PLTJE 2016 : "Certaines startups feront partie du CAC 40 de demain"

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Comme en 2015, le ministre de l'Economie est venu apporter son soutien aux lauréats du PLTJE
Comme en 2015, le ministre de l'Economie est venu apporter son soutien aux lauréats du PLTJE (Crédits : DR)
Lors de la remise du Prix La Tribune BNP Paribas du jeune entrepreneur, le ministre de l'Economie a réaffirmé son soutien aux startups et à la French Tech.

Bis repetita. Comme en 2015, Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie, est venu ce lundi soir apporter son soutien aux six lauréats et aux finalistes du Prix La Tribune BNP Paribas du jeune entrepreneur.

" Certaines des entreprise lauréates feront peut-être partie du CAC 40 de demain. C'est un parcours de longue haleine. C'est la raison pour laquelle il faut continuer à les aider, à leur simplifier la vie. Il ne faut pas attendre quelque campagne pour supporter les entrepreneurs, soutenir l'esprit d'entreprise", a-t-il déclaré devant les 1.500 personnes réunies dans la salle mythique du Grand Rex, dans le deuxième arrondissement de Paris, rappelant que la France était le pays le plus dynamique dans ce domaine. "Entreprendre, c'est maintenant. C'est d'autant plus vrai que l'environnement financier est actuellement très favorable", a-t-il poursuivi.

Des vies romanesques

Cette dynamique entrepreneuriale peut-elle se prolonger  ? Le ministre de l'Economie en est convaincu. " Ces réussites entrepreneuriales sont des exemples que les prochaines générations voudront suivre. Certaines vies sont très romanesques, beaucoup aimeraient les vivre ", a expliqué Emmanuel Macron, rappelant toutefois les efforts à poursuivre pour simplifier l'investissement et le financement des projets d'entreprises.  Selon ses calculs, grâce aux réformes à venir pour flécher certains placements financiers vers des projets entrepreneuriaux par nature risqués, ce sont 10 à 20 milliards d'euros qui pourraient être dirigés vers le capital risque et le capital investissement.

Déclarer sa flamme

Ce soutien du locataire du troisième étage de Bercy n'est pas innocent. Il déclare régulièrement sa flamme aux créateurs d'entreprises et en particulier aux fondateurs de startups, aux acteurs de la French Tech qu'il accompagna début janvier au Consumer electronic show (CES) à Las Vegas. Un événement où la France était particulièrement bien représentée, avec190 entreprises dont 127 start-up. Le thème est, il faut l'avouer, plus glamour que le redressement productif qui fut imposé à son prédécesseur à Bercy, Arnaud Montebourg.  

" Ne perdez pas une once de votre ambition, de votre envie, ne renoncez à rien, continuez ! La French Tech, ce n'est pas un seul secteur, ce n'est pas le numérique, et d'ailleurs le numérique n'est pas en soi un secteur. C'est d'abord l'esprit français, celui de l'entrepreneuriat qui nous pousse tous à aller plus loin", avait-t-il déclaré le 29 janvier aux forces vives de la French Tech à Paris.

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Commentaires
a écrit le 05/04/2016 à 8:00 :
quel optimisme dans les propos!
oui, y aura bcp de morts et qques reussites....
bon, quels sont les arguments pour que ces startups se developpent en france ou on fait tt pour qu'elles echouent?
aucun
a partir du moment ou elles ne seront plus en phase d'amorcage, si ca marche, elles ne resteront pas... soit elles demenageront d'elles memes, soit elles se feront racheter
faut recolter ce qu'on a seme
a écrit le 04/04/2016 à 21:33 :
Mais je pense qu'il faut féliciter nos énarques avec le ces : comment enfoncé les startups ... Les impotechs ou l'énarque en folie . Ce gouvernement a fait tout et son contraire .... Qu'ils aillent faire du jardinage et nous laissent tranquille . On veut plus les voir

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