Proportionnelle, cumul des mandats, moins de parlementaires... Macron veut réformer les institutions

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Emmanuel Macron veut transformer les institutions du pays pour redonner confiance au peuple dans le pouvoir politique. Devant le congrès il a annoncé l'introduction d'une dose de proportionnelle, la limitation dans le temps de l'exercice d'un mandat de parlementaire, un meilleur contrôle de l'effectivité des lois, etc. Le Premier ministre Edouard  Philippe précisera lui mardi 4 juillet dans son discours de politique générale les réformes économiques et sociales.
Emmanuel Macron veut transformer les institutions du pays pour redonner confiance au peuple dans le pouvoir politique. Devant le congrès il a annoncé l'introduction d'une dose de proportionnelle, la limitation dans le temps de l'exercice d'un mandat de parlementaire, un meilleur contrôle de l'effectivité des lois, etc. Le Premier ministre Edouard Philippe précisera lui mardi 4 juillet dans son discours de politique générale les réformes économiques et sociales. (Crédits : POOL)
Dans un discours fleuve d'une heure et demie devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, Emmanuel Macron a annoncé de profondes réformes institutionnelles comme la limitation des mandats parlementaires dans le temps, introduction d'une dose de proportionnelle, contrôle de l'application des lois.

Confiance, responsabilité, efficacité, liberté, République contractuelle... Dans un discours fleuve d'une heure et demie, Emmanuel Macron a livré sa vision de la France devant le Parlement réuni en congrès à Versailles. Un discours riche, très « macronesque », c'est-à-dire mêlant de nombreuses références philosophiques à des positions nettement plus pragmatiques. De nombreux engagements de sa campagne présidentielle ont été aussi réitérés... sans oublier les petites « piques » politiques à l'égard de ses prédécesseurs, notamment lorsqu'il a évoqué les « années immobiles ou agitées » - comprendre les quinquennats respectifs de François Hollande et de Nicolas Sarkozy - qui n'ont pas permis de suffisamment transformer la France. Car, là était le point central du discours du Président de la République : la transformation du pays. C'est, pour lui, tout le sens du mandat qui lui a été accordé par les Français.

Laissant le soin à son Premier ministre Edouard Philippe de détailler mardi 4 juillet dans son discours de politique générale les grands lignes de son programme de transformations économiques et sociales du pays, Emmanuel Macron, lui, s'est davantage concentré sur les modifications institutionnelles qu'il souhaite mener pour redonner de « l'efficacité » à ces instituions. Il a fait dans ce sens un certain nombre d'annonces.

Réduction d'un tiers du nombre des parlementaires

Ainsi, fidèle à l'un de ses engagements de campagne, le nouveau président a annoncé qu'il proposera "une réduction d'un tiers" du nombre des membres des trois assemblées de la République (Assemblée nationale, Sénat et Conseil économique social et environnemental). Actuellement, il y a 577 députés, 348 sénateurs et 283 membres du Cese. "Un Parlement moins nombreux, mais renforcé dans ses moyens, c'est un Parlement où le travail devient plus fluide, où les parlementaires peuvent s'entourer de collaborateurs mieux formés et plus nombreux. C'est un Parlement qui travaille mieux", a-t-il expliqué.

Il a aussi indiqué vouloir limité dans le temps l'exercice d'un mandat de parlementaire... sans préciser le nombre de mandats qui pourra être successivement exercé. Mais sans doute trois.

Des lois adoptées en commission ?

Emmanuel Macron veut aussi revoir le principe d'élaboration de la loi. Comme ses prédécesseurs, il veut éviter l'inflation législative et « mettre un terme à la prolifération des textes » qui nuit à la fonction de contrôle et d'évaluation des textes qui incombe aussi aux parlementaires. Il souhaite d'ailleurs que dans les deux ans qui suivent leur application les lois soient évaluées pour corriger leurs éventuels manquements. Il demande aussi à ce que l'on réfléchisse sur « la faculté d'agir vite » pour faire adopter certains textes urgents. Il suggère ainsi une réflexion sur une accélération  des « navettes » parlementaires et sur la possibilité de faire voter des textes en commissions parlementaires

Réforme du Conseil économique social et environnemental

Autre très vieux serpent de mer,  Le président Emmanuel Macron a annoncé une réforme du Conseil économique, social et environnemental - dont l'existence est prévu par l'article 69 de la Constitution - pour qu'il redevienne un "trait d'union entre la société civile et les instances politiques". Le mode de désignation de ses membres sera totalement revu pour lui assurer une nouvelle représentativité. Il souhaite que le Cese devienne le « forum de la République », c'est-à-dire lieu où seront concentrées toutes les consultations obligatoires qui doivent être menées avant l'adoption d'une loi .

Une dose de proportionnelle

Afin d'améliorer la « représentativité », Emmanuel Macron, là aussi fidèle à l'une des ses promesses de campagne, a proposé d'instituer une « dose de proportionnelle » dans les élections législatives, sans en préciser le degré.

Mais ce n'est pas le seul pouvoir législatif qu'Emmanuel Macron souhaite moderniser. L'Exécutif aussi est visé. Aussi, il souhaite " la suppression de la Cour de Justice de la République " car "les ministres doivent devenir comptables des actes accomplis dans leurs fonctions ordinaires (...). Il faudra trouver la bonne organisation mais nos concitoyens ne comprennent plus pourquoi seuls les ministres pourraient encore disposer d'une juridiction d'exception",

Pour mener à bien toutes ces réformes institutionnelles, Emmanuel Macron a demandé à la Gardes des Sceaux et aux présidents des deux Assemblées de lui soumettre des propositions concrètes pour l'automne. Son souhait étant que d'ici un an la réforme des institutions soit « parachevée ». Pour ce faire, il passera par un vote du Congrès ou, « si nécessaire » par la voie du référendum. Emmanuel Macron a averti « que l'on se garde des demi-mesures et des aménagements cosmétiques ».

Enfin, le président a annoncé la levée de l'état d'urgence à l'automne qui sera accompagnée parallèlement par le vote de nouvelles dispositions pour lutter contre le terrorisme. Il compte aussi assurer une meilleure indépendance de la Justice en demandant à ce que l'exécutif ne puisse plus participer à la nomination des magistrats du Parquet, ou alors, que cela soit effectué sous le contrôle du Conseil supérieur de la magistrature.

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a écrit le 09/07/2017 à 12:08 :
Il veut diminuer le nombre de députés et augmenter le nombre de collaborateurs. Du grand n'importe quoi!
La plupart des députés ne travaillent pas en commission. De ce fait, ils n'ont pas besoin d'avoir de collaborateur. Avec les téléphones portables et les ordinateurs, ils n'ont plus besoin de secrétaires. D'autre part, qui va voir son député? Un Français s'il a un problème va voir son maire qui est le seul à lui venir en aide matérielle. Pour l'aide matérielle, c'est le maire et pas le "faiseur" de lois.
a écrit le 06/07/2017 à 7:03 :
S'il importe de réformer les institutions, - la réforme du millefeuilles territorial étant la plus importante si non la plus urgente pour son impact financier - il m'aurait semblé que la priorité concerne la situation de l'emploi, laquelle passe par un ensemble de mesures n'incluant pas la réforme du Parlement. Quelques doutes naissent sur la conviction du nouveau pouvoir; serait-il déjà dans la perspective de sa réélection en 2022 ?
Réponse de le 06/07/2017 à 18:10 :
Un parlement plus efficace aura à long terme un effet bénéfique sur la qualité de nos lois, qui sont aussi un frein à l'emploi.
a écrit le 05/07/2017 à 9:40 :
@ JC CHANUT:
De grâce, revoyez vos bases grammaticales afin de ne plus confondre infinitif et participe passé !
a écrit le 04/07/2017 à 23:36 :
"Macron veut réformer les institutions". il a raison, c'est vraiment de première urgence. Par contre le chômage, ça doit pouvoir attendre.
Réponse de le 05/07/2017 à 14:10 :
Réformez le chomage, c'est assez abstrait comme réforme...
a écrit le 04/07/2017 à 22:56 :
" Macron veut réformer les institutions", soit, mais en même temps, il veut aussi mettre un "service militaire" d'un mois ce que j'ai entendu développé par Mr Castener ce soir. J'ai hâte de voir le coût et surtout le résultat. Je pense aussi que les militaires ont d'autres chats à fouetter que de faire les nounous. D'autre part, en cas de maniement d'armes, lui qui ne l'a pas fait, a-t-il pensé qu'il pouvait mettre ces mêmes armes dans des mains qui ne devraient pas les avoir ? Mr Castener indique que c'est pour évaluer les compétences et développer "le vivre ensemble" des jeunes. Il y a déjà les "trois jours" pour ça. Pas la peine d'en rajouter. Au fait, il est sorti du sous marin, j'ai pas vu les infos...le chef de guerre II.
Réponse de le 06/07/2017 à 7:16 :
Le mois de service militaire correspond au mois de formation dit de classe lorsque la durée était comprise entre 12 et 16 mois. Est-ce une coïncidence ? On y apprenait des choses diverses, je me souviens de bons moments sur l'usage du gant de toilette ou le ramassage des feuilles dans un casque lourd vidé ensuite dans une brouette roulée vers une destination inconnue ... comme marcher au pas, démonter et remonter (les yeux bandés) de mon pistolet mitrailleur. Le coût de cette plaisanterie semble disproportionné par rapport aux objectifs annoncés et résultats attendus. Mais ni le président ni le premier ministre, ni la ministre des armées n'ont fait un tel service ,
a écrit le 04/07/2017 à 18:25 :
De toutes façons ils ne sont pas appliqués. L'administration vous répond noir sur blanc qu'elle ne connait pas les textes et qu'elle n'est pas payée pour les connaitre; exemple : la Sécu, Pole Emploi.

Etat de droit qu'ils disent. Voyez les dépenses de la formation professionnelle (32 milliards : mieux que le trou laissé par le gouvernement Holland): aucun controle !
a écrit le 04/07/2017 à 18:24 :
Adieu la suppression de la taxe d habitation
encore une promesse non tenue cette suppression coûterai 20 milliards de euros
en FINAl les personnes agees qui ont votes pour MACRON suite a cette promesse sont GROS jean comme DEVANT tant pis pour ceux la il va falloir qu ils supportent MACRON pour 5 ans
Réponse de le 04/07/2017 à 23:20 :
Vous oubliez la CSG qui va passer de 6,6 à 8,3 % soit près de 25 % d'augmentation. Moi je suis "âgé", mais je n'ai pas voté pour "ce paquet de lessive" comme il est assimilé dans certain média.
a écrit le 04/07/2017 à 17:29 :
PAROLES PAROLES
il fera comme tous les autres des PROMESSSES des PROMESSES
" ADAGE "
les promesses n engagent que ceux qui les croient
les francais vont avoir 5 ans de serrage de ceinture ils vont finir par regretter HOLLANDE
MACRON se prend pou le ROI SOLEIL
l OPPOSITION va etre dans la RUE
a écrit le 04/07/2017 à 15:57 :
ça va dans le bon sens ; même si j'aurais préféré la suppression du CESE et du sénat en plus de la réduction de l'assemblée nationale de plus rien concernant les collectivités locales et leurs pléthores d'élus cumulards , en bref une réforme en demi teinte !
a écrit le 04/07/2017 à 12:48 :
Grand diseux, petit faiseux, dit-on en Picardie. On veut des RESULTATS sur le front du chomage, de la croissance, des investissements, une reduction significative des deficits. Le reste est sans interet.
a écrit le 04/07/2017 à 12:46 :
Le conseil économique et social étant TOTALEMENT inutile, pourquoi le laisser vivre si ce n'est que pour recaser les copains et conserver les salaires des fonctionnaires particulièrement bien lotis (salaire, temps de travail, retraite). Dans la même lignée, la rémunération (salaire + primes) des 1200 fonctionnaires du sénat est exorbitante et leur temps de travail inférieur à la moyenne nationale, la rémunération d'une femme de ménage est équivalent à celle d'un cadre du privé en contrepartie de 0 responsabilité et aucun risque de perdre son emploi. Sont également inutiles nombre de services délivrés aux sénateurs qui ne payent pas le juste prix pour les services rendus. C'est nous qui payons leurs délicieux repas à la "cantine" du palais du Luxembourg. Il ne suffit pas de réduire le nombre de parlementaires, encore faut-il lessiver la maison en sabrant dans les dépenses autant inutiles que hallucinantes.
Réponse de le 04/07/2017 à 23:03 :
Vous avez raison, mais il faut aussi supprimer tous les comités Théodule qui sont foison ; Conseil Supérieur de l'Éducation Nationale, Conseil ci et de ça. De quoi faire de sérieuses économies.
Réponse de le 05/07/2017 à 22:21 :
Totalement d'accord! on demande des efforts à ceux qui ne méritent pas ça, et c'est comme cela que l'on creuse le fossé entre les Français : assez de privilèges indécents et pas mérités!
Et il faudrait que les citoyens ne soient pas trop curieux, la transparence, paraît-il...serait assimilée à du "voyeurisme"! et il faudrait aussi que la presse n' "affaiblisse" pas certaines personnes dont on parlerait trop!
Non seulement les promesses économiques ne sont pas tenues ou sont remises (difficile à croire...) à bien plus tard, il faudrait encore que les citoyens marchent droit...se tiennent tranquilles, le mot d'ordre semble "autorité", il faut en imposer au petit peuple, aux "rien" ...à ceux qui n'ont pas choisi la "réussite" par l'argent : il est d'autres réussites bien plus discrètes , celle de tant de gens qui partagent des valeurs morales, des valeurs humaines supérieures d'empathie, celles de l'intelligence du coeur.
a écrit le 04/07/2017 à 11:38 :
Je retiens un aveu d' impuissance car rien n' est analysé sur les causes réelles du chômage, cancer de l' Union européenne et celui intrinsèque de la maison France, rien.

Les grandes directions de Macron sont celles données par Juncker sauf à me démontrer le contraire ..

Il se passe précisément ce qu' avait annoncé l' UPR, il y a déjà l' effet Hollande, cad zéro changement en perspective pour les français sauf mettre un toujours peu plus la main au bassinet et accepter benoîtement le train des délocalisations ..

Avec un chômage réel à 19.5 % et l' allégeance récente à Mme Merkel, avouez que les mesurettes envisagées demeurent de l' ordre de la cosmétique ..

Car Macron doit aujourd' hui intégrer douloureusement qu' ils sont 28 en face à avoir des intérêts européens divergents et que pour nous, contributeur net au budget de l' Ue, il s'agit bien de continuer de leur donner nos sous.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vrais-chiffres-du-chomage-1-9-de-185893
Réponse de le 04/07/2017 à 12:36 :
Le chômage (= le travailleur variable d'ajustement du profit d'entreprise)n'est pas le cancer de l'UE mais bien le moteur du système ultralibéral qu'elle prône. CQFD
Réponse de le 04/07/2017 à 14:17 :
Le chomage n'est pas le cancer de l'UE, uniquement des pays rigidifiés dont le droit du travail favorise outrageusement le salarié au détriment de l'employeur qui donc renonce, réduit, décalle les créations d'entreprises.
En Suisse ou l'on peut licencier facilement, le chomage est à 3%, et encore y a-t-il 300 000 frontaliers pour palier l'absence de profils suisses. On peut licencier facilement mais on ne le fait que contraint et forcé car licencier c'est se passer d'une personne qui a ete formée dans son savoir, son savoir-faire et son savoir-etre, et donc difficile à retrouver, donc non les employés ne sont pas une variable avec laquelle on joue, ca c'est du fantasme de gauchiste faineant qui attribue aux autres ses propres tares.
Réponse de le 05/07/2017 à 9:23 :
@Steph
"Le chomage n'est pas le cancer de l'UE, uniquement des pays rigidifiés dont le droit du travail favorise outrageusement le salarié au détriment de l'employeur qui donc renonce[...]
En Suisse ou l'on peut licencier facilement, le chomage est à 3%"

Et mis à part en Suisse, pays minuscule de 8 millions d'habitants, vous avez quoi comme exemple de grand pays industrialisé qui a un faible taux de chômage RÉEL (pas celui affiché dans les statistiques officielles). Je vais déjà éliminer pour vous quelques pays que vous allez vous empresser de me citer en modèles.

L'Allemagne :
- Elle pratique la baisse massive du temps de travail. De nombreuses entreprises passent aux 34 heures, voire aux 32 par exemple pour Porsche. Ce qui crée mécaniquement des postes.
- Elle pratique un usage beaucoup plus massif des temps partiels, dont de nombreux jobs payés des cacahuètes, ce qui crée une classe très grande de travailleurs pauvres, qui n'existe pas autant en France.
- En Allemagne, ça ne se fait pas pour une femme de travailler après avoir eu des enfants. Les femmes qui font ça sont stigmatisées (traitées de "rabenmutter", "mère-corbeau"). Du coup, après avoir eu leur premier enfant, un grand nombre d'Allemandes quittent le marché du travail, et paf, c'est magique, elles ne sont plus comptabilisées comme "chômeuses" et libèrent des postes.
- La natalité en Allemagne est en berne (génial, des économies sur les budgets de l'Education et des aides familiales!), au point que, pour ne pas se transformer en pays de mouroir pour vieux, pour avoir suffisamment de soignants pour s'occuper de ces contingents de retraités, et plus simplement pour staffer ses entreprises, l'Allemagne importe massivement des immigrés (dont le million de migrants récemment arrivés) et en redemande. Vous avez l'air de droite, vous ne devez pas trop être pour...

L'Angleterre :
- Natalité en berne elle aussi, ouverture massive des portes de l'immigration pour staffer.
- Documentez-vous sur les ZHC ("Zero Hour Contract"), les contrats zéro heure, détenus massivement par des jeunes qui, du coup, par magie, ne comptent plus dans les statistiques du chômage.
- Autres contrats courts qui ne payent pas de quoi vivre.
- La majorité des SDF des grandes villes sont titulaires d'un job, donc c'est cool, ce ne sont pas des chômeurs, ils ont vaincu le chômage!

Les USA alors, me direz-vous :
- Femmes cantonnées aux tâches ménagères et à s'occuper des enfants dans de nombreux États, du coup elles ne sont pas comptabilisées.
- Tendance très importante à se faire classifier "invalide" et à vivre avec les "disability checks", donc ce ne sont ni des chômeurs, ni des "assistés", c'est juste que les USA comptent apparemment une proportion hallucinante d' "invalides".
- 50 millions d'habitants qui survivent uniquement grâce aux aides alimentaires, mais puisqu'on vous dit qu'il n'y a pas de chômeurs...

Du coup, dans ce domaine aussi, il n'existe pas de solution miracle actuellement en vigueur dans un grand pays industrialisé avec une population aux alentours (ou au dessus) des 60 millions, juste des artifices pour masquer les stats.
a écrit le 04/07/2017 à 11:02 :
Pour les vrais problèmes, on repassera plus tard ...
a écrit le 04/07/2017 à 11:00 :
IL A FIXE A LES GRANDE LIGNES POUR TRANFORME LES DEPENSES D ETAT? IL A PROUVE QUE C EST LUI LE GRAND PATRON.MAIS IL SURTOUT DIT QUE TOUT LE MONDE DEVRAIS MOINS ATTENDRE DE L AIDE DE L ETAT. ET QU IL FALLAIT NE PAS TROP CRITIQUE LES VERREUX? CES PETITE FRASSES APRES AVOIR DIT QUE CERTAINES PERSONNES DANS LES GARRES N ETAIS RIEN? EN DIT LONGT SUR UN JEUNE PRESIDENT DONT L EGO ET SURDIMENTIONNE? ATTENDONS MAINTENENT LE DISCOURT DU 1 MINITRE DE DROITE POUR SAVOIR DE QU EL FACON ON VAS ETRE PLUME? ??
a écrit le 04/07/2017 à 11:00 :
Dans un discours fleuve BLAS BLAS verbiages désordonnés d'une heure et demie ...
a écrit le 04/07/2017 à 10:47 :
avec la majorite ecrasante au parlement le senat ne sert à rien puisque en deuxieme lecture le parlement impose FUsionnons le avec la chambre économique. AVEC un nombre raisonnable .Quand il y a trop de monde la discussion et impossible.
a écrit le 04/07/2017 à 10:16 :
Dans un discours fleuve d'une heure et demie devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, Emmanuel Macron a annoncé de profondes réformes pour la fonction publique comme la limitation des fonctionnaires dans le temps, introduction d'une dose de culture d'obligation de résultat, contrôle de l’absentéisme... Macron aura-t-il le courage de réformer nos services publics et territoriaux dont a tant besoin notre pays et pour endiguer la dette explosive de la France. Hélas ! non cela reste un mirage. La France n'est capable de se réformer que quand la situation est catastrophique. La cour des comptes a tiré un premier signal d’alarme avec des dépenses non financés, ce n'est qu'un début...
Réponse de le 04/07/2017 à 11:17 :
Avec une perte de 9 milliards annuels pour la France contributeur net au budget de l' Ue pour doper l' atlantiste de cette dernière et l' opposer à la Russie, ne vaudrait-il pas mieux couper les ponts tout de suite dans un schéma gagnant gagnant ...?

Cela permettrait de retrouver des débouché agricoles perdus avec les russes pour honorer les sanctions us ...
a écrit le 04/07/2017 à 9:46 :
j'estime que 300 députés c'est suffisant quand on vois les séances avec 4/5 députés et le sénat 2/3 sénateurs je supprimerais le sénat un machin rempli de vieux qui viennent faire la sieste grassement payés,la proportionnelle ok 15 pour cent serait suffisant s'il le fait ce sera le premier président a faire ce qu'il a dit alors la chapeau on attend pour dire ok
a écrit le 04/07/2017 à 9:26 :
Reformer c'est se plier a un dogme, c'est une adaptation contrainte de l'extérieur et non désiré! En nous offrons quelque colifichet et autre breloque, il pense pouvoir passer une loi scélérate trahissant la souveraineté française, allant dans le sens de cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles!
a écrit le 04/07/2017 à 9:10 :
Désormais,l'effectif des cabinet ministériels est limité à 10. Le ministre devra faire travailler l'administration réelle dans le sens de sa politique approuvée par le parlement. La caste des hauts fonctionnaires ne pourront plus faire de la résistance et bloquer la France en marche. Ils seront responsables de leur efficacité. Ils devront mériter la confiance par leur engagement sur les résultats et leur réussite.
Réponse de le 04/07/2017 à 10:05 :
C'est cela oui. Vous croyez que cette caste de privilegies vont se mettre au travail comme ca du jour au lendemain pour etre en phase avec le roitelet au pouvoir ?
Votre pays est aux mains des corps. Savez-vous ce qu'est une corporation habituee a manger du gateau chaque jour a l'instar des nobles de la cour du roi ? Des enarques a tous les etages, bien gras et joufflus de suffisance. C'est cela votre pays. Mais l'espoir fait vivre dit-on....
a écrit le 04/07/2017 à 8:20 :
Reformer les instituitions c'est bien , continuer a plumer les citoyens (.....toujours les mémes , beaucoup moins !
a écrit le 04/07/2017 à 7:56 :
Moins de parlementaires ,une once de proportionnelle(judicieusement calculée j'imagine afin de ne pas favoriser les vilains extrêmes de Mr Mélanchon et Mme LePen) et pas plus de trois mandats identiques(15 ans députés, 15 sénateurs et 10 ans maires plan de carrière) très bien admettons, plus de moyens à leur service en rémunération, en fonctionnaires est ce que le coût pour le contribuable de ces assemblées va réellement diminuer ? sinon il s'agit d'une fumisterie concentration des pouvoirs en moins de mains et coût identique voir plus comme la réforme des régions de son prédécesseur ....
Réponse de le 04/07/2017 à 9:48 :
En tapant : A quoi ressemblerait l'Assemblée nationale si elle était désignée à la proportionnelle , le site de franceinfo.fr montre avec des camemberts ce que serait une assemblée avec , 25% ,50% ou proportionnelle intégrale.
a écrit le 04/07/2017 à 7:29 :
Du blabla, de blabla. Il n'y a pas de date fixe, pas sanctions si ceci n'est pas fait. C'est vague, flou. Pas de référendum pour que le peuple fixe le nombre de député, les circonscriptions, les sanctions. Bref c'est comme avant, le vide, le néant. Le dur, le pénible, les sanctions pour nous comme d'habitudes, comme avant. Ou est le changement?
a écrit le 04/07/2017 à 6:35 :
... et rien pour alléger ENFIN le millefeuille administratif territorial, bien plus coûteux que quelques centaines de parlementaires ?
a écrit le 04/07/2017 à 2:55 :
Ce macron roule les francais dans la farine. Ils ont l'habitude.
Changeons tout, pour que rien ne change.
Pendant ce temps la, les deficits se creusent, le chomage augmente.
Dormez braves gens.
a écrit le 04/07/2017 à 2:54 :
Macron trouvera-t-il assez de fonctionnaires au ministère de l'intérieur prêts à bosser 70h par semaine sans augmentation pour évaluer l'impact de sa réforme électorale sur la majorité à l'assemblée ?
Réponse de le 04/07/2017 à 8:25 :
les fonctionnaires sont devenus la variable d'ajustement de l'incurie des gouvernants qui se succèdent , et les défouloirs sur lesquels il fait bon taper par les mèmes - inconscients de leurs contradictions -qui ralent constamment contre la dégradation des services publics !
Pas d'erreur on est bien en France !!!
a écrit le 04/07/2017 à 2:43 :
Si le but est réellement de rétablir la confiance envers les politiques, d'une part il faut cesser de parler et enfin agir (tout l'inverse de cette théâtralisation au congrès), et d'autre part quand on agit il faut que ce soit conforme à ce que l'on a dit et fait. Que le ministre des l'économie de Hollande ne sache pas que les finances de la France après Hollande sont dans un très mauvais état, et promette malgré cet état déplorable des baisses d'impôts pour se faire élire, c'est tellement inconcevable que personne ne peut avoir confiance dans l'auteur de cette magouille.

Je ne crois absolument pas que l'élection accorde un surcroit de valeur aux élus. Je n'ai rien contre le principe mais les résultats de 2017, avec l'élection par un quart du corps électoral d'un jeune premier charismatique et démagogue, puis de son assemblée de pots de fleurs soviétiques, m'a convaincu qu'une démocratie n'avait de sens qu'avec des électeurs qui sont en mesure d'aller au-delà de l'apparence des candidats. Tant que ce ne sera pas le cas, les membres du CESE ne seront en rien pires ou meilleurs que les députés ou les sénateurs. Je reste aussi très attaché au pluralisme, et vu le réflexe moutonnier des électeurs qui votent en fonction de la coupe de cheveux d'un candidat ou de la couleur de son affiche de campagne, il me semble vital de préserver une partie du parlement de l'influence totalitaire d'un président (quel qu'il soit, mais surtout quand ce président est un gamin avec plus de tchatche que de volonté, et dont l'ambition est clairement de tout contrôler).

Et la proportionnelle c'est de la fumisterie. C'est le tirage au sort qu'il est nécessaire d'ajouter à petite dose, certainement pas d'un type d'élection qui mène au pouvoir des gens qui ne sont en rien différents des autres parlementaires, étant volontaires pour la fonction en question, et donc par définition y trouvant un intérêt personnel, distinct de la recherche de l'intérêt général. Macron veut faire un service militaire qui ne sert à rien, pourquoi ne pas faire plutôt un service parlementaire (qui lui est utile, vu l'incurie des politiques professionnels, alors que les militaires professionnels font leur boulot) ?
a écrit le 03/07/2017 à 22:04 :
Lane
a écrit le 03/07/2017 à 22:03 :
tout ça pour ça !
comme aurait dit San Antonio : un pet de libellule sur du velours .
a écrit le 03/07/2017 à 21:52 :
Il faut évidemment supprimer en priorité cette assemblée potiche qu'est le CESE dont les membres n'ont aucune légitimité démocratique puisque non élus, ni directement ni indirectement. Pour le reste, si réforme institutionnelle il devait y avoir, c'est aux parlementaires de prendre leurs responsabilités pour éviter cette imposture démocratique qu'est le référendum. Ou encore d'introduire une disposition qui ne permette de prendre en compte le résultat d'un référendum que si sa participation est supérieure à 50% des inscrits.
Réponse de le 04/07/2017 à 8:26 :
Faut'qu'on , y'a qu'a .... la recette miracle !!!
a écrit le 03/07/2017 à 20:38 :
L'urgence ce n'est pas la réforme des institutions mémé si c'est nécessaire, le problème du pays, c'est son chômage, sa suradministration, ses déficits chroniques, le reste n'est que littérature pour le citoyen de base
a écrit le 03/07/2017 à 19:24 :
600 000 € pour cela ? Ce n'est pas la réforme des institutions qui est urgente, cela peut très bien se faire en fin de mandat et sous forme de référendum. Ce qui est important c'est la réduction du déficit qui passe par la réduction du train de vie de l'Etat qui absorbe 57 % des richesses produites.
Réponse de le 03/07/2017 à 20:18 :
Ce qui important c' est le chômage et les délocalisations vers l' Est à trois sous puisque les contrôles de capitaux sont interdits dans l' ue...

Marron gagne ce que gagne Borut Pahor le président slovène ?
Réponse de le 04/07/2017 à 2:50 :
Ce n'est pas LEtat qui prend 57% des richesses mais la secu, et les administrations régionales. L'Etat est à poil.
a écrit le 03/07/2017 à 19:03 :
Impuissant face aux 28 européens car il compte pour 1/28 et qu' il faut l' unanimité pour changer un poullième, Macron va se retourner exercer ses talents sur les français, ce sera plus facile puisque le battage médiatique lui a donné les pleins pouvoirs ..
Réponse de le 05/07/2017 à 14:51 :
On est plus fort en Europe que tout seul.
Cela a des contraintes, et cela s'appelle la culture du consensus.
Chose inabordable pour ceux qui croient au père noel
a écrit le 03/07/2017 à 18:33 :
80 % du rôle du parlement est de transcrire autant de directives européennes en droit français, quand le rôle du chef de l' ..état est de signer une fois l' an les GOPE bruxelloises ...

Où se trouve donc la "belle pratique, très encadrée" ..;?

Le problème actuellement vient du système lui même qui est complètement faussé et de diverses façons : médiatisations inégales liées à des fortunes privées qui soutiennent leur candidat , instituts de sondages relayés par les médias qui favorisent les candidats déjà connus ..etc. Tout est verrouillé pour permettre aux puissants ..puissamment appuyés de garder le pouvoir et le vote blanc le cautionne.
Réponse de le 05/07/2017 à 14:52 :
D'où vient votre 80 % ?
C'est un fake qui circule qui ne repose sur rien.
a écrit le 03/07/2017 à 18:23 :
Il n'a pas rien dit, réaffirmer ce qui a été dit lors de la campagne électorale, c'est déjà beaucoup et cela change d'avec le passé.
Ceux qui ne l'aiment pas ne l'aimeront pas plus, ils avaient déjà décidé de na pas apprécier son programme.
Les opposants s'opposeront, ils y croient ou en vivent .
Il a cassé la baraque et mis à la rue ou au chômage des élus qui croyaient avoir trouvé un "plaçou" jusqu'à la retraite, ça fait des ennemis à vie.
Bonne ou mauvaise politique, c'est déjà ça sa réussite, n'en déplaise aux anti -système qui vivaient du système en crachant sur l'Europe et pantouflant dans un mandat de député européen en se servant parfois de celui-ci pour leur petite tambouille politique au plan national et exister politiquement.
Maintenant on les retrouve donneurs de leçons de démocratie.
qui se reconnaîtront.
Alors un peu de décence.
Réponse de le 03/07/2017 à 18:53 :
Trop timide,ce n'est pas ça qui rétablira un semblant de dialogue entre les élus locaux dépensiers et leur population
a écrit le 03/07/2017 à 18:17 :
Aucun mandat ne lui a été accordé par les français,avec 51% dabstention ce n'est pas possible et vous le savez bien j'espère. Macron lui le sait très bien en tout cas et malgré la puissance médiatique dont il dispose et qui est utilisée massivement pour faire croire à une quelconque légitimité rien ne peut changer cette vérité.

Alors certes "répétez mille fois un mensonge et il devient vérité" oui en effet mais ça c'était avant internet. Les médias de masse n'ont plus l'hégémonie ils sont dorénavant obligés de nous laisser des miettes, miettes que nous savons de mieux en mieux utiliser.
Réponse de le 03/07/2017 à 20:02 :
Attaquer en légitimité la personne et le parti qui ont eu le plus de voix rend encore plus illégitime toute opposition par définition puisqu'ils ont eu encore moins de voix dans l'abstention générale. Logique de base.
Réponse de le 03/07/2017 à 21:42 :
@pouetpouet: sauf que ta logique manque de logique, car un non élu est légitemement non élu et serait illégitime s'il était élu sans être légitime. Understand rubber band ?
Réponse de le 03/07/2017 à 22:03 :
la participation au second tour de la présidentielle, où Macron a obtenu 66% des exprimés, a été de 75%. Donc sans être triomphale, sa légitimité est indéniable. Quant aux malheureuses législatives, elles souffrent d'avoir été, lors du malencontreux passage au quinquennat, d'avoir été transformées en questions subsidiaires de la présidentielle. La preuve, c'est que quand les législatives avaient un vrai enjeu de pouvoir en pouvant éventuellement déboucher sur une cohabitation, comme en 1978, 1986, 1993, 1997, elles ont connu une forte participation. Ce n'est pas une dose de proportionnelle qui sauvera les législatives mais la réintroduction d'un enjeu de pouvoir, par exemple en s'inspirant des midterms US. Ou mieux, de revenir au septennat présidentiel le quinquennat s'avérant un fiasco démocratique complet.
Réponse de le 04/07/2017 à 10:14 :
"Attaquer en légitimité la personne et le parti qui ont eu le plus de voix rend encore plus illégitime toute opposition par définition"

"C'est toi qui l'a dit c'est toi qui l'est !" Paul 3 ans et demi.

Oxmo: bien entendu je viens de signaler votre commentaire qui voudrait faire croire que le suis un troll du fg alors que je déteste mélenchon et tous les partis politiques

"Il est légitime en tant que non élu"

Maintenant il faut quand même que vous m'expliquiez cette phrase qui ne veut strictement rien dire. Mais vous ne le ferez pas puisque vous êtes seulement la pour troller afin de soutenir votre dieu.

"Le candidat des médias" https://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BENILDE/57494 (article gratuit)
Réponse de le 05/07/2017 à 14:26 :
Aucun président de la Vème n'a été élu avec plus de 50% des inscrits, sauf Chirac contre Le Pen.
Macron avec 43% des inscrits est sur un score comparable à ceux de Mitterand en 81 et 88, idem Sarko. De Gaulle a fait 45% en 65.
Hollande a fait 396%
Donc il n'est ni moins ni plus légitime que tous les présidents de la Vème.
http://www.sport-histoire.fr/Histoire/Resultats_presidentielle_1969.php
Réponse de le 06/07/2017 à 9:52 :
"Aucun président de la Vème n'a été élu avec plus de 50% des inscrits, sauf Chirac contre Le Pen"

Cela n'est pas ça dont je parle, nombreux présidents ont été élus avec moins de 50% d'abstention.

Maintenant il est évident que déjà on peut se questionner quant à la légitimité d'une élection d'un politicien sans 50% des suffrages exprimés, cela part déjà bien mal, merci de l'avoir souligné.

"Donc il n'est ni moins ni plus légitime que tous les présidents de la Vème."

Il l'est encore un peu moins parce qu'il a encore plus d'abstention, par contre jamais dans mes propos vous ne pourrez notez que j'offre une quelconque légitimité aux autres politiciens.

SI cette profession est la plus détestée des français depuis des dizaine d'années ce n'est pas pour rien et du coup c'est l'ensemble des élections qui est à analyser de part ce manque flagrant et exponentiel de crédibilité.

Descendez dans la rue, non les gens ne vous mangeront pas je vous le promet et essayez de trouver un citoyen qui croit encore aux élections, peut-être que vous percuterez ou bien vous ferez comem d'habitude, vous fermerez les yeux et les oreilles afin de vous rassurer en continuant d'évoluer dans le monde que vous vous êtes inventé.

On peut tromper une fois mille personnes mais pas mille fois une personne.

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