Retraites : l'Institut de la protection sociale sonne l'alarme

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Avec pour objectif d’instaurer une réforme des retraites sans en faire porter le poids sur les actuels cotisants, la clause des droits acquis génèrera sans aucun doute des difficultés pour les entreprises et rendra beaucoup plus complexe les réformes financières ultérieures explique l'IPS.
"Avec pour objectif d’instaurer une réforme des retraites sans en faire porter le poids sur les actuels cotisants, la clause des droits acquis génèrera sans aucun doute des difficultés pour les entreprises et rendra beaucoup plus complexe les réformes financières ultérieures" explique l'IPS. (Crédits : Reuters)
La réforme des retraites devrait être particulièrement défavorable pour les familles ayant entre un et trois enfants et pour les femmes, selon la dernière évaluation de l'Institut de protection sociale.

La pression monte sur l'exécutif. Alors que le Premier ministre a reçu l'ensemble des organisations patronales et syndicales à Matignon mardi et lundi, le gouvernement a décidé de durcir le ton la semaine dernière en visant particulièrement les régimes spéciaux. En réponse, plusieurs syndicats, qui étaient en retrait de l'appel à la grève le 5 décembre prochain, ont appelé à manifester. C'est le cas de la CFDT-Cheminots et de la CFE-CGC.

À l'approche de cette mobilisation, l'Institut de la protection sociale (IPS) s'est intéressé aux gagnants et aux perdants de la réforme, tout en pointant les zones d'ombre d'une telle transformation qui s'annonce périlleuse. En plongeant dans les détails du rapport Delevoye remis en juillet, le président de l'organisme, Bruno Chrétien, n'a pas hésité à expliquer que l'on était face "à une impréparation technique invraisemblable".

"Le gouvernement annonce des choses que l'on ne peut pas démontrer par les chiffres. Dans cette phase de concertation, il est important que les citoyens savent comment les nouvelles pensions vont être calculées", a poursuivi le responsable.

En dépit du flou et du manque de précisions dénoncé par l'expert, l'IPS a voulu évaluer les conséquences des nouvelles règles sur les droits sociaux et familiaux pour les salariés du privé et les résultats pourraient alimenter les mécontentements face à cette usine à gaz.

Les parents, grands perdants de la réforme

Avec la mise en place du régime universel, les parents, dans la grande majorité des cas, pourraient être les plus pénalisés par la réforme défendue par l'exécutif. Les calculs réalisés par l'IPS à partir des derniers documents du Haut commissaire à la réforme des retraites montre que, en vitesse croisière, "le nouveau dispositif s'avère être, dans la plupart des situations, défavorable aux mères de 1 et 2 enfants". L'un des facteurs qui explique ce désavantage est l'instauration d'un âge pivot à 64 ans à la place d'un âge de départ à taux plein possible dès 62 ans actuellement, qui permettait une forme de compensation pour les mères de famille. Si les femmes "veulent partir à 62 ans comme actuellement, elles devront supporter une décote de 10%, qui annihile largement la majoration des 5% pour enfant", expliquent les experts.

Pour les familles avec trois enfants, les répercussions sont encore plus sévères. "La perte de droits est d'une ampleur exceptionnelle", juge l'IPS. Les familles de trois enfants "subissent 'la double peine' en cumulant la perte de la majoration de durée d'assurance avec celle de la majoration pour trois enfants qui disparaît également".

Les femmes pénalisées

Les femmes pourraient également être les perdantes de cette vaste réforme. D'abord au niveau de la pension de réversion qui concerne avant tout les femmes (89% des bénéficiaires sont des femmes), la mesure gouvernementale présentée, si elle doit simplifier les procédures, va entraîner "un déficit de couverture pendant de nombreuses années".

Selon les simulations opérées par le laboratoire d'idées, les bénéficiaires de la pension de réversion devraient "perdre, par rapport au système actuel, 7 ans de durée de versement de la pension s'ils demandent leur pension à 62 ans et 9 ans s'ils la demandent à 64 ans". Si aucune compensation n'est instaurée, "ce changement constituerait une perte de droits très grave pour des personnes déjà fragilisées", poursuit l'IPS.

En outre, les femmes avec un ou deux enfants, ayant travaillé de nombreuses années, devraient également connaître des pertes de revenus, évaluées entre 9% et 17% chaque année. "Avec le nouveau système, les mères perdent l'effet levier que leur apporte la majoration de durée d'assurance aux carrières pour lesquelles il manque 20 trimestres ou moins pour atteindre le taux plein [...] Le paradoxe de la réforme Delevoye est qu'elle va pénaliser les femmes alors que le système actuel leur devenait plus favorable".

La clause du grand-père, une solution technique complexe pour les entreprises

L'option de la clause du grand-père avancé par le gouvernement pourrait s'avérer complexe à mettre en oeuvre. Cette solution consistant à n'appliquer la réforme qu'aux futurs travailleurs, "sans en faire porter le poids sur les actuels cotisants", pourrait entraîner de sérieuses difficultés notamment pour les services de comptabilité et de ressources humaines. "Cette clause constitue un retour en arrière car elles obligent les entreprises à modifier les outils de gestion de paie et former leurs salariés en conséquence", explique Jean-Claude Spitz , président de la caisse d'assurance vieillesse des experts comptables et des commissaires aux comptes . "Elle nécessite de piloter deux types de salariés dans leur politique salariale, selon l'âge d'entrée dans la vie active". Par ailleurs, cette clause du grand père pourrait se heurter à "un principe jurisprudentiel qui précise que lorsque des salariés sont dans la même situation, ils doivent avoir les mêmes droits sociaux". Même si elle vise à calmer la gronde sociale, l"IPS préconise un abandon total de cette solution.

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a écrit le 29/11/2019 à 20:30 :
la clause du grand-père va mettre les étudiants dans la rue parce qu'ils sont les prochains à entrer sur le marché du travail. si j'étais cynique, je dirais tant mieux. je ne le suis pas, j'ai peur qu'ils soient victimes de violences.
a écrit le 28/11/2019 à 11:39 :
Le problème des retraites est la conséquence directe de la désindustrialisation MASSIVE depuis 20 ans, aggravée LOURDEMENT ces 10 dernières années par les gouvernement RaffarinFillon puis VallsMacron et maintenant Philippe

chaque paquebots industriels échouées par le fond entraine des suppressions massives d'emplois DIRECTS et de cotisations retraites

chaque paquebots industriels échouées par le fond entraine des suppressions massives d'emplois INDIRECTS et de cotisations retraites

SIMPLE BON SENS absent des cerveaux creux vides de nos politicards
Réponse de le 29/11/2019 à 16:44 :
Seulement partiellement ; en 1947 le système de retraites créé accordait la retraite à 65 ans pour une espérance de vie de 67, l'effort financier était donc minime et on comptait grosso modo 15 actifs pour un retraité. Aujourd'hui l'âge de départ est de 62 ans pour une espérance de vie de 82, et on compte 1,7 actif par retraité... En relatif l'effort financier est 10 fois plus lourd qu'en 1947.
Réponse de le 29/11/2019 à 19:39 :
@ Bruno ,

La solution est dans votre réponse :

Diminuer le «  poids pour tous « 
Créer une «  retraite pleine avec 50% de cotisations personnelle( une épargne libre sans frais de gestion et sans impôt ) en diminuant les cotisations patronales et salariales ( fiche de paye )et 50% des fonds de retraites ( avec cotisations patronales et salariales sans augmentation)« 
Ça vaut le coût d’essayer pour équilibrer ...
a écrit le 27/11/2019 à 12:36 :
J'ai cotisé pendant 41 ans à l'Agirc Arco , une retraite calculée en fonction du nombre de points obtenus . Malgré des attaques incessantes des politiques pour minorer la retraite
et la réforme Balladur (calcule sur les 25 dernières années pour le calcul de la pension)
les cadres ont une pension convenable. La réforme proposée veut généraliser à tous les régimes le système par point (qui existe depuis des années) , le hic , c'est qu'il faut des caisses bien gérées (ce qui n'est pas le cas pour toutes) et qu'ensuite , il faut cotiser des montants importants tous les mois (ce qui n'est pas le cas des fonctionnaires). Il semble qu'en réalité, pour financer la retraite des fonctionnaires, l'état veuille puiser dans les réserves des autres caisses excédentaires. Le montant n'est pas négligeable , 160 milliards environ dont 70 pour l'Agirc.
Réponse de le 27/11/2019 à 14:12 :
"Malgré des attaques incessantes des politiques pour minorer la retraite
et la réforme Balladur (calcule sur les 25 dernières années pour le calcul de la pension)"

Oui, et toujours dans la même réforme l'allongement de la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans.
Et l'indexation du montant des pensions de retraite sur les prix et non sur les salaires ce qui a eu un impact considérable sur le montant des pensions.
Réponse de le 28/11/2019 à 13:19 :
Passer par l'intermédiaire de cotisations et de caisses n'est pas nécessaire. L'Etat paye directement la retraite des fonctionnaires et a une réserve budgétaire pour le faire. On pourrait d'ailleurs le généraliser pour tout le monde. La seule chose qui diffère entre les régimes c'est le mode de calcul des retraites qui peut s'exprimer si on veut en fonction des salaires nets, mais le financement est un faux problème : l'état doit "simplement" à travers des mesures d'âge et de revalorisation contenir le total des retraites à un pourcentage fixe du PIB (aujourd'hui 14%)...ensuite l'état pourrait tout payer en utilisant l'impôt tout simplement (consacrer la TVA au financement des retraites au delà du RU par exemple et basculer toutes les cotisations vers l'IR).
Réponse de le 29/11/2019 à 16:50 :
@Theophile : oui c'est le budget de l'état qui assure la retraite des fonctionnaires, et non, l'état n'a pas de réserve financière pour le faire (je vous rappelle que le déficit budgétaire de la France est de plus de 100 milliards cette année). Autrement dit les retraites des fonctionnaires sont payées à crédit. Et d'ailleurs avec un état quasiment en cessation de paiement, les retraites du régime général payées, dans le cadre du régime de répartition par les cotisations des actifs, sont probablement plus sécurisées que les retraites des fonctionnaires, que l'état ne pourra plus servir dès qu'il n'arrivera plus à emprunter.
a écrit le 27/11/2019 à 10:00 :
Quel est la légitimité de cet Institut inconnu?
Ce soit disant expert a-t-il pris la peine de soumettre ses conclusions à d'autres experts?
le Macronbashing est à la mode décidément.
Réponse de le 27/11/2019 à 10:12 :
Non, juste le fait de ne vouloir assumer les conséquences qu'il produit.

La loi el khomry, c'était lui, il n'a pas assumé non plus, car si il veut des lois ultralibérales et régressives, il faut qu'il assume.

Plutôt de faire des réunions ou l'on entend des mots qui ne sont pas dignes de représentants politiques !!!!
Réponse de le 27/11/2019 à 12:25 :
Parce que les institutions sont elles dignes de confiance ? ahahahah avec les circonvolutions des politiques, les chiffres publics cachent bien des choses. Ex le calcul du nombre de chomeur, l'indice INSEE qui écarte volontairement des postes de dépense dans ses statistiques, le calcul du nombre de victime de la route, etc. etc. Le macronbashing est à la mode car les actes ne sont pas cohérents avec la parole. Cependant, il faut reconnaitre qu'il a hérité d'un pot de pus laissé par ses prédécesseurs, tous bords politiques confondus, et que les petits arrangements continuent malgré une volonté affichée de faire la transparence dans la gouvernance de ce pays. Nous sommes à des années lumières de la Suède ou Norvège.
Réponse de le 27/11/2019 à 15:27 :
@PIC SOUS

"Cependant, il faut reconnaitre qu'il a hérité d'un pot de pus laissé par ses prédécesseurs, tous bords politiques confondus"

Et qui ce sont mis ensemble pour former LREM ,comme quoi
a écrit le 27/11/2019 à 9:43 :
... le petit manu continue à dépenser de l'argent qu'il n'a pas et a creuser l'insoutenable dette française, chancre européen et mondial en la matière.

En tant que chef d'Etat, Emmanuel Macron est souvent amené à se déplacer aux quatre coins du monde. Des allées et venues qui ont, bien entendu, un prix. Cette somme a été dévoilée ce mardi 26 novembre par Capital. Le site financier a en effet relayé des données concernant l'année 2018 que s'étaient échangées la ministre des Armées Florence Parly et la députée de la majorité Aude Bono-Vandorme.

Cette dernière a fait les comptes des déplacements du président français. Conclusion: ils sont assez élevés. Au total, les allées et venues du chef d'Etat ainsi que de son équipe ont coûté quelque 7,9 millions d'euros. Un chiffre qui n'est toutefois pas étonnant puisque le rapport révèle qu'Emmanuel Macron et les services du palais présidentiel ont voyagé pas moins de 800 heures à bord des appareils de la flotte gouvernementale. Selon la Cour des comptes, 77 trajets présidentiels auraient été effectués et 11 d'entre eux l'auraient été à bord d'un Airbus A330. S'il est important de souligner l'utilisation de cet avion en particulier, c'est parce que les vols à son bord sont bien plus chers que ceux à bord du Falcon, autre appareil faisant partie de la flotte gouvernementale. Un trajet en Airbus A330 coûte en effet 21.000 euros de l'heure. Ce dernier est utilisé généralement pour les longues distances par le président.

Si le nombre d'heures de vol effectué par Emmanuel Macron est similaire à celui de son prédécesseur François Hollande en 2015, la facture est quant à elle plus élevée. Les déplacements du président de l'époque avait coûté 6,3 millions d'euros lors de sa dernière année au pouvoir. C'est donc quelque 1,6 million de moins que la note de l'époux de Brigitte Macron.

Quand un obscur petit employé de banque de seconde zone se targue de connaissances économiques et de gestion de l'état, on voit tout de suite son double discours ("serrez-vous la ceinture que je puisse gaspiller") et son incompétence notoire. Mais à ce dernier titre, il ne fait que ressembler à l'ensemble des petits franchouillars fainéants et par définition très moyens.
Réponse de le 27/11/2019 à 12:14 :
Notre président a parfaitement rempli sa mission.
Présenté à Bernard Arnault par sa femme qui instruisait les enfants du milliardaire, il a été choisi pour porter un agenda en faveur des ultra riches, et c'est un succès éclatant.

La France est le pays du monde ou la fortune des milliardaires a progressé le plus vite grâce à la suppression de l'impôt sur la fortune.

Arnault a pris 15% en 1 an, c'est vrai il était un peu juste. Là on aligne par le haut.

Pour le reste des français, il s'agit d'aligner par le bas, car oui il faut le dire, si on compare les couts du travail, la qualité des produits, la France n'est pas compétitive.

Mais plutôt que de protéger les français et de voir ce qui peut être améliorer ou pas, voire de se poser la question du modèle dominant qui bat de l'aile partout soit dit en passant, on choisit d'aligner le modèle français vers les bas pour rendre notre pays plus compétitif.

Tout ça est évidemment, une politique de gribouille invraisemblable car on ne peut pas détruire les services publics, baisser le niveau de vies de gens et croire que les français vont être plus compétitifs.
Quant à l'Europe, à part des grandes démonstrations d'égo, aucun résultat n'a été obtenu malgré de beaucoup de prétentions alors que c'est à ce niveau que les choses sont verouillées.
Donc ce quinquennat est un échec total sauf pour les 1% les plus riches, et les quelques bobos qui ont des emplois protégés ou sont hors sols car déjà mondialisés, pour 90% des français ce quinquennat va être un massacre.
Macron est en retard d'une décennie voire plus et va pousser ce pays dans les bras du populisme de gauche ou de droite.
Il ira ensuite pantoufler chez Blackrock ou 1 autre fond qui détruit la planète.
Réponse de le 27/11/2019 à 20:02 :
Oui, enfin, s'il suffisait à Macron de réduire ses vols de 1,6 millions d'€ pour rétablir l'équilibre budgétaire, ça se saurait et je pense qu'il le ferait volontiers (rappelons au passage que la mesure d'affichage de Hollande qui consistait à se déplacer en train s'est avérée au final plus coûteuse que s'il avait utilisé le Falcon..). La vérité c'est que oui, il doit réduire de 20% les coûts de l'Elysée... mais il faut aussi réduire de 20% les différentes dépenses de l'état, à commencer par les dépenses de fonction publique (donc les effectifs et/ou les alaires) et sociales. Et bien entendu éviter les nouvelles dépenses à l'utilité discutable comme le SNU.
a écrit le 27/11/2019 à 9:03 :
Cette réforme dure trop : on en parle depuis trop longtemps, on fait "monter la sauce" et on n'avance pas. Il faudrait que l'action publique se réveille sérieusement : là on procrastine et on lambine. C'est le meilleur moyen de fédérer les oppositions...
a écrit le 27/11/2019 à 8:52 :
Vu d'Extreme-Orient ou je demeure, observant les spasmes de la societe francaise et son eclatement programme, les jours, semaines et peut-etre les mois qui vont advenir vont etre decisifs pour ce gouvernement d'amateur.
Une seule chose a retenir: Les gens en ont assez et ca va saigner.
Micron prend garde au peuple que tu meprises. Relis ton histoire de France, et vite.
a écrit le 27/11/2019 à 7:54 :
En résumé
Ils se sont plantés dans l analyse la solution et s obstinent dans l erreur
Chapeau l artiste
Il était plus simple d inscrire dans la constitution que les personnes d un groupe voulant un régime particulier ne pouvaient pas bénéficier de la solidarité d autres groupes à régime moins disant
Et la exit les régimes spéciaux et autres intermittents du spectacle qui vivent sur le dos des autres
a écrit le 27/11/2019 à 4:13 :
Retraites en danger avec Macron tout est en danger
Réponse de le 27/11/2019 à 9:36 :
certains ont débuté des réserves.!! les routiers observent
a écrit le 27/11/2019 à 0:08 :
Quoiqu'il en soit, il est nécessaire de réformer le système de retraite pour y mettre plus d'équité. Il n'est en effet pas équitable que certains sous prétexte de statut partent à 52 ans en ayant 88% de leur dernier salaire alors que les autres du secteur privé partent à 62 ans en ayant 60 de la moyenne des 25 dernières années. C'est assez paradoxal de voir que beaucoup de ceux qui sont contre ne font donc qu'approuver ce système inéquitable.
Réponse de le 27/11/2019 à 10:41 :
Encore du bruit pour déplacer le problème pas pour le régler, mais ce bruit semble vous convenir!
Réponse de le 27/11/2019 à 15:42 :
"Quoiqu'il en soit, il est nécessaire de réformer le système de retraite pour y mettre plus d'équité"

Dit-il en étant retraité ,quel métier, à quel âge etc..

"de la moyenne des 25 dernières années".

Jusqu'en 1993 et la réforme Balladur ,l'écart était de 10 ans ,c'est donc bien la droite qui a amplifié cette inéquité.

Dans le privé ,il y a aussi éormement de PSE en ce moment pour faire partir avant l'âge de la retraite les salariés avec une prime pour tenir jusqu'à la retraite pour certain.Comme chez Accor en ce moment près d' Evry ou 200 personnes de la finance vont finir au chômage ,moyenne d'âge 45 ans ( aucune info dans la presse ,c'est trop peu 200 personnes aujourd'hui pour interresser un journal),C'est l'espagne qui a repris l'activité et elle même délocalise en ce moment en ...Inde.Comme disait Jauni :"les coûts, oh oui, ca fait mal".
a écrit le 26/11/2019 à 22:36 :
ll s' agit là encore pour Macron de suivre servilement en stakhanoviste appliqué les GOPE ou feuille de route de Bruxelles parfaitement stériles puisque l’histoire économique enseigne qu’il n’y a pas de baisse des dépenses publiques réussies sans dévaluation monétaire.

Songeons aux exemples récents de l’Allemagne (dévaluation de facto avec l’adoption de l’euro, qui est sous-évalué pour la compétitivité allemande) et de la Suède.

Pourtant, ces GOPÉ publiées à l’aube de la trêve estivale constituent ni plus ni moins que la feuille de route fixée à chaque État membre de l’Union européenne pour les 12 mois qui viennent, en vertu de l’article 121 du TFUE (traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

Il est donc du plus haut intérêt d’analyser quelles sont ces recommandations que les membres non élus de la Commission européenne – et dont 96,4% ne sont pas Français (27 commissaires sur 28) – ont décidées pour la France. Puisque ces « recommandations » vont constituer la politique économique de la République française mise sous tutelle, il est assurément beaucoup plus important d’en prendre connaissance que de s’enquérir des résultats de telle ou telle de nos élections pour rire.

La Commission évalue tout d’abord le programme présenté par le gouvernement, que ce soit le « programme national de réformes » ou le « programme de stabilité »..

Il s' agit là encore de détourner la colère des français sur Macron quand bien même la ..réforme -en novlangue bruxelloise- des retraites s' inscrit dans la longue liste des destructions d' actifs et d' acquis par les GOPE de Bruxelles et les traités d' icelle ..

Révisons, décodons,

ART. 32 & 63 = DÉSINDUSTRIALISATION DE LA FRANCE
ART. 121 = SUPPRESSION DES ACQUIS SOCIAUX
ART. 168 & 169 = PRIVATISATION DE LA SANTE
ART. 38 & 39 = MORT DE L'AGRICULTURE TRADITIONNELLE ET DE LA PÊCHE ARTISANALE.
ART. 106 = DÉMANTÈLEMENT DES SERVICES PUBLICS

UPR, Frexit, vite pour échapper à l' austérité crasse qui grécise en le détruisant jour après jour ce pays ..
a écrit le 26/11/2019 à 22:14 :
ils causent et causent pour du vent ! trop d enfumage et aucune exemplarité au regard des citoyens. que de mépris
a écrit le 26/11/2019 à 22:12 :
ils causent et causent pour du vent ! trop d enfumage et aucune exemplarité au regard des citoyens
a écrit le 26/11/2019 à 21:58 :
Toutes les lois votées depuis plus de 30 ans n'ont fait qu’affaiblir le pouvoir d’achat des français, soit en creusant la dette, soit en levant toujours plus de taxes et impôts (à pardon c'est ET, et non pas SOIT), en défendant les droits de l'homme à l'étranger quand l’État français les bafoue ouvertement... quelle décadence.
Réponse de le 26/11/2019 à 23:53 :
Si on fait des dettes, c'est qu'on vit au-dessus de ses moyens et comme il faut payer les intérêts de cette dette (ne parlons même pas de remboursement), il faut en conséquence augmenter les taxes et impôts. L'un ne va sans l'autre.
Réponse de le 27/11/2019 à 10:19 :
La dette est proportionnelle a ce qui guide et gouverne, autrement au constat des privatisations sur les 20 dernières années, on peut dire aussi que l'argent en fait sert celui en poste et non a réduire la dette.

A la fin on a la dette, et plus d'argent.....

Et lorsque l'on concède casi 25 milliards de financements aux entreprises chaque année juste par le CICE, disons que l'on est pas prêt de rembourser la dette, mais vendre les actifs du pays......
Réponse de le 27/11/2019 à 17:47 :
Réponse à Gonzague : Votre explication est insensée. Le CICE n'est pas un don aux entreprises. C'est une réduction d'impôts nécessaire pour permettre aux entreprises françaises de lutter à armes plus égales avec leurs concurrents. Aujourd'hui le monde est ouvert. Si nos entreprises paient plus de charges que les autres, elles disparaîtront ou se feront manger par d'autres ou installeront leurs sièges sociaux ailleurs et avec elles, les emplois. On peut être pour ou contre mais s'enfoncer dans le déni de réalité qui est une caractéristique de la gauche française et n'a jamais résolu aucun problème.
a écrit le 26/11/2019 à 21:12 :
C'est quoi l'IPS ? Combien de personnes ? Payées par qui ? Quelles missions , quel budget , comment en devient on membre ? A qui l'IPS rapporte t'il ?
Réponse de le 26/11/2019 à 23:40 :
Avez vous au moins visité leur site web?
Réponse de le 27/11/2019 à 13:17 :
Leur site est bloqué
a écrit le 26/11/2019 à 21:08 :
Au fait, qu'est-ce qui était prévu dans la réforme des retraites envisagée par François FILLON ? Dites-nous un peu pour voir, qu'on compare et qu'on rigole un peu plus...
a écrit le 26/11/2019 à 20:22 :
Meme precision que la loi egalim. Les agriculteurs font le bilan de cette loi idiote . Samedi le rayon poisson de mon magasin etait ecoeuré car il devait jeter tout son etal restant s il respectait la loi ou contrevenir en bradant à plus des 30% legaux. J ai acheté gambas, dos de cabillaud à 30% du prix affiché. Quekle loi à la C.. jeter plutot que nourrir. Larem quoi. Alors pour les retraites ce sera itou et pour tous ceux qui ne sont encore pas retraités . Le 5 decembre je serai manifestant ca me rappelera ma jeunesse et loi devaquet.
Réponse de le 26/11/2019 à 22:00 :
Vous pouvez toujours proposé une loi intelligente. Quant à votre exemple relatif à la loi egalim vous racontez des bobards.
Et pas des petits bobards.
a écrit le 26/11/2019 à 19:56 :
La cfdt elle vas signer normal un syndicat de droite vu la tête de berger pro Macron
Réponse de le 26/11/2019 à 22:03 :
On aimerait connaitre votre tête .
Réponse de le 27/11/2019 à 10:24 :
oui, il est entre les deux et choisira (berger) celui qui va remporter la bataille de l'opinion.

ils signent tout, mais quels sont les conquêtes sociales? nada, et pour le coup par la suite nommé comme les potos au conseil économique et social a 15 0000 par mois.....

Comme nicole notat pendant la loi el khomri sur la place de la république en tailleur channel avec des sac de shopping en train de regarder les gueux manifester......

Cela dit beaucoup
Réponse de le 27/11/2019 à 13:49 :
Faut dire ,que pour la CFDT c'est devenu un classique.Dèja dès 1983 ,elle soutient la rigueur du gouvernement Mauroy.En 1988 , une scission interne créait SUD PTT,ces militants n'ont pas suivi le virage plus à droite de la CFDT.En 1995, lors des grandes greves ,Nicole Notat soutient le projet de réforme de la Sécurité sociale d'Alain Juppé ,1er ministre.En 2003, Chereque soutien le gouvernement Raffarin sur le réforme des retraites Cette prise de position a des conséquences internes puisque la CFDT perd au moins 10 % de ses adhérents en trois ans.En 2010,la CFDT fait partie des huit syndicats qui ont organisé en six mois huit grandes manifestations de rue au final Le 11 janvier 2013, la CFDT fait partie des 3 syndicats signataires avec la CFTC et la CFE-CGC) sur l'accord « sécurisation de l'emploi » ,on connait le résultat aujourd'hui.En 2016, la CFDT fait partie, avec l'UNSA et la CFTC, des syndicats favorables au projet de loi travail d'El Khomri avec les consequences que les salariés connaissent aujourd'hui. La CFDT peine à dissiper les soupçons de consanguinité avec le pouvoir.En se remémorant la CFDT anticapitaliste et autogestionnaire des années 1960 et 1970, on peut légitimement rester perplexe ou être saisi de vertige…devant cette situation.A l’instar du Parti socialiste depuis les années 1990, la CFDT est maintenant tout imbibée du verbiage néolibéral ambiant. Soucieuse de " performance économique" et de "compétitivité" elle soutient l’idée que le dialogue social en entreprise nourrirait la première, et la qualité de vie au travail, la seconde. On peut aussi, au détour d’une phrase, la surprendre à parler non plus de travailleurs ni de salariés, mais de "collaborateurs "comme le patronat.En mai 2018, laurent Berger indique à l’agence de presse AEF (Agence éducation et formation)que le nombre d’adhérents à la CFDT en 2017 est de 623 802 et non pas de 860 243 annoncés jusqu’alors.On peut rappeler aussi que si la CFDT est premiere dans le privé c'est que les elections professionnelles avaient lieu sur une période de ...4 ans dont 2 ou la CFDT n'avait pas encore signé l'accord sur les retraites ,eh, oui, on oublie vite .
a écrit le 26/11/2019 à 19:49 :
Des instituts qui sortent de nulle part sortent des analyses forcement biaisées puisque aucun texte, aucune proposition, aucun paramètre n'ont été communiquées. Toutes les forces conservatrices vont nous pondre des rapports alarmistes avec des projections sur 40 ans alors que les prévisionnistes économiques ont des difficultés pour prévoir sur 6 mois.
a écrit le 26/11/2019 à 19:49 :
La RU l’a fait ? Et alors ? Si ils ont échoué, c’est leur problème...

L’idée est de «  sauver une entreprise « Les personnes aptes à «  sauver leur entreprise «  c’est d’abord les salariés et les retraités de cette entreprise .
Ce n’est pas une mauvaise idée si le choix des partenaires d’affaires se font sur des bonnes bases dès le début .
a écrit le 26/11/2019 à 19:08 :
Qui ?
autres que les deux Syndicats Communistes CGT-S.U.D avec leurs citadelles publiques, a encore confiance en sa future retraite par Répartition ?
P.C.F et Insoumis- L.O- L.C.R - Beu Beu Hamon-Aubry.

La réforme consiste à du cache-misère : le régime de retraite collectiviste est mort.
Réponse de le 27/11/2019 à 14:55 :
"les deux Syndicats Communistes CGT-S.U.D avec leurs citadelles publiques"

Souvenir de 2017 :
Les résultats de la deuxième édition des élections de représentativité des salariés des entreprises de 10 salariés ou moins et employés à domicile sont tombés,la CGT conserve la première place, avec un score élevé, à 25,12 %, et maintient son avance de 10 points sur la CFDT, qui conserve sa deuxième place à 15,49 %.
a écrit le 26/11/2019 à 18:27 :
En fait, en préparant sa campagne électorale Macron s'est fait refiler cette réforme des retraites (comme celle de la suppression de la taxe d'habitation) par de pseudos experts qui lorgnant vers d'autres pays comme la Suède en rêvaient depuis 15 ou 20 ans. Ce qui à la base parait simple à cotisation égale, même nombre de points, même retraite, se révèle extrêmement complexe à mettre en œuvre surtout quand ce gouvernement se met en tête de se servir de la réforme pour faire des économies. La retraite par point à la base est très simple: Vous achetez des points avec vos cotisations retraite, vous accumulez des points pendant votre carrière et quand vous estimez avoir selon la valeur du point et selon vos besoins une retraite suffisante pour vivre, vous faites valoir vos droits, à 55, à 60 à 65 ans c'est à vous de décider. Mais là, Macron a décidé d'introduire un paramètre d'age ce qui perverti complétement la philosophie de ce mode de calcul de la retraite. Autre argument qui ne tient pas, l'égalité dont on s'aperçoit que c'est un leurre pour faire passer la réforme. Dans le monde du travail l'égalité n’existe pas. Comment comparer un ouvrier ou un employé qui travail en 3/8 ou en horaires décalés, avec quelqu'un qui a un travail physique et pénible en plein air l'été, l'hiver ou avec un cadre ou quelqu'un qui travaille dans un bureau.
Il s'avère avec le temps que Macron et le gouvernement sont dans un état d'impréparation totale dans la conception et la défense de cette réforme des retraites.
Quand à la Suède avec sa retraite à points, le taux de pauvreté des retraités est deux fois supérieur à celui des retraités français, 14,7% en Suède, 7,5% en France. Depuis la réforme, les retraites en Suède ont considérablement baissées. Le système se régule automatiquement et les pensions peuvent baisser si le système de cotisation ne rapporte pas assez ce qui a été le cas en 2017.Un retraité suédois n'est jamais sur de la retraite qu'il touchera l'année suivante. Ce qui a fait dire au premier ministre suédois: "Nous avons le meilleur système de retraite au monde, avec le seul petit défaut qu’il donne des pensions trop basses"; Voilà le but de la macronie: Faire les poches des futurs retraités.
Réponse de le 26/11/2019 à 19:46 :
Analyse intéressante, car effectivement je crois simplement qu'il est question d'objectif qui tient a sa personne.

Pour le fait qu'il n'est pas respecté les corps intermédiaires, qu'il n'est aucune forme de consensus global, mais surtout qui était un inconnu il y a 5 ans, dit aussi sur ce que a quoi nous assistons.

Et comme souvent ces voyages symboliques prêtent a se questionner, pour moi c'est comme l'hélitreuillage sur le sous marin, pour qu'un peu plus d'un an après, les forces spéciales expliquent qu'ils n'ont plus d'argent pour acheter des cordes !!! Info la Tribune.

Cela dit plus sur ce qui résultera de son mandat, mais qui économiquement laissera le pays exsangue!

Si nous ne disposons pas de fonds souverains, nous avons par ailleurs un système qui n'est pas encore totalement financiarisé, mais je pense la aussi qu'a la fin du mandat, nous constaterons a quel point il a rendu la population en servage de groupes économiques et politiques en dehors du sens de sa fonction.

Ce qui commence le 5 je crois, c'est l'état de conscience du peuple de ce qu'il est......

Économiquement un tel risque est incroyable !!!!

Et montre bien qu'il n'y a ni consensus, ni explications, ni collaboration, bref un choix de personne pour 65 millions de citoyens !!!!

ça aussi c'est improbable !! (car les députés rem, c'est le top du godillot !!).

Comme beaucoup d'entre eux sont des transfuges du ps, cela me fait penser a la seconde guerre mondiale....

Sauf que le niveau de celui qui nous préside est a mon avis en dehors des enjeux et surtout des conséquences.
Réponse de le 26/11/2019 à 19:55 :
Non, ça c’est un «  prétexte « .

Voici la vérité :

M. Sarkozy a mis toute «  la gomme «  pour détruire le «  social » en France et il a fait «  croire » que c’était M. Hollande qui était à l’origine de ce carnage , ensuite M. Macron a vite compris que si il ne crée pas son «  partie «  ces études a l’ENA vont lui servir à rien .

La solution serait de «  réinventer «  le VRAI «  socialisme démocratique qui reste droit dans ses bottes sans les bobo- caviars - et grattage de fonds publiques « 

Les Français n’ont pas besoin de «  copier «  ils ont besoin de trouver leur propre marque , leur signature , leur projet d’avenir .
Réponse de le 27/11/2019 à 1:01 :
La retraite par point est tout simplement incompatible avec la retraite par répartition et elle ne fait que reproduire et amplifier les inégalités et injustices de la vie professionnelle.

Un smicard peut cotiser pour disons 150 €/mois en se saignant, alors qu'un cadre à 4000 €/nets peut cotiser pour 1000€ sans altérer son niveau de vie

En fin de course, avec le principe du 1 euros cotisé ouvre un droit égal pour tout le monde, le cadre part avec une retraite 6 fois supérieure à celle du smicard.
C'est impossible.

Pour en revenir avec les promesses de campagne, Macron avait juré que sa réforme ne changerait ni l'âge de la retraite, ni le montant des pensions. A l'évidence ce n'est pas ce qui est en préparation.
Réponse de le 27/11/2019 à 7:10 :
Laustralien devrait étudier le système de retraite en place dans son pays: 9,5% du salaire brut obligatoirement placé dans un compte au nom du salarié dans fonds de pension. Les placements sont choisis par le salarié qui est ainsi responsabilisé. Le salarié peut en outre rajouter des sommes qui viennent en deduction de son impot sur le revenue jusqu'à un plafond d'environ 15000 euro. Vous savez donc exactement combien vous avez mis de côté pour vos vieux jours. Chacun est responsable et n'attend pas que l'état lui donne des points...
a écrit le 26/11/2019 à 18:24 :
La réforme des retraites vers un système de retraites universel par point ou la fabrication de nos aînés pauvres. Comment et surtout, avec l' aide de qui ? Ceci est sans surprise exigé par les GOPÉ de la Commission européenne, sera superficiellement dénoncé par les "oppositions officielles" européistes ainsi que par les "syndicats jaunes" européistes en réalité financés par la CES (confédération européenne des syndicats) et a été et sera inévitablement mis en œuvre par tous les gouvernements européistes successifs.

Une magistrale et cynique pièce de théâtre, donnant l'illusion d'un débat démocratique, chacun jouant admirablement son rôle, dont l'issue sera connue et dramatique pour tous les Français concernés. Aujourd' hui c' est au tour de Macron de nous jouer sa partition.
Heureux anglais, il n' y aura pas de solution sans Frexit..
Réponse de le 26/11/2019 à 18:38 :
Parce qu'avec un frexit il n'y aurait plus de problèmes sur les retraites ? C'est vraiment n'importe quoi.
Réponse de le 26/11/2019 à 22:11 :
Le frexit aurait au moins cet avantage de forcer les gouvernements français à prendre leurs responsabilités car ils ne pourraient plus compter sur l'€ et sur l'UE pour amortir les conséquences de leur lâcheté. Il faudrait durablement rétablir les comptes publics et sociaux par une drastique austérité budgétaire et sociale... comme va bientôt nous le montrer le Royaume-Uni nonobstant les promesses de BoJo qui non seulement ne pourra pas en finir avec l'austérité mais devra sans doute donner un sévère tour de vis.
Réponse de le 26/11/2019 à 22:30 :
Evidemment puisque nous les finançons de nos propres deniers sans plus de subordination à la feuille de route de bruxelles, le solde net après départ est pour mémoire de 50 milliards de quoi financer sur le long terme...
a écrit le 26/11/2019 à 17:49 :
50 ans, je ne comprend pas pourquoi la génération que je représente va percevoir moins de retraite que celle-la même qui est partie avec 37,5 avec les 10-15 meilleurs années(secteur privé comme public) , va continuer à payer pour que cette génération précédente conserve son pouvoir d' achat de retraité...cette même génération qui a creusé les déficits en 1974 et 2015..., s ' est constituée un patrimoine immobilier sur le dos de l' inflation ....bref à partir de 1800-2000 € net de retraite un effort doit être fait
toute génération confondue!
tout le monde n' a pas la chance de percevoir de papa-maman des 30-100000€ de "donation défiscalisée"....
la"justice sociale" vis- vis du secteur privé le secteur public c' une entourloupe :
c' est l' arbre qui cache la forêt : les salariés du privés n' ont pas compris qu ' avec cette réforme dans 5 ans ils n' ont plus de retraite complémentaire car " nationalisé par l' état et mis dans un pseudo pot commun-privé-public.
raison pour lesquelles les notaires-avocats etc ( ayant les fonds les plus riches) sont vent debout contre cette réforme...
d' autre part on ne connaitra le montant de sa retraite qu' un an avant sa retraite (la valeur du point étant déterminé par un pseudo collège théodule à la merci de l aperrsion gouvernementale...qui pourra s en sevir comme variable d' ajustement pour... afficher un déficit budgétaire moindre!!
A 50 ans , je ne peux plus guère m' organiser pour compenser la perte de retraite que j' ai fait simuler dans les 2 scenario :
régles actuelles : secteur public +secteur privé ( je suis "polypensionné "- plusieurs parcours professionnels):1863€ pour une carrière complète à 64 ans (né en 1969).
si je simule le changement du secteur publique +la perte de la retraite complémentaire (ma carrière secteur privé) :1089€....ah oui c est sur j' ai une garantie de 1000€ pour44 ans de carriere (à condition que l' on conserve le même nombre de trimestre qu ' aujourdhui..)
la réforme oui ..celle-ci NON!!!
Réponse de le 26/11/2019 à 22:19 :
Le maintien de la retraite à 65 ans en 1982 (Rocard et Delors étaient vent debout contre la retraite à 60 ans, étant bien conscient qu'elle n'était pas durablement tenable) aurait permis d'accumuler de plantureux excédents qui mis en réserve auraient permis de passer les retraites de la génération du baby boom. Si on est contraints aujourd'hui une fois de plus de réformer les retraites dans la douleur, il faut en remercier Mitterrand qui a miné le système.
Je pense que le pays n'acceptera enfin les réformes nécessaires que quand il sera au pied du mur avec un état plus en mesure de servir les traitements de ses fonctionnaires ou les prestations sociales, comme ce fut le cas de la Grèce il y a une décennie. L'incapacité à juguler les déficits prouve qu'on y arrive.
a écrit le 26/11/2019 à 17:48 :
dans cette réforme le seul but est de faire des économies que l'on soit dans les régimes spéciaux ou le régime des salariés du privé. Les gouvernements depuis plusieurs années ont décidé de faire baisser le cout du travail non pas dans une meilleure gestion de la dépense publique en commençant par revoir la lourdeur administrative mais en passant par la case soit de baisser les cotisations sur les salaires soit en supprimant carrément ces cotisations. En fait le politique c'est substituer à l'entreprise pour le bas de la fiche de paie un leurre qui va falloir rendre sous une autre forme. Le privé va faire les frais de ce système de vases communicants. Autre conséquence le régime maladie de la sécu qui lui aussi va montrer et c'est déjà le acs une explosion du déficit dont la première des conséquences visible est l'hôpital. Il va falloir que l'ensemble des salaries redonnent ce qui lui a été octroyé au cours de l'année 2019. Les cadeaux n'existent surtout lorsque ceux ci sont "donnés" par le politique.
Réponse de le 26/11/2019 à 22:21 :
Le problème n'est pas la seule année 2019. Il faudra sans doute revenir sur à peu près tout ce qui a été octroyé depuis 40 ans.
a écrit le 26/11/2019 à 17:47 :
50 ans, je ne comprend pas pourquoi la génération que je représente va percevoir moins de retraite que celle-la même qui est partie avec 37,5 avec les 10-15 meilleurs années(secteur privé comme public) , va continuer à payer pour que cette génération précédente conserve son pouvoir d' achat de retraité...cette même génération qui a creusé les déficits en 1974 et 2015..., s ' est constituée un patrimoine immobilier sur le dos de l' inflation ....bref à partir de 1800-2000 € net de retraite un effort doit être fait
toute génération confondue!
tout le monde n' a pas la chance de percevoir de papa-maman des 30-100000€ de "donation défiscalisée"....
la"justice sociale" vis- vis du secteur privé le secteur public c' une entourloupe :
c' est l' arbre qui cache la forêt : les salariés du privés n' ont pas compris qu ' avec cette réforme dans 5 ans ils n' ont plus de retraite complémentaire car " nationalisé par l' état et mis dans un pseudo pot commun-privé-public.
raison pour lesquelles les notaires-avocats etc ( ayant les fonds les plus riches) sont vent debout contre cette réforme...
d' autre part on ne connaitra le montant de sa retraite qu' un an avant sa retraite (la valeur du point étant déterminé par un pseudo collège théodule à la merci de l aperrsion gouvernementale...qui pourra s en sevir comme variable d' ajustement pour... afficher un déficit budgétaire moindre!!
A 50 ans , je ne peux plus guère m' organiser pour compenser la perte de retraite que j' ai fait simuler dans les 2 scenario :
régles actuelles : secteur public +secteur privé ( je suis "polypensionné "- plusieurs parcours professionnels):1863€ pour une carrière complète à 64 ans (né en 1969).
si je simule le changement du secteur publique +la perte de la retraite complémentaire (ma carrière secteur privé) :1089€....ah oui c est sur j' ai une garantie de 1000€ pour44 ans de carriere (à condition que l' on conserve le même nombre de trimestre qu ' aujourdhui..)
la réforme oui ..celle-ci NON!!!
a écrit le 26/11/2019 à 17:43 :
50 ans, je ne comprend pas pourquoi la génération que je représente va percevoir moins de retraite que celle-la même qui est partie avec 37,5 avec les 10-15 meilleurs années(secteur privé comme public) , va continuer à payer pour que cette génération précédente conserve son pouvoir d' achat de retraité...cette même génération qui a creusé les déficits en 1974 et 2015..., s ' est constituée un patrimoine immobilier sur le dos de l' inflation ....bref à partir de 1800-2000 € net de retraite un effort doit être fait
toute génération confondue!
tout le monde n' a pas la chance de percevoir de papa-maman des 30-100000€ de "donation défiscalisée"....
la"justice sociale" vis- vis du secteur privé le secteur public c' une entourloupe :
c' est l' arbre qui cache la forêt : les salariés du privés n' ont pas compris qu ' avec cette réforme dans 5 ans ils n' ont plus de retraite complémentaire car " nationalisé par l' état et mis dans un pseudo pot commun-privé-public.
raison pour lesquelles les notaires-avocats etc ( ayant les fonds les plus riches) sont vent debout contre cette réforme...
d' autre part on ne connaitra le montant de sa retraite qu' un an avant sa retraite (la valeur du point étant déterminé par un pseudo collège théodule à la merci de l aperrsion gouvernementale...qui pourra s en sevir comme variable d' ajustement pour... afficher un déficit budgétaire moindre!!
A 50 ans , je ne peux plus guère m' organiser pour compenser la perte de retraite que j' ai fait simuler dans les 2 scenario :
régles actuelles : secteur public +secteur privé ( je suis "polypensionné "- plusieurs parcours professionnels):1863€ pour une carrière complète à 64 ans (né en 1969).
si je simule le changement du secteur publique +la perte de la retraite complémentaire (ma carrière secteur privé) :1089€....ah oui c est sur j' ai une garantie de 1000€ pour44 ans de carriere (à condition que l' on conserve le même nombre de trimestre qu ' aujourdhui..)
la réforme oui ..celle-ci NON!!!
a écrit le 26/11/2019 à 17:01 :
Le point Commun des deux régimes : la Désindexation de l'inflation.

.La valeur unitaire du Point décrétée par le Gouvernement,
à 1eur par exemple en 2025 et inchangée à 1eur en 2045
= retraite amputée de l'inflation Cumulée sur les 20ans.

.Et toujours après plusieurs centaines de milliers d'eur cotisés en 44 ans.
Toujours 25% du salaire en part employeur et employé cumulée.
La retraite était est et sera condamnée : piégé par le régime de la répartition irréversible : il faudra très bientôt un actif pour payer un retraité.
A RETRAITE NE POURRA ETRE QUE PEAU DE CHAGRIN.
a écrit le 26/11/2019 à 16:56 :
Rien que des Cassandre pour soutenir Macron et son gouvernement! Edouard Philippe n'est qu'un Juppé-bis qui, rappelons-le, a retiré aux "partenaires sociaux" la gestion de la SECU sous prétexte de la rendre bénéficiaire; les gouvernements français, qui ont l'ADN du déficit budgétaire dans le sang, prétendent toujours redresser la SECU tout en alourdissant ses charges. La seule solution à tous nos problèmes est un accroissement de la production de richesse, mais cela passe par un accord entre les partenaires sociaux qui reconnaitrait que les entreprises sont l'unique source, depuis toujours, de l'amélioration de notre niveau de vie; surtout, que le gouvernement ne s'en mêle pas, lui qui a fait assez de mal avec l'autorisation administrative de licenciement, la retraite à 60 ans, la semaine de 35 heures…!
a écrit le 26/11/2019 à 16:52 :
Encore un organisme qui sert a caser les copains S'il y en avait moins on pourrait peut etre verser de meilleures retraites
a écrit le 26/11/2019 à 16:17 :
Et hop! encore un institut bidon pour alimenter le discours conservateur (et remplir les médias à peu de frais).
Cette grève va faire un flop : les salons parisiens croient dans la mobilisation générale du peuple en colère parce qu'ils lisent Le Monde et écoutent trop la radio, mais la vérité, c'est que les Français savent très bien qu'il faut réformer le système, qui est devenu injuste et mal financé.
Et surtout, ils en ont marre de tout ce cirque : à force de ne pas faire les réformes, on paie trop d'impôts.
C'est aussi simple que cela.
a écrit le 26/11/2019 à 16:10 :
Les femmes touchent en moyenne 20%plus logtemps que les hommes leur pension du fait de leur espérance de vie supérieure alors quelles ont le meme taux de cotisation.
Réponse de le 26/11/2019 à 16:26 :
L’´espérance de vie est de 76 ans pour les hommes et 82 pour les femmes .

Vous proposez quoi ?
Qu’on les euthanasie ou quoi ?
Faut pas abuser quand...
Que dire des personnes qui travaillent dans le bâtiment ou l’industrie.... qui ne dépassent pas ... 64 ans ou 42 ans ...?


Les femmes ont plusieurs casquettes ( mère , femme , conjoint , salariés ou chef d’entreprise, cuisinière, infirmière, secrétaire,coach...)
elles méritent une retraite » DÉCENTE ! »


Moi je propose qu’on rabote tous les salaires d’en haut pour créditer les caisses publiques , stop au vol des crédits des fonds de cotisations publiques
Réponse de le 26/11/2019 à 17:27 :
Salaire plus faible, en les alignant, en salaire, sur les hommes, ça remplirait les caisses de retraite (et d'indemnités chômage par de plus fortes cotisations) ! Voila une bonne idée. :-)
Une technique serait de dire à tous, vous aurez tant jusqu'à 90 ans, ensuite zéro, trop vieux, et ça rendrait le système déficitaire. Les (petits-)enfants prendront le relais.
Les fumeurs devraient toucher plus ayant une espérance de vie altérée (raccourcie) ?
a écrit le 26/11/2019 à 15:56 :
Ce gouvernement est contre le «  droit des femmes «  comme le LR et e RN alors qu’ils essayent de faire «  croire le contraire « 

Démission de Mme Schiappa , elle mérite mieux que ces imposteurs...
a écrit le 26/11/2019 à 15:28 :
Attention , le gouvernement voudrait bien récupérer les réserves des caisses de retraite bénéficiaires. Ces réserves appartiennent aux cotisants , attention à l'arnaque à venir.

165 milliards d'euros de réserves

Seulement voilà, les gestionnaires des régimes disposant d’une réserve ne sont pas forcément prêts à la partager avec ceux qui n’en n’ont pas. C’est notamment le cas de la fonction publique d’État (SNCF, RATP…) ou encore du régime de base des salariés du privé (Cnav). "Les efforts consentis par les entreprises et les salariés du privé au sein de l'Agirc-Arrco ne doivent pas bénéficier au laxisme d'autres régimes", a lâché le négociateur du Medef Claude Tendil .

D’autant que les sommes en jeu sont considérables. Par exemple, le régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arrco) dispose de 71 milliards d’euros de réserves, soit près d’un an de pensions versées. La réserve de la Banque de France s’élève quant à elle à 5,4 milliards d’euros, 22 milliards pour les libéraux à la CNAVPL complémentaire, 16,4 milliards d’euros pour les indépendants au RCI...

Au total, les réserves des différents régimes représentent 128,9 milliards d’euros. Une somme à laquelle peut être ajouté le fonds de réserve des retraites de 36 milliards d’euros. Soit un montant global de 165 milliards d’euros.
Réponse de le 26/11/2019 à 18:45 :
Vous êtes donc d'accord pour payer les déficits de la SNCF, de la RATP, d'EDF, GDF ?
Réponse de le 26/11/2019 à 18:48 :
Vous êtes donc d'accord pour payer les déficits de la SNCF, de la RATP, d'EDF, GDF ?
Réponse de le 26/11/2019 à 19:30 :
Réponse marc469

En, vous citez des noms d'entreprises, et pour autant si je comprends ce que vous voulez dire, vous mettez l'ensemble des personnes dans la boucle.

Car il me semble que si il y a déficit, donc expliquez pourquoi la présidente de la ratp s'est augmenté de 30% avec l'aide de l'état, ce qui si l'on regarde les objectifs du pouvoir, c'est aussi de vendre a terme, donc la question est de savoir si les déficits sont une question dans la situation.

Ce qui est certain, si l'on regarde les pro marché, il me semble que surtout la précarisation et la rééducation au marché qui est en train d'être fait, serait de nature a apporter une solution devant le problème qui se pose?

Si l'on parle d'économie, dans ce cas on peut dire pour le fait que cela soit entreprise, que du coup il faut augmenter les tarifs?

Personne ne paie directement ces déficits, car le système de répartition est une cotisation que l'on verse pour les générations qui suivent en principe.

C'est ainsi que la question de l'emploi est la clef, car les déficits sont aussi a l'image de celui qui prétend créer de l'emploi, et qui pour le moment au vue du déficit, montre aussi que ne pas répondre au chômage fait déficit du pays.

Alors si la privatisation, ce que vous supposez, sous-jacent, cela ne règlera pas la question.

Après la question est l'objectif. 20% des gens qui vont pouvoir en profiter, car la mortalité étant proportionnel a plusieurs facteurs, dont le niveau social, économique, politique et je dirai plus substral, permet aussi de voir comment finalement la réforme sera pour ceux qui n'arriverons pas jusqu'a 65 ans, de finalement cotisé et pour autant les chiffres montrent bien la corrélation avec la précarité de l'emploi, le niveau de vie et rémunération, pour comprendre l'idée derrière la "réforme".

Les petits paierons avec l'incertitude, les gros se garantissent par le point la capacité même lors d'une dévalorisation de profiter sur la masse.

car 30% de moins a 1200 euros ce n'est pas 30% de 12 000. Sachant que nous avons la tva pour le savoir.

Alors comme il n'y a pas de texte, que la façon de fonctionner semble anti démocratique, car faire la démocratie, c'est aussi faire lien avec la population dans la rectitude des choix.

Et donc a l'avènement des technologies, les smicards a présent ne sont plus naîf sur le fait économique que nous constatons avec la politique de macron.

Le problème semble surtout dogmatique, idéologique, sans fond économique, si ce n'est d'ouvrir des nouveaux marché, dans lesquels celui qui touche 1200 euros ne pourra contracter une rente, puisque parlons avec les mots, de celui qui en touche 12000.

L'exemple de ce que les élus s'écarte de la réforme même dit le niveau d'appropriation économique.

Mais dans ce cas, si l'on veut changer, le minimum est de poser les termes du débat !

Et même cela nous n'en avons arbitrage.

Et vous verrez que la tentative de passer au dernier moment sur la question de la valeur du point se fera comme au mois de février avec l'augmentation du tabac, ou impossible avant le jour d'application de la loi.

Du coup, la question économique ne sera pas résolue, si ce n'est de bosser avec une retrait qui ne sera plus une question de cotisation par choix d'individus, mais une variabilité qui de fait conduira au vue de la nullité économique constatée de ceux qui nous gouverne, pour qu'un minimum ces questions soient sur la table concernant celui qui lance le dit débat.

Manifestement, cela conduira de fait a ce qui semble être la stratégie du chaos, ce qui est grave économiquement pour ce qui suivra.

Donc la question des déficits si l'on regarde edf, qui a passé son temps a dilapidé l'argent pour acheter et spéculer.

Il me semble qu’Areva pas exemple a prix une carotte de 5 milliards en achetant une entreprise en carton.

Qui était dans ces endroits si ce n'est ceux qui aujourd'hui tentent de cacher les enjeux et de faire dégénérer la situation?!!!

Quant a la sncf, ou tout son oseille est passé dans l'investissement pour qui? le tgv, mais pour le détriment de qui? des campagnes face aux métropoles.

Réseau de RP saturé, coûts d'investissement laissant a désirer, et si l'on va plus loin, nous pouvons aussi parler du train Bordeaux Biarritz, par encore une fois l'un de ceux qui ont eu le top pouvoir.

Alors de mauvais choix économiques, (je pourrai parler d'alcatel, alstom etc etc, pardon mais, il faut aussi analyser la gestion des 20 dernières années).

Et la ......

Donc la question du déficit se pose de fait, mais regardons économiquement qui a fait quoi. Il y a de la métadonnée qui pourrait éclairer économiquement sur les débats.

Et quant a la close du grand père, franchement ayant une personne déporté par la police française et nié jusqu’à aujourd'hui, la close du petit fils permet de faire et pas de dire.

Donc l'économie est vaste en science, mais elle est aussi un consensus lorsque l'enjeu est le sens que l'on donne.

Pour le moment, celui qui est le président ne sert plus le peuple, mais des intérêts autres!!!

Les idées aussi cela permet de gagner de l'argent, mais pas celle consistant a soutenir le système sur ceux qui n'aurons pas l'accès !
Réponse de le 26/11/2019 à 19:37 :
Et comme actuellement l'état prend les dettes des entreprises publiques, cet l'argent de fait peut le permettre....

Du coup, je pense qu'a la fin du macronisme, vous verrez qu'il n'y aura plus d'argent partout !

Si l'on doit imaginer sa gestion sociale a sa gestion économique, disons que cela laisse penseur !!!!!!!!
a écrit le 26/11/2019 à 15:23 :
En refusant de prendre l'argent aux mégas riches ils feront toujours mal et de ce fait sont paramétrés à faire au mieux mal.
Réponse de le 26/11/2019 à 15:58 :
Bonne idée. Déficit retraites sncf + RATP : 4 milliards. On ajoute une nouvelle taxe de 4 milliards par année sur les individus très riches qui vivent en France. Et l'année suivante ?
Réponse de le 26/11/2019 à 16:50 :
Pour les transports, la solution est de privatiser : ouvrir le capital aux salariés et retraités de la RATP et SNCF
L’expérience permet une meilleure gestion d’une entreprise, faut supprimer le statut actuel et l’adapter à notre temps.

Ouvrir le capital en priorité aux salariés et retraités de la SNCF et RATP
Réponse de le 26/11/2019 à 17:43 :
@ multipseudos:

"Déficit retraites sncf + RATP : 4 milliards"

Rien que d'arrêter d'installer la filiation oligarchique pantoufler, au mieux, dans le privé on les récupérerait les doigts dans le nez.

"Et l'année suivante ? "

Bah on peut interdire aux politiciens d'offrir les marchés publics aux copains, on peut arrêter de faire financer les partis politiques par des entités privées, on peut arrêter d'offrir le CICE aux entreprises seulement commerciales, ou qui n'ont aucune R et D crédible et-c et-c... Payez moi et je vous en donne 100 idées, pas de problème.

"Pour les transports, la solution est de privatiser : ouvrir le capital aux salariés et retraités de la RATP et SNCF"

Privatiser les transports publics le RU l'a fait et est revenu dessus parce que catastrophes matérielles et humaines, pourquoi voulez vous donc recommencer les mêmes erreurs ?

ON a privatisé les autoroutes et c'est l'argent public qui les entretien, on a privatisé l'eau et elle est plus chère et moins bonne, on a privatisé le téléphone et on paye plus cher pour moins de services. Vous nous fatiguez avec vos idées de privatisation non pensées.

Les entreprises privées ont besoin de services publics afin que leurs salariés viennent travailler dans les meilleurs conditions possibles si vous n'êtes pas capable de comprendre cela je n'y peux rien hein, regardez plutôt de votre côté.

Par ailleurs je soulignais l'injustice de mettre tout le monde dans le même panier, qu'avez vous donc à dire contre ma remarque svp ?

Bref... -_-
Réponse de le 26/11/2019 à 19:34 :
réponse a @blasé

Non, il serait plus simple de prendre les 24 milliards de CICE que nous donnons a des entreprises, et dont cet argent va aux multinationales, il me semble qu'un pays n'est pas la pour sponsoriser des entreprises potentiels a défaut de ces citoyens.

Car il s'agit de cela. Les choix que l'on fait avec l'argent!
Réponse de le 26/11/2019 à 19:54 :
"Non, il serait plus simple de prendre les 24 milliards de CICE"

Ha ! Visiblement vous ne m'avez pas lu, par ailleurs les solutions simples dans une société qui n'a fait que cumuler les aberrations ne peuvent pas exister.

Il y a bien trop d'hémorragies d'argent public vers les comptes en banque privés pour ne pas réformer en profondeur, le but n'étant pas de mettre les riches sur la paille, loin de là, le but étant de faire redémarrer le pays
a écrit le 26/11/2019 à 15:09 :
si ca peut faire baisser la natalité, c est plutot une bonne chose. Un bebe c est un futur chomeur, sans compter l impact ecologique. Pour la pension de Reversion, ca avait un sens quand les femmes ne travaillaient pas, mais si on veut l egalite des sexes, ca doit se faire dans les 2 sens ! pas le beurre et l argent du beurre
Réponse de le 26/11/2019 à 16:04 :
Vous vous trompez sur la pension de réversion ( qui est une cotisation que paye un père de famille ou mère de famille toute sa vie )
Si le parent décède , cette pension permet de subvenir au besoin du survivant si il est en âge de ne pas pouvoir travailler ...
Enfait l’état veut simplement hériter de la succession de la cotisation de parent mort au lieu que ça soit leur conjoint ....
C’est «  du vol » pour certain
Pour moi c’est criminel , c’est un «  délit «  et personne en France , aucune justice ou tribunal constitutionnel ne «  réagit « 
Réponse de le 26/11/2019 à 17:34 :
Quand vous êtes boucher (par exemple) et que votre épouse tient la caisse, gratuitement, elle aura quoi comme pension ? Rien ?
Ma mère avait 100€/mois ayant élevé 3 enfants, très peu pour vivre une fois le mari décédé (à 82 ans, elle à 85). Que quelqu'un ayant 6000€/mois de retraite touche une pension de réversion suite au décès du mari, faut voir, il peut y avoir des charges lourdes à assumer (château, autre) seule.
Réponse de le 26/11/2019 à 20:01 :
@ Photo 73

Il suffit de mettre en place des plafonds en fonction du plafond de SS ( base de calcul )pour les pensions
Si la dernière loi n’a pas changé c’est 54% du salaire du décédé ou bien mettre un montant universel pour toutes les veuves et veufs, tout simplement.
a écrit le 26/11/2019 à 15:01 :
Qui pouvait en douter?!!! le simple fait de ne pas donner les éléments permet de comprendre que le gouvernement n'assume pas.

Pire, il stigmatise les gens qui ne sont pas d'accord. Et faire croire qu'il y aurait des gagnants alors que c'est l'inverse permet aussi d'avoir une idée de ceux qui nous gouvernent !!

Et comme ils sont dans leur politique qui consiste a transférer la richesse collective sur la richesse individuelle, au vue que les gens le comprennent pour la retraite, je pense qu'ils vont donc regarder pour le reste.

Bonne nouvelle, car appliquer une politique globale qui consiste a appauvrir les petits gens, mais surtout comme le président de l'assemblée nationale, parle avec des mots veulent des personnes, franchement, un gouvernement et un président qui au lieu d'assumer, stigmatise sa population alors qu'ils ne sont pas capables d'assumer les choix économiques produits !
Réponse de le 27/11/2019 à 11:03 :
Ces dirigeants, ils sont tous URSSCOMPATIBLES, vivement l'amélioration du système avec de vrais contre-pouvoir!

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