« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition » François Hommeril (CFE-CGC)

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(Crédits : Xavier Renauld)
ENTRETIEN. Assurance-chômage, « gilets jaunes », paritarisme... Le dirigeant du syndicat des cadres critique sans détour la politique sociale d’un gouvernement confronté à un mouvement de grève de grande ampleur.

LA TRIBUNE - Pourquoi la CFE-CGC a-t-elle décidé de rejoindre le mouvement du 5 décembre après être restée en retrait ?

FRANÇOIS HOMMERIL - Nous avons eu un comité directeur composé de 16 présidents de fédérations à la fin du mois d'octobre. J'ai proposé à ce moment-là que l'on refasse une analyse très critique du projet de réforme des retraites. Depuis le 22 octobre, la journée du 5 décembre a pris de l'ampleur. La base de notre syndicat est devenue très sensible à ce fait de société. C'est le terrain qui a mis sous pression les fédérations. Celles-ci sont venues s'exprimer à l'occasion d'un comité confédéral.

La confédération a noté dans sa délibération que le syndicat se joindrait au mouvement. Nous n'avons pas lancé un appel à la manifestation comme d'autres l'ont fait mais nous avons laissé aux fédérations le choix d'appeler à se mobiliser le 5 décembre. Plusieurs fédérations comme le transport, l'aérien, les énergies, la culture et communication ont décidé de mobiliser leurs militants. D'autres non. La CFE-CGC est une organisation démocratique qui suit les décisions prises dans les instances qui constituent et régulent notre organisation.

Que reprochez-vous précisément au projet de réforme du gouvernement ?

Au départ, le gouvernement a utilisé le slogan « 1 euro cotisé vaut 1 euro de retraite ». En réalité, l'objectif de l'exécutif est la captation des réserves accumulées par les salariés pour pouvoir financer principalement l'évolution du régime des fonctionnaires mais peut être aussi l'évolution du régime général dans lequel l'État a des responsabilités importantes en termes de gestion. L'État ne tient pas ses engagements en matière de retraites. Il veut faire payer les partenaires sociaux et les salariés des régimes qui ont accumulé des réserves pour faire face aux déséquilibres démographiques.

Il veut également faire payer la convergence des systèmes pour transformer les retraites en une annexe du budget et le traiter comme le budget de la Sécurité sociale qui est géré de manière catastrophique. Il veut en faire un auxiliaire de gestion des deniers publics. Il veut s'approprier cet argent alors que ces sommes sont des cotisations prélevées sur les salaires, les revenus, l'activité. Il veut simplement mettre la main sur de l'argent qui n'est pas le sien. Il veut faire peser un risque énorme sur le niveau des pensions. Le projet est de casser définitivement cette partie du modèle social français qui est la retraite par répartition.

Pourquoi n'avez-vous pas profité du début des concertations il y a deux ans pour manifester plus clairement votre désaccord ?

Au début, nous sommes entrés dans la concertation en avançant nos arguments. Même si nous n'étions pas opposés au principe de la retraite par points, ce système entraînait un certain nombre de désagréments et de déséquilibres. Dans le dispositif à venir, il y aura forcément des gagnants et des perdants. La première phase de concertation a permis de poser les arguments et de discuter, mais la deuxième phase correspond à une concertation sans négociation. Le gouvernement avance l'idée que rien n'est décidé. Je préfère que l'on vienne vers moi en m'expliquant ce qui est décidé et les éléments sur lesquels on peut négocier mais les choses ne sont pas claires.

À quel moment le gouvernement a-t-il changé de position selon vous ?

Le masque est tombé au moment où le gouvernement a affiché son obstination afin d'obtenir un régime équilibré en 2025. Cet objectif n'a aucun sens dans un régime par répartition. Ce régime est forcément en déséquilibre en raison des évolutions démographiques. Dans un régime par répartition, on doit anticiper sur vingt ans. Une population reste en moyenne vingt ans à la retraite. Sur ce point, les dernières projections du Conseil d'orientation des retraites n'ont pas bougé. Les dernières remarques de Richard Ferrand sont scandaleuses. Dire qu'il faut absolument partir sur de bonnes bases et avoir un régime équilibré en 2025 est complètement faux. Ces paroles contribuent à jeter un discrédit définitif contre ce type de classe politique. Les problèmes générés par la crise de 2008 ont été réglés par la réforme de Marisol Touraine. L'État ne prend pas ses responsabilités. Il décide de l'exonération de cotisations et ne les compense pas. Il met en péril le régime général et il ne remplit pas ses obligations relatives au régime des fonctionnaires.

Vous avez appelé le gouvernement à la négociation ces derniers jours. Pensez-vous qu'il a durci sa position sur le sujet des retraites ?

Non, l'exécutif avance masqué. Par ailleurs, il n'est pas dans la nature d'une organisation syndicale de négocier avec le gouvernement. Le gouvernement est là pour respecter les syndicats et les corps intermédiaires en mettant en place un cadre dans lequel les partenaires sociaux vont négocier entre eux. Le gouvernement triche en permanence en ramenant à lui des prérogatives qui ne sont pas de son ressort. L'intelligence n'est pas seulement dans le camp gouvernemental. Elle est dans le milieu universitaire, les corps intermédiaires. C'est une question de démocratie et aujourd'hui elle n'est pas respectée.

Avez-vous le sentiment d'être écouté ?

Non, le pouvoir exécutif est dans une stratégie de propagande. Ce qui se passe actuellement sur les réseaux sociaux est révoltant. Le gouvernement dénonce les injustices mais les chiffres qui sont avancés sur les réseaux sociaux par l'exécutif concernant les chauffeurs de la RATP par exemple sont faux.

En quoi la réforme des retraites serait-elle défavorable aux cadres ?

La population des cadres est très hétérogène. Il peut s'agir du jeune cadre débutant récemment diplômé de Supaero, l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace, ou le cadre de chez Renault qui a commencé comme ouvrier. Il peut y avoir plusieurs types de conséquences avec des cadres qui sont au-dessus du plafond de la Sécurité sociale. Comme Jean-Paul Delevoye l'a lui-même avoué, il faut dans cette réforme mobiliser plus de solidarité. Au moment où cette phrase est prononcée, on sait qu'il y a des gens qui devront contribuer plus pour recevoir moins. On peut s'imaginer que ce sont les cadres qui pourraient être mis à contribution.

Êtes-vous pour ou contre un système par points ?

Notre organisation n'est pas contre un système par points. Nous avons été à l'origine en 1946 du régime par points de l'Agirc qui a permis par extension de faire l'Arrco et les retraites complémentaires. Dans le régime par points, il y a une contribution à la solidarité. Cette contribution est maîtrisée par les partenaires sociaux qui définissent eux-mêmes les paramètres. Dès l'instant qu'il y a des droits familiaux, il y a de la solidarité pour financer ces droits.

Le gouvernement nous promet une dégradation des pensions exactement comme il a géré la dégradation des fonds de la santé et le financement de l'hôpital en isolant les budgets. Il y a un paradoxe absolu. La France qui était considérée comme précurseur en termes de prise en charge des soins il y a trente ans, est aujourd'hui le pays où la charge rapportée au PIB est l'une des plus faibles de l'OCDE. Elle est même inférieure à celle des États-Unis. Il y a eu une volonté de détruire l'excellence du système de soins français. Si la retraite est gérée de la même manière, on va à la catastrophe.

Quel regard portez-vous sur le dernier rapport du conseil d'orientation des retraites présenté en novembre ?

Les prévisions n'ont pas vraiment changé par rapport à celui du mois de juin. En revanche, je trouve que rassembler dans une même instance, des profils qui sont politiques et des scientifiques est très délicat.

Quelle serait une réforme acceptable selon vous ?

Il n'y a pas de réforme acceptable par principe. Le système doit évoluer et il évolue. Il y a eu cinq réformes sur les retraites depuis 1993. La plus structurante est celle de 1993. Elle n'a pas été motivée par l'allongement de la durée de l'espérance de vie. Il faut rappeler que l'espérance de vie a principalement augmenté durant les années 1970 à 1990 par la baisse de la mortalité infantile et moins par sa hausse à partir de 60 ans même si ça y contribue. Aujourd'hui, on assiste à un retour en arrière. La société actuelle a bien compris que l'on a désormais dans sa vie d'adulte deux périodes. Je ne vois pas pourquoi on régresserait. Dire aux personnes qu'il faudra travailler jusqu'à 65 ans parce que l'espérance de vie a augmenté n'a aucun sens. L'espérance de vie lorsque les gens ont 65 ans est extrêmement variable. Ce système pourrait générer des injustices énormes. En plus, il est injustifié sur le plan économique.

Sur l'assurance-chômage, pourquoi les négociations entre partenaires sociaux en février dernier ont-elles échoué ?

Le gouvernement a mis en place un cadre impossible à respecter. Du côté des partenaires sociaux, je ne suis pas complètement satisfait de ce que l'on a produit. Notre capacité à générer du consensus est restée intacte. En revanche, on aurait pu produire un schéma politique plus incisif et plus visible à l'égard de la population.

Que pensez-vous de cette profonde transformation de l'assurance-chômage ?

En prétendant lutter contre le chômage, le gouvernement lutte contre les chômeurs. En prenant en compte les contributions, les cotisations et les allocations versées, le régime de l'assurance-chômage est excédentaire depuis vingt ans. L'État a creusé la dette de ce système assurantiel en imposant le financement de Pôle emploi, les 500 millions d'euros des frontaliers. Tout ce qui a été dit sur le sujet est mensonger. Le vrai problème du chômage en France est que demandeurs d'emploi souhaitant travailler ne sont pas pris en charge dans les dispositifs qui permettraient leur réinsertion. Il y a un marché de dupes sur la question des emplois non pourvus et sous certains aspects c'est une bonne chose. Ce n'est pas normal que les gens travaillent et ne gagnent pas suffisamment pour vivre. On connaît tous des gens qui ont accepté un emploi parce qu'il faut travailler et se sont retrouvés à perdre de l'argent à la fin du mois. J'estime que dans un pays comme la France, ces emplois ne sont pas dignes. Je n'ai pas envie que demain Ken Loach fasse un film sur la France...

Les entreprises d'au moins 11 salariés doivent mettre en place le nouveau Comité social et économique avant le 31 décembre et beaucoup ne l'ont pas encore mis en place. Que pensez-vous de cette nouvelle instance représentative ? Comment expliquez-vous un tel retard dans sa mise en place ?

C'est un fiasco total et attendu. La CFE-CGC s'y était opposée dès le début. Rien ne fonctionne. Le gouvernement a voulu casser ce qui fonctionnait. Les différentes instances sont nées à un moment précis de l'histoire sociale du pays. Chacune avait sa fonction et sa raison d'être. Je viens de l'industrie et dans les CHSCT, il y avait des personnes dans tous les syndicats qui avaient le cœur à représenter leurs collègues dans des instances dédiées spécifiques. Les directions comptaient beaucoup sur ces instances pour faire progresser certains sujets. Dans mon expérience d'ingénieur dans l'industrie chimique, la direction ne m'aurait pas pardonné d'avoir raté une réunion du CHSCT. Le gouvernement par méconnaissance absolue du monde du travail a appliqué une réforme totalement idéologique pour diminuer les droits de représentation des salariés.

Aujourd'hui, les meilleurs avocats pour un retour aux anciens dispositifs sont les directeurs des ressources humaines. Ils n'arrivent pas à faire fonctionner les nouvelles instances. Par ailleurs, la fusion était déjà disponible par la négociation d'entreprise. Beaucoup d'entreprises de taille moyenne auraient été capables en bonne intelligence de trouver les moyens de s'adapter pour mettre en place une bonne représentation et faire face à une pénurie de candidats. Les acteurs sur le terrain auraient pu trouver les moyens de générer une fusion partielle ou totale adaptée à leur entreprise.

Certains observateurs parlent d'une « dérive idéologique » de la CFE-CGC avec l'abandon d'une position réformiste. Que leur répondez-vous ?

Ces personnes sont les représentants du néolibéralisme depuis des années. Au moment où j'ai été élu à la tête de l'organisation en juin 2016, j'ai fait l'effort d'emmener mon organisation en dehors de la case réformiste. Je pense que c'est une case politique. Les syndicats identifiés comme réformistes aux yeux des politiques sont des organisations considérées comme accompagnatrices des réformes. Je suis le président d'un syndicat indépendant et libre. Il reste attaché à l'esprit de réforme et l'a toujours été historiquement. La CFE-CGC fait toujours des propositions et nous sommes toujours autour de la table en évitant la contestation stérile. Après trente ans de dérive néolibérale, il faut réexaminer ce terme de réformiste. Aujourd'hui, cette notion a pris un sens très différent par rapport aux années 1980 et 1990.

Quel est l'avenir du paritarisme en France ?

Si je m'arrête à la volonté du gouvernement de tout casser, le paritarisme n'a pas d'avenir. En revanche, s'il existe à nouveau une forme démocratique de consultation et de réforme, le paritarisme aura un avenir.

La crise des « gilets jaunes » est-elle terminée ?

La société française est actuellement sous pression. Dans les rangs des « gilets jaunes » au départ, il y avait beaucoup de petits chefs d'entreprise, des artisans, des infirmières libérales et peu de salariés. Le gouvernement n'a cessé de répéter que les syndicats ont été disqualifiés. Or les organisations syndicales des salariés ne sont pas sur le même terrain que les « gilets jaunes ». Il y avait peu de salariés du secteur industriel sur les ronds-points. Ce sont des domaines où l'activité syndicale produit de la norme et de l'équilibre social.

Êtes-vous pour un système de cogestion dans les entreprises sur le modèle suédois ?

Je ne pense pas qu'un tel système puisse fonctionner en France sauf dans un cadre où la cogestion est définie de manière claire. La cogestion ou le réformisme a un sens nébuleux actuellement. À la CFE-CGC, nous sommes favorables à une meilleure représentation des salariés dans les conseils d'administration mais ce n'est pas de la cogestion. La cogestion à l'allemande correspond à la présence des syndicats dans les instances de gouvernance et de direction. Je préfère que les relations soient contractualisées à l'intérieur de l'entreprise.

Le calendrier et la méthode d'une réforme explosive

Quelle est la feuille de route pour les prochaines semaines ? Pour tenter de répondre à l'anxiété grandissante, le gouvernement a décidé d'accélérer le calendrier en cette fin d'année alors que la réforme a déjà pris du retard à la suite du mouvement des « gilets jaunes ». Les grandes lignes du projet de loi encadrant les mécanismes de transition des 42 régimes existants vers un système unique seront dévoilées à la mi-décembre par Édouard Philippe, après que le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, aura dévoilé les conclusions de ses consultations, « aux alentours des 9 ou 10 décembre ». Le texte sera ensuite soumis au Parlement début 2020. Emmanuel Macron comme Édouard Philippe ont d'ores et déjà prévenu que la réforme, présentée comme « emblématique du quinquennat », irait à son terme. « Nous ne transigerons pas sur l'objectif », a martelé le Premier ministre.

Concernant la mise en œuvre de la réforme, le rapport Delevoye suggère que le futur régime s'applique à partir de 2025 et que la transition se fasse sur une quinzaine d'années avec des modalités à préciser. Le système universel ne doit concerner que les personnes nées à partir de 1963 et celles qui seront à plus de cinq ans de leur départ en retraite au moment du vote de la loi selon le rapport. Les droits acquis avant 2025 seront garantis à 100 %. Dans un souci d'apaisement, Édouard Philippe s'est dit ouvert à quelques compromis. « S'il faut que la réforme s'applique à des personnes un peu plus éloignées de la retraite que ce qui était envisagé jusqu'ici, afin de prendre en compte les choix individuels faits par nos concitoyens, je suis prêt à en discuter avec les organisations syndicales.» Sans pour autant envisager la « clause du grand-père » qui consisterait à n'appliquer la réforme qu'aux futurs entrants sur le marché du travail. « Entre deux extrêmes, on doit pouvoir trouver le bon curseur », a-t-il insisté.

Beaucoup de flou demeure notamment sur la période de transition d'ici à 2025. Le gouvernement souhaite que le système actuel des retraites soit à l'équilibre à cette échéance or le dernier rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) indique le régime actuel devrait connaître un déficit entre 7,9 et 17,2 milliards d'euros. L'exécutif n'a pas encore décidé s'il allait reculer l'âge de départ pour tenter de combler ce déficit.

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Commentaires
a écrit le 05/12/2019 à 13:43 :
Le plus curieux dans cet interview est que le président du syndicat des cadres ne parle pas de l’avenir de l’AGIRC. Grace a des cotisations conséquentes l’AGIRC représente une part très importante de la retraite des cadres. Avec la réforme des retraites, l’AGIRC est intégré dans le nouveau système universel. Les cadres cotiseront comme tous les autres salariés et auront la même pension.
Pour les cadres ce sera moins de cotisations avec un revenu net plus conséquent. Les entreprises verront leurs cotisations baisser. Elles seront les principales gagnantes
Donc pour les cadres ce sera une baisse très significative de leur retraite. On peut imaginer que cela sera remplacé par une retraite par capitalisation. Certaines entreprises le font déjà. Vont-elles accroitre cet effort. Celles qui ne proposent pas de retraite par capitalisation vont-elles le faire. Certaines ne feront rien. On va vers un système inégal, un système ou la retraite par répartition sera moins importante
Je suis très surpris que la CFE-CGC ne dise rien concernant cet avenir de la retraite des cadres
Pour info je ne suis pas concerné par cette réforme. Cela fait maintenant 14 ans que je suis à la retraite
a écrit le 05/12/2019 à 3:03 :
Ce type ne nous représente absolument pas. Ses prises de positions sans nuance le rapprochent plus de la CGT et de FO que d'un syndicat représentatif des cadres dont je fais partie et mes nombreux amis également.
Nous allons être nombreux à ne plus voter pour de pareils zozo.
Réponse de le 05/12/2019 à 22:36 :
A ce moment la votre syndicat est la Cfdt le bras armé de macron
La CFE est la aussi pour défendre les cadres et leurs futures conditions de retraite.
a écrit le 05/12/2019 à 1:04 :
En quoi la retraite à point casserait la retraite par répartition ?
Elle la conforterait au contraire en garantissant à ts les cotisants une retraite à prestation définie (par le nbre de pts acquis, fonction des cotisations versées et une valeur du PT indexée sur l'inflation) et en sécurisant son financement par la simplicité de ses modalités financières.
D'ailleurs, l'intéressé vante ce système à point qui a permis la création et le bon fonctionnement des caisses complémentaires des cadres et AM qu'il gère paritairement.
Elle la conforterait également en supprimant ces caisses déficitaires des régimes spéciaux et des fonctionnaires qui font appel à l'Etat pour se financer par le recours à la dette et aux impôts.
Mais pour que les nx entrants et les anciens ne soient pas trop lésés par cette bascule de régime, il faut des périodes de transition assorties de choix de régime à proposer aux personnels avec pdt ces périodes soit le maintien ds l'ancien système avec le départ anticipé à date choisie soit l'affiliation au nx système assortie d'une revalorisation salariale qui compense l'augmentation de la cotisation ds le tps et permette ainsi une retraite mieux valorisée.
Des mécanismes qui pourraient s'inspirer de la suppression progressive du "service actif" de certains agents des postes et télécoms ( facteurs, agts des lignes) au début des années 90 dt l'âge légal de départ était passé de 55 à 60 ans.
Réponse de le 05/12/2019 à 22:39 :
Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas su rles régimes spéciaux
ils ne sont pas tout déficitaires loin de la celui des IEG en est le parfait exemple.
je ne 'ai pas besoin d'un système à point pour savoir combien j'aurai à ma retraite…….je crois que la jalousie humaine est plus forte que tous………….
Réponse de le 07/12/2019 à 17:53 :
Ouais !! Des régimes spéciaux qui nous coûtent en tps que contribuables des mds d'euro. Que ça vous plaise ou non. Ca commence vraiment à bien faire !
C'est ce à quoi Macron aurait du s'attaquer en priorité au lieu de se mettre l'ens de la France à dos sur ce projet pharaonique. Car ça fait plus de 20 ans qu'on en parle.
a écrit le 04/12/2019 à 22:40 :
Un article intéressant qui a le mérite d'expliquer plus en détail la réforme voulue par MACRON. Cela change des communications formatées et répétées en boucle par les membres de ce gouvernement ....Si vous trouvez un soupçon de justice sociale dans cette réforme, n'hésitez pas à nous l'expliquer !!!
a écrit le 04/12/2019 à 20:58 :
Au moins le discours est Claire et intelligible.
Macron se fout du monde avvEc sa réforme massive et inutile.

Son objectif c est de servir l assurance privée et de casser la solidarité et la répartition.

On sait que ça ne marche pas...
Réponse de le 05/12/2019 à 0:17 :
La solidarité est un terme galvaudé: elle est imposée aux générations futures qui doivent en plus payer les autres dettes sociales. C'est d'une certaine condescendence envers les jeunes générations: payer pour nous ou soyez étiquetés non-solidaire. Cela n'a rien de solidaire au sens noble du terme. La retraite devrait être par capitalisation dans laquelle la cotisation patronale et les cotisations volontaires des salariés sont defiscalisées. Les pays qui le font ont des fonds de pensions disposant de milliards pouvant investir dans des infrastructures par exemple. Cela éviterait des débats stériles sur ADP par exemple si celui-ci était au final détenu par les futurs retraités français.
a écrit le 04/12/2019 à 19:31 :
Pourquoi lui a droit à cela, et l'autre il en fait pas assez, pas assez d'heures pour ceux-ci, et l'autre il est trop bien couvert..... Moi ce qui me laisse pantois, c'est que tous ces politiques qui critiquent, qui décident, qui tranchent : on eux un régime super-favorable !
quelques mois de travail et hop "jackpot', ils ont droit à une retraite. Aucun scrupule, dans le colimateur les régimes spéciaux, les fonctionnaires etc..il ne faudrait pas qu'il y est des priviléges -c'est réservé seulement aux politiques-
a écrit le 04/12/2019 à 18:36 :
un cheminot travaille donc 365 jours par an , a des astreintes continuelles Ah bon un prof consciencieux est envoyé à l'autre bout de le France , subit les attaques de la hiérarchie, des parents, des inspecteurs, subit 28 élèves qu'il doit surveiller individuellement du regard pour adapter immédiatement son vocabulaire ou son comportement, ses vacances se passent à penser aux cours de la prochaine rentrée, il fait 5 à 6 ans d'études, commence à 1600 euros et termine à 2000 euros à 63 ans. 25 % sont en congés de longue maladie car ils sont incapables de voir des élèves et se suicident beaucoup plus que d'autres car ils sont seuls face à leurs élèves face à l'administration, aux parents et de plus ils pensent non pas à la grève mais à la réussite de leurs élèves, Un cheminot qui a fini sa journée ne corrige pas de copie et ne prépare pas de cours un enseignant travaille 40 heures par semaine payées 18 heures.
Réponse de le 04/12/2019 à 20:38 :
Faut vraiment que vous changiez de job.

Essayez infirmier anesthésiste par exemple.
Bac +5, 1600 € en début de carrière, des tripes ouvertes, du sang, des larmes, des drames en pain quotidien, des nuits de garde, des semaines de 60 heures.
a écrit le 04/12/2019 à 17:29 :
malgre un mecontentement general il ne faut pas tout mettre sur le dos du gouvernement car cela fait plus de 20 ans que la reforme des retraites aurait du etre mise en place mais comme chacun defend son pres carre en ne tenant pas compte de l'évolution du travail et malgre tout de l'amelioration de la sante des aines, que les syndycats gerant des caisses veulent toujours en donner plus meme s'il n'y a plus d'argent dou le deficit de pres de 10 milliard et l'etat n'ayant plus d'argent disponible pour couvrir( deficit budgetaire environ 2200 milliards) decide enfin a reformer meme si cela ne plait pas a certains les deficits et les soit disantes reformes date depuis au moins 1981
Réponse de le 04/12/2019 à 18:39 :
en France on veut sans chercher, l'état providence doit tout donner, diminuer les loyers, résorber la pollution, il faut que chaque français se prenne en charge, prépare sa retraite jeune agisse en adulte.
a écrit le 04/12/2019 à 16:47 :
cette reforme des retraites tient en un seul facteur:un taux de chomage structurel que ce gouvernement sera incapable d'endiguer ,sauf à fournir des emplois peu qualifiés et mal payés.Donc avec 14% de pib alloué aux retraites, des facto celles ci baisseront .
Réponse de le 04/12/2019 à 19:11 :
Je suis d'accord avec vous mais je me permet d'ajouter que l'état n'a pas voulu/su prendre en compte l'effet démographique du papy boom.

Maintenant il faut relativiser. Un déficit de 10 milliards prévu en 2025 sur un montant total de 230 milliards de pensions versées ca ne fait que 4.4% de déficit.
Faire passer des cotisations de 10% à 10.5% sur 6 ans ne me semble pas être un truc démentiel.

Bloquer la part du PIB alloué aux retraites à 14% est un non sens économique et social alors que le papy boom n'est pas encore passé (il faudra attendre +/- 2040 ). On est en train de mettre en place une machine à fabriquer des dizaines de millions de retraités miséreux en totemisant un seuil budgétaire purement idéologique alors que le problème va se résorber de lui même d'ici 20 ans et qu'on peut le gérer par une augmentation minime et temporaire des cotisations.
a écrit le 04/12/2019 à 16:39 :
Contrairement à ce qu’affirme la prétendue « opposition », FI et RN en tête, la « réforme » en novlangue bruxelloise – entendre le saccage – des retraites n’est pas une idée de Macron et de Philippe mais une exigence de la Commission européenne.

Elle est formulée depuis plusieurs années dans les rapports annuels des « Grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) en application de l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne dont le but prétendu est d’assurer la viabilité de l’euro à long terme en imposant des mesures de « convergence économique » entre les États membres.

Les GOPÉ publiées en 2018 précisaient en particulier que « l’alignement de différents régimes de retraite des secteurs public et privé réduirait de plus de 5 milliards d’euros les dépenses publiques à l’horizon 2022 » et préconisaient en conséquence d’« uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite ».

L’UPR demande à ce propos au gouvernement d’aligner les retraites de nababs des hauts fonctionnaires européens et des députés français sur le régime général.


Le 5 décembre, c’est donc moins contre Macron et Delevoye – qui ne sont que des exécutants – que contre l’Union européenne que les Français devront défiler. Car c’est bel et bien l’appartenance de la France à cette structure tyrannique qui entraîne les Français dans la spirale de l’appauvrissement sans fin et de l’austérité.


Car les vraies solutions sont ailleurs

Le financement pérenne des retraites peut être assuré :

– en reconstruisant une politique de la famille digne de ce nom,

– et en remettant la France sur le chemin de la croissance grâce au Frexit et à la sortie de l’euro. Cela engendrera une relocalisation d’activités agricoles, industrielles et de services en France et fera baisser le chômage, et donc augmentera le nombre de cotisants et les cotisations.

Le maintien de la France dans l’Union européenne et dans l’euro ne peut, a contrario, que conduire au démantèlement de notre système de retraites, à plus ou moins brève échéance...
Réponse de le 04/12/2019 à 18:17 :
ah, ca , le frexit va vous mettre sur la bonne voie (( enfin si vous aimez la guerre civile)
la france a une dette de 100% du pib libellee en euros, un deficit chronique de 3% quand ca va et 6 quand ca va pas, ne produit plus rien, a mis les boites dehors a decourage toute initiative, et nivelle par le bas des l'ecole ou il est interdit de savoir lire, de faire du grec ou de l'allemand
alors sortez de l'euro, et prenez du franc qui vaudra 0
le franc vaudra 50% en dehors de l'euro, donc votre dette vaudra 200% du pib.... vous rembourserez donc ca en externe avec vos maigres rentrees de devises et aurez en interne l'hyperinflation qui fait le bonheur du venezuela, mais sans le petrole
laissez moi vous dire que je vous souhaite d'avoir un famas sous votre oreiller
Réponse de le 04/12/2019 à 18:42 :
J' ai bien ri de vous lire, le Frexit amènerait la guerre civile ...! Ne voyez-vous pas l' insurrection populaire depuis un an sur les ronds-points et dans nos villes apportée par l' austérité bruxelloise agissant en mode Grèce ...?

Encore une banale tentative de détourner l' attention du seul responsable UE, avez-vous vu le "Le Jour d'Après: Fin du Monde ou Libération ?" qui lit ce que sera la France redevenue la France, sereine et indépendante détachée des GOPE de l' après Frexit, analyse produite par le meilleur spécialiste de l' UE, F Asselineau seul politique ou quasi à avoir anticipé les macronades à venir sur le thème des retraites et sur le reste ?
Vous devriez.
Pour l' instant vous êtes encore tout aussi banalement en retard, comme votre grille de lecture très fortement dégoulinante du dogme européiste et terriblement datée en regard des turbulences qui secouent le pays.
Aussi je ne puis que vous suggérer un péremptoire, avancez.
Réponse de le 04/12/2019 à 19:22 :
Sur ce point je plussoie. On apprend en effet par Ouest France que nos députés ont le blues avançant qu' ils ne servent à rien et sont là pour le seul décor. Normal le parlement est devenu à 75 % de son temps la chambre d' enregistrement des désiderata de l' UE en jouant la partition du gouvernement Macron-Philippe, mais surtout des GOPÉ décidées à Bruxelles, Berlin et Francfort.
Réponse de le 04/12/2019 à 23:38 :
Allons, allons ,Bartabac, un peu de crédibilité svp ds vos propos !
Que vaudrait le Franc, la lire, le drachme, l'escudo, la peseta en cas de...xit ? Je vous le dde, avec des dettes abyssales financées aux 3/4 par des capitaux internationaux, dettes qui ne cessent de s'accroître en raison de dépenses nationales non maîtrisées ds ts les domaines que ce soit la santé, l'énergie, l'éducation, les aides sociales, les retraites, le chômage, la dépendance, les subventions agricoles...etc...Nada !! Rien !! Avec l'hyperinflation comme modèle qui a engendré le nazisme en 33 ds les décombres de la République de Weimar, l'exode actuellement massif des Venezueliens et des Argentins et tt récemment la révolte chilienne contre les acquis de Pinochet vieux de 40 ans , avec leurs cortèges de répressions policières sanglantes et meurtrières.
En comparaison," l'insurrection populaire" des 100000 à 150000 GJ (excusez du peu) pourrait se comparer à une gigantesque et sympathique partie de barbecue, si elle n'avait pas été dévoyée, au gd dam des Français, par qcqs jusqu'au boutistes radicalisés par des idées d'un autre tps.
Avec en prime, des aides conséquentes en PA pour calmer cette " insurrection populaire" largement financée par la dette et l'impôt, ce dt n'ont pas eu droit ces malheureuses populations sud américaines, leur seul tord étant de ne pas vivre en France.
Que vos illustres penseurs économiques nous éclairent et nous rassurent sur ces graves sujets !
Réponse de le 05/12/2019 à 9:33 :
@Leon vos extrapolations à contre courant des réalités ne servent à rien, cessez d' agiter des peurs comme tous les européistes qui voient l' élastique se tendre et prêt à lâcher et décidez d' avancer . Et pour vous y
encourager je vous suggère une nouvelle vidéo "Retour au franc? «Toutes les monnaies plurinationales ont fini par exploser», F. Asselineau (UPR).

LA FRANCE SURÉVALUÉE, L’ALLEMAGNE SOUS-ÉVALUÉEPour savoir si une monnaie est sous-évaluée ou surévaluée, les économistes utilisent le taux de change effectifs réels (TCER). Ce dernier est « la moyenne des taux de change réels bilatéraux entre le pays et chacun de ses partenaires commerciaux, pondérée par les parts de marché respectives de chaque partenaire ». Il évalue donc la compétitivité d’un pays par rapport à ses concurrents en prenant en compte ses spécificités économiques. Plus la monnaie d’un pays s’apprécie par rapport à une autre, plus il lui est difficile de vendre ses produits à d’autres car ils sont alors plus chers dans les pays à la monnaie plus faible.
En taux de change réel, l’euro en France est surévalué de 6 % en moyenne, selon le rapport du FMI. L’estimation basse est de 3 %, la plus haute de 9 %. L’Italie est surévaluée de 5 % et l’Espagne de 7,5 %, alors que l’Allemagne est, elle, sous-évaluée de 15 %. Cela signifie donc que les produits importés d’Allemagne sont plus compétitifs que les produits français.
Le Figaro a d' ailleurs parfaitement traité ce dossier en 2018 et tout à fait dans le sens des analyses d' Asselineau..
Ou en reformulant, il est IMPOSSIBLE de faire cohabiter des pays à forte divergence de compétitivité avec une monnaie à parité de change fixe sauf à les transformer en Grèce ce que l' UE et le suiveur Macron sont conjointement en train d' opérer.
Réponse de le 05/12/2019 à 21:58 :
@Chabada ; qui a transformé les législatives en question subsidiaire de la présidentielle ? Réponse : les français en approuvant par référendum (avec une très forme majorité et une très forte abstention) le quinquennat, décision exécrable. ET qui a encore aggravé cette situation en obtenant l'inversion du calendrier électoral, en dénonçant un "calendrier dingo" ? L'un des pires politicards de France qui malheureusement sévit encore aujourd'hui, Bayrou.
Réponse de le 05/12/2019 à 22:04 :
@Bartabas : Entre les états des Etats Unis la disparité de compétitivité est au moins aussi importante qu'entre membres de la zone €. Nous savons parfaitement que la compétitivité française doit être améliorée, je suis même surpris que ce ne soit que de 21% par rapport à l'Allemagne. Une bonne partie peut être obtenue en revenant sur les 35 heures et en reportant l'âge de la retraite au delà de 65 ans
Réponse de le 05/12/2019 à 22:42 :
IMPOSSIBLE !! Ah bon!! Ca fait plus de 20 que l'aventure a commencé et elle va continuer croyez-moi, que votre gourou économiste se manifeste par video ou pas avec ses extrapolations sorties péremptoirement de son chapeau.
Mais, combien d'économistes se st trompés et égaré ds cette science oh combien inexacte soumise à l'implacable et douloureuse réalité des faits.
Le meilleur ex, le plus dramatique aussi a été l'éventualité menaçante allemande ( due au sinistre Schauble) de sortir la Grèce de la zone euro au + fort de la crise de 2010, à laquelle cette dernière a refusé de se résoudre par peur d'une banqueroute généralisée qui l'aurait conduit à une ruine assurée et une pauvreté généralisée avec la fuite massive des capitaux.
De même, le Portugal, l'Espagne s'en sont sortis tt en étant resté et il n'y a pas de raison que l'Italie n'en fasse pas autant après la chute de votre copain Salvini.
L'avantage de s'arrimer à une monnaie commune c'est de faire en sorte que ts les pays tirent ds le même sens tt en cherchant à réduire les différences qui entravent la compétitivité ( par l'harmonisation fiscale et sociale, la mise en place de normes communes techniques, comptables,juridiques... et maintenant on parle de normes environnementales, la libre circulation des personnes, des capitaux et des biens...).
Bien sûr, c'est un chantier immense et on reste encore loin de cet objectif, mais ça avance...On parle désormais d' une défense commune, malgré le poids du lobby US avec le chantage de Trump sur l'OTAN.
Les anciens pays du rideau de fer (les PECO) l'ont du reste bien compris, qd après le traité de NICE de 2001, ils ont pu entamer les démarches d'adhésion et bénéficier ainsi des fonds de transfert (feder) pour les aider à adapter leur compétitivité qui a dopé leur PIB en faisant reculer leur pauvreté endémique.
Même la farouche république communiste Albanaise fappe à la porte...c'est peu dire.
A jouer cavalier seul comme vos leader le préconisent, on en serait où, confettis vassalisés ballotés aux gré des vents contraires et implacables de l'OMC face aux ogres Chinois, US, bientôt Indiens, asiatiques et sud américains et leurs sinistres traités de libre échange??
Voyez, sans chercher à vous décourager, votre prosélytisme isolationiste, massacré par les faits, et donc pour l'adhésion à vos idées, constatez que c'est vraiment pas gagné !!
Perséverez peut'être ! La méthode Coué a, malgré ses détracteurs fait ses preuves.
Réponse de le 05/12/2019 à 22:46 :
Il n'y a rien de plus injuste que la politique familliale
des aides, des niches d'impot des aides pour les gardes etc.…….
et ceux qui n'ont pas d'enfants ils passent leur vie à payer?????
ah oui c 'est un choix(ou pas suivant les cas)
en avoir c'est aussi un choix
donc pas de politique familiale les Français font des enfants si ils en on, envie donc pas d 'avantage
et si certains regimes spéciaux existent et bien ils fallaient travailler dans ces entreprises!!!!!!!!
Réponse de le 06/12/2019 à 2:50 :
L'UE le grand mal, la cause de tous nos malheurs. C'est si facile de taper sur l'UE!
Le Frexit comme medicament miracle me fait rire. certains sont vraiment "brain dead" à ce sujet.
a écrit le 04/12/2019 à 16:32 :
Je n'arrive pas à comprendre en quoi c'est de la solidarité qu'un retraité puisse toucher plus qu'un SMIC mensuel d'une personne à temps complet. Si c'est ce que vous voulez, c'est un système de rente privée de type Ponzi/Madoff et donc vous ne devriez pas forcer/obliger les jeunes générations à y souscrire !!! Il suffit d'observer la pyramide des ages et de savoir qu'il existe 22 impôts et taxes (80 milliards d'euros annuels sur les 320 milliards) pour financer les retraites pour se rendre compte de l'arnaque.
Réponse de le 04/12/2019 à 19:20 :
Oui mais plus tu vas vieillir plus tu vas changer d'avis justement parceque tu auras passé plus de temps à cotiser pour les autres.
a écrit le 04/12/2019 à 15:18 :
J'aimerais bien être sûr que le gouvernement veut s'emparer des réserves des régimes excédentaires, et veut détruire la solidarité.
Ce Mr Hommeril, qui n'existait pas jusqu'à aujourd'hui dans les médias, fait dans le procès d'intention. Ce qui est facile.
Il fait aussi dans le négativisme absolu, ce qui est aussi très facile : si on doit réformer, c'est parce qu'il y a un problème quelque part.
Comme, par exemple, l'échec du paritarisme, que doit traiter le gouvernement.
Mr Hommeril défend son vieux monde, c'est tout, alors que le conservatisme coûte beaucoup trop cher à la France, puisqu'on paie trop d'impôts, c'est bien connu.
Surtout quand on n'a pas les moyens de se payer des défisc.
Réponse de le 04/12/2019 à 19:33 :
J'aimerais bien être sûr que le gouvernement veut s'emparer des réserves des régimes excédentaires,....

C'est consubstantiel à la réforme. Un régime unifié à points obligera le gouvernement à abonder au régime général, ce qu'il ne faisait pas jusqu'ici et pour certains corps (enseignant) à remettre beaucoup d'argent dans la machine.

Cet argent, il ne l'a pas et il prévoit de le prendre dans les caisses de retraites autonomes qui ont accumulé jusqu'à 160 milliards € en prévision du papy boom et des aléas économiques.

La réforme a trois buts buts. En terminer avec les régimes "spéciaux", anéantir la gestion paritaire des retraites et faire en sorte que le politique mettre la main sur la cagnotte des régimes autonomes (notaires, médecins, avocat, indépendants..).

Je rapelle qu'en 2016 le régime général de la retraite CNAV à gestion paritaire était EXCEDENTAIRE de plus d'un milliards €...Remerciez Hollande qui avait trouvé le régime à 6 milliards de déficit en 2012 et permis le redressement (comme celui de la sécu laissé au quasi équilibre en 2016).

Le problème c'est la gestion de l'état qui fuit ses responsabilités d'employeur. Raison de plus pour l’empêcher de contrôler la gestion des retraites.
a écrit le 04/12/2019 à 15:17 :
Comment faire "gober" une réforme des retraites quand on garde la retraite, la couverture médicale incroyable, les avantages scandaleux des parlementaires et des généraux. C'est peut-être peu par rapport à la masse globale, mais si les français analysaient toutes ces dérives de droits acquis au cour des années par ces nantis, il y a de quoi se "révolter".
a écrit le 04/12/2019 à 14:19 :
Effectivement,le gouvernement cherche a pousser les français vers la retraite par capitalisation juste au moment ou les marchés sont au plus haut!Idem pour la sécu ou les remboursements vont diminuer au profit des mutuelles privées qui vont augmenter leurs tarifs.Nous devons tous rester unis et soudés contre ces attaques sur les acquis sociaux.
a écrit le 04/12/2019 à 14:11 :
M Macron veut l'égalité pour tous pourquoi conduire un train serait il plus difficile que d'enseigner ? Or je suis parti à 63 ans et j'ai plus de 5 ans d'études et j'ai une retraite plus faible que que ceux qui conduisent un train. Je suis moins riche qu'un cadre je travaillais autant qu'un avocat. Non il faut une vraie justice sociale en France et cela commence par les retraites n'en déplaise au medef, et aux syndicats bornés avides d'adhérents et dont le métier est le blocage et non le dialogue.
Réponse de le 04/12/2019 à 14:48 :
Alors je vous propose:

Soit d'aligner les horaires des profs sur ceux de la SNCF , a savoir des prises de poste à 5h00 du mat ou à 21h00 et une disponibilité 7/7, 24/24, 365/365 (et évidemment il faut amener vos gosses à l'école vers 5h30, sinon ça n'a pas de sens d'y mettre des profs)

Soit de n'ouvrir les gares qu'à 8h00 et les fermer à 17h30 et qu'à 18h00 tout le monde rentre chez soi dormir.

J'espère que vous avez compris que les comparaisons de pénibilité sont idiotes et pourtant la moitié de ma famille est dans l'enseignement.

Je connais la saturation et le stress de ce métier mais personne dans ce corps de métier n'est sur la route la nuit, ne doit découcher 3 fois par semaine, n'est amené à constater un suicide sur une voie de TGV, et ne risque de provoquer des accidents mortels en cas de défaillance au travail.

Moi je suis cadre et pas mal payé, mais j'accepte et j'encourage que des subordonnés qui font un travail dangereux, pénible, en horaires décales et précaire gagnent bien plus que moi qui suis protégé et pourtant je reste le responsable.

Il y a des pays où un éboueur gagne mieux qu'un instituteur. Non pas parce qu'il peut faire gréve mais parce que la pénibilité de son travail (port de charge, exposition aux intempéries, insalubrité) est reconnue et ça ne fait pas polémique.
Réponse de le 04/12/2019 à 15:41 :
Vous dites : "Non il faut une vraie justice sociale en France et cela commence par les retraites"
Je pense que la vraie justice sociale commence par les salaires
Et là, je suis d'accord avec vous. Il faut se tourner vers le medef.
Un meilleur salaire c'est de plus fortes cotisations et une meilleure retraite.
Réponse de le 04/12/2019 à 16:41 :
@ Réponse de C'est vrai ca...
Vous devez ignorer que dans l'industrie il y a pleins de boîtes qui tournent 24H sur 24 et 365 jours par an. Une mauvaise manip dans un atelier chimique et c'est aussi la catastrophe. Les ouvriers du bâtiment font par ailleurs un métier bien plus pénible qu'à la SNCF, sans compter les chauffeurs routiers. Alors pourquoi vous à la SNCF devrez bénéficier de ces avantages inéquitables ? Expliquez nous ça.
Réponse de le 04/12/2019 à 17:54 :
@tototiti

"sans compter les chauffeurs routiers"

Les routiers, c'est pour bientôt :

Après plusieurs mois d’incertitude, l’État s’est engagé, dans le cadre d’un protocole d’accord avec les syndicats et le patronat, à financer le congé de fin d’activité (CFA) des chauffeurs routiers jusqu’à fin 2020. En février dernier, Patrice Clos, secrétaire général de la fédération des transports UNCP-FO, lui avait demandé un "engagement financier au-delà de 2017."

Ce dispositif, effectif depuis 1997, permet aux chauffeurs routiers ayant une ancienneté suffisante de partir en retraite cinq ans avant l’âge légal, et de conserver 75 % de leur salaire brut jusqu’à leur retraite effective. Le financement est assuré pour moitié par les cotisations des salariés et des employeurs et pour moitié par l’État.

Le CFA, d’abord réservé au transport de marchandises, a été étendu au transport de voyageurs, aux chauffeurs du déménagement et aux convoyeurs de fonds. Près de 33 000 personnes en ont bénéficié depuis sa création.La pérennité de ce dispositif était menacée, notamment pour des raisons fiscales. Certaines URSSAF assimilent en effet le CFA à une pré-retraite d’entreprise taxable à 50 % des sommes versées, conformément à la loi Fillon. Des procédures en redressement fiscal ont été lancées contre des entreprises, dont le montant total atteindrait près d’un demi-milliard d’euros. Le gouvernement avait fait voter un amendement exonérant les entreprises de toute taxation, mais limité à la seule année 2017.

Après deux mois de négociations, un protocole d’accord a été trouvé le 7 avril avril. Selon l’AFP, la participation financière de l’État est maintenue dans les conditions actuelles pour les départs demandés avant le 31 décembre 2020. En matière fiscale, les congés versés seront taxés au forfait social de 20 % à partir de janvier 2018, la CSG sera maintenue à son niveau actuel et les contentieux en cours sur les recouvrements seront abandonnés.

Par ailleurs, la négociation d’un nouveau dispositif de gestion des fins de carrière, se substituant au CFA, devra avoir abouti avant fin 2019. Il devra entrer en vigueur le 1er janvier 2021 au plus tard. L’État déterminera mi-2019 les conditions de sa participation financière dans le cadre du dispositif rénové. Pour Patrice Clos, cité par l’AFP, ce texte offre « un sursis » pour le CFA.
a écrit le 04/12/2019 à 13:59 :
« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition »

entre les casseurs de la maconnerie et les casseurs des banlieues,

qui fait le plus de mal aux Français ?

la réponse évidente : les casseurs de la maconnerie LaREM Modem détruisent la société Française
a écrit le 04/12/2019 à 13:50 :
A part le 5 décembre, on a jamais eu d'automne aussi clame en France ! Bravo Macron, il faut continuer les réformes et faire baisser le chômage !
Réponse de le 04/12/2019 à 16:09 :
Si réellement le gouvernement croyait en une baisse significative et durable du chômage, ce qui mécaniquement renflouerait les caisses, une réforme des retraites ne serait pas nécessaire.
Réponse de le 04/12/2019 à 16:09 :
Si personne ne réforme on va droit dans le mur.Les gens ont voté Macron,alors faisons lui confiance pendant 5 ans,et après,son n'est pas satisfaits,on vote pour un autre.C'est la démocratie.
Réponse de le 04/12/2019 à 18:05 :
@Jessifer

"Les gens ont voté Macron"

Emmanuel Macron s'était qualifié avec 24,01% des voix au 1er tour avec son programme dont la réforme des retraites.Au deuxième tour, c'est différent car tout les prétendant gagnaient dans les sondages contre la mère Le Pen .
Souvenir : Le candidat de La France insoumise l'emporterait aussi contre Marine Le Pen (60% contre 40%) et François Fillon (58% contre 42%).
Dans l'hypothèse d'un face à face Fillon-Le Pen, le candidat Les Républicains gagnerait avec 58% des voix.
Le sondage a été réalisé sur internet du 12 au 14 avril.
Réponse de le 04/12/2019 à 21:33 :
Le programme de Macron comportait effectivement la réforme des retraites mais il a juré dans ses meetings qu'elle se ferait sans modification de l'âge de la retraite et sans baisse du niveau des pensions.

On en est loin avec ce qu'on sait des projets Phillipe-Macron.
a écrit le 04/12/2019 à 13:38 :
Ces jojos rouges sont les descendants des prétendus résistants adorateurs de Staline qui rêvaient de faire de la France une démocratie populaire . Cette nomenclatura doit disparaître , elle a assez nui au pays .
a écrit le 04/12/2019 à 13:20 :
Le vrai sujet est pour Macron l' européiste pavlovien compulsif de réaffecter l' ensemble des ressources dédiées aux retraites à d' autres brûlants sujets. Méthode avancée, analysée par Noam Chomsky, vous paupérisez puis vous tenez là le prétexte pour démembrer en illustrant par l' exemple la déglingue des services publics.
Même chose sur cet item, la politique des néolibéraux européistes sur les retraites est illustrée dans la méthode Macron par l' acceptation de la confiscation-spoliation générées par les GOPE de Bruxelles qui accompagne une scénarisation consistant à opposer les français les uns aux autre pour faire passer la pilule, ici en l' occurrence les régimes spéciaux contre le reste du monde. En attendant la suite.
a écrit le 04/12/2019 à 12:52 :
C'est bien le problème des syndicats français, compte tenu de la faiblesse de leur représentation, ils sont contraints de pratiquer l'outrance, la surenchère verbale et surtout de faire de la politique.
Réponse de le 04/12/2019 à 16:13 :
Les syndicats ne devraient pas intéresser au problème des retraites?
Curieuse conception de leur rôle ! Par ailleurs d'aussi loin que je me souvienne c'est un syndicat patronal le CNPF devenu Medef qui milite depuis longtemps pour une réforme de ce type.
Réponse de le 04/12/2019 à 18:16 :
@juv

" compte tenu de la faiblesse de leur représentation"

Je veux bien ,mais rien que la CFDT et la CGT ,c'est quand même près plus 'un million d’adhérent d'ailleurs comparé à des partis politiques qui dirige un pays qui tourne dans les 300.000 pour les plus gros à quelques milliers dans certains et encore je suis gentil.Après ,on peut rajouter ceux de ,FO,CFTC,UNSA,SUD, CGC plus une multitude d'autre plus corporatiste ,ça fait quand même pas mal de monde Quand a la politique tout le monde en fait en France y compris dans tes propos, elle est partout, tant mieux.
Réponse de le 04/12/2019 à 19:48 :
Le problème des syndicats c'est que les politiques refusent de leur reconnaître la place légitime qu'ils devraient avoir.

La constitution de la Veme république française permet au président de tout écraser et de faire voter des lois qui révulsent la population.
Depuis Juppé le pouvoir a passé son temps à légiférer sur le travail, les retraites, la sécu sans négocier avec des syndicats et souvent contre leur avis.

les travailleurs en ont déduit qu'ils étaient impuissants face à de Gaulle et ils ont expérimenté par eux, que même qu'en étant 3 millions dans les rues, l'état leur faisait un doigt d'honneur avec les loi macron, les réformes, Jupe et fillon, et même Hollande a trahi jusqu'au parlement en utilisant le 49.3 sur des lois contestées.

Premier effet: ca sert à quoi de se syndiquer si les syndicats n'ont aucun pourvoir?

Deuxième effet: on dégage les présidents les uns après les autres, on crache sur les homme politiques (parfois de façon indiscriminée).

Troisième effet: on vote lepen...

La Veme est un instrument dangereux dans les mains de présidents immatures.
a écrit le 04/12/2019 à 12:43 :
Pour moi un régime de retraite autonome non géré par l'Etat ne peut être viable qu'en capitalisation et dans ce cas il a naturellement des réserves. En répartition il n'y a pas pas besoin de réserve mais il n'y a pas d'autre solution que de payer les retraites sur le budget public en prélevant chaque année un pourcentage du PIB avec des prélèvements obligatoires. Pour des raisons démographiques, le système n'est viable que s'il autorise des péréquations globales (d'où la non viabilité de certaines caisses) et le meilleur prélèvement n'est certainement pas la cotisation qui plombe le travail en France. Je suis donc en total désaccord avec ce qui est écrit ici.
a écrit le 04/12/2019 à 11:22 :
C'est bien là justement à peu près le seul reproche qu'on ne peut pas faire à la réforme entreprise. Les cadres n'ignorent pas que les retraites complémentaires actuelles fonctionnent par points, et que ce sont des retraites par répartition.
a écrit le 04/12/2019 à 11:18 :
La question est de savoir à qui appartient les réserves de l'AGIRC , est-ce aux cotisants
ou à l'état. Juridiquement , l'état peut-il s'approprier les réserves des salariés pour renflouer
la caisse de retraite des fonctionnaires qui par ailleurs n'ont jamais cotisé quoique ce soit.
Réponse de le 04/12/2019 à 13:28 :
Les fonctionnaires ne cotisent à rien ? Pas vraiment ce que je constate sur ma feuille de paie!
Réponse de le 04/12/2019 à 18:21 :
Il suffit de taper : cotisation des fonctionnaires et tu auras une réponse et plein d'articles sur le sujet:

Les cotisations retraite
Le taux de cette cotisation est de 74,28 % pour les fonctionnaires d'État et de 30,65 % pour la CNRACL.
a écrit le 04/12/2019 à 10:57 :
.Tout Lu !!!!!!!!!!! cet entretien, et d'Accord dans l'Absolu.

.Il ne précise pas que la valeur du point, sera la meme à perpétuité
et non indexée ,ne cessera donc de baisser : c'est le but non avoué.

.Retraite minimale de 1000 Euros Mensonge : non indexée, ces 1000 Eur dans 20 ans,
ne représenteront que 500eur
( Suède : ce meme système étatique par " points peau de chagrin " fait désormais
dégringoler les retraites )



C EST BIEN LA DEMOLITION DU SYSTEME DE RETRAITE,
TOUT EN COTISANT AUTANT !!



Après deux ans de " concertations ", plutôt que de casser l'Economie en DECEMBRE,
Le Gouvernement ne pouvait-il pas attendre le 1er Février ?


Mettre Fin aux régimes spéciaux et fonctionnaires, oui, mais sans ces points.
En relevant progressivement l'age de départ : 64-65 ans,
Sauf métiers pénibles : 10 de moins d'espérance de vie.


MACRON-PHILIPPE,
REPORTEZ LES ANNONCES DU 15/12 AU 1/02, VOUS CASSEZ ENCORE
DECEMBRE : PME ET TPE
a écrit le 04/12/2019 à 10:46 :
Macron n'a jamais eu de programme "personnel" pour la France! Mais uniquement celui qui est dicté par le cahier des charge de l'UE de Bruxelles: L'uniformisation par le bas, au moyen de la privatisation tout azimut !
a écrit le 04/12/2019 à 10:05 :
Les réformes sont idéologiques et n'ont qu'un seul but, casser toutes les solidarités qui sont la hantise de tout pouvoir, considérées attentatoires à leur prérogative.
Les "sachants" et les "possédants"
n'auront de cesse depuis les acquis du Conseil National de la Résistance de les réduire. Le dernier bastion est celui des retraites et sur le plan démocratique, ce sont les attaques successives pour réduire le droit de grève.
a écrit le 04/12/2019 à 9:51 :
Le système se cassera tout seul sans reforme.
La seule voie d'issue proposé par les opposants de la reforme est d'augmenter encore les cotisations, mais en France les prélevements obligatoires sont deja les plus élevés du monde est le resultat est la tiers-mondisation progressive du pays. Il faut inciter à l'activité et non la decourager, il faut un pays d'enterpreneurs et non de gens qui attendent passivement leur retraite... L'handicap de la France est la mentalité d'assistés sinon elle serait un pays très riche et avec 3% de chommeurs.
Réponse de le 04/12/2019 à 10:40 :
Plus d' emplois délocalisés à l' est par le vertueux article 63 du TFUE renvoie à toujours plus d' impôts et de taxes. Plus grave, beaucoup plus grave, l' appartenance à l' UE qui nous ruine nous coûte 53 milliards annuels de quoi construire 250 hôpitaux et je renvoie les lecteurs à "les illusions économiques de l' union européenne" version papier de CH Gallois, responsable des questions économiques à l' UPR.
Réponse de le 04/12/2019 à 15:03 :
@Biglouton. Vous pensez vraiment que le problème des retraites est un problème de l'UE?
Réponse de le 04/12/2019 à 16:29 :
@Voys pense Oui puisque les GOPE fixent l ' ensemble de la politique de tous les chefs d' état sans exception. Avez -vous lu les GOPE depuis 2014 ? Ces recommandations de la commissioN se transforment tout de suite en obligations.

C’est aussi nier le fonctionnement des institutions européennes puisque la machine bruxelloise repose sur le concept de « soft law» et de « pression des pairs ». Le principe même de ces GOPÉ, c’est justement d’exercer constamment une pression sur les représentants d’un État.
Certes, ils peuvent ne pas appliquer telle ou telle « recommandation », pendant un certain temps, en échappant aux sanctions. Mais, concrètement, il leur est impossible de refuser d’appliquer toutes les mesures tout le temps.

Du reste, le principe même des GOPÉ serait sinon vide de sens. En fait, il s’agit d’un étau intellectuel, juridique et moral qui se resserre peu à peu, et auquel il est impossible de se soustraire durablement.

Il n’y a aucun déficit en réalité, autre que celui provoqué par les choix du gouvernement de réduire les ressources des caisses de retraite. C’est la stratégie : priver arbitrairement de ressources le système des retraites et utiliser le déficit ainsi créé pour baisser les pensions.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage : c'est bien la méthode de la Macronie pour justifier sa réforme des retraites...
Réponse de le 04/12/2019 à 18:09 :
L'handicap de la France,c'est la pléthore de fonctionnaires ,de bureaux,de services,d'administrations avec leurs directeurs,sous directeurs,adjoints,etc et des décisions prises en 1 an au lieu d'un mois.
Je rajoute ce qui vient de Paris et qui convient à tous,bien sûr.
Par exemple les 80 km/h.
a écrit le 04/12/2019 à 9:41 :
Mais pas que car pour satisfaire aux GOPE de l' UE qu' avalise Macro l' européiste, l' appauvrissement des Français va encore s'accélérer ..

Selon les estimations d’un collectif d’experts fondées sur 3 cas types, et reprises notamment par Le Parisien, la réforme Delevoye provoquera une baisse des pensions de l’ordre de 15% à 23% :

- un salarié non cadre du privé verra une baisse de 23% de sa pension (qui représente aujourd’hui 72,5% de son dernier salaire, et qui ne représentera plus que 55,8% après réforme)

- un fonctionnaire de catégorie B verra une baisse de 15% de sa pension (qui représente aujourd’hui 64,1% de son dernier salaire, et qui ne représentera plus que 54,4% après réforme)

- un employé au SMIC verra une baisse de 21% de sa pension (qui représente aujourd’hui 81,6% de son dernier salaire, et qui ne représentera plus que 64,8% après réforme)

Non seulement la réforme Delevoye va donc massivement paupériser et précariser les retraités, mais elle va, en outre, miner la confiance des Français dans leur système d’assurance-vieillesse dont toute l’efficacité est justement de garantir un revenu digne aux retraités, quelle qu’ait pu être leur carrière.

Elle aura également un effet récessif sur l’économie, puisqu'elle entrainera une diminution de la consommation des retraités qui est généralement élevée.

Les emplois délocalisés sont à l' est par le vertueux article 63 du TFUE qui permet dans le même temps de frauder et d' exiler 100 milliards annuels et plutôt que s' attaquer à la cause ..unionienne, Macron préfère "gréciser" la France.
Il n' y aura pas de solution sans Frexit, UPR, vite..
Réponse de le 04/12/2019 à 11:09 :
Comment pouvez-vous écrire autant de contre-vérités ? Les calculs des futures retraites sont impossible aujourd'hui. Votre chiffre de 53 milliards est totalement farfelu comme celui des 100 milliards de fraude fiscale que la cour des comptes estime à 15 milliards. Et le frexit serait la pire des solutions avec la ruine totale pour tous assurée.
Réponse de le 04/12/2019 à 15:42 :
Gédéon, je ne sais pas d'où vous sortez vos chiffres sûrement de la part d'un de ces fameux experts économiques que l'on voit sur les plateaux télés. Ils disent tous la vérité, ils sont tous objectifs et ils ne sont pas orientés politiquement. Personnellement, tous ces chiffres je m'en fiche, la plupart sont invérifiables. Cependant, il y a une donnée comptable que tout le monde peut comprendre sans être un expert, il y a de moins en moins de cotisants et de plus en plus de retraités. Voilà la seule équation à résoudre, tout le reste (la faute à l'UE, la fraude fiscale, le CICE, l'impôt sur la fortune, augmentation de la part des retraites dans le PIB (actuellement de 14%) n'est que balivernes pour faire reporter sur l'autre la part d'efforts à faire. Ne rien faire conduirait inéluctablement à la fin du régime par répartition.
Réponse de le 04/12/2019 à 16:51 :
@Alan8544 Les balivernes européistes sont celles qui consistent à paupériser un pays à coups de recommandations mortifères en le transformant en Grèce et feindre ensuite de se retirer et à tout le moins d' en occulter les responsabilités.
Puisque vous n'avez pas répondu à mes assertions autrement que par des pirouettes, je reprécise donc,

1re question : Si vous estimez vraiment que l'on peut "s'en taper' des rapports des "GOPE" publiés par la Commission européenne chaque année pour chaque pays, en application de l'article 121 TFUE, pourquoi des centaines de fonctionnaires y travaillent-ils et à quoi sert donc ce document ?

2e question : pourquoi Sarkozy, Hollande, Macron ont-ils tous pris des mesures très impopulaires dans tous les domaines (et pas seulement celui des retraites !! Mais aussi la destruction du droit du travail, le bradage de notre patrimoine public, le développement des euro-régions, etc.) qui correspondaient toutes aux "recommandations" de la Commission européenne sous l'intitulé des GOPE ?

Venant de la droite (Sarkozy), de la gauche (Hollande) et du centre (Macron), ils ont donc tous suivi la même politique, qui est celle des GOPE, en trahissant leurs électeurs. Pourquoi l'ont-ils fait, pourquoi ne se sont-ils pas "tapés des GOPE" alors même que cela a plombé leur popularité et leur a coûté leur réélection ?

Vous avez très certainement un embryon de réponse..?
a écrit le 04/12/2019 à 9:34 :
Nous payons aujourd'hui ces multiples décisions pour ne jamais s'attaquer au fond du problème, et ce refus d'appeler un chat un chat: Oui, il faut travailler plus longtemps (on ne peut pas avoir un actif pour un retraité, c'est intenable), Oui, nous allons vers des temps plus difficiles car nous avons mangé notre pain blanc et celui des générations suivantes en leur laissant une belle dette, Non, on peut conserver cette kyrielle de caisses, fussent-elles "bien gérées" - généralement la bonne gestion c'est plus de cotisants pour moins de retraités -les avocats- et la mauvaise c'est celle de la SNCF (2 retraités pour un actif), Non, on ne peut mettre une clause Grand-Père, une bonne idée mais système beaucoup trop compliqué, Oui, on ne peut échapper à ce que tous en Europe ont fait: voir les systèmes allemands, belges etc.. Pourquoi les médias ne donnent-ils pas des comparaisons aux français râleurs. etc.. Notons que ceux qui vont faire grève reconnaissent par là même leurs privilèges inouïs: est-ce plus fatiguant de conduire un train que de conduire un tracteur, ou un camion? Le pseudo service public est mort, trop cher, instable, insécure: nous n'en voulons plus!
a écrit le 04/12/2019 à 9:33 :
personne ou presque ne conteste la nécessité d une réforme de fond du système des retraites.....
le problème est que le gouvernement a mis la charrue devant les boeufs en se focalisant sur un seul modèle de retraite dites universelle.... autrement dit il s est entré dans un tunnel sans en appréhendé la sortie.....et il se retrouve face au mur de la réalité.....et entrain de nous préparer une retraite dite universelle bourrée à l interieur de régime spéciaux....

jolie galère.....

la seule note positive dans cette histoire c 'est l idée de vouloir permettre à chacun de contribuer à sa retraite de manière simple quelque soient les "plans de carrière".....

l énormité négative est d 'avoir penser, dès le départ, que la seule option était la retraite par point.....

résultat..... flou artistique total et bricolage au fur et à mesure ou on se fout la tête dans le mur

quant on veut réformer quelque chose d une complexité rare, on se donne les moyens de la réflexion en amont.....pour pouvoir cerner tous les points d achoppement.... on ne fonce pas t^te baissée en se disant, ça passera....
Réponse de le 04/12/2019 à 11:47 :
En fait il a voulu faire d'une pierre 3 coups :
-passer à un régime universel en partant de situations très éloignées (secteur privé, fonction publique, régimes spéciaux SNCF, RATP, EDF). Ce ne peut être qu'un objectif de moyen-long terme de convergence des régimes sinon c'est extrêmement brutal
-rééquilibrer le système ce qui ne peut être qu'un objectif de court terme. La seule façon de le faire est une mesure d'âge (report de l'âge de départ ou augmentation de la durée de cotisation).
-et, l'état étant pris à la gorge financièrement, diminuer le coût salarial global de la fonction publique (puisque, même retraités, les fonctionnaires restent à charge de l'état comme s'ils étaient encore en activité)... Ca peut se faire de différentes façons, supprimer des postes, reporter l'âge de départ, diminuer salaires et/ou pensions.
En fait il serait plus sain de séparer les 3 objectifs en faisant des réformes distinctes pour atteindre chacun.
Réponse de le 04/12/2019 à 21:44 :
"personne ou presque ne conteste la nécessité d une réforme de fond du système des retraites....."

Effectivement c'est curieux parce que la nécessité est tout sauf évidente.

Financièrement le régime sécu (CNAV) était bénéficiaire (+1 millird €) en 2016. Ce sont les exonérations de charge décidées par Macron après l'épisode GJ qui l'ont fait plonger à 3 milliards de déficit en 2019 ,et pas un problème structurel majeur.

Le système a 70 ans, s'il avait un vrai défaut, il se serait manifesté depuis longtemps.

Pour ce qui est de l'avenir, le COR prévoit une dizaine de milliards ;e de déficit dans 5 ans. soit un déficit de 4%. Ce genre de chose peut se régler facilement par une augmentation correspondante des ressource,s et surtout en arrêtant de faire porter au régimes sociaux des charges indues.
a écrit le 04/12/2019 à 9:30 :
Bon ben, je crois surtout que l'improvisation, la méconnaissance sociale et la certitude de macron est aussi quelque chose qui est plus du 19eme finalement dans sa vision, ni libérale ni sociale.

Mais le renforcement de l'état, donc lui sur les décisions et effectivement la compensation économique en fonction de l’aléa politique de celui qui a le pouvoir.

Et comme celui ci précipite tout les capitaux et avoirs de l'état vers le marché financier, il offre l'ensemble de la société a la spéculation tout azimut.

Et cela n'est a aucun moment l'intérêt de chacun. Mais d'avoir comme fonctionnement effectivement oligarchiquement libéral, c'est a dire que certains spéculent, et l'état efface les dettes... Voir aide des multinationales dites "françaises" , elle ne le sont plus depuis la sécession des oligarques français pour leur assurer des capitaux.

Comme le maire qui va dans le secteur automobile compenser la délocalisation des équipementiers en payant a la place de ceux qui souvent ont pris les défiscalisations et les financements, pour ensuite expliquer que l'on ne peut rien faire.

Comme tout cela se passe dans casi tout les secteurs, c'est comme une course a la mondialisation ou ces groupes touchant l'argent de l'état, rachètent a tour de bras.


FINALEMENT MACRON CRÉE LA SÉCURITÉ SOCIAL POUR L'ENTREPRISE.....

Et de ce fait le transfert se passe a partir du citoyen vers l'entreprise. (il compense cela par l'appropriation du paritarisme pour dégager des marges pour financer par exemple le cice .....
a écrit le 04/12/2019 à 9:23 :
« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition » François Hommeril (CFE-CGC)

Fallait lire son programme ,c'était dedans.
Réponse de le 04/12/2019 à 9:49 :
Il vous a dit que ce sont les GOPE et pour cause d' appartenance à l' UE néolibérale qui exigent la .réforme des retraites -en novlangue bruxelloise- ? Asselineau si.. Il vous a dit qu' en appliquant la potion des GOPE il allait "gréciser" la France ..?

Le seul journal qui a traité ce sujet de fond cad déterminer les causes comme étant la troika seule responsable cad le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne (CE) et la Banque centrale européenne (BCE) et que les mesures d’austérité qu’elles ont imposées n’ ont jusqu’à ce jour JAMAIS eu les effets positifs escomptés, bien au contraire, le seul est donc est Capital qui ce faisant rejoint fondamentalement les analyses de l' UPR sur la génèse du problème..
Réponse de le 04/12/2019 à 10:41 :
Il ne s'agit pas de casser la retraite par répartition mais de l'équilibrer le plus possible en évitant de faire payer les générations futures.
La France a deja un niveau de cotisations parmi les plus élevés au monde.
Certains voudraient prendre en otage le pays pour l'augmenter encore sans faire d'autres efforts. Il s'agit comme d'habitude de faire payer les "autres", ceux qui en realité payent deja beaucoup trop et qui fuient deja en bon nombre le pays pour s'epanouir dans un environnement plus favorable.
Mais que proposent les opposants? Plus de dette, moins de competitivité, moins de travail... ils oeuvrent pour un pays qui ne sera jamais capable à l'avenir de payer les retraites qu'ils pretendend défendre.
Réponse de le 04/12/2019 à 11:17 :
@AdieuBCE : excellent résumé !
Le pire c'est que la majorité des "commentateurs" s'accordent sur le constat et sur les grandes lignes de la réforme à mener !
C'est quasiment mathématique malgré les circonvolutions philisophico-politiques de circonstance des uns et des autres...
Réponse de le 04/12/2019 à 11:51 :
plus de dette vous dites, mais macron l'explose déjà ainsi que les déficits. alors point trop n'en faut.....
Réponse de le 04/12/2019 à 15:55 :
@Gedeon: Les GOPE sont élaboré en commun avec Bruxelle par des équipes du ministére des finance Francais qui font des propositions. Ces équipes n'ont aucune légitimité démocratique et sont composés de peitits Macrons qui peuvent faire leur sales coups en douce et ensuite les politiques qui les ont liassé faire disent: C'est l'europe. Il faut nettoyer Bercy au Karscher pour avoir des GOPE qui fassent sens.
@Adieu BCE:
Franchement la compétitivité par le prix ca commence a passer les bornes. Si nous voulons être compétitifs niveau prix il faut battre les salaires Vietnammiens. Je vous propose donc le programme suivant: Le 5 décembre on arréte en masse les feignants raleur dans la rue ont les envoie en camps de travail avec un bol de riz par jour et les entreprises francaises sont autorisées à employer cette main d'oeuvre pour l'exportation ou la subsitution d'importation.
Bien éveidement dans quinze ans on viendra vous expliquer que les gardiens de camps sont trop cher et qu'il faut diminué leur salaire car résoudre les problèmes de prix ne rendra pas le patronnat francais plus efficace vu qu'il pratique l'entre soit et l'auto reproduction qui sont comme chacun sait facteurs d'amélioration. (Pardon pour ma lourde ironie.)
Il faut rebatir de l'activité en France en cessant d'exporter nos capitaux, accélérer la R&D, et developper des boîtes quitte à ce que ce soit l'état qui les finances. bien évidement il fautaussi réduire les inégalités sociales à l'école comme vient de nous le rappeller PISA.
Bref pas tout à fait les chantiers actuels de notre Gouvernement.
Réponse de le 04/12/2019 à 16:59 :
@Remi Ca c' est que vous aimeriez bien nous faire croire, sauf que, sauf que vous nous vendez le PN..

Nous avons compris que vous récitez la leçon de ceux qui vous assurent qu'il faut "s'en taper" des GOPE.

Mais pouvez-vous nous expliquer alors pour quelles raisons mystérieuses Sarkozy, puis Hollande, puis Macron n'ont pas cessé de prendre des mesures impopulaires qui correspondent EXACTEMENT aux GOPE ?

Et pourquoi ne s'en sont-ils donc pas "tapé" comme vous le suggérez puisque ces mesures leur ont coûté leur popularité et leur réélection ..?

Voulez-vous que je renvoie à l' exacte formulation des attentes de Bruxelles sur le sujet des GOPE -et son incidence sur nos retraites- s' adressant à Macron et à ses prédécesseurs et le rôle de l' interface ministérielle qui commande ce sujet ?

Je sais faire..
a écrit le 04/12/2019 à 9:18 :
Ce terme de point me semble une arnaque, un mot qui représente quoi ? Il n'a aucune correspondance financière précise et reste flou.Autrefois à l'école, au bout de 10 points on avait droit à une image ...
a écrit le 04/12/2019 à 9:17 :
"Un mouvement de grève de grande ampleur" ? La RATP ou la SNCF peuvent bien être à 100% de grévistes, ça ne fait pas une grève de grande ampleur pour autant. Les journalistes nous vendent 1995 à chaque article...vous pensez vraiment que demain il va y avoir 3 millions de personnes dans la rue ? Ca va être amusant de vous voir manger votre chapeau ensuite !

Cette réforme des retraites ne mobilise contre elle que les tenants d'avantages aussi anachroniques qu'injustifiables. L'universalité est un concept qui plaît aux Français, cette réforme se fera.
a écrit le 04/12/2019 à 9:16 :
Macron applique le programme théorisé par Denis Kessler en 2007 : réduire à néant les avancées de 1946 issues du programme du CNR et appliquées par De Gaulle.

A savoir, fin de la sécurité sociale et du paritarisme dans le gestion des affaires sociales. Mais aussi la fin des conventions collectives et de la représentativité syndicale.
Tout est repris en main par l'Etat jupitérien qui décide seul de la gestion du chômage, de la couverture santé, de la retraite. Mais aussi du droit du travail, des dispositions négociées par branche etc etc....

Ca ne vous rapellle rien?
Réponse de le 04/12/2019 à 15:57 :
Travail , Famille, Patrie le programme du plus grand traitre francais. Je respire nous nous rapprochons enfin de 1940.
Vive le Leiter du Gau France
a écrit le 04/12/2019 à 9:04 :
LE pire est que cela ne serait pas scandaleux au englobé au sein d'une véritable politique libérale mais hélas point de libéralisme dans la feuille de route qu'ont tendu les marchés financiers à nos LREM, que de l'oligarchisme faisant que nous avons du libéralisme accordé aux mégas riches et du soviétisme nous étant imposé à nous.

LE néolibéralisme ou une forme clientéliste de nihilisme.
a écrit le 04/12/2019 à 7:30 :
Il l'admet lui même: "Ce régime est forcément en déséquilibre en raison des évolutions démographiques". Il est naturel de mettre de côté aujourd'hui pour ses vieux jours et cela s'appelle un système par capitalisation. Pas des points ni des droits accumulés mais des $$$ sur un compte à son nom bloqué jusqu'à la retraite, avec un régime fiscal stable et favorable aux versements volontaires. Ceux qui prônent autre chose mentent ou veulent simplement passer la facture aux générations suivantes en espérant que le système tienne encore assez longtemps. La retraite par repartition est un Ponzi qui va s'écrouler avec le changement démographique.
Réponse de le 04/12/2019 à 9:05 :
Et avec votre système quelle sera la retraite d'un smicard?

Le déficit allégué par le COR n'est pas un problème si l'on veut bien prendre la peine de retourner la lorgnette.
10 milliards c'est à peine 5% du total des pensions versée. Avec un peu de bonne volonté c'est tout a fait jouable.
Réponse de le 04/12/2019 à 9:13 :
1 - Pour bloquer son argent pendant 42, 43 ou 44 ans, il faut un rendement très très fort face à cette illiquidité. 2 - Ceux qui n'ont pas la possibilité au regard de leur salaire de mettre de l'argent de coté sont les perdants de la capitalisation
Réponse de le 04/12/2019 à 9:39 :
La pyramide de ponzi, est celle laissant croire qu'il y aurait des actifs financiers de l'état qui actuellement sont mis sur le marché, ce qui dépouille l'état et donc en cas de retournement des taux, l'état donc nous serons ruinés.

Car il est un fait, la valorisation de l'état passe par ce qu'elle possède hors marché financiers, du coup a partir du moment ou il vend tout, a la fin retournement du marché égal a imposition inflationniste pour compenser.

Comme il fait cela, nous constaterons si les transferts de richesses de l'état vers la richesse individuelle de peu, nous aurons nécessairement une dégradation de la note du pays, car la financiarisation a plus de certitude de variation que la thésaurisation.

Les taux négatifs sont un trompe l'oeil ainsi que l'euro de l'état économique , financier, industriel et sociale du pays.

Le déficit des retraites, c'est 40% du cice (c'est a dire de l'argent que nous versons pour les entreprises).

Donc créer artificiellement un déficit ce qui est le cas de macron actuellement, ne rend pas une vérité lorsque c'est un choix politique.

Par contre, lorsque c''est un choix financier, le retournement du marché produit l'effet d'accélération de la dette et de la baisse de la note.

Lorsque l'on fait de la gestion, il n'est pas difficile de voir les choix dogmatiques, politiques et idéologiques.

Le tout est de l'assumer!
Réponse de le 04/12/2019 à 14:14 :
@sytelme Ponzi
Un système par capitalisation c'est l'assurance que l' argent investi sera consommé dans des crises économiques provoquées pour ne rien rembourser de ce qui aura été investi.
C'est le principe du capitalisme, drainer par l'intermédiaire des banques l'argent de la multitude des petits déposants, l'utiliser pour le seul profit des actionnaires et au bout du cycle annoncer la faillite pour solde de tout compte. La capitalisation c' est la mort de la solidarité, c'est le mal absolu.
Réponse de le 05/12/2019 à 0:47 :
Pour un gestionnaire laxiste, le deficit n'est pas un problème puisque payé par nos impôts de même que ses intérêts. Cela n'est cependant pas soutenable et j'éspère que vous ne gérais pas vos finances de la même façon.
Un smicard touchant 1200 net par mois avec cotisation patronale à 15% (arrondi à 2100 allant sur un compte retraite à son nom et ayant un rendement moyen de 3% sur 40 ans aurait un fonds de 163000 euros à la fin de sa carrière. Encouragez l'entreprise et le salarié à y verser plus via des abattements fiscaux et vous avez largement de quoi avoir une rente régulière pendant des années.
C'est bien plus responsabilisant que d'avoir une retraite assurée jusqu'à la fin de votre vie, indéxée pour parer aux augmentations de prix et payée par les autres, mêmes ceux qui ne sont pas encore nés; mais c'est aussi bien plus tenable dans le temps. Sinon il va falloir soit vous réveiller, soit émigrer vers un pays ayant ce système si vous en trouvez un.
Réponse de le 05/12/2019 à 10:32 :
Je me pose la question. J'ai pu faire donc une démonstration éco sur ce qui est une question de choix, en particulier lié au nom de ponzi, pour montrer comment l'on peut regarder les choses autrement.

Il faut croire que cela n'a pas passé le filtre de la Tribune, du coup je suis dans la cquestion de savoir si l'on peut donc produire du sens économique a l'encontre de la réforme, mais ne semble donc pas pouvoir être produit.

La contradiction économique est souvent difficile, et je ne vais donc pas réécrire, ceci dit lorsque l'on sait que le déficit est de 7% et qu'il semble évident que les 10 milliards sont aussi ceux que l'on donne aux entreprises dans le cice, le déficit est donc une question de choix d'orientation économique.

Et il est dommage que finalement disons la censure des mots soient parfois incompréhensibles dans un débat d'idées !

Sans doute que : "Ce régime est forcément en déséquilibre en raison des évolutions démographiques"


Cela permet de justifier donc la transformation, mais je comprends aussi pourquoi le pays est économiquement en mort cérébrale dans le temps, et souvent, pour que ceux qui jouissent des avantages de la société, la com a pris la place du débat d'idée......
Réponse de le 07/12/2019 à 18:59 :
Attendez! Notre système par répartition est une exception en Europe avec un âge légal à 62ans.
Ts nos voisins immédiats sont à 65 ans et + ( Italie à 67 ans en 2021 !) et certains comme l'Allemagne parlent même de 69 ans.
Un gd merci à notre démographie...Faut pas flancher !!
Donc, cpte tenue de ces marges de manoeuvre, notre retraite par répartition est loin d'être à l'agonie.
Si par contre, la volonté populaire reste inflexible sur le recul de cet âge, la répartition va se réduire comme peau de chagrin avec une majorité de retraités pauvres et une autre partie tellement ponctionnée que pour obtenir un PA pas trop massacré, elle continuera largement au delà de l'âge légal si elle en a le choix.
Un complément correct de retraite par capitalisation ne profitera qu'aux salariés et professions très aisées qui auront pu se constituer des fonds PER ou non, conséquents.
Par ailleurs, sortez de votre tour d'ivoire: on n'est pas ts comme vous à avoir la possibilité de se constituer un pactole financier pour ses vieux jours, avec le risque que tt s'effondre à la prochaine crise !!
a écrit le 04/12/2019 à 7:19 :
La retraite par répartition n'a pas besoin d'Emmanuel Macron pour se casser toute seule, la fin de la croissance démographique en France signe mathématiquement la fin du système de retraite français si généreux.
Réponse de le 04/12/2019 à 9:45 :
en adossant la une taxe sur la robotisation, vous règlez le problème et permettez de prendre de la taxation logique, plutôt que de faire des taxes comme celle des gafas, la ou en fait nous ne sommes que peu, petit et ne décidons pas sur ces questions.

Donc il est question de choix idéologiques, car plutôt que de verser de l'argent a carrefour pour aider a ce qu'ils robotisent , et licencient leur personnel, nous aurions donc un déficit en moins sachant que cela pour carrefour représente 755 millions d'euros.

Et combien de licenciement? donc la question est dans ce qui touche la transformation de la société, sachant que l'état , ce sont les citoyens, pas les entreprises et encore moins les groupements financiers !

Tout est question de choix !

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