• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Peut-on parler de reprise économique ?

Photo de Fabien Piliu

Fabien Piliu

Publié le 25 juillet 2016 à 13:45 - Mis à jour le 25 juillet 2016 à 16:04

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Au premier trimestre, le PIB tricolore a fait un bond de 0,6%. Au deuxième trimestre, l'activité devrait progresser à un rythme moins élevé. Dans quelle situation se trouve l'économie française ?

L'année a démarré en fanfare ! Au premier trimestre, contre toute attente, le PIB a progressé à un rythme de 0,6%, supérieur de 0,2 point à la croissance observée au quatrième trimestre 2015 selon l'Insee.

On pouvait alors parler de reprise. La consommation des ménages et l'investissement étant dynamiques, la demande intérieure a contribué à la croissance du PIB à hauteur de 1 point de PIB au total. Soit 0,4 point de PIB de plus qu'au dernier trimestre 2015. Cette performance aurait pu être encore plus élevée. Il aurait fallu que les entreprises déstockent moins, la variation des stocks retirant 0,2 point à la croissance.

Le commerce extérieur pèse sur les chiffres de la croissance

Il aurait surtout fallu que le commerce extérieur se réveille enfin. Ce ne fut pas le cas. Au premier trimestre, il pesé négativement de 0,2 point sur la croissance. Certes, c'est 0,4 point de moins qu'au quatrième trimestre 2015. Mais il est difficile de se réjouir de cette situation. Il faut remonter au deuxième trimestre 2015 pour observer la dernière contribution positive du commerce extérieur sur la croissance. Il faut prospecter encore plus loin dans les archives pour trouver la trace du dernier excédent de la balance commerciale : 2003.

Les entreprise ont peut-être raté le coche

Pourtant, les entreprises françaises auraient dû profiter de conditions plus avantageuses. Le recul des matières premières, et en particulier du pétrole, la chute de l'euro face au dollar et la baisse du coût du travail autorisée en partie par le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et les premiers allègements de charges contenus dans le Pacte de responsabilité - d'autres ont suivi en avril - auraient dû avoir un effet positif sur le commerce extérieur. Ce ne fut pas vraiment le cas, en raison, essentiellement, de la faiblesse du tissu d'entreprises exportatrices qui ne dépasse pas les 125.000.

Un rythme difficile à soutenir

Et ensuite ? Il faut attendre le 29 juillet pour connaître le chiffre de la croissance au deuxième trimestre. C'est à cette date que l'Insee publiera sa première estimation. Que peut-on espérer ? Malheureusement, l'activité ne peut se maintenir à ce rythme. L'Institut vise une croissance de 0,3% du PIB, un rythme inférieur de moitié à celui enregistré au premier trimestre. La Banque de France est encore moins optimiste. Elle table sur une hausse de l'activité limitée à +0,2%. C'est maigre.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Cette décélération trouve en partie son origine dans un essoufflement de la consommation. Les dépenses des ménages en énergie et en biens durables, parmi lesquels l'automobile, les produits électroniques et les équipements en logement ont nettement marqué le pas en avril et mai. La publication prochaine des statistiques datées de juin permettra de déterminer si ce repli de la consommation est une tendance longue.

L'investissement progresse

Heureusement, l'investissement des entreprises reste dynamique, compensant en partie cette baisse de la consommation des ménages. La remontée du taux de marge et la prolongation du dispositif de suramortissement de l'investissement, lequel a été élargi à d'autres secteurs comme le numérique, favorisent la progression de l'investissement. Symbole de cet allant, le climat des affaires se maintient au-dessus de sa moyenne de longue période.

Que faut-il attendre du commerce extérieur ? A priori, pas grand-chose. La réduction de deux milliards d'euros du déficit commercial en mai par rapport à avril ne met pas fin à la dégradation de la balance commerciale. De fait, " le déficit cumulé des douze derniers mois atteint 46,5 milliards d'euros, contre 46,0 milliards pour l'année 2015 ", précisent les Douanes. S'ils ne devraient pas être visibles dès cette année, les effets négatifs du Brexit sur l'exportation devraient être palpables l'année prochaine. C'est l'une des raisons pour laquelle la semaine dernière le Fonds monétaire international (FMI) a révisé de 0,1 point sa prévision de croissance pour la France pour la porter à 1,1% en 2017.

Par ailleurs, la remontée des cours du brut vient rogner la compétitivité des entreprises industrielles. Heureusement, l'euro se maintient face au dollar à un niveau avantageux pour les entreprises qui exportent hors de la zone euro. Il n'a gagné que 1,22% face au billet vert depuis le 31 décembre 2015. Sur cinq mois, c'est une chute de plus de 23% qu'il affiche.

Les maigres options de l'exécutif

Dans ce contexte, que peut faire le gouvernement pour stimuler la croissance ? Plusieurs baisses d'impôts sur le revenu de certaines catégories de ménages ont déjà été décidées. Une autre interviendra peut-être l'année prochaine si la croissance atteint 1,7% en 2017. C'est l'une des promesses faites par François Hollande lors de son intervention télévisée le 14 juillet. Si la consommation s'essouffle, la partie n'est pas gagnée.

Peut-il actionner le levier de la commande publique ? Parce qu'il s'est engagé à respecter  ses engagement vis-à-vis de Bruxelles en matière de réduction du déficit public, l'Etat n'a pas de marge de manœuvre. Certes, la France peut emprunter à des conditions historiquement basses. Mais ces emprunts ne peuvent servir à autre chose qu'à couvrir les dépenses courantes comme le service de la dette, le deuxième poste de dépense de l'Etat. Au niveau local, et c'est plutôt une bonne nouvelle, la donne est un peu différente. Selon les prévisions de la Banque Postale, après avoir chuté de 17% depuis 2013, le montant des investissements des collectivités locales devrait enfin se stabiliser en 2016, aux alentours de 48 milliards d'euros.

À lire également

  • Le commerce extérieur tricolore plombé par le Brexit ?
  • Commerce extérieur : la fenêtre de tir favorable se referme-t-elle ?
  • Les chefs d'entreprises sont moins inquiets mais de plus en plus attentistes
  • Les conflits sociaux inquiètent les chefs d'entreprises
  • Malgré la reprise, les Français n'ont toujours pas le moral

Quant au plan Juncker, malgré 13,5 milliards d'euros d'investissements créés revendiqués, son impact sur la conjoncture française, comme européenne, reste encore à prouver....

Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?

  • 2

    Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025

  • 3

    17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France

  • 4

    La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires