Pour la CGT, Hollande fait du Sarkozy

Le volet social du quinquennat de François Hollande s'inscrit "dans la continuité" de celui de Nicolas Sarkozy, a expliqué le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez au Journal du Dimanche.

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Les dirigeants politiques français prennent-ils la mesure de l'exaspération des salariés?
Les dirigeants politiques français prennent-ils la mesure de l'exaspération des salariés? (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez juge que le volet social du quinquennat de François Hollande s'inscrit "dans la continuité" de celui de Nicolas Sarkozy, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. A la veille de la conférence sociale, à laquelle ne participera pas la CGT, son numéro un fustige "une grand-messe d'experts patronaux" destinée "uniquement" à servir "la communication" du gouvernement.
"Il y a des sujets majeurs qui ne sont pas pris en compte", notamment les salaires et le temps de travail, qui sont pourtant "clairement les priorités des Français", estime Philippe Martinez. Selon lui, François Hollande est "dans la continuité de son prédécesseur (Nicolas Sarkozy, ndlr) sur le plan social".

L'exaspération des salariés

Sur le climat social qu'il juge dégradé en France, Philippe Martinez assure avoir "prévenu" le gouvernement que "l'exaspération des salariés" allait croissant. Aux ministres, "on leur dit : Faites attention, ça va exploser. Ils nous répondent de calmer les salariés mais on n'est pas les pompiers de service, on n'est pas là pour réparer les bêtises du patronat ou du gouvernement", dit-il.
Or, "quand on n'est jamais écouté, qu'on risque de perdre son boulot et qu'il y a six millions de chômeurs, on ne va pas prendre ça avec le sourire", poursuit le leader de la CGT.

L'attitude du gouvernement

A propos de la crise à Air France, il condamne la position du gouvernement, qui a moins réagi aux 2.900 postes menacés qu'aux violences ayant succédé à l'annonce du plan de restructuration, le 5 octobre dernier. "Depuis ces événements, le Premier ministre (Manuel Valls) s'entête à ignorer les salariés. Pas un mot pour les 3.000 futurs licenciés. Pas un mot après que cinq salariés ont été réveillés par la police devant leur famille et gardés à vue plus de trente-six heures comme des malfrats de la pire espèce", conclut Philippe Martinez.
Cinq salariés d'Air France seront jugés le 2 décembre en correctionnel pour "violences aggravées", à l'encontre de cadres de la compagnie et d'agents de sécurité.

(Avec AFP)

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Commentaires 13
à écrit le 19/10/2015 à 12:15
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A la fin , je préfère qu'il fasse du Sarko que du Martinez !!!!

le 19/10/2015 à 20:55
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Dommage qu'il ne fasse pas de socialisme... Mais bon pour avoir une chance d'être au second tour avec Marine, il est vrai qu'il a plus de chance en se présentant à la primaire UMP qu'à la présidentielle...

à écrit le 19/10/2015 à 11:32
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Il y en a encore qui feigne la surprise de s'apercevoir que le programme qu'applique tout nos dirigeants est prémâché par Bruxelles et qu'il ne peut en exister d'autre!

le 20/10/2015 à 8:56
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La vraie question est de savoir si un État peut continuer durablement à dépenser plus qu'il ne gagne !!!! Bruxelles ou pas, il faut y répondre... Et sans Bruxelles, la claque serait rapide... Je ne vous conseille pas d'essayer, comme certains démagog...

à écrit le 19/10/2015 à 10:55
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la CGT a raison, UMPS quel différence ?

à écrit le 18/10/2015 à 20:15
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La CGT avait appelé a voter pour Hollande. La CGT, les Trabans, Georges Marchais...toute une époque.

à écrit le 18/10/2015 à 18:57
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Ils auraient pu gouverner ensemble cela aurait coûté moins chère à la République, pour quoi ne font-ils pas une entente cordiale , "tous ensemble ! tous ensemble ".

à écrit le 18/10/2015 à 14:46
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Que ce soit Hollande, Sarko ou autre : les tenants du pouvoir sont tenus d'appliquer les consignes de Bruxelles, ils n'ont pas le choix. Il n'y a aucune raison pour que cela change, que notre président soit à droite, à gauche, très à droite ou très à...

le 19/10/2015 à 7:19
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+1

à écrit le 18/10/2015 à 13:28
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De toute évidence Hollande et Sarkozy sont des clones Ils méprisent profondément les gens ne tiennent pas leur promesses et ne réforme rien

le 18/10/2015 à 17:43
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Quelles réfomes? des idées, c'est ca qu'il nous faut.

à écrit le 18/10/2015 à 11:45
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hahaha! il se sent une ame de jesus qui calme les salaries!!!!!!!!!! rappelez nous l'origine syndicale des gens qui ont passe a tabac ' dans la justice reenchantee' le drh d'air france? allez mere theresa, raconte nous encore une bonne histoire dro...

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