Retraites complémentaires : ce que contient l'accord trouvé entre le patronat et trois syndicats

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L'Agirc et l'Arrco ont vu leurs déficits cumulés se creuser à plus de 3 milliards d'euros en 2014.
L'Agirc et l'Arrco ont vu leurs déficits cumulés se creuser à plus de 3 milliards d'euros en 2014. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Le Medef, la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC ont trouvé un accord de principe, dans la nuit de vendredi, afin de renflouer les caisses déficitaires de l'Agirc et de l'Arrco. Le texte prévoit un système de bonus-malus pour les départs à la retraite, ne dépendant plus uniquement de l'âge mais aussi de la durée de cotisation.

C'est dans la nuit de vendredi à samedi que le Medef a décroché un "accord de principe", de la part de trois syndicats, pour son projet visant à renflouer les caisses des retraites complémentaires, projet qui va inciter les salariés à travailler plus longtemps. "L'échec était annoncé, cela n'est pas le cas", s'est réjoui le négociateur de la CFE-CGC, Serge Lavagna, à l'issue de la journée de négociation entre le patronat (Medef, CGPME, UPA) et les syndicats (CGT, CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC) pour trouver un moyen de renflouer les caisses déficitaires de l'Agirc (cadres) et de l'Arrco (tous les salariés du privé).

Il y a "un accord de principe" entre le Medef et la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC, a-t-il ajouté. Une réunion "conclusive" est prévue le 30 octobre pour sa finalisation, a précisé Serge Lavagna. "Accord historique", selon le négociateur du patronat, Claude Tendil, car "pour la première fois, les organisations patronales et salariales admettent que le comportement est un élément qui peut modifier l'équilibre des régimes". CFDT et CFE-CGC ont "salué un abattement contributif et pas obligatoire", qui ne concernera pas les 33% de retraités les plus modestes exonérés de CSG. De leur côté, FO et la CGT ont refusé de signer le texte. Qualifiant le projet du Medef d'"inacceptable", le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a estimé sur BFMTV qu'"une nouvelle fois", les salariés et les retraités "vont devoir payer".

Le troisième abattement susceptible d'être revu en fonction des comportements

Le patronat était arrivé vendredi matin avec de nouvelles propositions, qu'il a ajustées dans l'après-midi. Le texte prévoit un système de bonus-malus pour les départs à la retraite, ne dépendant plus uniquement de l'âge mais aussi de la durée de cotisation. Objectif : inciter les salariés, à partir de 2019, à travailler une année de plus, une fois qu'ils ont rempli les conditions nécessaires pour partir avec une retraite à taux plein (âge légal de 62 ans et durée de cotisation de 41,5 ans). Ainsi, un salarié remplissant ces deux conditions, qui déciderait de prendre sa retraite à 62 ans, verrait sa retraite complémentaire amputée de 10% la première année, de 10% la deuxième et de 10% la troisième, avant de récupérer une retraite à taux plein à 65 ans.

Le troisième abattement, applicable à partir de 2021, pourrait être revu en "fonction des comportements", ont précisé les signataires. La précédente mouture proposait 15, 12 et 10%. En revanche, si le salarié travaille jusqu'à 63 ans (soit 4 trimestres de plus), ce malus serait annulé. Autre cas de figure, une personne disposant de ses annuités à 64 ans devrait attendre 65 ans pour partir à la retraite sans subir de décote. Des bonifications de 10, 20 et 30% seraient au contraire appliquées, pendant un an, pour les salariés restant en activité deux, trois ou quatre ans de plus.

Le gouvernement "accompagnera" la mise en oeuvre de l'accord

Une baisse de 10% de la pension du régime complémentaire, pour un salarié gagnant 1.800 euros et dont la retraite tout régime confondu atteint 1.300 euros, dont 500 euros de complémentaire, aurait "un effort de 50 euros par mois à fournir, pendant au minimum deux ans", a détaillé Jean-Louis Malys (CFDT). Le patronat a accepté aussi l'idée d'une hausse d'un des deux taux de cotisations. "Sur un plan d'économies qui nous est présenté de 6 milliards d'euros, le patronat fait un effort de 600 millions" (700 selon le  patronat), a déploré de son côté Philippe Pihet (FO). Les efforts sont supportés à "90% par les salariés et à 10% par les entreprises".

"Le projet d'accord acte de fait le report de l'âge de la retraite et l'abaissement du niveau des retraites complémentaires", a déploré Eric Aubin (CGT), opposé à tout abattement. Le représentant de la CGT a dénoncé en outre des "pressions politiques". Une autre source syndicale a confirmé à l'AFP que le Premier ministre, Manuel Valls, a pris contact avec la CFDT et la CFTC. Dans un communiqué, ce dernier s'est "réjoui" de l'accord", précisant que "le gouvernement accompagnera" sa mise en œuvre. L'Agirc et l'Arrco ont vu leurs déficits cumulés se creuser à plus de 3 milliards d'euros en 2014. La réforme des retraites complémentaires va permettre un retour à l'équilibre de ces régimes "à l'horizon 2024-2025", a assuré samedi Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, sur France Inter. (AFP).

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Commentaires
a écrit le 20/10/2015 à 9:56 :
@ SPIP BONJOUR : tout simplement que le syndicalisme en FRANCE depuis la fin de la dernière guerre n'attire plus les travailleurs, ils se croient tous devenus patrons en oubliant un peu tous les acquis sociaux qu'ils doivent aux syndicats ! comme par exemple les congés payés (1396) !!!!!!!!! et opposer les privé au publique c'est tout simpelment diviser le monde ouvrier je vous ferai gentiment remarquer que dans ma jeunesse tout le monde rigolait des fonctionnaires payés à coup de lance pierre et maintenant que l'emploi s'écroule en FRANCE ces mêmes pleurnichards critiquent les fonctionnaires personne ne les a empêchés de passer les concours il y en a pour tous les niveaux d'instruction !'
a écrit le 19/10/2015 à 9:40 :
Les syndicat en vendue les retraite au patronat et au gouvernement c est la misères ?
a écrit le 18/10/2015 à 20:40 :
Notre avenir des retraites sur le dicta des quelle qu'est magouilleur et on dit riant et les politiques la ferment qu'elle justice avec l argent des retraitées
a écrit le 18/10/2015 à 16:55 :
Les français feraient mieux de se soucier de leur emploi futur que de leur retraite.Toutes les belles promesses de retraite s'écrouleront de toutes façons avec la bulle des marchés financiers.Le QE de Draghi sert déja a combler les déficits de la" protection "sociale,il ne sera pas éternel
a écrit le 18/10/2015 à 15:59 :
Ce genre d'article n'apporte rien au débat, sinon à enflammer ceux qui ne réfléchissent jamais avec des données chiffrées. L'article aurait due proposer des exemples chiffrées plutôt que de rester sur des lamentations politiques. Faute de ces données je tente une analyse : Qui sont ceux qui ont le plus gros pourcentage de leurs retraites en complémentaires ? Ce sont les cadres. Or la grande majorité des cadres ont fait des études jusqu'à 24 ou 25 ans et partiront quoique qu'il n'en soit à 65 ou 66 ans.Cela veut dire qu'ils n'y seront pas concernés dans la très grande majorité. Maintenant examinons les catégories non-cadres. Ils perçoivent une retraite dont la part complémentaire est plus petite que celle des cadres. On estime (et il faudrait le confirmer) que cela représente en moyenne environ 300 Euros. Si malgré tout l'employé partait à 62 ans il aurait un manque à gagner en moyenne de 30 Euros par mois pendant 1 an soit une perte de 360 Euros sur sa vie de retraité. Je ne suis pas certain que cela soit suffisant pour dissuader quelqu'un de partir à 62 ans.
a écrit le 18/10/2015 à 12:07 :
J'imagine que Hollande qui aime beaucoup la justice va faire d e même pour les fonctionnaires.... Autrement ce serait injuste, non?
Réponse de le 19/10/2015 à 16:44 :
Il va instaurer une retraite complémentaire, financée par l'employeur? Les fonctionnaires étant privés de retraite complémentaire financée par l'employeur, il ne peuvent évidemment bénéficier de cette réforme.

Il va instaurer une complémentaire santé qui a rendu obligatoire dans le privé à partir de 2016? Non seul le privé en bénéficie, imposer à l'Etat ce qu'il impose aux entreprises est inconcevable pour Hollande!

Il va instaurer participation et intéressement sur les économies réalisée par l'Etat ? Non, rien nada.

Il va constituer de CE, avec les avantages liés? Non, évidemment!

non, il ne va rien faire, laissant les fonctionnaires avec des différences qui ne peuvent être appelées avantages. Mais ce non alignement aiguise les arguments des jaloux, c'est presque stratégique tant la jalousie est un moteur puissant.
a écrit le 18/10/2015 à 10:56 :
Bizarre on ne parle pas du public,ils ne vont pas oser leur faire subir la même punition pour éviter le blocage du pays avec les grèves à répétition .
On sait très bien que le privé va encaisser la pilule en silence
Quel gouvernement osera un jour s'attaquer aux régimes spéciaux et à celui des fonctionnaires
Réponse de le 18/10/2015 à 12:14 :
Ils n'ont pas osé pour la réforme des allocs : les fonctionnaires continuent à les percevoir directement sur leur fiche de paie, et c'est même progressif : les A+ ont bien plus d'AF que les C. Non, ils n'oseront pas, c'est encore une partie de son électorat. Mais un syndicat du privé qui inciterait à une grève dans le privé vraiment suivie ça donnerait quoi ? Plus de commerce, plus de distribution, plus de transports routiers, plus de pompiste, plus de guichet à la sécu, plus de cantines ou de garderie dans les écoles (souvent des contrats privés), plus de loisirs, plus d'aides ménagères, plus grand chose.... Poussons la logique : on bloque le paiement des CAF, des Msa, et j'en passe... Nous aussi on pourrait avoir un pouvoir de blocage réel...
Réponse de le 19/10/2015 à 17:02 :
Un peu de pédagogie vous fera du bien, je m'y colle.

Les fonctionnaires ne sont pas concernés puisqu'ils n'ont pas cet avantage qu'est la retraite complémentaire!

Ils en sont déjà privé de retraite complémentaire financée par l'employeur, dur pour des privilégiés!

Quand aux soit disant allocs familiale, c'est du délire ou du mensonge.

Je vous explique: Dans la fonction publique comme dans de nombreuses entreprises les salaires sont calculés sur la nature du poste, un peu sur la performance mais surtout a l'ancienneté et un peu la la situation familiale.

La logique économique voudrait évidemment que dans le privé comme dans le public le salaire ne soit lié qu'à la productivité ou dit autrement à la performance.

Il ne viendrait à personne de dire que les augmentations à l'ancienneté dans le privé et le public sont des préretraites, pourtant elle n'ont aucune justification économique et ça devrait même être des baisses avec l'âge!

La prise en compte du nombre d'enfants dans le calcul du salaire n'est pas une allocation familiale, c'est un élément de calcul de la rémunération et là encore on pourrait au contraire payer moins les parents si on suivait une logique économique car les enfants entrainent des contraintes (horaires, absences, congés pendnant les vacances...) néfastent à la productivité.

Bref, confondre le mode de calcul des rémunérations avec des allocations amène à écrire des bêtisent.
a écrit le 18/10/2015 à 10:56 :
@ BONJOUR : trois syndicats où ça trois syndicats : la C.F.D.T. le syndicat agents de maison de M. GATTAZ la C.F.T.C. syndicat de zombis (combien d'adhérents déjà??) la CFC N'EST PAS UN SYNDICAT OUVRIER donc cet accord ne vaut rien les principaux syndicats C.G.T et F.O; et autres ont voté contre alors !
Réponse de le 18/10/2015 à 13:48 :
Et la CGT et FO représentent combien de salariés du privé, en pourcentage, déjà? Vous êtes sûr qu'ils sont représentatifs? Vous êtes vous déjà posé la question de savoir pourquoi ils attirent si peu d'adhérents?
Réponse de le 19/10/2015 à 17:04 :
De mémoire la CGT a plus d'adhérents que n'importe quel parti politique et ses résultats aux élections professionnelles en font un syndicat majeur.
a écrit le 18/10/2015 à 10:10 :
Travailler plus longtemps, pourquoi pas. Sauf qu'arrivé à la cinquantaine, on est plus facilement "remerciable"/licencié. Et pour retrouver du travail, c'est la galère.

Bref, où est la cohérence ?

Si seulement les mentalités et les cloisonnements pouvaient évoluer ... du bon côté pour que chacun ait la possibilité de travailler ... le plus tard "possible" !.

Reste que les lendemains seront de plus en plus durs. On tourne en rond.

Et puis, que d'injustices entre des statuts privilégiés et intouchables à l'emploi à vie et à la retraite assurée.

Les économies commencent par un lissage des droits et avantages, tous corps confondus (politiciens y compris).

Les temps changent, les pratiques devraient également changer !
a écrit le 18/10/2015 à 10:06 :
Travailler plus longtemps, pourquoi pas. Sauf qu'arrivé à la cinquantaine, on est plus facilement "remerciable"/licencié. Et pour retrouver du travail, c'est la galère. Bref, où est la cohérence ?

Si seulement les mentalités et les cloisonnements pouvaient évoluer ... du bon côté pour que chacun ait la possibilité de travailler ... le plus tard "possible" !.

Reste que les lendemains seront de plus en plus durs. On tourne en rond.
a écrit le 17/10/2015 à 22:39 :
Peut être, pour sauvegarder les intérêts du secteur privé, faudrait il créer un syndicat uniquement consacré à la défense du secteur privé ? Je m'explique : Quand on élis chez nous un représentant FO, CGT ou CFE-CGC, il ne fait pas "le poids", car lors des discussions il est systématiquement vampirisé par ses nombreux collègues du public. Quand j'en parle avec des collègues élus, ils me disent "Que puis je faire d'autre?" Avec ça, on se fait bouffer à chaque fois. Le secteur public n'a pas vraiment manifesté pour nous défendre... Peut être le moment est il venu de se bouger un peu pour défendre ce qu'il reste de nos intérêts ? Qui a une meilleure idée ?
Réponse de le 18/10/2015 à 10:13 :
le syndicat qui sauvegarde les interets du prive existe déjà : il s'intitule le MEDEF
Réponse de le 18/10/2015 à 14:48 :
Le Medef ne soutient que ces intérêts, pas ceux de ses salariés.
a écrit le 17/10/2015 à 22:03 :
o oui beaucoup d injustice si les gens feraient des travaux de pénibilités ils n accepteraient pas de telles propositions ils faut regarder les fonctionnaires ils sont pas fatigués eux ils peuvent allé jusqu a 65 ans
a écrit le 17/10/2015 à 17:49 :
Un retour en arrière de 80 ans les travailleur plus pauvre les riches plus riche espérance de vie Chez les riches 10 ans ? Retraite gèle jus que en 2016 ? Les politique créant de la misère en France quart monde bientôt ?
a écrit le 17/10/2015 à 16:57 :
Qui sont les personnes qui ont négocié un tel accord,comme d'habitude des personnes du public qui n'hésitent pas a nous remettre une couche aux personnes du privé,mais comme cela ils sont bien placé pour défendre leurs intérêts et de ne pas toucher a leurs avantages dont la retraite (promotion qu’ils ont dans l'année précédente a leur retraite donc celle ci se trouve améliorée ,et des départs avant 60 ans ) De belles injustices en France
a écrit le 17/10/2015 à 16:53 :
Et les régimes spéciaux des fonctionnaires ? toujours un départ en retraite à 55 ou 57 ans
avec une pension calculée sur la dernière année d'activité (contre 25 dans le privé).
C'est probablement ce que les socialistes appellent l'égalité entre les français.
Réponse de le 18/10/2015 à 16:52 :
pourquoi détourner le sujet sur les fonctionnaires?leur régime est a l'équilibre,le privé doit se réformer lui aussi,les mesures annoncées sont vraiment très légères.
a écrit le 17/10/2015 à 16:11 :
prochaine étape : alignement de la retraite de base idem les complémentaires à 63 ans pour tous les salariés du privé. Rendez vous après les éléctions de 2017 pour la deuxième couche !!!
a écrit le 17/10/2015 à 16:06 :
Qu'en est-il des régimes spéciaux qui "plombent" les retraites des salariés.
Qui osera enfin y toucher ???????
a écrit le 17/10/2015 à 15:29 :
Une réforme semble inévitable ... mais nous n'entendons pas un mot pour ce qui est du secteur public !!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 17/10/2015 à 15:21 :
Une dizaine de personnes qui décident pour l’ensemble des salariés ….. !! peut on nous donner le montant de la retraite d’une personne qui n’aura plus d’emploi possible dans les entreprises à partir de 50 ans que l’on oblige à travailler jusqu’à 65 ans mais que personne n’embauchera vu son âge , c’est quoi les bonus de 10 20 30 % ? pour qui ? alors montant de la pension de retraite mensuelle … ? RSA ?
a écrit le 17/10/2015 à 13:15 :
Bonjour a vous
Je suis en CFC jusques avril 2018.
Que va t'il ce passer pour moi et pour les personnes qui sont dans le même cas????
Avec ces nouvelles disposition pour les retraites nous ne savons plus a quelle sauce nous allons êtres manger
Cdlt
a écrit le 17/10/2015 à 12:30 :
Nous retrouvons ici le même pouvoir qu'avait le patronat en 1929-39. C'est la suite qui leur a donné "raison"...
a écrit le 17/10/2015 à 11:05 :
Signature par des gens qui ne représentent rien ! incroyable ! La CGC et la CFTC c'est quoi ? la CFDT c'est une création du PS pour gêner la CGT ... Je croyais qu'il y avait des dispositifs légaux pour en finir avec les abus, imposer que les syndicats signataires représentent plus de 50 % des salariés ! Ici ce n'est vraiment pas le cas.
Réponse de le 18/10/2015 à 8:25 :
Sortez de votre tanière et renseignez-vous avant de dire n'importe quoi!
Réponse de le 18/10/2015 à 10:30 :
Parfaitement d'accord avec votre observation objective , ce trio a déjà sévi pour les retraites du régime générale et il est loin de représenter la majorité des salariés du privé . Une obédience croit qu'il s'agit d'abaisser les pensions pour sauver leurs économies et ils veulent appeler cela réforme .
a écrit le 17/10/2015 à 11:04 :
Encore une fois les salariés paient, pendant que les patrons partent avec des retraites et des retraites chapeaux démesurées ! Ca ne gêne personne dirait-on ?
Réponse de le 17/10/2015 à 15:38 :
Je partage votre avis sur ce fait .... mais il serait bien que le secteur public soit aligné sur le privé !
a écrit le 17/10/2015 à 10:59 :
Pas tout à fait clair tout de même, au delà de l'idée directrice!

En pratique, pour percevoir la complémentaire à taux plein, il faudrait donc:
1- Travailler un an de plus que l'âge légal
2- Accumuler 4 trimestres de plus que celui requis pour la retraite CNAV

La condition retenue étant bien sur la plus défavorable des deux ?

Admettons par exemple qu'à 63 ans, il manque encore X trimestres, toujours par rapport au critère CNAV + 4T ... la retenue de 10% s'apliquerait pendant 3 ans ... fonction du nb de trimestres manquants ou pas .... il faut rappeler que les pensions ARCOO/AGIRC, même avant ce changement, subissent déjà un abattement pour trimestres manquants ...
a écrit le 17/10/2015 à 10:56 :
Désolé de vous contredire mais une incitation est basée sur la perspective d'un gain, pas l'évitement d'une perte. Ceci n'est ni plus ni moins qu'une pénalité pas autre chose.
a écrit le 17/10/2015 à 10:37 :
Experience personnelle toute récente: réorganisation toute récente, équipe de 5 commerciaux, 3 trentennaires et 2 quinca...
Devinez qui s'est fait virer?
Tout le monde sait que passer 50 ans adieu le monde salarié dans le privé, donc cet accord sera extrêmement rentable pour les caisses et délétère pour les salariés.
Le Medef n'a pas fait de concessions, ils pourraient tripler le bonus qu'ils seraient encore gagnants...
Réponse de le 17/10/2015 à 15:29 :
On se reverra l' an prochain!!Nous allons voir nos anciens licenciés avant 62 ans, toucher le chômage puis la retraite de base... et attendre 65 ans pour avoir la complémentaire, de plus on reparlera des bornes d’age!!
a écrit le 17/10/2015 à 9:46 :
Mauvaise gestion à long terme...!

Ponction par l'état dans les caisses!

Escroquerie permanente sur les citoyens et les salariés!

Nous n'en pouvons plus de ce nouvel esclavage qui ne dit pas son nom!

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