« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition » François Hommeril (CFE-CGC)

ENTRETIEN. Assurance-chômage, « gilets jaunes », paritarisme... Le dirigeant du syndicat des cadres critique sans détour la politique sociale d’un gouvernement confronté à un mouvement de grève de grande ampleur.
Grégoire Normand

15 mn

(Crédits : Xavier Renauld)

LA TRIBUNE - Pourquoi la CFE-CGC a-t-elle décidé de rejoindre le mouvement du 5 décembre après être restée en retrait ?

FRANÇOIS HOMMERIL - Nous avons eu un comité directeur composé de 16 présidents de fédérations à la fin du mois d'octobre. J'ai proposé à ce moment-là que l'on refasse une analyse très critique du projet de réforme des retraites. Depuis le 22 octobre, la journée du 5 décembre a pris de l'ampleur. La base de notre syndicat est devenue très sensible à ce fait de société. C'est le terrain qui a mis sous pression les fédérations. Celles-ci sont venues s'exprimer à l'occasion d'un comité confédéral.

La confédération a noté dans sa délibération que le syndicat se joindrait au mouvement. Nous n'avons pas lancé un appel à la manifestation comme d'autres l'ont fait mais nous avons laissé aux fédérations le choix d'appeler à se mobiliser le 5 décembre. Plusieurs fédérations comme le transport, l'aérien, les énergies, la culture et communication ont décidé de mobiliser leurs militants. D'autres non. La CFE-CGC est une organisation démocratique qui suit les décisions prises dans les instances qui constituent et régulent notre organisation.

Que reprochez-vous précisément au projet de réforme du gouvernement ?

Au départ, le gouvernement a utilisé le slogan « 1 euro cotisé vaut 1 euro de retraite ». En réalité, l'objectif de l'exécutif est la captation des réserves accumulées par les salariés pour pouvoir financer principalement l'évolution du régime des fonctionnaires mais peut être aussi l'évolution du régime général dans lequel l'État a des responsabilités importantes en termes de gestion. L'État ne tient pas ses engagements en matière de retraites. Il veut faire payer les partenaires sociaux et les salariés des régimes qui ont accumulé des réserves pour faire face aux déséquilibres démographiques.

Il veut également faire payer la convergence des systèmes pour transformer les retraites en une annexe du budget et le traiter comme le budget de la Sécurité sociale qui est géré de manière catastrophique. Il veut en faire un auxiliaire de gestion des deniers publics. Il veut s'approprier cet argent alors que ces sommes sont des cotisations prélevées sur les salaires, les revenus, l'activité. Il veut simplement mettre la main sur de l'argent qui n'est pas le sien. Il veut faire peser un risque énorme sur le niveau des pensions. Le projet est de casser définitivement cette partie du modèle social français qui est la retraite par répartition.

Pourquoi n'avez-vous pas profité du début des concertations il y a deux ans pour manifester plus clairement votre désaccord ?

Au début, nous sommes entrés dans la concertation en avançant nos arguments. Même si nous n'étions pas opposés au principe de la retraite par points, ce système entraînait un certain nombre de désagréments et de déséquilibres. Dans le dispositif à venir, il y aura forcément des gagnants et des perdants. La première phase de concertation a permis de poser les arguments et de discuter, mais la deuxième phase correspond à une concertation sans négociation. Le gouvernement avance l'idée que rien n'est décidé. Je préfère que l'on vienne vers moi en m'expliquant ce qui est décidé et les éléments sur lesquels on peut négocier mais les choses ne sont pas claires.

À quel moment le gouvernement a-t-il changé de position selon vous ?

Le masque est tombé au moment où le gouvernement a affiché son obstination afin d'obtenir un régime équilibré en 2025. Cet objectif n'a aucun sens dans un régime par répartition. Ce régime est forcément en déséquilibre en raison des évolutions démographiques. Dans un régime par répartition, on doit anticiper sur vingt ans. Une population reste en moyenne vingt ans à la retraite. Sur ce point, les dernières projections du Conseil d'orientation des retraites n'ont pas bougé. Les dernières remarques de Richard Ferrand sont scandaleuses. Dire qu'il faut absolument partir sur de bonnes bases et avoir un régime équilibré en 2025 est complètement faux. Ces paroles contribuent à jeter un discrédit définitif contre ce type de classe politique. Les problèmes générés par la crise de 2008 ont été réglés par la réforme de Marisol Touraine. L'État ne prend pas ses responsabilités. Il décide de l'exonération de cotisations et ne les compense pas. Il met en péril le régime général et il ne remplit pas ses obligations relatives au régime des fonctionnaires.

Vous avez appelé le gouvernement à la négociation ces derniers jours. Pensez-vous qu'il a durci sa position sur le sujet des retraites ?

Non, l'exécutif avance masqué. Par ailleurs, il n'est pas dans la nature d'une organisation syndicale de négocier avec le gouvernement. Le gouvernement est là pour respecter les syndicats et les corps intermédiaires en mettant en place un cadre dans lequel les partenaires sociaux vont négocier entre eux. Le gouvernement triche en permanence en ramenant à lui des prérogatives qui ne sont pas de son ressort. L'intelligence n'est pas seulement dans le camp gouvernemental. Elle est dans le milieu universitaire, les corps intermédiaires. C'est une question de démocratie et aujourd'hui elle n'est pas respectée.

Avez-vous le sentiment d'être écouté ?

Non, le pouvoir exécutif est dans une stratégie de propagande. Ce qui se passe actuellement sur les réseaux sociaux est révoltant. Le gouvernement dénonce les injustices mais les chiffres qui sont avancés sur les réseaux sociaux par l'exécutif concernant les chauffeurs de la RATP par exemple sont faux.

En quoi la réforme des retraites serait-elle défavorable aux cadres ?

La population des cadres est très hétérogène. Il peut s'agir du jeune cadre débutant récemment diplômé de Supaero, l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace, ou le cadre de chez Renault qui a commencé comme ouvrier. Il peut y avoir plusieurs types de conséquences avec des cadres qui sont au-dessus du plafond de la Sécurité sociale. Comme Jean-Paul Delevoye l'a lui-même avoué, il faut dans cette réforme mobiliser plus de solidarité. Au moment où cette phrase est prononcée, on sait qu'il y a des gens qui devront contribuer plus pour recevoir moins. On peut s'imaginer que ce sont les cadres qui pourraient être mis à contribution.

Êtes-vous pour ou contre un système par points ?

Notre organisation n'est pas contre un système par points. Nous avons été à l'origine en 1946 du régime par points de l'Agirc qui a permis par extension de faire l'Arrco et les retraites complémentaires. Dans le régime par points, il y a une contribution à la solidarité. Cette contribution est maîtrisée par les partenaires sociaux qui définissent eux-mêmes les paramètres. Dès l'instant qu'il y a des droits familiaux, il y a de la solidarité pour financer ces droits.

Le gouvernement nous promet une dégradation des pensions exactement comme il a géré la dégradation des fonds de la santé et le financement de l'hôpital en isolant les budgets. Il y a un paradoxe absolu. La France qui était considérée comme précurseur en termes de prise en charge des soins il y a trente ans, est aujourd'hui le pays où la charge rapportée au PIB est l'une des plus faibles de l'OCDE. Elle est même inférieure à celle des États-Unis. Il y a eu une volonté de détruire l'excellence du système de soins français. Si la retraite est gérée de la même manière, on va à la catastrophe.

Quel regard portez-vous sur le dernier rapport du conseil d'orientation des retraites présenté en novembre ?

Les prévisions n'ont pas vraiment changé par rapport à celui du mois de juin. En revanche, je trouve que rassembler dans une même instance, des profils qui sont politiques et des scientifiques est très délicat.

Quelle serait une réforme acceptable selon vous ?

Il n'y a pas de réforme acceptable par principe. Le système doit évoluer et il évolue. Il y a eu cinq réformes sur les retraites depuis 1993. La plus structurante est celle de 1993. Elle n'a pas été motivée par l'allongement de la durée de l'espérance de vie. Il faut rappeler que l'espérance de vie a principalement augmenté durant les années 1970 à 1990 par la baisse de la mortalité infantile et moins par sa hausse à partir de 60 ans même si ça y contribue. Aujourd'hui, on assiste à un retour en arrière. La société actuelle a bien compris que l'on a désormais dans sa vie d'adulte deux périodes. Je ne vois pas pourquoi on régresserait. Dire aux personnes qu'il faudra travailler jusqu'à 65 ans parce que l'espérance de vie a augmenté n'a aucun sens. L'espérance de vie lorsque les gens ont 65 ans est extrêmement variable. Ce système pourrait générer des injustices énormes. En plus, il est injustifié sur le plan économique.

Sur l'assurance-chômage, pourquoi les négociations entre partenaires sociaux en février dernier ont-elles échoué ?

Le gouvernement a mis en place un cadre impossible à respecter. Du côté des partenaires sociaux, je ne suis pas complètement satisfait de ce que l'on a produit. Notre capacité à générer du consensus est restée intacte. En revanche, on aurait pu produire un schéma politique plus incisif et plus visible à l'égard de la population.

Que pensez-vous de cette profonde transformation de l'assurance-chômage ?

En prétendant lutter contre le chômage, le gouvernement lutte contre les chômeurs. En prenant en compte les contributions, les cotisations et les allocations versées, le régime de l'assurance-chômage est excédentaire depuis vingt ans. L'État a creusé la dette de ce système assurantiel en imposant le financement de Pôle emploi, les 500 millions d'euros des frontaliers. Tout ce qui a été dit sur le sujet est mensonger. Le vrai problème du chômage en France est que demandeurs d'emploi souhaitant travailler ne sont pas pris en charge dans les dispositifs qui permettraient leur réinsertion. Il y a un marché de dupes sur la question des emplois non pourvus et sous certains aspects c'est une bonne chose. Ce n'est pas normal que les gens travaillent et ne gagnent pas suffisamment pour vivre. On connaît tous des gens qui ont accepté un emploi parce qu'il faut travailler et se sont retrouvés à perdre de l'argent à la fin du mois. J'estime que dans un pays comme la France, ces emplois ne sont pas dignes. Je n'ai pas envie que demain Ken Loach fasse un film sur la France...

Les entreprises d'au moins 11 salariés doivent mettre en place le nouveau Comité social et économique avant le 31 décembre et beaucoup ne l'ont pas encore mis en place. Que pensez-vous de cette nouvelle instance représentative ? Comment expliquez-vous un tel retard dans sa mise en place ?

C'est un fiasco total et attendu. La CFE-CGC s'y était opposée dès le début. Rien ne fonctionne. Le gouvernement a voulu casser ce qui fonctionnait. Les différentes instances sont nées à un moment précis de l'histoire sociale du pays. Chacune avait sa fonction et sa raison d'être. Je viens de l'industrie et dans les CHSCT, il y avait des personnes dans tous les syndicats qui avaient le cœur à représenter leurs collègues dans des instances dédiées spécifiques. Les directions comptaient beaucoup sur ces instances pour faire progresser certains sujets. Dans mon expérience d'ingénieur dans l'industrie chimique, la direction ne m'aurait pas pardonné d'avoir raté une réunion du CHSCT. Le gouvernement par méconnaissance absolue du monde du travail a appliqué une réforme totalement idéologique pour diminuer les droits de représentation des salariés.

Aujourd'hui, les meilleurs avocats pour un retour aux anciens dispositifs sont les directeurs des ressources humaines. Ils n'arrivent pas à faire fonctionner les nouvelles instances. Par ailleurs, la fusion était déjà disponible par la négociation d'entreprise. Beaucoup d'entreprises de taille moyenne auraient été capables en bonne intelligence de trouver les moyens de s'adapter pour mettre en place une bonne représentation et faire face à une pénurie de candidats. Les acteurs sur le terrain auraient pu trouver les moyens de générer une fusion partielle ou totale adaptée à leur entreprise.

Certains observateurs parlent d'une « dérive idéologique » de la CFE-CGC avec l'abandon d'une position réformiste. Que leur répondez-vous ?

Ces personnes sont les représentants du néolibéralisme depuis des années. Au moment où j'ai été élu à la tête de l'organisation en juin 2016, j'ai fait l'effort d'emmener mon organisation en dehors de la case réformiste. Je pense que c'est une case politique. Les syndicats identifiés comme réformistes aux yeux des politiques sont des organisations considérées comme accompagnatrices des réformes. Je suis le président d'un syndicat indépendant et libre. Il reste attaché à l'esprit de réforme et l'a toujours été historiquement. La CFE-CGC fait toujours des propositions et nous sommes toujours autour de la table en évitant la contestation stérile. Après trente ans de dérive néolibérale, il faut réexaminer ce terme de réformiste. Aujourd'hui, cette notion a pris un sens très différent par rapport aux années 1980 et 1990.

Quel est l'avenir du paritarisme en France ?

Si je m'arrête à la volonté du gouvernement de tout casser, le paritarisme n'a pas d'avenir. En revanche, s'il existe à nouveau une forme démocratique de consultation et de réforme, le paritarisme aura un avenir.

La crise des « gilets jaunes » est-elle terminée ?

La société française est actuellement sous pression. Dans les rangs des « gilets jaunes » au départ, il y avait beaucoup de petits chefs d'entreprise, des artisans, des infirmières libérales et peu de salariés. Le gouvernement n'a cessé de répéter que les syndicats ont été disqualifiés. Or les organisations syndicales des salariés ne sont pas sur le même terrain que les « gilets jaunes ». Il y avait peu de salariés du secteur industriel sur les ronds-points. Ce sont des domaines où l'activité syndicale produit de la norme et de l'équilibre social.

Êtes-vous pour un système de cogestion dans les entreprises sur le modèle suédois ?

Je ne pense pas qu'un tel système puisse fonctionner en France sauf dans un cadre où la cogestion est définie de manière claire. La cogestion ou le réformisme a un sens nébuleux actuellement. À la CFE-CGC, nous sommes favorables à une meilleure représentation des salariés dans les conseils d'administration mais ce n'est pas de la cogestion. La cogestion à l'allemande correspond à la présence des syndicats dans les instances de gouvernance et de direction. Je préfère que les relations soient contractualisées à l'intérieur de l'entreprise.

Le calendrier et la méthode d'une réforme explosive

Quelle est la feuille de route pour les prochaines semaines ? Pour tenter de répondre à l'anxiété grandissante, le gouvernement a décidé d'accélérer le calendrier en cette fin d'année alors que la réforme a déjà pris du retard à la suite du mouvement des « gilets jaunes ». Les grandes lignes du projet de loi encadrant les mécanismes de transition des 42 régimes existants vers un système unique seront dévoilées à la mi-décembre par Édouard Philippe, après que le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, aura dévoilé les conclusions de ses consultations, « aux alentours des 9 ou 10 décembre ». Le texte sera ensuite soumis au Parlement début 2020. Emmanuel Macron comme Édouard Philippe ont d'ores et déjà prévenu que la réforme, présentée comme « emblématique du quinquennat », irait à son terme. « Nous ne transigerons pas sur l'objectif », a martelé le Premier ministre.

Concernant la mise en œuvre de la réforme, le rapport Delevoye suggère que le futur régime s'applique à partir de 2025 et que la transition se fasse sur une quinzaine d'années avec des modalités à préciser. Le système universel ne doit concerner que les personnes nées à partir de 1963 et celles qui seront à plus de cinq ans de leur départ en retraite au moment du vote de la loi selon le rapport. Les droits acquis avant 2025 seront garantis à 100 %. Dans un souci d'apaisement, Édouard Philippe s'est dit ouvert à quelques compromis. « S'il faut que la réforme s'applique à des personnes un peu plus éloignées de la retraite que ce qui était envisagé jusqu'ici, afin de prendre en compte les choix individuels faits par nos concitoyens, je suis prêt à en discuter avec les organisations syndicales.» Sans pour autant envisager la « clause du grand-père » qui consisterait à n'appliquer la réforme qu'aux futurs entrants sur le marché du travail. « Entre deux extrêmes, on doit pouvoir trouver le bon curseur », a-t-il insisté.

Beaucoup de flou demeure notamment sur la période de transition d'ici à 2025. Le gouvernement souhaite que le système actuel des retraites soit à l'équilibre à cette échéance or le dernier rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) indique le régime actuel devrait connaître un déficit entre 7,9 et 17,2 milliards d'euros. L'exécutif n'a pas encore décidé s'il allait reculer l'âge de départ pour tenter de combler ce déficit.

Grégoire Normand

15 mn

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 106
à écrit le 05/12/2019 à 14:53
Signaler
Quand je lis "...Quelle serait une réforme acceptable selon vous ? Il n'y a pas de réforme acceptable par principe. ..." ça fait bien avancer le truc, parce que la démographie fait que le système ne peut pas continuer comme ça... Bref pas très...

à écrit le 05/12/2019 à 13:43
Signaler
Le plus curieux dans cet interview est que le président du syndicat des cadres ne parle pas de l’avenir de l’AGIRC. Grace a des cotisations conséquentes l’AGIRC représente une part très importante de la retraite des cadres. Avec la réforme des retra...

à écrit le 05/12/2019 à 3:03
Signaler
Ce type ne nous représente absolument pas. Ses prises de positions sans nuance le rapprochent plus de la CGT et de FO que d'un syndicat représentatif des cadres dont je fais partie et mes nombreux amis également. Nous allons être nombreux à ne plus ...

le 05/12/2019 à 22:36
Signaler
A ce moment la votre syndicat est la Cfdt le bras armé de macron La CFE est la aussi pour défendre les cadres et leurs futures conditions de retraite.

à écrit le 05/12/2019 à 1:04
Signaler
En quoi la retraite à point casserait la retraite par répartition ? Elle la conforterait au contraire en garantissant à ts les cotisants une retraite à prestation définie (par le nbre de pts acquis, fonction des cotisations versées et une valeur du ...

le 05/12/2019 à 22:39
Signaler
Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas su rles régimes spéciaux ils ne sont pas tout déficitaires loin de la celui des IEG en est le parfait exemple. je ne 'ai pas besoin d'un système à point pour savoir combien j'aurai à ma retraite…….je c...

le 07/12/2019 à 17:53
Signaler
Ouais !! Des régimes spéciaux qui nous coûtent en tps que contribuables des mds d'euro. Que ça vous plaise ou non. Ca commence vraiment à bien faire ! C'est ce à quoi Macron aurait du s'attaquer en priorité au lieu de se mettre l'ens de la France ...

à écrit le 04/12/2019 à 22:40
Signaler
Un article intéressant qui a le mérite d'expliquer plus en détail la réforme voulue par MACRON. Cela change des communications formatées et répétées en boucle par les membres de ce gouvernement ....Si vous trouvez un soupçon de justice sociale dans c...

à écrit le 04/12/2019 à 21:45
Signaler
Système en faillite ,les générations futures payent. On continue ?

à écrit le 04/12/2019 à 20:58
Signaler
Au moins le discours est Claire et intelligible. Macron se fout du monde avvEc sa réforme massive et inutile. Son objectif c est de servir l assurance privée et de casser la solidarité et la répartition. On sait que ça ne marche pas...

le 05/12/2019 à 0:17
Signaler
La solidarité est un terme galvaudé: elle est imposée aux générations futures qui doivent en plus payer les autres dettes sociales. C'est d'une certaine condescendence envers les jeunes générations: payer pour nous ou soyez étiquetés non-solidaire. C...

à écrit le 04/12/2019 à 19:31
Signaler
Pourquoi lui a droit à cela, et l'autre il en fait pas assez, pas assez d'heures pour ceux-ci, et l'autre il est trop bien couvert..... Moi ce qui me laisse pantois, c'est que tous ces politiques qui critiquent, qui décident, qui tranchent : on eux u...

à écrit le 04/12/2019 à 18:36
Signaler
un cheminot travaille donc 365 jours par an , a des astreintes continuelles Ah bon un prof consciencieux est envoyé à l'autre bout de le France , subit les attaques de la hiérarchie, des parents, des inspecteurs, subit 28 élèves qu'il doit surveiller...

le 04/12/2019 à 20:35
Signaler
Voulez vous un kleenex ?

le 04/12/2019 à 20:38
Signaler
Faut vraiment que vous changiez de job. Essayez infirmier anesthésiste par exemple. Bac +5, 1600 € en début de carrière, des tripes ouvertes, du sang, des larmes, des drames en pain quotidien, des nuits de garde, des semaines de 60 heures.

à écrit le 04/12/2019 à 17:29
Signaler
malgre un mecontentement general il ne faut pas tout mettre sur le dos du gouvernement car cela fait plus de 20 ans que la reforme des retraites aurait du etre mise en place mais comme chacun defend son pres carre en ne tenant pas compte de l'évolut...

le 04/12/2019 à 18:39
Signaler
en France on veut sans chercher, l'état providence doit tout donner, diminuer les loyers, résorber la pollution, il faut que chaque français se prenne en charge, prépare sa retraite jeune agisse en adulte.

le 06/12/2019 à 2:45
Signaler
vrai, hélas.

à écrit le 04/12/2019 à 16:47
Signaler
cette reforme des retraites tient en un seul facteur:un taux de chomage structurel que ce gouvernement sera incapable d'endiguer ,sauf à fournir des emplois peu qualifiés et mal payés.Donc avec 14% de pib alloué aux retraites, des facto celles ci bai...

le 04/12/2019 à 19:11
Signaler
Je suis d'accord avec vous mais je me permet d'ajouter que l'état n'a pas voulu/su prendre en compte l'effet démographique du papy boom. Maintenant il faut relativiser. Un déficit de 10 milliards prévu en 2025 sur un montant total de 230 milliards...

à écrit le 04/12/2019 à 16:39
Signaler
Contrairement à ce qu’affirme la prétendue « opposition », FI et RN en tête, la « réforme » en novlangue bruxelloise – entendre le saccage – des retraites n’est pas une idée de Macron et de Philippe mais une exigence de la Commission européenne. ...

le 04/12/2019 à 18:17
Signaler
ah, ca , le frexit va vous mettre sur la bonne voie (( enfin si vous aimez la guerre civile) la france a une dette de 100% du pib libellee en euros, un deficit chronique de 3% quand ca va et 6 quand ca va pas, ne produit plus rien, a mis les boites ...

le 04/12/2019 à 18:42
Signaler
J' ai bien ri de vous lire, le Frexit amènerait la guerre civile ...! Ne voyez-vous pas l' insurrection populaire depuis un an sur les ronds-points et dans nos villes apportée par l' austérité bruxelloise agissant en mode Grèce...

le 04/12/2019 à 19:22
Signaler
Sur ce point je plussoie. On apprend en effet par Ouest France que nos députés ont le blues avançant qu' ils ne servent à rien et sont là pour le seul décor. Normal le parlement est devenu à 75 % de son temps la chambre ...

le 04/12/2019 à 20:40
Signaler
Pour bartabas sur les rond points , j'ai effectivement vu pas mal de jaune : mais pas le gilet , non : le pastis .

le 04/12/2019 à 23:38
Signaler
Allons, allons ,Bartabac, un peu de crédibilité svp ds vos propos ! Que vaudrait le Franc, la lire, le drachme, l'escudo, la peseta en cas de...xit ? Je vous le dde, avec des dettes abyssales financées aux 3/4 par des capitaux internationaux, dettes...

le 05/12/2019 à 9:33
Signaler
@Leon vos extrapolations à contre courant des réalités ne servent à rien, cessez d' agiter des peurs comme tous les européistes qui voient l' élastique se tendre et prêt à lâcher et décidez d' avancer . Et pour vous y encourager ...

le 05/12/2019 à 21:58
Signaler
@Chabada ; qui a transformé les législatives en question subsidiaire de la présidentielle ? Réponse : les français en approuvant par référendum (avec une très forme majorité et une très forte abstention) le quinquennat, décision exécrable. ET qui a e...

le 05/12/2019 à 22:04
Signaler
@Bartabas : Entre les états des Etats Unis la disparité de compétitivité est au moins aussi importante qu'entre membres de la zone €. Nous savons parfaitement que la compétitivité française doit être améliorée, je suis même surpris que ce ne soit que...

le 05/12/2019 à 22:42
Signaler
IMPOSSIBLE !! Ah bon!! Ca fait plus de 20 que l'aventure a commencé et elle va continuer croyez-moi, que votre gourou économiste se manifeste par video ou pas avec ses extrapolations sorties péremptoirement de son chapeau. Mais, combien d'économist...

le 05/12/2019 à 22:46
Signaler
Il n'y a rien de plus injuste que la politique familliale des aides, des niches d'impot des aides pour les gardes etc.……. et ceux qui n'ont pas d'enfants ils passent leur vie à payer????? ah oui c 'est un choix(ou pas suivant les cas) en avoir c'...

le 06/12/2019 à 2:50
Signaler
L'UE le grand mal, la cause de tous nos malheurs. C'est si facile de taper sur l'UE! Le Frexit comme medicament miracle me fait rire. certains sont vraiment "brain dead" à ce sujet.

à écrit le 04/12/2019 à 16:32
Signaler
Je n'arrive pas à comprendre en quoi c'est de la solidarité qu'un retraité puisse toucher plus qu'un SMIC mensuel d'une personne à temps complet. Si c'est ce que vous voulez, c'est un système de rente privée de type Ponzi/Madoff et donc vous ne devri...

le 04/12/2019 à 19:20
Signaler
Oui mais plus tu vas vieillir plus tu vas changer d'avis justement parceque tu auras passé plus de temps à cotiser pour les autres.

à écrit le 04/12/2019 à 16:10
Signaler
« travailler jusqu'à 65 ans parce que l'espérance de vie a augmenté n'a aucun sens. L'espérance de vie lorsque les gens ont 65 ans est extrêmement variable. » Il a entendu parler des statistiques? Et ce personnage est censé représenter les cadres...

à écrit le 04/12/2019 à 15:18
Signaler
J'aimerais bien être sûr que le gouvernement veut s'emparer des réserves des régimes excédentaires, et veut détruire la solidarité. Ce Mr Hommeril, qui n'existait pas jusqu'à aujourd'hui dans les médias, fait dans le procès d'intention. Ce qui est ...

le 04/12/2019 à 19:33
Signaler
J'aimerais bien être sûr que le gouvernement veut s'emparer des réserves des régimes excédentaires,.... C'est consubstantiel à la réforme. Un régime unifié à points obligera le gouvernement à abonder au régime général, ce qu'il ne faisait pas jusq...

à écrit le 04/12/2019 à 15:17
Signaler
Comment faire "gober" une réforme des retraites quand on garde la retraite, la couverture médicale incroyable, les avantages scandaleux des parlementaires et des généraux. C'est peut-être peu par rapport à la masse globale, mais si les français analy...

à écrit le 04/12/2019 à 14:19
Signaler
Effectivement,le gouvernement cherche a pousser les français vers la retraite par capitalisation juste au moment ou les marchés sont au plus haut!Idem pour la sécu ou les remboursements vont diminuer au profit des mutuelles privées qui vont augmenter...

le 04/12/2019 à 16:31
Signaler
Pourquoi donc devrons nous rester souder à vos avantages inéquitables ?

à écrit le 04/12/2019 à 14:11
Signaler
M Macron veut l'égalité pour tous pourquoi conduire un train serait il plus difficile que d'enseigner ? Or je suis parti à 63 ans et j'ai plus de 5 ans d'études et j'ai une retraite plus faible que que ceux qui conduisent un train. Je suis moins rich...

le 04/12/2019 à 14:48
Signaler
Alors je vous propose: Soit d'aligner les horaires des profs sur ceux de la SNCF , a savoir des prises de poste à 5h00 du mat ou à 21h00 et une disponibilité 7/7, 24/24, 365/365 (et évidemment il faut amener vos gosses à l'école vers 5h30, sinon...

le 04/12/2019 à 15:41
Signaler
Vous dites : "Non il faut une vraie justice sociale en France et cela commence par les retraites" Je pense que la vraie justice sociale commence par les salaires Et là, je suis d'accord avec vous. Il faut se tourner vers le medef. Un meilleur sa...

le 04/12/2019 à 16:41
Signaler
@ Réponse de C'est vrai ca... Vous devez ignorer que dans l'industrie il y a pleins de boîtes qui tournent 24H sur 24 et 365 jours par an. Une mauvaise manip dans un atelier chimique et c'est aussi la catastrophe. Les ouvriers du bâtiment font par ...

le 04/12/2019 à 17:54
Signaler
@tototiti "sans compter les chauffeurs routiers" Les routiers, c'est pour bientôt : Après plusieurs mois d’incertitude, l’État s’est engagé, dans le cadre d’un protocole d’accord avec les syndicats et le patronat, à financer le congé de fin ...

le 04/12/2019 à 20:56
Signaler
Vous ne m'impressionnerez pas. Je viens d'une industrie (le forage pétrolier) où l'on pratique couramment le des journées de 12h pendant 4 semaines d'affilées (mon record personnel 8 semaines) , par tous temps, par tous climat, dans le bruit, la p...

à écrit le 04/12/2019 à 13:59
Signaler
« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition » entre les casseurs de la maconnerie et les casseurs des banlieues, qui fait le plus de mal aux Français ? la réponse évidente : les casseurs de la maconnerie LaREM Modem détru...

à écrit le 04/12/2019 à 13:50
Signaler
A part le 5 décembre, on a jamais eu d'automne aussi clame en France ! Bravo Macron, il faut continuer les réformes et faire baisser le chômage !

le 04/12/2019 à 16:09
Signaler
Si réellement le gouvernement croyait en une baisse significative et durable du chômage, ce qui mécaniquement renflouerait les caisses, une réforme des retraites ne serait pas nécessaire.

le 04/12/2019 à 16:09
Signaler
Si personne ne réforme on va droit dans le mur.Les gens ont voté Macron,alors faisons lui confiance pendant 5 ans,et après,son n'est pas satisfaits,on vote pour un autre.C'est la démocratie.

le 04/12/2019 à 18:05
Signaler
@Jessifer "Les gens ont voté Macron" Emmanuel Macron s'était qualifié avec 24,01% des voix au 1er tour avec son programme dont la réforme des retraites.Au deuxième tour, c'est différent car tout les prétendant gagnaient dans les sondages contr...

le 04/12/2019 à 21:33
Signaler
Le programme de Macron comportait effectivement la réforme des retraites mais il a juré dans ses meetings qu'elle se ferait sans modification de l'âge de la retraite et sans baisse du niveau des pensions. On en est loin avec ce qu'on sait des proj...

à écrit le 04/12/2019 à 13:38
Signaler
Ces jojos rouges sont les descendants des prétendus résistants adorateurs de Staline qui rêvaient de faire de la France une démocratie populaire . Cette nomenclatura doit disparaître , elle a assez nui au pays .

à écrit le 04/12/2019 à 13:20
Signaler
Le vrai sujet est pour Macron l' européiste pavlovien compulsif de réaffecter l' ensemble des ressources dédiées aux retraites à d' autres brûlants sujets. Méthode avancée, analysée par Noam Chomsky, vous paupérisez puis vous tenez...

à écrit le 04/12/2019 à 12:52
Signaler
C'est bien le problème des syndicats français, compte tenu de la faiblesse de leur représentation, ils sont contraints de pratiquer l'outrance, la surenchère verbale et surtout de faire de la politique.

le 04/12/2019 à 16:13
Signaler
Les syndicats ne devraient pas intéresser au problème des retraites? Curieuse conception de leur rôle ! Par ailleurs d'aussi loin que je me souvienne c'est un syndicat patronal le CNPF devenu Medef qui milite depuis longtemps pour une réforme de ce ...

le 04/12/2019 à 18:16
Signaler
@juv " compte tenu de la faiblesse de leur représentation" Je veux bien ,mais rien que la CFDT et la CGT ,c'est quand même près plus 'un million d’adhérent d'ailleurs comparé à des partis politiques qui dirige un pays qui tourne dans les 300.00...

le 04/12/2019 à 19:48
Signaler
Le problème des syndicats c'est que les politiques refusent de leur reconnaître la place légitime qu'ils devraient avoir. La constitution de la Veme république française permet au président de tout écraser et de faire voter des lois qui révulsent ...

à écrit le 04/12/2019 à 12:43
Signaler
Pour moi un régime de retraite autonome non géré par l'Etat ne peut être viable qu'en capitalisation et dans ce cas il a naturellement des réserves. En répartition il n'y a pas pas besoin de réserve mais il n'y a pas d'autre solution que de payer les...

à écrit le 04/12/2019 à 11:22
Signaler
C'est bien là justement à peu près le seul reproche qu'on ne peut pas faire à la réforme entreprise. Les cadres n'ignorent pas que les retraites complémentaires actuelles fonctionnent par points, et que ce sont des retraites par répartition.

à écrit le 04/12/2019 à 11:18
Signaler
La question est de savoir à qui appartient les réserves de l'AGIRC , est-ce aux cotisants ou à l'état. Juridiquement , l'état peut-il s'approprier les réserves des salariés pour renflouer la caisse de retraite des fonctionnaires qui par ailleurs ...

le 04/12/2019 à 13:28
Signaler
Les fonctionnaires ne cotisent à rien ? Pas vraiment ce que je constate sur ma feuille de paie!

le 04/12/2019 à 18:21
Signaler
Il suffit de taper : cotisation des fonctionnaires et tu auras une réponse et plein d'articles sur le sujet: Les cotisations retraite Le taux de cette cotisation est de 74,28 % pour les fonctionnaires d'État et de 30,65 % pour la CNRACL.

à écrit le 04/12/2019 à 10:57
Signaler
.Tout Lu !!!!!!!!!!! cet entretien, et d'Accord dans l'Absolu. .Il ne précise pas que la valeur du point, sera la meme à perpétuité et non indexée ,ne cessera donc de baisser : c'est le but non avoué. .Retraite minimale de 1000 Euros Mensonge...

à écrit le 04/12/2019 à 10:46
Signaler
Macron n'a jamais eu de programme "personnel" pour la France! Mais uniquement celui qui est dicté par le cahier des charge de l'UE de Bruxelles: L'uniformisation par le bas, au moyen de la privatisation tout azimut !

à écrit le 04/12/2019 à 10:05
Signaler
Les réformes sont idéologiques et n'ont qu'un seul but, casser toutes les solidarités qui sont la hantise de tout pouvoir, considérées attentatoires à leur prérogative. Les "sachants" et les "possédants" n'auront de cesse depuis les acquis du Conse...

à écrit le 04/12/2019 à 9:51
Signaler
Le système se cassera tout seul sans reforme. La seule voie d'issue proposé par les opposants de la reforme est d'augmenter encore les cotisations, mais en France les prélevements obligatoires sont deja les plus élevés du monde est le resultat est ...

le 04/12/2019 à 10:40
Signaler
Plus d' emplois délocalisés à l' est par le vertueux article 63 du TFUE renvoie à toujours plus d' impôts et de taxes. Plus grave, beaucoup plus grave, l' appartenance à l' UE qui nous ruine nous coûte 53 milliards annuel...

le 04/12/2019 à 15:03
Signaler
@Biglouton. Vous pensez vraiment que le problème des retraites est un problème de l'UE?

le 04/12/2019 à 16:29
Signaler
@Voys pense Oui puisque les GOPE fixent l ' ensemble de la politique de tous les chefs d' état sans exception. Avez -vous lu les GOPE depuis 2014 ? Ces recommandations de la commissioN se transforment tout de suite en obliga...

le 04/12/2019 à 18:09
Signaler
L'handicap de la France,c'est la pléthore de fonctionnaires ,de bureaux,de services,d'administrations avec leurs directeurs,sous directeurs,adjoints,etc et des décisions prises en 1 an au lieu d'un mois. Je rajoute ce qui vient de Paris et qui convi...

à écrit le 04/12/2019 à 9:41
Signaler
Mais pas que car pour satisfaire aux GOPE de l' UE qu' avalise Macro l' européiste, l' appauvrissement des Français va encore s'accélérer .. Selon les estimations d’un collectif d’experts fondées sur 3 cas types, et reprises notamment ...

le 04/12/2019 à 11:09
Signaler
Comment pouvez-vous écrire autant de contre-vérités ? Les calculs des futures retraites sont impossible aujourd'hui. Votre chiffre de 53 milliards est totalement farfelu comme celui des 100 milliards de fraude fiscale que la cour des comptes estime à...

le 04/12/2019 à 15:42
Signaler
Gédéon, je ne sais pas d'où vous sortez vos chiffres sûrement de la part d'un de ces fameux experts économiques que l'on voit sur les plateaux télés. Ils disent tous la vérité, ils sont tous objectifs et ils ne sont pas orientés politiquement. Person...

le 04/12/2019 à 16:51
Signaler
@Alan8544 Les balivernes européistes sont celles qui consistent à paupériser un pays à coups de recommandations mortifères en le transformant en Grèce et feindre ensuite de se retirer et à tout le moins d' en occulter les responsa...

à écrit le 04/12/2019 à 9:34
Signaler
Nous payons aujourd'hui ces multiples décisions pour ne jamais s'attaquer au fond du problème, et ce refus d'appeler un chat un chat: Oui, il faut travailler plus longtemps (on ne peut pas avoir un actif pour un retraité, c'est intenable), Oui, nous ...

à écrit le 04/12/2019 à 9:33
Signaler
personne ou presque ne conteste la nécessité d une réforme de fond du système des retraites..... le problème est que le gouvernement a mis la charrue devant les boeufs en se focalisant sur un seul modèle de retraite dites universelle.... autrement d...

le 04/12/2019 à 11:47
Signaler
En fait il a voulu faire d'une pierre 3 coups : -passer à un régime universel en partant de situations très éloignées (secteur privé, fonction publique, régimes spéciaux SNCF, RATP, EDF). Ce ne peut être qu'un objectif de moyen-long terme de conver...

le 04/12/2019 à 21:44
Signaler
"personne ou presque ne conteste la nécessité d une réforme de fond du système des retraites....." Effectivement c'est curieux parce que la nécessité est tout sauf évidente. Financièrement le régime sécu (CNAV) était bénéficiaire (+1 millird €)...

à écrit le 04/12/2019 à 9:30
Signaler
Bon ben, je crois surtout que l'improvisation, la méconnaissance sociale et la certitude de macron est aussi quelque chose qui est plus du 19eme finalement dans sa vision, ni libérale ni sociale. Mais le renforcement de l'état, donc lui sur les dé...

à écrit le 04/12/2019 à 9:23
Signaler
« Le projet de Macron est de casser la retraite par répartition » François Hommeril (CFE-CGC) Fallait lire son programme ,c'était dedans.

le 04/12/2019 à 9:49
Signaler
Il vous a dit que ce sont les GOPE et pour cause d' appartenance à l' UE néolibérale qui exigent la .réforme des retraites -en novlangue bruxelloise- ? Asselineau si.. Il vous a dit qu' en appliquant la potion des GOPE il alla...

le 04/12/2019 à 10:41
Signaler
Il ne s'agit pas de casser la retraite par répartition mais de l'équilibrer le plus possible en évitant de faire payer les générations futures. La France a deja un niveau de cotisations parmi les plus élevés au monde. Certains voudraient prendre en...

le 04/12/2019 à 11:17
Signaler
@AdieuBCE : excellent résumé ! Le pire c'est que la majorité des "commentateurs" s'accordent sur le constat et sur les grandes lignes de la réforme à mener ! C'est quasiment mathématique malgré les circonvolutions philisophico-politiques de circon...

le 04/12/2019 à 11:51
Signaler
plus de dette vous dites, mais macron l'explose déjà ainsi que les déficits. alors point trop n'en faut.....

le 04/12/2019 à 15:55
Signaler
@Gedeon: Les GOPE sont élaboré en commun avec Bruxelle par des équipes du ministére des finance Francais qui font des propositions. Ces équipes n'ont aucune légitimité démocratique et sont composés de peitits Macrons qui peuvent faire leur sales coup...

le 04/12/2019 à 16:59
Signaler
@Remi Ca c' est que vous aimeriez bien nous faire croire, sauf que, sauf que vous nous vendez le PN.. Nous avons compris que vous récitez la leçon de ceux qui vous assurent qu'il faut "s'en taper" des GOPE. Mais pouvez-vous nous ex...

le 04/12/2019 à 18:23
Signaler
@Gedeon Je connais les GOPE ,pas de problème.

à écrit le 04/12/2019 à 9:18
Signaler
Ce terme de point me semble une arnaque, un mot qui représente quoi ? Il n'a aucune correspondance financière précise et reste flou.Autrefois à l'école, au bout de 10 points on avait droit à une image ...

à écrit le 04/12/2019 à 9:17
Signaler
"Un mouvement de grève de grande ampleur" ? La RATP ou la SNCF peuvent bien être à 100% de grévistes, ça ne fait pas une grève de grande ampleur pour autant. Les journalistes nous vendent 1995 à chaque article...vous pensez vraiment que demain il va ...

à écrit le 04/12/2019 à 9:16
Signaler
Macron applique le programme théorisé par Denis Kessler en 2007 : réduire à néant les avancées de 1946 issues du programme du CNR et appliquées par De Gaulle. A savoir, fin de la sécurité sociale et du paritarisme dans le gestion des affaires soci...

le 04/12/2019 à 11:16
Signaler
Comment peut-on dire que les avancées sociales de 1946 sont anéanties. Comparez avec nos voisins sur la santé : hôpital gratuit, éducation gratuite, l'indemnisation du chômage, beaucoup moins généreuse et moins longue que chez nous. Le zéro à charge ...

le 04/12/2019 à 15:57
Signaler
Travail , Famille, Patrie le programme du plus grand traitre francais. Je respire nous nous rapprochons enfin de 1940. Vive le Leiter du Gau France

à écrit le 04/12/2019 à 9:04
Signaler
LE pire est que cela ne serait pas scandaleux au englobé au sein d'une véritable politique libérale mais hélas point de libéralisme dans la feuille de route qu'ont tendu les marchés financiers à nos LREM, que de l'oligarchisme faisant que nous avons ...

le 04/12/2019 à 9:35
Signaler
Un café?

à écrit le 04/12/2019 à 7:30
Signaler
Il l'admet lui même: "Ce régime est forcément en déséquilibre en raison des évolutions démographiques". Il est naturel de mettre de côté aujourd'hui pour ses vieux jours et cela s'appelle un système par capitalisation. Pas des points ni des droits ac...

le 04/12/2019 à 9:05
Signaler
Et avec votre système quelle sera la retraite d'un smicard? Le déficit allégué par le COR n'est pas un problème si l'on veut bien prendre la peine de retourner la lorgnette. 10 milliards c'est à peine 5% du total des pensions versée. Avec un peu ...

le 04/12/2019 à 9:13
Signaler
1 - Pour bloquer son argent pendant 42, 43 ou 44 ans, il faut un rendement très très fort face à cette illiquidité. 2 - Ceux qui n'ont pas la possibilité au regard de leur salaire de mettre de l'argent de coté sont les perdants de la capitalisation

le 04/12/2019 à 9:39
Signaler
La pyramide de ponzi, est celle laissant croire qu'il y aurait des actifs financiers de l'état qui actuellement sont mis sur le marché, ce qui dépouille l'état et donc en cas de retournement des taux, l'état donc nous serons ruinés. Car il est un ...

le 04/12/2019 à 13:33
Signaler
Ce qui est proposé n’est pas un système par capitalisation contrairement à ce que l’on peut penser au premier abord !

le 04/12/2019 à 14:14
Signaler
@sytelme Ponzi Un système par capitalisation c'est l'assurance que l' argent investi sera consommé dans des crises économiques provoquées pour ne rien rembourser de ce qui aura été investi. C'est le principe du capitalisme, drainer par l'intermédia...

le 05/12/2019 à 0:47
Signaler
Pour un gestionnaire laxiste, le deficit n'est pas un problème puisque payé par nos impôts de même que ses intérêts. Cela n'est cependant pas soutenable et j'éspère que vous ne gérais pas vos finances de la même façon. Un smicard touchant 1200 net p...

le 05/12/2019 à 10:32
Signaler
Je me pose la question. J'ai pu faire donc une démonstration éco sur ce qui est une question de choix, en particulier lié au nom de ponzi, pour montrer comment l'on peut regarder les choses autrement. Il faut croire que cela n'a pas passé le filtr...

le 07/12/2019 à 18:59
Signaler
Attendez! Notre système par répartition est une exception en Europe avec un âge légal à 62ans. Ts nos voisins immédiats sont à 65 ans et + ( Italie à 67 ans en 2021 !) et certains comme l'Allemagne parlent même de 69 ans. Un gd merci à notre démogr...

à écrit le 04/12/2019 à 7:19
Signaler
La retraite par répartition n'a pas besoin d'Emmanuel Macron pour se casser toute seule, la fin de la croissance démographique en France signe mathématiquement la fin du système de retraite français si généreux.

le 04/12/2019 à 9:45
Signaler
en adossant la une taxe sur la robotisation, vous règlez le problème et permettez de prendre de la taxation logique, plutôt que de faire des taxes comme celle des gafas, la ou en fait nous ne sommes que peu, petit et ne décidons pas sur ces questions...

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.