PLTJE 2016: "Certaines startups feront partie du CAC 40 de demain"

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Bis repetita. Comme en 2015, Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie, est venu ce lundi soir apporter son soutien aux six lauréats et aux finalistes du Prix La Tribune BNP Paribas du jeune entrepreneur.
" Certaines des entreprise lauréates feront peut-être partie du CAC 40 de demain. C'est un parcours de longue haleine. C'est la raison pour laquelle il faut continuer à les aider, à leur simplifier la vie. Il ne faut pas attendre quelque campagne pour supporter les entrepreneurs, soutenir l'esprit d'entreprise", a-t-il déclaré devant les 1.500 personnes réunies dans la salle mythique du Grand Rex, dans le deuxième arrondissement de Paris, rappelant que la France était le pays le plus dynamique dans ce domaine. "Entreprendre, c'est maintenant. C'est d'autant plus vrai que l'environnement financier est actuellement très favorable", a-t-il poursuivi.
Cette dynamique entrepreneuriale peut-elle se prolonger ? Le ministre de l'Economie en est convaincu. " Ces réussites entrepreneuriales sont des exemples que les prochaines générations voudront suivre. Certaines vies sont très romanesques, beaucoup aimeraient les vivre ", a expliqué Emmanuel Macron, rappelant toutefois les efforts à poursuivre pour simplifier l'investissement et le financement des projets d'entreprises. Selon ses calculs, grâce aux réformes à venir pour flécher certains placements financiers vers des projets entrepreneuriaux par nature risqués, ce sont 10 à 20 milliards d'euros qui pourraient être dirigés vers le capital risque et le capital investissement.
Ce soutien du locataire du troisième étage de Bercy n'est pas innocent. Il déclare régulièrement sa flamme aux créateurs d'entreprises et en particulier aux fondateurs de startups, aux acteurs de la French Tech qu'il accompagna début janvier au Consumer electronic show (CES) à Las Vegas. Un événement où la France était particulièrement bien représentée, avec190 entreprises dont 127 start-up. Le thème est, il faut l'avouer, plus glamour que le redressement productif qui fut imposé à son prédécesseur à Bercy, Arnaud Montebourg.
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" Ne perdez pas une once de votre ambition, de votre envie, ne renoncez à rien, continuez ! La French Tech, ce n'est pas un seul secteur, ce n'est pas le numérique, et d'ailleurs le numérique n'est pas en soi un secteur. C'est d'abord l'esprit français, celui de l'entrepreneuriat qui nous pousse tous à aller plus loin", avait-t-il déclaré le 29 janvier aux forces vives de la French Tech à Paris.
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