• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Les terrasses éphémères parisiennes entre l'urgence de la réouverture et... les trottinettes

AFP

Publié le 29 avril 2021 à 05:00 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 21:30

Terrasse épéhmère Paris

Terrasse épéhmère Paris

Lafargue Raphael/ABACA via Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Dans la capitale, l'autorisation de servir en terrasse sur des emplacements dédiés se révèle être un vrai casse-tête. A quelques jours - ou semaines - de la levée des restrictions que doit communiquer Emmanuel Macron vendredi, la cohabitation entre restaurateurs, voisinages et nouvelles mobilités ne sera pas évidente.

L'an passé, après le premier confinement, les terrasses éphémères avaient été autorisées jusqu'en juin sur des places de parking et jusqu'à 22 heures. Après un confinement dur, elles ont aussi servi de bouffée d'oxygène aux restaurateurs, maintenus à flot par les aides de l'Etat.

Mais ces terrasses éphémères ont fait naître des frictions avec certains riverains qui les trouvaient bruyantes et inesthétiques, poussant la municipalité à les encadrer davantage - avec des amendes allant jusqu'à 500 euros. Aussi, les terrasses pourront être pérennisées et seront rendues payantes.

Une terrasse démontée par... les trottinettes

"Si je suis sommé d'enlever ma terrasse, je me défendrai bec et ongles". Pour Frédéric Duca, ouvrir sa terrasse éphémère en mai est une question de survie, mais il pourrait être contraint de la démonter, à peine installée, pour céder la place... à des trottinettes.

A Paris, une métropole à forte densité, réglementer cette cohabitation entre voisins, professionnels et impératifs d'urbanisme tourne parfois au casse-tête, comme l'illustre le cas du chef Frédéric Duca, aux fourneaux du restaurant gastronomique, "Rooster" c'est-à-dire "coq" en anglais, "symbole de panache et de savoir-faire tricolore".

Anticipant la réouverture des terrasses des brasseries et restaurants, promise par le gouvernement dans des conditions encore floues, à partir de la mi-mai, il a investi 6.000 euros dans sa terrasse éphémère.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

"L'an dernier, j'avais mis quatre palettes en bois avec un petit bricolage de fortune qui ne faisait pas très propre. Cette année une entreprise m'a installé une jolie terrasse démontable, avec un garde-corps, des jardinières..."

Las! A peine fixée, elle va devoir être démontée: plus contraignante, la nouvelle charte qui régit les terrasses éphémères les interdit sur les emplacements des vélos et trottinettes.

"Je l'ignorais jusqu'à ce que des agents de la mairie débarquent", dit M. Duca. "Quand ils m'ont dit de l'enlever j'ai ressenti un grand vide, je me suis effondré".

Car la vente à emporter ne rapporte que 10% de l'activité normale, et l'été dernier, les 25 couverts quotidiens, au ticket moyen de 75 euros, ont sauvé la mise au restaurateur.

Seuil d'acceptabilité du bruit

"Les confrères qui m'entourent, le bistrot et le bar à huîtres voisins, pourront installer leur terrasse sur des places de parking", constate-t-il.

Pour M. Duca, une solution simple existe: déplacer les marquages de 25 mètres, "devant le magasin de costumes ou le salon de massages, qui n'ont pas besoin de terrasse". "Sinon cela mettra huit personnes au chômage, et un patron dans la détresse".

Interrogé, un porte-parole de la Ville de Paris promet que la demande du restaurateur "sera traitée" aussi rapidement que possible.

Le cas illustre du reste les difficultés pour adapter la géographie parisienne aux nouvelles attentes créées par le Covid. L'été dernier, les relations avec le voisinage se sont tendues: des voisins ont envoyé des photos de la terrasse à la mairie via l'application Dans ma rue, où les Parisiens notifient via leur smartphone, des "anomalies constatées sur l'espace public".

L'été dernier, un voisin a même... renversé depuis sa fenêtre, un verre d'eau sur la tête des clients, vers 22h30.

"On n'est pas là pour embêter les gens, mais pour travailler. Si des clients parlent un peu fort, on rectifie le tir, on explique. C'est dommage de passer par la délation: mieux vaut communiquer, trouver des solutions ensemble".

Une nouvelle réglementation verra le jour début juillet, au terme d'une concertation entre la Ville, les organisations de l'hôtellerie restauration et les associations de riverains du réseau Vivre Paris.

À lire également

  • Restaurants clandestins : près de 1.000 clients verbalisés à Paris
  • Paris a perdu plus de 15 milliards d'euros de recettes touristiques en 2020
  • Comment Paris et la Région veulent faire revenir les touristes d'affaires après la crise du Covid

"Nous disons oui aux terrasses éphémères cette année, pour soutenir une profession qui a vraiment souffert, mais non à leur pérennisation", dit à l'AFP Gilles Pourbaix, qui préside Vivre Paris. "Après des mois de silence, le seuil d'acceptabilité du bruit s'est abaissé dramatiquement, il pourrait y avoir des +pétages de plombs+. Il faut de fortes sanctions, sinon la Ville de Paris créera les conditions du chaos".

AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 2

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 3

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 4

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026