Le déficit budgétaire de la France recule à 77,1 milliards d'euros fin octobre

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La hausse des dépenses, qui ont atteint 328,3 milliards d'euros, contre 318,3 milliards au 31 octobre 2016, est liée, selon Bercy, à la recapitalisation d'Areva, financée sur crédits budgétaires pour 1,5 milliard d'euros, et à la révision à la hausse des dépenses des ministères actée dans le projet de loi de finances présenté fin septembre. (Photo : la fonderie d'Areva Creusot Forge, le 11 janvier 2017, où sont forgés des composants de centrales nucléaires)
La hausse des dépenses, qui ont atteint 328,3 milliards d'euros, contre 318,3 milliards au 31 octobre 2016, est liée, selon Bercy, à la recapitalisation d'Areva, financée sur crédits budgétaires pour 1,5 milliard d'euros, et à la révision à la hausse des dépenses des ministères actée dans le projet de loi de finances présenté fin septembre. (Photo : la fonderie d'Areva Creusot Forge, le 11 janvier 2017, où sont forgés des composants de centrales nucléaires) (Crédits : Robert Pratta)
Les recettes nettes de l'Etat ont grimpé à 260,1 milliards d'euros (contre 251,8 un an avant. Les recettes fiscales et celles issues de la TVA ont permis de compenser la lourde recapitalisation d'Areva.

Le déficit budgétaire a reculé de 8,4 milliards d'euros sur les dix premiers mois de l'année, atteignant 77,1 milliards d'euros fin octobre contre 85,5 milliards à la même date un an plus tôt, a annoncé vendredi le ministère des Finances.

Cette dynamique s'explique notamment par une hausse des recettes fiscales, en particulier des recettes issues de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), précise le ministère dans un communiqué.

Au 31 octobre 2017, les recettes nettes de l'Etat se sont établies à 260,1 milliards d'euros, contre 251,8 milliards voilà un an, soit une hausse de 8,3 milliards d'euros.

Selon le ministère des Finances, les seules recettes fiscales ont augmenté en un an de 8,1 milliards d'euros, et celles issues de la TVA de 5,3 milliards d'euros.

Cette amélioration a permis de compenser en grande partie la hausse des dépenses, qui ont atteint 328,3 milliards d'euros, contre 318,3 milliards au 31 octobre 2016.

Le poids de la recapitalisation d'Areva compensé

Cette hausse, selon le ministère, est liée à la recapitalisation d'Areva, financée sur crédits budgétaires pour 1,5 milliard d'euros, et à la révision à la hausse des dépenses des ministères actée dans le projet de loi de finances présenté fin septembre.

Le budget de l'Etat a par ailleurs bénéficié d'une amélioration des "comptes spéciaux", utilisés pour des opérations ponctuelles et spécifiques, comme la vente d'actions publiques.

Le solde de ces comptes s'est établi fin octobre à -8,9 milliards d'euros, contre -19 milliards il y a un an, précise Bercy, qui explique cette amélioration par des reversements par la Coface de sommes liées à l'aide au commerce extérieur et par un décalage dans le temps des remboursements prévus pour le préfinancement de la politique agricole commune.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 29/01/2018 à 20:40 :
C est normales macron et arriver macron un vrais champions le meilleur un chke Avec macron plus des riches leS pauvre à recycles ?
a écrit le 09/12/2017 à 6:56 :
La réalité est la recette 250 dépense 330

Tous nos politicards font du vent rien n a changé depuis 25 ans
Surtout pas de vague
La fete continue tant que la finance nous prête on a rien a dire au grecs et honte à tout nos énarques
Réponse de le 09/12/2017 à 14:07 :
En d'autres termes:
Il faut augmenter les recettes (impôts taxes etc.) d'UN TIERS soit
diminuer les dépenses (fonctionnaire, dépenses) d'UN QUART.
pour arriver à l'équilibre.
a écrit le 09/12/2017 à 4:33 :
Plus de recettes et plus de dépenses mais on n'arrête pas de nous dire que l'état fait des économies sur le fonctionnement de ses administrations....on voit le résultat et la france continue de s'endetter on n'est pas pret de trouver au moins l'équilibre budgétaire. Trop de niche fiscales, trop d'aides non conditionnées (cice, cir, cic etc...) les dépenses dites fiscaes s'envolent avec lemaire/macron on va dans le mur, la reprise n'est pas solide, gare au retournement brutal....la crise financière approche
a écrit le 08/12/2017 à 17:55 :
Continuez de deplumer la classe moyenne mais dépêchez vous car il ne restera bientôt plus rien...et laisser certains RSA et autre pompe à aide social se faire la vie de château (ne me dites pas que ça n'existe pas!) fin du mois des que ça rentre direction l'Allemagne casino plein ou bureau tabac frontalier...les même qui se plaignent de ne rien avoir mais un écran géant et autre matériel hi tech remplissent le salon...les même qui touchent les aident et dealent ou bossent au black...Merci le social
Réponse de le 09/12/2017 à 4:28 :
Dans le genre pilier de comptoir toi t'es pas mal ! si tu jalouses les mecs qui perçoivent moins de 600 €/mois qu'attends-tu pour les rejoindre ?
a écrit le 08/12/2017 à 17:51 :
Continuez de deplumer la classe moyenne mais dépêchez vous car il ne restera bientôt plus rien...
a écrit le 08/12/2017 à 17:46 :
Au 1er semestre 2017, l'Allemagne a dégagé un excédent budgétaire de € 18 Mlds (source Destatis)...
Cordialement
a écrit le 08/12/2017 à 16:25 :
La conjoncture est favorable et pour le moment on constate surtout des hausse de recettes fiscales et des niveaux de prélèvements. Accessoirement les cessions de parts de sociétés ont aidé, mais bientôt il n'y aura plus grand chose à vendre, à part Areva.

Surtout, qu'en est-il des réformes structurelles ?
a écrit le 08/12/2017 à 12:19 :
77 milliards de déficit, + de 1000€ de dette supplémentaire par habitant, sachant que les impôts prélèvent déjà 4400€ par habitant et par an... Belle gestion !
a écrit le 08/12/2017 à 12:15 :
en résumé , le gouvernement est content d'avoir augmenté les recettes fiscales pour compenser en partie les grosses augmentations de dépenses des administrations (qu'il n'a pas su maitriser ) et la recapitalisation d'AREVA pour un petit 1,5 milliard d'euro inscrit au budget 2017 .
le titre de l'article focalise sur la baisse du déficit public sur 10 mois , il aurait été honnête d'y ajouter les forte augmentation des dépenses de l'Etat sur la même période .
Réponse de le 08/12/2017 à 13:17 :
Le déficit de l'Etat se stabilise, mais il n'est que la partie émergée de l'iceberg. Le pire, c'est la dette publique qui augmente depuis cinquante ans et que personne ne semble penser à rembourser peu à peu... Pourtant, un simple ménage sait que "qui paie ses dettes s'enrichit"..., à croire que dans les Ministères, ils ne savent pas tenir les cordons d'une bourse. Si les taux d'intérêts remontent, comment parviendront-nous seulement à rembourser les intérêts de notre dette ?
Nous avons exporté notre mode de vie occidental, avec ses qualités et ses défauts. Pour défendre un modèle encore faut-il qu'il soit viable. Nous avons déjà du mal à gérer les relations hommes-femmes et leur évolution dans une société de loisirs, à maîtriser les externalités de notre économie, si demain, de nouvelles crises secouent l'économie mondiale, nos ennemis pourront critiquer nos choix.
La crise de 1929 a failli faire disparaître le monde occidental sous les coups du totalitarisme. Nous avons réussi depuis à surmonter les secousses de la décolonisation, la crise de 1968 et celle de 2008 mais parviendrons-nous à surmonter les prochaines ?
Réponse de le 08/12/2017 à 14:47 :
En gros, kakech,ca a l air de vous gener que cela puisse aller un peu mieux et ce quelqu en soit la raison.Allez, laisser votre rancoeur de cote et saluez les bonnes nouvelles quand elles arrivent.
Réponse de le 08/12/2017 à 15:43 :
en total accord avec vous Je commence à me demander si nous avons toujours la liberte de la presse .JE remarque que beaucoup d'article nous sont censures
Réponse de le 09/12/2017 à 16:07 :
@Réponse d'Harpagon
L'Etat (les Etats) ne remboursera(ront) JAMAIS la dette pour la bonne raison qu'elle irremboursable. Elle est irremboursable parce qu'elle n'existe pas. Elle n'existe pas parce que les milliards sont créés ex nihilo par les banques. Avant 1973, l'Etat se finançait lui même en créant la monnaie via le Trésor Public et la Banque de France. Il le faisait SANS INTERET. Les Banquiers se foutent de recouvrer un jour le capital puisqu'il ne leur COUTE RIEN. Ce qui les intéresse, ce sont les INTERETS. A la louche, les intérêts payés par la France depuis 1973 représentent...La dette de la France.; Si vous voulez comprendre, posez-vous la question : D'où et qui "fabrique" l'argent.
Réponse de le 09/12/2017 à 16:09 :
@Réponse d'Harpagon
L'Etat (les Etats) ne remboursera(ront) JAMAIS la dette pour la bonne raison qu'elle irremboursable. Elle est irremboursable parce qu'elle n'existe pas. Elle n'existe pas parce que les milliards sont créés ex nihilo par les banques. Avant 1973, l'Etat se finançait lui même en créant la monnaie via le Trésor Public et la Banque de France. Il le faisait SANS INTERET. Les Banquiers se foutent de recouvrer un jour le capital puisqu'il ne leur COUTE RIEN. Ce qui les intéresse, ce sont les INTERETS. A la louche, les intérêts payés par la France depuis 1973 représentent...La dette de la France. Si vous voulez comprendre, posez-vous la question : D'où vient et qui "fabrique" l'argent.

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