4% au T1, on est donc sur la bonne voie. Qui dit amélioration de la conjoncture dit également reduction du déficit, ce qui doit permettre de baisser la pression fiscale afin d encourager la consommation et l investissement et d enclencher un début de cercle vertueux qui nous ferait tant de bien.
a écrit le 11/04/2015 à 22:46 :
- XX
Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
Bien des hommes resteront assis les bras croisés
Ou bien iront sans savoir où les yeux vides
Car ils n'auront plus de forge où battre le métal
Et plus de champ à cultiver
Ils seront comme une graine qui ne peut prendre racine
Errants et démunis humiliés et désespérés
Les plus jeunes et les plus vieux souvent sans lieux
Ils n'auront que la guerre pour salut
Et ils se combattront d'abord eux-mêmes et ils haïront leur vie
Réponse de le 12/04/2015 à 7:16 :
Et plus l'énergie était bon marché, au plus ils forgeaient des outils qui leur permettaient de moins travailler et de rester assis les bras croisés. Merci.
Réponse de le 12/04/2015 à 11:16 :
Dites, moi, Paco Rabanne, il me semble que vous avez promis de vous taire après l'échec de vos prédictions pour l'an 2000... alors ne nous ramenez pas celles de l'an 1000 !!! Merci.
a écrit le 11/04/2015 à 21:30 :
Pourriez vous publier les prédictions économiques précédentes de cet économiste ?
Par parenthèse, vous devriez le faire systématiquement avec les propos de tous nos économistes et politologues. Il y va de la crédibilité des propos qu'ils tiennent.
Réponse de le 12/04/2015 à 0:32 :
Dans le Figaro du 5/10/13 un article de Marie-Cécile Renault intitulé "Une reprise économique fragile ... sans investissement" donnait la parole à M. Heyer déjà à l'OFCE.
"L'investissement peut-il reprendre? Non pour Christian de Boissieu car il reste freiné: «Il y a trop d'instabilité fiscale, trop de brouillard». Et ce, malgré le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) qui «peut pousser les entreprises à aller de l'avant, mais cette mesure positive s'accompagne d'autres qui le sont moins, et brouillent l'horizon». Mais oui pour Éric Heyer. «Les industriels vont être contraints de s'y mettre, pour faire face à une obsolescence de leur outil de production après deux ans de désinvestissement en France, et parce que le mouvement s'enclenche partout en Europe», prédit l'économiste."
a écrit le 11/04/2015 à 21:26 :
En ce qui concerne le chômage, n'était-il pas prévu une inversion de la courbe fin 2013 ?
Cordialement
a écrit le 11/04/2015 à 17:47 :
L'economie n'etant pas une matiere ou science exacte, il va falloir attendre pour savoir si cet economiste a raison. Depuis de nombreuses annees ( meme les Nobels) se trompent et n'arrivent pas a '' PREVOIR''. Alors '' sciences PO, E.N.A et consorts ne sont plus des references pour moi depuis longtemps. Les diplomes ne font pas des '' MADAME SOLEIL'' pour autant. Les ''experts autoproclames'' se trompent comme le dernier des mortels....On a un bel exemple avec nos elites en France ( Enarques) qui gouvernent et administrent ce pays depuis au moins 40 ans. Resultats par rapport a l'Allemagne sans '' ecole elitiste' entre Hollande et Merkel: la difference est notoire politiquement et economiquement
a écrit le 11/04/2015 à 17:33 :
"choc de demande": avec quel argent ? Des salaires qui sont en berne, des retraites bloquées et supportant des prélèvements supplémentaires, des impôts et taxes locales en augmentation perpétuelle, tout comme gaz, téléphone, .... Alors ? En plus quand on a un frigo, un lave-vaisselle et un lave-linge, on ne va pas en acheter 2. Et les merdouilles électroniques viennent toutes d'Asie.
Réponse de le 11/04/2015 à 23:16 :
Les salaires continuent année apres année à croître plus vite que la productivité. Le cice est passé largement dans les augmentations d ailleurs. On perdure dans notre préférence pour le chômage aussi de ce point de vue. Pour les retraites il conviendrait pour moi de baisser celles des mieux lotis, ras le bol de raquer pour un truc que je n'aurai jamais et a des gens qui détiennent du patrimoine et qui ont des revenus deja confortables, pas d inflation ç est deja un gros avantage pour eux, merci aux vieux allemands. Non a la préférence pour les vieux riches.
a écrit le 11/04/2015 à 17:21 :
Perso dans ma ville les commerces font -20% et je suis dans une ville côté des yvelines...
a écrit le 11/04/2015 à 17:02 :
L'OFCE est-il un organisme de fonctionnaires?
a écrit le 11/04/2015 à 16:39 :
on peut discuter macroeconometrie autant qu'on veut!
d'un point de vue microeconomie, les grosses boites que ayrault a mise dehors sous les insultes ne vont pas revenir, les autres se mefient de la france comme de la peste, pour les intermediaires, tout le monde se mefie de la nationalisation facon dailymotion, quant aux petites, entre celles qui se demandent comment survivre, et celles dont le patron n'a absolument pas envie de se faire traiter de voyou negrier a 75%, y a de la marge
et ce q'autant plus que les outils de production sont loin d'etre satures!
les equations differentielles ne resistent pasa l'aspect humain....
a écrit le 11/04/2015 à 15:42 :
ce Heyer , c'est vraiment un socialo et un prédicateur pour Hollande chaque fois qu'il apparait à la TV , pourtant son poste à l'OFCE , devrait l'obliger à une position neutre et impartiale ! mais quand on va à la gamelle il faut bien renvoyer l'ascenseur !
Réponse de le 11/04/2015 à 18:33 :
OFCE,THINK TANK OUVERTEMENT DE GAUCHE, PAYE PAR LES CONTRIBUABLES. (FNSP)
a écrit le 11/04/2015 à 13:23 :
Il faut le prendre aux mots sur la croissançe il parle de 2,1 % en 2016 pourquoi pas 3,6 %.
Encore un qui prend ses désirs pour des réalités. Il faudra le lui rappeler !!!!!!
Cela vient soi-disant de la bouche d'un économiste ?
Réponse de le 11/04/2015 à 14:52 :
@Grand
Qui êtes vous pour donner des leçons à Sciences Po?
Je suis de près les prévisions économiques depuis de nombreuses années, l'OFCE me semble avoir les prévisions les plus fiables, meilleures que celles du FMI.
Et comme j'ai personnellement parié sur 1,5 et 2% au début de cette année, évidement, je ne peux que me réjouir de cette annonce.
La 2ème vente de Rafale n'a pas pu rentrer dans le calcul, elle va effectivement prendre sa part dans la reprise, surtout pour le moral des troupes.
Cette vente additionnée à l'annonce d'une croissance supérieure va fermer les clapets nuisibles de beaucoup d'adeptes du french bashing, à commencer par ceux du FNPC.
Dans un monde normal, on pourrait logiquement espérer que les politiques de tous bords arrêtent enfin leurs postures contreproductives et se mettent à travailler sérieusement ensemble pour la cause nationale, sans pour autant renier leurs différences.
Juste en rêve, nous sommes en France, il faut respecter la tradition, les lobbys, les corporatismes, les niches fiscales, les banques, les notaires, les syndicats, le MEDEF, les écolos, les bonnets rouges, etc.... En résumé, avancer avec deux freins à main bloqués, l'un de droite, l'autre de gauche, sous la pression des idéologies extrêmes, le FNPC. C'est pas gagné, mais on avance. La France est vraiment une exception.
Pour quand le prochain coup d'état au 49.3?
Sur la loi Macron, il a été utilisé bien trop tard. La loi avait déjà été quasiment détricotée.
Réponse de le 11/04/2015 à 17:47 :
Lire votre commentaire, me fait marrer mais de nos jours rire fait pas de mal.
Les économistes , vous voulez parler surement des ces présentateurs de télé, qui ont aucune connaissance de l’économie mais qu'ils font joujou avec des feuilles excel
Science Po a fermer rapidement avec Ena pour éviter cette pensée unique mortifère
a écrit le 11/04/2015 à 12:28 :
« Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain » Helmut Schmidt 1974. Prendre les problèmes à l'envers, c'est déjà partir à l'échec. Le niveau des marges qui a retrouvé son niveau d'avant crise en France reste très en dessous (5 à 10%) de ses principaux concurrents européens. Il y a encore des efforts à faire en terme de gain de marge des entreprises, ce qui leur permettra de restaurer des niveaux de trésorerie et donc des capacités d'investissement. Ensuite vient la question de l'investissement, qui peut être pour soit remplacer un outil vieillissant soit faire face à un nouveau marché mais dans les 2 cas, un ingrédient est essentiel : LA CONFIANCE. Enfin vient l'emploi, je partage le constat d'E.HEYER: le taux d'utilisation des capacités de production industrielles est de 75% en mars, les créations d'emploi ne sont envisagées qu'à partir de 95/100%. La route est encore longue. Pour ce qui est de l'analyse d'E.HEYER sur les conséquences de réformes sur la flexibilité du travail, elle est très incomplète. La preuve? ce qui s'est passé en Allemagne avec les réformes HARTZ de 2003. En 2003, le taux de chômage était de 9%, il passe à 11,5% en 2005 et à 4,7% en 2015. QUEL HOMME POLITIQUE EN FRANCE AURAIT LE COURAGE D'AVOIR UNE VISION A 10-15 ANS POUR SON PAYS AU LIEU D'ETRE MOTIVE EXCUSIVEMENT PAR SA PROPRE REELECTION ????
Réponse de le 11/04/2015 à 15:27 :
@LIVESTRONG1002
Votre commentaire n'est ni faux ni vrai, il manque surtout de précisions., il est trop global et ne fait donc pas avancer le débat.
Pour preuve et exemple, votre affirmation: "Le niveau des marges qui a retrouvé son niveau d'avant crise en France reste très en dessous (5 à 10%) de ses principaux concurrents européens."
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Contredit par une étude, dévoilée le 27 mars, "La face méconnue des entreprises moyennes", réalisée avant l'annonce des dernières mesures sur les investissements, par Oxford Economics, sur les PME et ETI, pour la banque HSBC, sur Allemagne, Arabie Saoudite, Brésil, Canada, Chine, Émirats Arabes Unis, Etats-Unis, France, Hong-Kong, Inde, Mexique et Pologne, Royaume-Uni, Singapour, Turquie.
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Extraits
"Leur valeur ajoutée est plus élevée en France qu’au Royaume-Uni et en Allemagne:
En Europe, ce sont en France, au Royaume-Uni et en Allemagne que les entreprises de taille moyenne (ETM, entreprises affichant un chiffre d’affaire variant entre 50 et 500 millions de dollars selon la définition retenue) ont le maximum d’impact économique direct"
"En France, les ETM ont apporté 310 milliards de dollars, soit l’équivalent de 16,5 % du PIB. Et leur valeur ajoutée brute globale a atteint 39,5 % du PIB, ce qui place l’Hexagone au premier rang mondial. « Ses ETM sont encore plus productives qu’au Royaume-Uni et en Allemagne », commentait ainsi Andrew Wild (notre photo), directeur général délégué en charge du marché des entreprises chez HSBC France, lors d’un petit-déjeuner de presse, le 27 mars. Elles ont aussi représenté14,2 % de l’emploi, soit 2,7 millions de salariés."
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Je vous conseille de rechercher cette étude sur le web pour la lire dans sa totalité, elle est intéressante, nos PME et ETI ne sont pas assez nombreuses proportionnellement aux allemandes, c'est le principal problème. Donc mettre l'accent sur les aides au capital-risque (amorçage) est juste le bon choix.
a écrit le 11/04/2015 à 12:18 :
Si la moitié des jeunes n'a pas accès à la vie active, pourquoi ne pas manifester contre cette élimination sociale des boomsters alors qu'on dit qu'il faut des réseaux pour trouver du travail, on fait dans l'occultisme et le népotisme?
a écrit le 11/04/2015 à 12:03 :
La question est: "Y aura t il plus de monde au travail ou moins de monde inscrit au chômage?" Mais sans doute bien plus de "travailleurs détachés" au dépend des "locaux"!
a écrit le 11/04/2015 à 11:34 :
Encore un "vendu" pour un poste bien rémunéré toujours à nos frais qui parle avec une oreillette et qui se moque du peuple ! Et bien moi, je parie le contraire. Donc, si j'ai raison ; aurais-je sa place ?
a écrit le 11/04/2015 à 11:28 :
"Franchement, peut-on vraiment dire qu'il n'y a pas assez de flexibilité en France ? En 2014, avec une croissance réduite à 0,4%, il y a eu cependant 23 millions de contrats de travail signés, dont 48% étaient des contrats courts de moins d'une semaine. C'est une preuve de flexibilité, non ?" Franchement? Non. C'est peut-être avant tout le signe d'une telle bureaucratie, d'une telle complexité des textes inutiles et sclérosantes que les entreprises n'ont aucune visibilité, aucune envie de prendre des risques. Vous citez les mesures d'accompagnement comme le CICE. Le plus efficace serait de laisser aux entreprises l'argent qu'on leur ponctionne au nom d'une myriade de textes et règlements, de lever les barrières règlementaires qui n'avantagent que les grosses structures aux dépens systématiques des petites. Il n'est pas acceptable que les entrepreneurs jouent à la roulette russe quand ils procèdent à la déclaration ou le gestion de leurs relations avec l'administration ou les organismes paritaires. Non tant sur la conformité aux textes que sur le coût exorbitant en hommes et temps des contrôles pour des structures de petite taille.
Réponse de le 11/04/2015 à 12:08 :
Vous avez raison sur les "mini jobs" qui nous font horreur quand ils viennent d'Allemagne alors que nous les avons déjà chez nous !! Le manque de flexibilité est comme l'investissement une partie du problème. Dans l'article, on décrit bien le processus logique si bien résumé dans le fameux théorème d'Helmut Schmidt qui date pourtant de 1974 !!! « Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain » La notion de profit renvoie aux marges qui ont retrouvé leur niveau d'avant la crise, mais qui sont entre 5 et 10% inférieures à celui de nos concurrents européens. Le compte n'y est pas encore et on parle déjà d'investissement, c'est à mon avis une erreur car on évacue au passage un élément essentiel à tout investissement : LA CONFIANCE. Ensuite seulement viennent les emplois, et il faut faire un constat réaliste de la situation. Le taux d'utilisation des capacités de production est à 75%, l'emploi ne pourra être envisagé qu'à partir de 95/100%. ON VOIT DONC QUE LA ROUTE EST ENCORE LONGUE SI L'ALIGNEMENT DES PLANETES RESTE LE MEME SUR 2 ANS. ON PEUT RENVERSER LA TABLE EN PRENANT DES INITIATIVES FORTES AVEC LES VRAIS REFORMES MAIS ON EST RENTRE EN CAMPAGNE PRESIDENTIELLE....
Réponse de le 11/04/2015 à 13:20 :
Oui, c'est le maître mot. Mais il ne semble avoir eu écho il y a quelques mois qu'au regard de potentiels "bank runs". D'une certaine manière, le ZIRP (ou plutôt Negative Interest Rate Policy au point où on en est) a réglé ce problème de la relation des épargnants, et donc "risqueurs", à leurs dépôts. C'est d'ailleurs proprement hallucinant quand on parle de confiance, fondement absolu des économies avec monnaie fiat, que la réponse soit de faire disparaître une des trois qualités constitutives de la monnaie, à savoir sa dimension de réserve de valeur.
a écrit le 11/04/2015 à 11:18 :
Pour la question de l'exclusion des jeunes de la vie active, près de la moitié selon les pays européens, ne devrait-on incriminer le vieillissement européen et le malthusianisme économique, alors que la croissance aux usa est plus importante et le chômage beaucoup pus faible. Le chômage des pays du sud se révèle dans la faiblesse de la population active, en France on est sous la moyenne OCDE et sont particulièrement atteints les jeunes, les femmes et les salariés séniors alors que les fonctionnaires ne sont pas pénalisés dans leur retraite.
Réponse de le 11/04/2015 à 11:30 :
Faites fonctionnaire, vous verrez qu'ils sont loin d'être épargné. A moins que pour vous fonctionnaire veux seulement dire politiciens...
a écrit le 11/04/2015 à 10:59 :
Puisqu'on parle manifestation, si les chômeurs, jeunes discriminés à l'expérience et pré-retraités pénalisés dans le calcul de la retraite manifestaient alors que les fonctionnaires ont des prébendes, comme un calcul avantagé et une prime à l'improductivité? On manifeste contre l’austérité, pourquoi ne pas manifester contre le point d’indice qui pénalise les jeunes et produit le vieillissement et la stagnation du pib par habitant depuis 2008. Par exemple, pour les professeurs, dans les autres pays les salaires sont doubles. De plus, si certaines formations de fonctionnaires sont rémunérées et conduisent à un emploi garanti, nombreux sont les étudiants qui ont dû s’endetter et qui doivent postuler sur des emplois pour lesquels on demande de l’expérience. Deux poids deux mesures, pourquoi ne pas manifester contre la discrimination à l’expérience. Pourquoi ne pas manifester contre le système de retraite qui donne des prébendes à certaines corporations : 1 euro cotisé, 3 de pension. Alors qu’on fait des plans de départ, que la population active est des plus réduites, pourquoi ne pas manifester contre l’exclusion des jeunes, des femmes et des salariés précaires de plus de 50 ans ? Pourquoi ne pas manifester contre la dette qui bénéficie aux retraités par des dépenses de dépendance alors que les jeunes n’ont pas de droits avant 25 ans… Pourquoi ne pas manifester contre les statuts, alors que les fonctionnaires ont retraite garantie et que nombreux sont les salariés précaires aux retraites pénalisées parce qu’on leur impose du chômage ? Pourquoi ne pas manifester contre les défiscalisations alors qu’on démolit la rémunération du livret A… On parle austérité, mais a-t-on expliqué les comptes publics alors que le déficit est de 4% avec des dépenses sorties du calcul, est-ce 85 milliards d’impôts, 50 milliards d’économies ou bien des suppressions d’emplois publics pour payer des retraites ? On entend dire que la note serait en perspectives négatives, l’austérité est donc devant nous, avons-nous l’Argentine pour modèle ? On oublie la maltraitance par l’Etat Moloch de la société avec le taux de chômage et de suicides qui n’est pas traité. N’oublie-t-on pas le traité de Maastriche qui parle d’une dette à rembourser de 40% ? Pourquoi dit-on que la politique d’euro faible est une bonne politique alors qu’on a fait de l’euro fort ?
Réponse de le 11/04/2015 à 11:47 :
Dans votre commentaire, vous êtes souvent contre et rarement pour. Vous opposez à chaque fois des catégories de français qui ont comme point commun d'être dans le système certains dans une meilleure position que d'autres. Derrière notre obsession de l'égalité, nous faisons erreur en pensant que ce sont les catégories les mieux loties qui spolient les autres. Un exemple, les retraites ceux qui sont en retraite actuellement bénéficient de niveau de pension correspondant à ce qui était convenu à l'époque où ils cotisaient. Ceux qui vont partir en retraite et qui sont dans la même situation que les autres pour les cotisations vont voir le niveau de leur pension baisser par rapport à ce qui était prévu. Les 1° sont ils pour autant responsables de ce qui arrive aux 2°?? Evidemment non. Autre exemple: vous perdez votre emploi et vous rejoignez la longue liste des chômeurs. Vous rencontrez des difficultés à retrouver un emploi. Les salariés en CDI sur protégés sont-ils responsables de ce qui vous arrive et de vos difficultés à retrouver un job? Evidemment non, c"est le manque de flexibilité du marché du travail qui explique vos difficultés. EVITEZ LES PIEGES DE NOS DIRIGEANTS QUI OPPOSENT LES FRANCAIS LES UNS CONTRE LES AUTRES, LE SECTEUR PRIVE CONTRE LE SECTEUR PUBLIC, LES RETRAITES CONTRE LES ACTIFS, LES FRANCAIS DE CONFESSION MUSULMANE ET LES AUTRES, LES ELECTEURS DU FN CONTRE LES AUTRES. LES REFORMES DONT NOTRE PAYS A BESOIN ON NE POURRA LES FAIRE QU'ENSEMBLE, VOUS COMPRENEZ MIEUX POURQUOI ON NOUS OPPOSE !!

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