Logement  : vers une nouvelle façon d'envisager la mixité sociale  ?

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25 % des attributions de logements sociaux situés en dehors des quartiers prioritaires de la ville (QPV) iront à destination du quartile de demandeurs les plus pauvres.
25 % des attributions de logements sociaux situés en dehors des quartiers prioritaires de la ville (QPV) iront à destination du quartile de demandeurs les plus pauvres. (Crédits : Reuters)
La loi pour l'égalité et la citoyenneté projette de modifier la façon de faire de la mixité sociale par le logement. A l'avenir, l'accent sera mis sur l'attribution de logements pour les publics les plus pauvres dans des zones plus aisées.

Afin de donner des gages pour 2017 à un électorat socialiste globalement déçu par son quinquennat, le chef de l'Etat François Hollande prévoit, pour les derniers mois de son mandat, de faire passer des lois contenant des « marqueurs de gauche ». La loi égalité et citoyenneté est de celles-là. Elle a déjà été votée par l'Assemblée nationale début juillet et sera discutée au Sénat début octobre.

Son titre II est dans ce cadre particulièrement intéressant. Il contient un panel de mesures visant à limiter la ghettoïsation, et a pour ambition de renverser la façon de faire de la mixité sociale en France. Ce n'est pas une mince affaire au regard de la situation très compliquée héritée des politiques d'urbanisme menées dans les années 1960 et 1970. Une situation qui se matérialise aujourd'hui par des zones à forts pourcentages de logements très sociaux, éloignés des centres-villes et des banlieues résidentielles des classes moyennes et riches.

Echelle intercommunale

Pour lutter contre ce phénomène, beaucoup de choses ont été expérimentées, et peu ont réellement fonctionné. La loi pose, du reste, les bases au niveau national d'une conception jusqu'ici peu mise en oeuvre de la mixité sociale : déplacer les populations les plus pauvres vers des quartiers plus aisés, où l'entre-soi des classes moyennes et riches reste très vif. C'est en effet sur ce point que la loi « égalité et citoyenneté » tente de faire bouger les lignes. Une mesure approuvée par les députés instaure ainsi l'obligation de réserver 25 % des logements sociaux aux demandeurs les plus pauvres dans les quartiers non prioritaires, en moyenne plus aisés.

Les bailleurs sociaux devront donc consacrer, à l'échelle intercommunale, au moins 25 % des attributions de logements situés en dehors des quartiers prioritaires de la ville (QPV) au quartile de demandeurs les plus pauvres. Ce taux n'est aujourd'hui que de 12 % en Île-de-France et de 15 % en Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Dans ces deux régions, les attributions de logements sociaux participent donc bien aux mécanismes de ségrégation sociale et spatiale. Très peu de ménages modestes accèdent à un logement social en dehors des quartiers prioritaires de la politique de la ville", notait le député rapporteur de du projet de loi Philippe Bies (PS).

De nouvelles bases

Cette mesure seule ne pourra bien évidemment pas résoudre tous les problèmes. D'autant que les dispositifs essayés dans d'autres pays du monde visant à ramener des classes populaires dans des quartiers plus aisés n'ont pas eu toutes les vertus qu'on leur donnerait. Lorsqu'elles sont déplacées de la sorte, les populations adultes se retrouvent en effet confrontées à des phénomènes de déracinement, parfois aux conséquences délétères. En revanche, cela serait moins le cas pour les enfants, qui bénéficieraient par ailleurs de l'outil le plus vertueux en matière de mixité sociale : l'espace scolaire.

Et même si la seule politique du logement est loin d'être suffisante pour régler des problèmes aussi complexes que ceux de la mixité sociale, ce titre II de la loi a tout de même le mérite d'instaurer des bases sur le long terme pour une plus grande mixité. Elle prône aussi de penser les flux de population au niveau intercommunal, ce qui semble important pour éviter des situations de blocages. Il arrive en effet que des maires bloquent le démarrage de nouveaux programmes de logements et donc l'arrivée de nouvelles populations dans leur ville pour ne pas déplaire à leurs administrés.

Quid de l'empilement de la pauvreté ?

S'il a donc été décidé de favoriser l'implantation de ménages pauvres dans des quartiers plus aisés, rien n'a en revanche été décidé pour limiter directement l'empilement de la pauvreté sur la pauvreté. Pourtant des députés, pour certains élus de territoires à fort pourcentages de logements très sociaux, ont mis le sujet sur la table des négociations parlementaires.

Le député-maire de Sarcelles François Pupponi avait notamment ajouté en commission un amendement pour plafonner, au sein des quartiers prioritaires, la part des attributions réservées aux demandeurs aux ressources les plus faibles à 50 % du total. Mais il a été supprimé en séance à la demande de la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, qui jugeait que « cette disposition aurait pour conséquence que, lorsque ce plafond est atteint, un ménage prioritaire pourrait se voir refuser l'attribution d'un logement justement parce qu'il est prioritaire. »

A la place, les députés ont adopté un amendement gouvernemental qui consiste à fixer, pour les quartiers prioritaires de la ville, des objectifs d'attribution en faveur des ménages qui n'appartiennent pas au 1er quartile. Cette mesure visera notamment les salariés et les jeunes actifs. Ces objectifs seront approuvés par le président de l'intercommunalité et le préfet et, en cas de désaccord, un taux de 50% s'imposera.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 14/08/2016 à 17:53 :
Les amendes pour defaut d'attribution sont dérisoires. A Puteaux, seulement 45 000 € d'amnde pour les 11 logements soustrait du contingent prefectoral - soit a peine 5000 € par logement effectivement repéré. A ce prix là, la fraude peut continuer longtemps.
a écrit le 08/08/2016 à 13:59 :
La mixité économique n'est pas la mixité culturelle.
1. Je suis favorable à la mixité économique pour un quartier ou un village (nous avons tous besoin les uns des autres),
2. Je suis défavorable à la mixité culturelle, surtout si personne n'a reçu une formation suffisante pour comprendre la culture de l'autre et trouver un moyen de vivre ensemble.
En effet, la culture est ce qui va, inconsciemment, guider mon comportement avec les autres et le fonctionnement de la société ainsi que ce qui va me permettre d'interpréter le comportement de l'autre. Bien entendu, chacun pense que sa culture est la meilleure...et que l'autre, qui se comporte différemment, a forcément tort ou me veut du mal. C'est difficile à vivre au quotidien, surtout si chacun campe sur ses position et s'il n'y a pas de médiateur compétent pour aider chacun à comprendre l'autre et à trouver une solution satisfaisante.

C'est pourquoi, dans tous les pays que je connais, à part la France, les gens sont laissés libres de se regrouper par communautés culturelles...
a écrit le 08/08/2016 à 13:15 :
Tout ce que je lis ci-dessous, politiques et amis, occupant des logements sociaux, sur les meilleurs sites, est indigne de La République, et relève du XVIII ème siècle. Les attributions de logements sociaux ne devront plus dépendre directement ou SURTOUT PAS Indirectement ! par pression des politiques. Et les noms des foyers les occupant, publiés et consultables par tout Citoyen,à la Direct Dpt des Services Fiscaux, comme déjà depuis longtemps les Revenus Déclarés, et ce, avec Montant loyer et AP.L. ( beaucoup reçoivent autant ou plus d'A.P.L que de loyers grace à l'insupportable C.S.G-C.R.D.S à 8% ou 15.5% des revenus, occupants privilégiés indignes EXPULSES SANS RECOURS POSSIBLE.
a écrit le 08/08/2016 à 12:42 :
La mixité sociale tout comme l'égalité républicaine ne sont que des mots dont se gargarisent les politiques devant l'opinion mais qui ne font plus illusion !!!

La mixité sociale même entre gaulois cela n'existe pas , n'a jamais existé, dès le plus jeune age, dès la maternelle chacun peut en faire le constat et les années ni changent rien..
a écrit le 08/08/2016 à 10:44 :
Lorsqu'il devient directeur de cabinet de la ministre du logement Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer occupe un appartement 190 m2, dans un immeuble de standing du boulevard de Port-Royal, à Paris. Il paie un loyer d'environ 1 200 euros auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris, contre 4 700 euros environ s'il payait un prix de marché. Ce logement lui a été attribué en 1981 lorsqu'il était directeur adjoint du cabinet du maire de Paris, Jacques Chirac. Lorsqu'en 2007 la presse révèle cet avantage, l'homme jure qu'il ne bénéficie d'"aucun privilège personnel".Au même moment, le député de la Marne Benoist Apparu rendait les clefs de son appartement en toute discrétion, un vaste logement social de 45m2 situé dans le très bourgeois quartier du Marais à Paris, loué 672 euros par mois. Appartement que Benoist Apparu occupait depuis une dizaine d'années environ et dont il avait bénéficié lors de son accession à la présidence des jeunes RPR de Paris.
a écrit le 08/08/2016 à 10:19 :
L'idéal serait plutôt d'éradiquer la pauvreté non ? Cette façon de faire est franchement désespérante parce que d'une part elle démontre que la pauvreté serait inévitable et que les politiciens au lieu d'essayer de la combattre ne font du coup que la gérer.

Aveux autant d'impuissance que de compromission vis à vis des plus riches.
a écrit le 07/08/2016 à 19:03 :
Quand les ministres, députés et hauts fonctionnaires remettront leurs enfants dans des écoles, collèges et lycées publics et non plus privés, on pourra parler de mixité sociale...
a écrit le 07/08/2016 à 12:24 :
Et bien c'est ce qui se passe à Monaco depuis toujours !
Les logements sociaux sont sur tout le territoire, au carré d'or, au bord de mer ... et même une partie de la célèbre tour Odéon, celle qui détient l'appartement le plus cher du monde. Ici, à Monaco, Peugeot et Rolls font bon ménage !
C'est un état d'esprit où la sérénités l'emporte sur la méfiance et la jalousie
Réponse de le 07/08/2016 à 19:01 :
@Alf: comparaison amusante ! Il y aurait moins de 200 musulmans à Monaco, et encore faut-il savoir qu'ils y travaillent sans pouvoir obtenir la "nationalté" monégasque :-)
http://www.religion-facts.com/fr/v2/23/c42c177
a écrit le 07/08/2016 à 10:05 :
On pourrait avoir des logements sociaux pour les français ?? Parce que tout ce que je vois, ce sont toujours les mêmes qui ont les logements sociaux et nous qui attendons, on sera sûrement mort avant d'avoir obtenu quoi que ce soit.
Réponse de le 07/08/2016 à 19:20 :
Les logements sociaux sont toujours réservé au français ...

Si tu as des ancêtres français , il serait peut être tant que tu deviennes propriétaire .
Pour les autres il faut avant tout se mélanger au décor .
La mixité sociale c'est bien ... En tant que proprio , j'ai choisi mes voisins!
Réponse de le 08/08/2016 à 9:46 :
Beaucoup de français ont un logement social par le 1% logement de leur entreprise.Le dispositif dit "1% logement" (rebaptisé "Action Logement") est une participation des entreprises, appelé aussi Participation des employeurs à l'effort de construction (PEEC), versée avant le 31 décembre de chaque année.Tous les salariés des entreprises du secteur privé non agricole de 10 salariés et plus peuvent bénéficier du 1% logement, ainsi que les individus de moins de 30 ans en recherche d'emploi, y compris les étudiants salariés et les étudiants boursiers.La participation des entreprises se décline en plusieurs dispositifs, qui s'adressent aux locataires, aux propriétaires, mais aussi aux bailleurs et aux salariés en difficulté ou en mobilité professionnelle.
Pour les locataires, des offres de logements locatifs ainsi que des aides appelées Loca-Pass sur les avances et les garanties sont proposées (également destinées à certains bailleurs). Ces aides peuvent être obtenues par l'intermédiaire des comités interprofessionnels du logement (les CIL, organismes collecteurs de la PEEC).Malheureusement ,depuis les années 2000, l'APEC a été éclaté dans de multiples structures type ASTRIA, ADIL,CIL,UESL etc ...qui a multiplié le nombre de directeur ,mais pas celui des logements.Sans oublier ,que les ,étudiants salariés et les étudiants boursiers ont été rajouté depuis peu dans la liste d'attente, ce qui a restreint d'autant le nombre de logement pour les salariés.
a écrit le 07/08/2016 à 7:43 :
Tous le monde pourras fêter l'aïd! C'est tres egalitaire
Réponse de le 07/08/2016 à 20:21 :
Entièrement d'accord !!!
a écrit le 06/08/2016 à 18:43 :
Bonne idée, on pourra installer des logements sociaux à Mougins , ville très huppée ou
Hollande a une résidence secondaire. Idem dans le 5 éme Ardt place du Panthéon avec
Fabius ou encore place des Vosges avec Lang,La liste n'étant pas exhaustive bien entendu.
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Réponse de le 07/08/2016 à 22:28 :
Chevènement logement social de 210 m2 dans le centre de Paris.
a écrit le 06/08/2016 à 15:57 :
C'est une forme de politique de colonisation...vider les ghettos en répartissant partout leur population, pour la plupart de mœurs très différentes. Ce serait d'ailleurs une idée intéressante pour gérer le stock à condition de stopper le flux. Sans quoi ceux qui quittent les ghettos seront immanquablement remplacés par de nouveaux immigrants, légaux ou non, et ainsi de suite jusqu'au remplacement de la population originelle. (politique de la "tâche d'huile" de Gallieni, mais à l'envers!!).
a écrit le 06/08/2016 à 15:35 :
Un Loi est votée en novembre 2017 (?) et après il faut les décrets d'application..... et cela prend beaucoup de temps avant l'enterrement en bonne et due forme.
Cordialement
a écrit le 06/08/2016 à 15:34 :
A qui donc ont été attribués les logements HLM de la rue Saint-Didier (XVIème) ?
Réponse de le 06/08/2016 à 18:45 :
Et ceux rue de la Pompe ? On connaît la réponse, certainement pas aux pauvres mais plutôt au copains de la Mairie.
Réponse de le 08/08/2016 à 10:23 :
A puteaux en 2011 ,48,6% des élus UMP habitent des logements sociaux deux ans plus tard suite à ce scandale dans la presse ,le pourcentage est passé à ...53% .Voir : monputeaux.com pour plus de détail.
a écrit le 06/08/2016 à 15:19 :
Et ces nouveaux habitants où front-ils leurs courses, dans les épiceries et sur les marchés aux prix inabordables, ou bien feront-ils des kilomètres pour trouver une supermarché à bas prix ?
La bêtise des politiques nantis est sans limite.
a écrit le 06/08/2016 à 12:45 :
Il suffit de voir la dégradation très rapide de nombre d'immeubles à mixité imposée pour comprendre que cette ouverture par le bas , noble idée, se heurte au non respect du bien commun dans une vie communautaire sans communauté de fait. .....
Cette mixité sociale généreuse par le bas se traduira, se traduit déjà, par la fuite par le haut en d'autres lieux de ceux qui se trouvent ainsi confrontés à la différence de mentalité niée par certains responsables politiques ! Nombre d'habitants " des quartiers" en savent quelque chose !
En France on multiplie les belles et nobles idées pour mieux couvrir la réalité et les échecs des belles intentions sur le terrain.
De fait la multitude croissante des obligations, impositions de tout ordre démontre a quel point nombres de ces nobles intentions exacerbent ce qu'elles prétendent corriger sans apporter d'évolution positives dans le temps.
On ne peut imposer la mixité sociale, même de façade, quand dans le même temps on accepte, exacerbe, la lutte des classes, la haine pour l'échelon " d'au dessus " et le rejet du mieux loti .
Réponse de le 07/08/2016 à 15:11 :
Celà incite à vendre et à partir : ils feront à l'aise leur terreur, et trafics à chaque palier. Et prendront plus de plaisir, à érafler et incendier des voitures plus récentes.
a écrit le 06/08/2016 à 11:29 :
beaucoup de gens habitent seuls dans une grande surface.i faudrait pondérer les impots locaux en fonction du nombre d'habitants et inciter fortement ceux qui ont des surfaces disponibles a louer aux gens a revenus modestes.il faut une discrimination positive surtout dans les villages de France,ce sont eux qui sont en retard.
Réponse de le 06/08/2016 à 15:13 :
@élu ps: on dirait que tu as lu comment cela se passait du temps de l'Union soviétique. Mais, si tu avais fini le livre, tu saurais que cela s'est mal terminé :-) Pour être fidèle à ta doctrine, tu devrais prendre 1 "pauvre" pour toute surface de 9 mètres carrés dont tu disposes en plus de la tienne !
Réponse de le 06/08/2016 à 18:00 :
@Patrick,tout n'était pas a jetter dans l'union soviétique.je reve d'une société de partage du travail et des richesses sans compétition mortifère.bref une société épanouie,pas celle que nous chantent les néo libéraux.désolé je ne peux loger personne car mes propriétés sont en SCI et il faut rester strict sur leur utilisation en nom propre
Réponse de le 07/08/2016 à 7:36 :
Un elups qui gère ses propriétés en SCI...encore un qui utilise des moyens juridico-fiscaux pour s'enrichir en s'exonérant des impôts qu'il vote pour faire payer les autres ...bref faux derche comme tout socialiste quoi...faites ce que je dis, mais pas ce que je fais!
Réponse de le 07/08/2016 à 7:47 :
"Seul dans une grande surface" vous venez de vous decrire?? Toujours dans la provoc? Jouissif non?
Réponse de le 07/08/2016 à 8:05 :
@élu ps: 1) bien entendu que tout n'était pas à jeter, mais l'érosion des richesses n'est pas éternelle...comme l'a prouvé l'implosion de l'URSS. 2) quelle utopie que de croire au partage du travail et des richesses. On voit bien actuellement avec la Grèce que ce pays est prêt à partager les richesses des autres, mais sans travailler. Il serait de plus anormal que certains se décarcassent et que d'autres vivent à leurs crochets. 3) tu ne peux loger ou aider personne, car en bon socialiste, et comme les Grecs, tu n'as pas de problèmes pour partager les richesses des autres, mais pas les tiennes :-)
Réponse de le 07/08/2016 à 12:21 :
Problème: Je vis dans un 4 pièces avec ma femme. Supposons qu’on applique votre principe et qu’on m’impose de vivre dans un 2 pièces. Mes enfants et petits-enfants qui habitent de l’autre côté de la France viennent me voir 3 fois par an pour les vacances. Je les loge ou ?
Réponse de le 07/08/2016 à 15:04 :
Chevènent : logement social 210 m2, au entre de Paris, pour lui est sa Femme.
Réponse de le 07/08/2016 à 15:18 :
Un Socialo-Communiste est toujours de droite POUR LUI SEUL, et toujours de Gauche pour les autres.
Réponse de le 07/08/2016 à 16:11 :
Effarant de voir combien les élus socialistes sont coupés des réalités!Les commentaires montrent bien que le temps est venu pour l'alternance.La France sera bientot libre!
Réponse de le 07/08/2016 à 19:30 :
Liquidez toutes vos structures immobilière, votre épargne, vos revenus non consommés au profit d'associations et de fondations sociales reconnues d'utilité publique, et comme Chevènement, qui, Lui, a tout gardé Pour Lui, allez en HLM de 210 m2 au centre de Paris, comme Lui.
Réponse de le 08/08/2016 à 10:39 :
@Réponse de Un modèle exemplaire, parmi des millions

Souvenir :

Opération de communication mois de mai 2010, au ministère de l'Industrie. Par soucis de "transparence", Christian Estrosi a invité la presse à venir visiter ses appartements pour faire taire les "accusations mensongères" du Canard Enchaîné. Dans un numéro paru la veille, le journal affirme que le ministre de l'Industrie bénéficie de deux logements de fonction à Paris, dont l'un est occupé par sa fille.
Une visite qui laissera un goût amer aux journalistes présents.
Car si la défense du ministre de l'Industrie est pour le moins originale, l'encadrement des médias par les conseillers du ministère est tel qu'elle laisse planer le doute sur la sincérité de l'initiative. Car pour infirmer les informations du Canard Enchaîné selon lequel Christian Estrosi a à sa disposition deux appartements de fonction, le ministre fait visiter… deux appartements de fonctions.e premier, une modeste "sous-pente", selon Chrisitian Estrosi, est un trois pièces de 70m² situé dans une annexe du ministère des Finances, au 80 rue de Lille, où se trouve l'hôtel Seigneley, un hôtel particulier du XVIIIe siècle. Y loge l'une des filles Estrosi, étudiante de son état.Quant au deuxième appartement, un vulgaire "bureau reconverti" selon le ministre de l'Industrie, il s'agit en fait d'un duplex de 60m² situé rue de Bercy et donnant sur la Seine. En revanche, il ressemble plus à une chambre d'hôtel aseptisée qu'à un véritable "pied-à-terre". De toute évidence, le logement de fonction n'est pas habité.
Réponse de le 08/08/2016 à 10:46 :
@Réponse de élu UMP

En février 2005, Hervé Gaymard est homme un ministre de l'Economie et des Finances comblé... jusqu'à ce qu'éclate la polémique sur son logement de fonction, un appartement de 600 mètres carrés à 14 000 euros loué par Bercy. Le ministre s'indigne : "Si je n'étais pas le fils d'un cordonnier-marchand de chaussures, je n'aurais pas de problème de logement. Je serais propriétaire de mon appart et il n'y aurait pas toutes cette affaire".Hervé Gaymard s'enferre, il est en fait lui-même propriétaire d'un appartement de 200 m2 à Paris, appartement dont il perçoit le loyer. Le ton change alors et Hervé Gaymard veut réparer cette "grosse connerie". Il va quitter la rue Jean-Goujon et rembourser 58.894 euros de loyer. Il résiste dix jours mais finit par démissionner.De cette affaire est née la circulaire Raffarin.
a écrit le 06/08/2016 à 10:42 :
bon, c'est clair, ils veulent que le fn passe en 2017 ou 2022
les masques tombent
la propagande disait il y a 3 mois que le policier ou l'infirmiere devait poouvoir trouver un logement a neuilly........ finalement c'est completement autre chose qui est explique!
on va coller des gens qui ne travaille pas, voire des gens en burqa qui n'ont aucune intention de s'integrer dans des quartiers feutres qui resteront inabordable au francais moyen qui lui... travaille afin que ceux qui se levent a 5.00 beneficient des joies de leurs nuisances nocturnes ( les memes que celles de la jetset)!
quant a l'ecole, je vois bien des gens dont on connait le niveau postuler obligatoirement a louis legrand puis a ginette!
hey, c'est une blague?
non ma bonne dame, c'est l'application des methodes pronees par lenine en 1920, pour tirer une societe vers le bas afin qu'elle arrive a son but ultime ' le socialisme' ( si vous voyez a quels ecrits je fais reference...)
a écrit le 06/08/2016 à 10:41 :
L'Histoire nous apprend que" Hommes et Femmes ne sont pas égaux devant les richesses". Alors parlons de ces précieuses inégalités, donc de différences, que la nature a prévues et que le logement met parfois en évidence et voyons-y l'expression de la réalité, source de richesse culturelle et sociale infinie cause de respect et d'admiration. C'est dans une certaine mesure, leur négation qui est à l'origine des vraies discriminations. N'est il pas?
Réponse de le 06/08/2016 à 11:32 :
Heureusement que hommes et femmes ne sont pas égaux devant la richesse.La mixité socialiste fera pschitttt(a part éventuellement pour le personnel de maison)
Réponse de le 06/08/2016 à 16:35 :
Désormais plus de ghettos de l'intégration forcée!!! Cette solution est inadmissible et scandaleuse. Mais elle est inspirée par une analyse stupide et mensongère suivante laquelle l a mixité de logement est un facteur de cohésion sociale alors meme qu'il contribue non seulement à la crise du logement mais aussi à la ségrégation sociale et au espace de non-droit. Quant à la cohésion sociale elle n'est pas seulement affaire de logement. Elle implique aussi:
1. une scolarité de qualité grace à la concurrence entre les établissements de tous genres alors que les enfants aujourd'hui livrés à un monopole public ivre de laicité et de syndicalisme.
2. une intégration par emploi ce qui est impossible dans un pays ou les chomeurs se multiplient grace aux contraintes fiscales sociales et règlementaires pesant sur les entreprises et grace au traitement " social" du chomage. Donc acte
Réponse de le 06/08/2016 à 16:51 :
La leçon retenu c'est qu'il ne suffit pas de modifier le visage des quartiers pour modifier le visage des quartiers qui restent très colorés mais très colorés. Quand on parle de mixité sociale dans les quartiers c'est de mixité ethnoraciale qui est avant toutquestion. Au fond la mixité sociale, c'est B Hortefeux qui parle le mieux " Quand il y a un ça va, c'est quand il y a beaucoup qu'il y a des problèmes" Sans rancune
a écrit le 06/08/2016 à 9:38 :
La mixité sociale par le logement est absurde pour une raison très simple. Les prix dans les commerces et services des quartiers "riches" sont inabordables pour les familles pauvres, qui devront donc consommer ailleurs. C'est seulement pratique pour les riches qui auront à leur porte les femmes de ménage, les baby-sitters, les ouvriers de maintenance... On peut vivre dans le même immeuble et n'avoir aucun contacte avec ses voisins, et c'est d'ailleurs a cause de cela qu'a été créé la "fête des voisins". Le mixité sociale n'est donc qu'un prétexte fallacieux car elle est impossible quand les différences de revenu augmentent, ce qui est loin de s'arranger.
Réponse de le 06/08/2016 à 10:50 :
Pas Dingo complètement. Au début du siècle, ces appartements existaient. Ils s'appelaient chambre de service ou de bonne. Et de temps en temps le maître faisait un tour au dernier étage histoire de vérifier le tirage du poële!!
Réponse de le 07/08/2016 à 11:39 :
C'est d'autant plus absurde que comme on l'a constaté à Munich, le jeune germano-Iranien qui avait tué 9 personnes, vivait avec a famille dans un logement social qui se trouvait dans un quartier aisé. Cela ne l'a pas empêché de faire allégeance à Daesh par haine de son environnement. On apprend d'ailleurs que ce jeune si gentil qui était deux ns en traitement psychiatrique, a été emmené en vacances en Iran où on père et lui ont participé à des coursde tirs ! Le logement n'était donc pas vecteur d'intégration, mais bien l'éducation selon des valeurs de la république dans cette famille. Et là, il est à craindre que nous ne relèverons pas ce challenge en déplaise à la sphère socialo-bobo !
a écrit le 06/08/2016 à 9:11 :
A quand la mixité sociale entre les "élites" et les "sans dents"?
Réponse de le 07/08/2016 à 11:28 :
@Bah: quand les poules auront des dents :-)
Réponse de le 08/08/2016 à 10:51 :
@Réponse de Patrickb

Une équipe de scientifiques du CNRS de Nantes et de l'Ecole normale supérieure de Lyon a réussi à faire pousser des dents chez des embryons de poulet. Les résultats de cette expérience ont été publiés dans la très sérieuse revue américaine « Proceedings of the National
Academy of Sciences ». « Il y a quelques millions d'années, les oiseaux avaient des dents, explique le docteur Josiane Fontaine-Pèrus, directeur de recherche de l'unité CNRS de Nantes 6018. Puis au cours de l'évolution, ils ont perdu cette faculté et les gènes qui participaient à cettefabrication dentaire ont disparu ou sont devenus silencieux. En greffant des cellules souches de souris dans la zone buccale des embryons, nous avons réussi à rallumer ces gènes et les dents ont poussé. »
a écrit le 06/08/2016 à 6:07 :
on tutoie le divin ici : l état va maintenant se mêler de la répartition des populations.
on connaît les succès de la puissance publique en matière de logement : on va donc pourrir la vie des gens qui étaient en partie tranquille, faire baisser un peu plus le niveau dans les écoles, ... l école autrichienne d économie a raison : le socialisme (l intervention maximale de l état) tire tout le monde vers le bas. ils ne s arrêteront que lorsque il n y aura plus que des pauvres ou suffisamment pour tenir la majorité de la population sous la coupe de l état.
avant de déplacer les pauvres, il faudrait peut être leur donner un travail et une dignité : les déplacer ne va faire qu'accroitre les tensions et créer d autres mouvements de population : il ne vient pas à l idée de l état que les classes moyennes vont se déplacer ou bien ne viendront pas s installer dans ces quartiers ?p
Réponse de le 06/08/2016 à 10:44 :
c'est ce que lenine proposait dans ses ecrits
et histoire de joindre le geste a la parole, il a organise la famine entre 1920 et 1922
( avec 3 millions de morts, pour commencer)
bon comme il est mort il n'a pas pu terminer le travaille, mais dieu merci, staline a repris le flambeau a sa facon!
a écrit le 06/08/2016 à 0:14 :
On entendra n'importe quoi, les espaces se créer d'eux mêmes , soit on s'en va par ce que l'on plus supporter où alors et bien on supporte , mais en générale toute les tentatives se sont soldées par les mêmes résultats .
a écrit le 05/08/2016 à 21:55 :
Chevènement, " Sans Dents " par excellence, occupe un Logement Social de 210 m2 au centre de Paris. Bon ça semble ne pas déranger " Normal 1er " " Moi Président Je ", chantre de l'Ethique et de la Moralité, qui lui remet un nouveau truc : agence, conseil supérieur, ou haute autorité, ou haut comité...56% de Sans Dents, dans ce pays, exonérés d'I.R : DONC A LOGER CONVENABLEMENT.
a écrit le 05/08/2016 à 20:44 :
vous parlez de l'immigration?
a écrit le 05/08/2016 à 20:16 :
Les prix des grandes superficies constructibles en périphérie des villes, vont flambés et vont devenir rapidement trés difficiles à trouver.

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