Retraites complémentaires, l'heure des choix se rapproche

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Patronat et syndicats doivent absolument trouver des solutions pour résorber les déficits des régimes de retraites complémentaires des salariés du privé.
Patronat et syndicats doivent absolument trouver des solutions pour résorber les déficits des régimes de retraites complémentaires des salariés du privé. (Crédits : Reuters)
Vendredi 20 mars, les organisations patronales et syndicales gestionnaires des régimes de retraites complémentaires Arrco (tous les salariés) et Agirc (cadres) se retrouvent pour tenter de trouver des remèdes financiers aux déficits de ces régimes. Les syndicats ne sont pas opposés à de nouvelles ressources alors que le patronat prône un recul de l'âge auquel on peut percevoir une pension à taux plein.

Vendredi 20 mars, les organisations patronales et syndicales gestionnaires des régimes de retraites complémentaires Arrco (ensemble des salariés du privé) et Agirc (cadres) tiennent une nouvelle réunion pour tenter de trouver des solutions aux graves problèmes financiers que connaissent les deux régimes. On connaît les données du problème. L'Agirc a enregistré un "trou" de 1,24 milliard d'euros en 2013. Et, si rien n'est fait, le régime des cadres pourrait avoir épuisé ses réserves financières dès 2018. Pour l'Arrco, la situation est un peu moins urgente. Le régime a accusé un déficit de 405 millions en 2013 et pourrait ne plus avoir de réserves autour de 2025. Au total, les deux régimes couvrent 18 millions de salariés et 12 millions de retraités, y compris les bénéficiaires d'une pension de réversion.

Syndicats et patronat ont donc débuté en février un round de négociations pour trouver des solutions. Leur idée est de boucler les discussions avant l'été prochain. Des réunions sont donc programmées, à ce stade, les 20 mars, 7 avril et 27 mai.


Le Medef propose un train d'économies touchant au montant des pensions

Vendredi prochain, un nouveau tour de table aura lieu pour connaitre les idées des uns et des autres pour augmenter les ressources et effectuer des économies. Le Medef a déjà livré ses recommandations après avoir fait effectuer des projections financières par les services de l'Arrco et de l'Agirc.

L'organisation patronale propose ainsi différents scénarios pour limiter le montant des pensions de réversion qui représentent 15% des dépenses des régimes complémentaires. Selon les pistes choisies, le taux actuel de pension de réversion (60%) serait maintenue (si le premier du couple à partir à la retraite accepte de ne percevoir de son vivant une retraite complémentaire minorée) ou bien serait abaissé à 50%, 40%, voire 33%. Ce qui permettrait, selon les cas, d'économiser entre 100 millions et 300 millions d'euros d'ici 2020.

Des propositions drastiques jugées inadmissibles pour les syndicats. « Ces suggestions remettraient totalement en cause la solidarité entre les affiliés, explique Philippe Pihet chargé des retraites à Force Ouvrière. « Quand un conjoint décède, le survivant doit continuer de payer le loyer et les impôts, qui ne sont pas divisés par deux. Comment voulez-vous faire si une pension de réversion est diminuée à 33% ? ».

D'autant plus que le Medef a d'autres propositions tout aussi saignantes à mettre sur la table. Toujours pour réaliser des économies, il propose de reculer l'âge auquel un salarié peut toucher sa retraite complémentaire (actuellement de 62 ans), à travers des décotes temporaires et dégressive jusqu'à 67 ans. Par exemple, un retraité toucherait 62% de sa retraite à 62 ans puis 68% à 63 ans, puis 76% à 64 ans et ainsi de suite. Selon les calculs du Medef, si une telle mesure était appliquée dès 2017, elle pourrait rapporter 4,3 milliards d'euros en 2020.

Pour FO, le compte n'y est pas : « Toutes les mesures préconisées par le Medef s'appuient sur des efforts demandés aux seuls salariés explique Philippe Pihet. Nous ne pouvons pas entrer dans cette logique. Les efforts doivent reposer sur tout le monde : entreprises, salariés et retraités. En outre, il manque tout le volet ressources dans les propositions du Medef ».

Hausse des cotisations, gel des pensions.. tout est sur la table

De fait, l'organisation patronale qui ne veut absolument pas entendre parler d'une hausse des cotisations retraites complémentaires est très discrète sur la façon de trouver de nouvelles ressources pour l'Agirc et l'Arrco.

Certes, dans le précédent accord de 2013 sur les retraites complémentaires, le patronat a accepté que le prélèvement des cotisations soit mensualisé à compter du 1er janvier 2016 pour les entreprises de plus de dix salariés. Jusqu'ici, le prélèvement était trimestriel. Ceci aura un effet bénéfique sur la trésorerie des deux régimes. « Mais ce n'est pas suffisant, explique Philippe Pihet. Il s'agit surtout d'un juste rééquilibrage des choses puisque cela fait bien longtemps que la mensualisation des cotisations est la règle pour les salariés ».

A l'inverse, la CGT et Force Ouvrière considèrent qu'une éventuelle hausse des cotisations, notamment Agirc, n'est pas un tabou. La CGT se propose même d'inclure l'intéressement et la participation dans l'assiette des cotisations... mais ceci ne pourrait se faire qu'avec l'approbation des pouvoirs publics car les partenaires sociaux, bien que gestionnaires du régime, n'ont pas la faculté à eux seuls de modifier l'assiette des cotisations.
Toujours au chapitre des ressources, Force Ouvrière, par ailleurs, ne refuserait pas forcément une hausse du taux d'appel (hausse de la cotisation qui n'ouvre pas de nouveaux droits). Quant à la CGT, elle a calculé que si l'on parvenait d'ici 2024 à l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, on parviendrait à réduire de 46% le déficit de l'Agirc à l'horizon 2040.


Reste l'épineuse question des pensions. Déjà, depuis 2013, leur évolution est quasi gelée avec la décision de limiter leur revalorisation à un montant équivalent à l'inflation annuelle moins un point... Or, l'inflation n'atteint même plus 1% !

Les syndicats, y compris la CFDT, sont, sans trop le dire pour l'instant, résignés à demander un effort aux retraités mais certainement pas un nouveau gel pur et simple des revalorisations.

Une fois encore, les négociations de vendredi s'annoncent donc difficiles. Des discussions qui se dérouleront sous l'œil attentif du gouvernement très soucieux que les partenaires sociaux trouvent une solution pour réduire les déficits des régimes de retraites complémentaires qui entrent en ligne de compte - à l'instar de l'assurance chômage - dans l'appréciation par la Commission européenne du respect de la trajectoire suivie par la France pour réduire son déficit public.

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a écrit le 22/03/2015 à 15:08 :
A force de reculer l'âge de perception de la retraite complémentaire et aussi au vu du peut qu'elle rapporte par rapport aux cotisation qu'elles demande; bientôt plus personne ni cotisera... Mon employeur m'en impose une qui me coûte les yeux de la tête tous les moins pour gagner pratiquement rien à 63 ans (ayant commencé de travailler tôt j'aurais préféré la toucher avant) et cette cotisation j'aurais largement préférer pouvoir la placer sur celle que j'ai choisi et qui elle me rapportera beaucoup plus tôt !
a écrit le 20/03/2015 à 9:48 :
dans tout ce que l'on raconte.... personne ne fait l'analyse depuis trente ans....la gabegie des retraites complémentaires... des le départ (FNE et autres gadgets) puis le resserment de la gestikon l'augmentation des cotisations (olbigation de cotiser pour les entreprise à 18/ %...) puis des cotisations au dela sans droits...l'évolution du plafond de la secu so plus rapide que les prix ...nous sommes devant trente ans de gestion sans tenir compte d'un fait l'augmentation du nombre des retraités.... je l'avais annnonéc lors de réunion dans nos caisses de retraites a la Fédération des industries mécaniques en 1989 et tous les gestionnaires en cause avaient rigolé en disant pas de probleme, l'analyse des indexation est aussi caché en 2011 l'indexation a été de 0.83 %... personne ne tient compte des 0.3 % pour la dépendance sur des retraites bloquées... et oui - 0.3 % non deductible de la base de nos impots sur le revenu - Personne aussi ne mentionne que l'absence d'indexaton aura pour résultat moins de csg moins d'impot sur le revenu moins de dépenses...ma retraite COREM (complement de la fonction publique gérée par TEULADE ami de Hollande) n'a jamais été indexée depuis 6 ans ???? je précise aussi que madame fonctionnaire à la DGI (impot) est partie avec 36 % de son dernier salaire.....Je repete 36 % après 42 ans de carrière...si je décéde elle n'aura pas droit à la reversion de ma retraite sécuso... si c'est l'inverse je toucherai 50 % de toute sa retraite
a écrit le 20/03/2015 à 8:38 :
La seule réforme à faire est celle du régime des fonctionnaires!
Ils partent a 62 ans avec un calcul sur la base des salaires de fin de carrière ...dans le privé ça sera 67 sur les 25 meilleures années . Tout simplement HONTEUX , anti-constitutionnel .
Vite la droite .
Réponse de le 14/08/2015 à 12:03 :
A la preuve du contraire les fonctionnaires n'ont pas de régime complémentaire et cotiserons plus que les salariés du privé si vous rajoutez le RAFP. Au lieu d'écrire n'importe quoi il faut vous informer cher monsieur.
a écrit le 19/03/2015 à 21:41 :
Il faut déjà décider de trois mesures définitives qui éviteront de se reposer à chaque fois la question de savoir s'il faut chercher un financement ou réduire la dépense :
1)Il faut admettre chaque mois le nombre de nouveaux retraités qui fasse que le pourcentage de retraités dans la population n'augmente pas (on sait qui admettre en interclassant les français avec leur âge corrigé d'une détérioration d'espérance de vie liée aux emplois pénibles occupés)
2)Il faut revaloriser les retraites au seul rythme de la consommation moyenne par français
3)Il faut initialiser les retraites par un strict calcul viager de salaire différé à l'exclusion de tout autre critère (on supposera dans le calcul que la durée de retraite est la même pour tout le monde grâce à l'interclassement défini en 1)

Ensuite on doit financer impérativement dès lors que ces trois règles sont appliquées. On peut éviter d'augmenter les cotisations globales (régime général + complémentaires) en introduisant progressivement une TVA sociale pour le régime général : ça évitera de pénaliser l'emploi en France en augmentant surtout globalement la TVA sur les produits manufacturés, sachant que ce sont toujours les consommateurs qui payent puisque la retraite est un coût de production. C'est la seule porte de sortie....en complétant cette mesure par une transformation progressive de l'AGIRC en fonds de pension véritable.
a écrit le 19/03/2015 à 18:12 :
Pourquoi la France ne développe t elle pas les Fonds de Pension ? Pour que nos syndicalistes incompétents continuent à nous ruiner. A part cela il n'y a aucune contre indication
Réponse de le 19/03/2015 à 21:35 :
Très Juste : au lieu de cela on favorise les obligations (titres d'emprunt) qui ne bénéficient pas du tout à l'Economie Et au Secteur Productif et Innovant, et ne produit rien en faveur de tous : jusqu'au plus défavorisé qui a besoin d'entreprises solide . Et pourquoi Préfond ne bénéficie qu'aux Fonctionnaires : ils devraient s'y opposer par doctrine ( c'est "capitaliste" ) ils votent Socialiste ou extrème gauche communiste à 77%
a écrit le 19/03/2015 à 18:11 :
Le chomage et la misère de 50 à 67 ans !!! toujours plus pour les Séniors, Parias du marché de l'emploi. Il est temps que TOUS Privés et Nouveaux embauchés du Public et Spéciaux, cotisent au Régime Sécu de Retraite et ARRCO, pour les memes droits et devoirs : les régimes de base et complémentaires seront excédentaires, et les actifs et Retraités du Seul Privé cesseront d'etre toujours plus et indéfiniment SAIGNES.
a écrit le 19/03/2015 à 17:46 :
En gros l'age de départ a la retraite reculant d'année en année, nous pourrons partir bientot a la retraite a 75 ans et décéder 5 ans plus tard dans le meilleur des cas. Cela dit ca fera moins de retraites à payer.
Nous sommes la génération chomage et bientot nous seront la génération de ceux ayant cotisé toute leur vie et qui ne touchera pas de retraite!
A force de reculer l'age de départ à le retraite (et donc pas de retraite) pourquoi ne pas passer au bon vieux systeme de chacun met de coté pour lui meme! Meme si cela doit se faire progressivement car la plupart des retraités ont cotisé eux. Ceux n'ayant jamais cotisé ne doivent pas y avoir droit.Le systeme est intenable et c'est toujours les memes qui cotisent.
Autre point, pourquoi ne pas harmoniser les systemes de retraites public et privé? Les reatraités public se servent allègrement dans les caisses de retraites du privé, ce qui explique une partie des pertes... comme d'habitude
Réponse de le 19/03/2015 à 18:15 :
Nous payons aujourd'hui l'incompétence notoire des politiciens depuis 30 ans et des syndicalistes qui bloquent les systèmes de retraite en s'opposant aux Fonds de pension. C'est a cause d'eux que vous n'aurez pas d'argent pour vos retraites. Ils veulent tous contrôler pour s'assurer des bulletins de vote. Mais ils ne font rien pour l'économie francaise
Réponse de le 19/03/2015 à 22:03 :
Si vous conservez le même pourcentage de retraités dans la population et si la retraite n'augmente pas plus vite que la consommation des français, la TVA sociale est un financement stable pour la composante liée à la répartition. On ne comprend pas très bien pourquoi ça ne saute pas davantage aux yeux ... C'est beaucoup plus logique de financer la retraite par la TVA sociale plutôt que la solidarité (santé, famille...) qui elle relève de la CSG (un rentier doit toujours payer pour la santé ou la famille, pas pour la retraite pour la part de ses revenus qu'il ne consomme pas).
a écrit le 19/03/2015 à 17:21 :
L'article n'aborde pas les milliers étrangers qui arrivent en France après avoir pris leurs retraites dans leur pays, et toucher le minimum vieillesse en France ( RMI, RSA....) C'est vrais nous sommes un pays d'accueil, mais nos vieux qui ont passés des années au turbin deviennent des charges dommage, dommage, l'avenir ne sera pas rose ils(gouvernements, syndicats) nous cachent bcp de choses.
a écrit le 19/03/2015 à 16:43 :
c'est bien se moquer du monde , en réalité c'est le facteur d'ajustement choisi ! faut arrêter la langue de bois il y a longtemps qu'ils pensent tous que pour sauver leur bisness , il faut s'en prendre aux retraités cela fait dix ans que ces soi- disant économistes le crient dans les médiats .
a écrit le 19/03/2015 à 16:17 :
Article curieux on parle de demander un effort aux retarites mais on exclue le gel de leur pension. C est quoi alors leur demander un effort ? qu il aient +0.5 % avec une inflation de 1 % alors que les salaries qui paeint leurs pensions eux vont devoir etre taxe encore plus ?
Ce qu il faudrait c est un ecretage des pensions de ratraies au dela du smic afin que les depenses = les recettes. Mais comme ca va facher les vieux, ca ne sera jamais fait ... Enfin si, ca sera fait le jour ou systeme explosera pour de bon. la on dira aux cotisants actuels qu ils ne toucheront rien ... dommage pour eux et tant mieux pour les baby boomers qui se seront gaves jusqu a leur mort
Réponse de le 19/03/2015 à 16:59 :
@cdf: paie tes 42 ans de cotisation et tu verras ensuite si tu te gaves. 2) les babyboomers laisseront à leurs enfants le produit de leur "gavage". Par conséquent, si tu as un problème avec tes parents, vois avec eux sans généraliser ton cas :-)
a écrit le 19/03/2015 à 13:16 :
La seule solution consiste à financer les retraites par une fiscalité énergétique. Vous n'en voulez pas? Essayez de comprendre comment ça marche.
Réponse de le 19/03/2015 à 22:09 :
Sur le fond l'idée est bonne mais la mise en œuvre trop complexe en particulier vis à vis des importations...en suivant la même idée (faire cotiser les machines...mais aussi les importations), la TVA (sociale) serait beaucoup plus simple et très efficace pour l'emploi en France
a écrit le 19/03/2015 à 13:15 :
Encore un article où n'est jamais abordé l’éléphant au milieu de la pièce à savoir comment on fait pour travailler jusque 67 ans dans le secteur privé concurrentiel ?
Quelqu'un qui a cotisé 90% de son temps d'activité doit pouvoir toucher 90% de sa retraite. Tout autre calcul est une arnaque ou un vol.
Vivement un système unique où on aura un seul régime (cadre ou pas, fonctionnaire ou salarié dans le même panier) et un calcul arithmétique pur basé sur une actualisation des versements des cotisations. (j'ai cotisé tant, j'ai droit à tant)
Enfin, une retraite par répartition veut dire qu'on réparti ce qu'il y a à répartir, en cas de crise, on réduit les retraites les plus confortables (>2000€ net/mois) jusqu'à retour à meilleure fortune.
Cela s'appelle le bon sens paysan ou une gestion en bon père de famille, point barre
Réponse de le 19/03/2015 à 14:05 :
Commentaire tres juste, merci
Réponse de le 19/03/2015 à 14:50 :
Tout à fait
+1
Réponse de le 19/03/2015 à 15:34 :
@ecolyon: pas faux, mais pour mettre tout le monde dans le même panier, il faudrait que tout le monde cotise de la même façon, parce qu'on ne peut pas demander à quelqu'un de cotiser plus pour toucher la même chose. Il faudrait donc effacer cette notion de cadres et d'ouvriers. Quant à réduire les prestations les plus confortables, on pourrait plafonner les cotisations de manière à ne payer que jusqu'à un certain niveau (même raisonnemnent que ci-dessus). Ces mesures rendraient plus claires et plus simples la partie État des retraites, mais ne réduiraient pas forcément les inégalités :-)
Réponse de le 19/03/2015 à 16:55 :
J ai travaillé pour 1000 euro par moi et je suis retraité, je touche une retraite de 1600 euro
Réponse de le 19/03/2015 à 17:50 :
@je touche: permet-moi d'avoir des doutes sérieux sur la somme que tu prétends percevoir en prestation-retraite mensuelle :-) ce serait pas plutôt 800 euros, et encore même ça, j'y crois pas :-)
Réponse de le 20/03/2015 à 0:32 :
@Patrickb : malgré vos doutes, c'est tout à fait possible d'un point de vue purement arithmétique pour certains régimes de retraite. Il faut précisément savoir de quel régime/caisse dépend monsieur. J'ai le cas dans ma propre famille...
a écrit le 19/03/2015 à 13:02 :
on connait déjà le résultat , défavorable une fois de plus pour les secteur privé créateur de richesses alors que l'état endette tout le pays pour la retraite des ponctionnaires bruleurs de richesses , quelle honte !
Réponse de le 19/03/2015 à 13:29 :
Cette inégalité existe. Il est dangereux d'opposer les salariés du secteur public qui sont au même titre que ceux du secteur privé des acteurs passifs du système.

La complexité de cette négociation repose sur le dialogue social entre des interlocuteurs non représentatifs (Rapport Perruchot) et dogmatiques côté patron et salarié. De plus les retraites complémentaires comme leur nom l'indique sont adossées au régime général et donc à un âge de départ à la retraite défini par les pouvoirs publics. On voit bien que les régimes complémentaires sont prisonniers de cela. Au lieu de faire des ronds dans l'eau et perdre du temps, poussons nos dirigeants à prendre des décisions courageuses, à l'instar de nos voisins européens chez qui l'âge moyen de départ à la retraite est aujourd'hui de 65 ans. C'est tout à fait réaliste, car c'était l'âge légal en vigueur en France en.....1981.
a écrit le 19/03/2015 à 12:48 :
Juste une petite parenthèse;un élu ( député et sénateurs après seulement 1 mandat ils touchent au minimum 1500 € de retraite,et comparons un Francais qui a travaillé plus de quarante années il touche en moyenne 1250 € ;mais cela est un moyenne ,donc des français ont une retraite inférieure a 1000€ .Un roulant SNCF a 52 ans retraite équivalente a 3000 € sans compter tout les avantages sociaux).Et a qui ils veulent attaquer les retraites eh bien au privé .IL est vrai que les caisses de retraites sont très mal gérées et de plus par des fonctionnaires et le public,donc en résumé ils ne veulent en aucun cas remettre en question leurs retraites
Réponse de le 19/03/2015 à 13:13 :
Ce n'est pas en retirant le peu que nous percevons que le problème sera traité!Un point de CSG en plus suffit a rétablir les comptes,y avez vous seulement songé?
a écrit le 19/03/2015 à 12:48 :
Que le gouvernement laisse des Fonds de Pension s'installer en France pour que nous ayons des retraites décentes !
Réponse de le 19/03/2015 à 13:42 :
MdR.... voyez aux USA, certaines retraites ont diminuées de 10 à 40% avec les fonds de pension....!!!!
a écrit le 19/03/2015 à 12:32 :
Vote fn d'abord ensuite bruler les 40 euros d'aumone verse au petite retraite 5 jours avant le vote
a écrit le 19/03/2015 à 12:32 :
LA ,faute qui les déficits des caisses .AGIRC ARRCO. PAS aux retraîtés qui ont bosser dur pendant plus de 40 ans .MAIS as nos gouvernants depuis 1980 ,et syndicats, qui ont laisser faire. ONT as fait que fabriqué ,des contrats jetables ,et dont certains ne côtises pas et oui.DE vouloir trop ont coule de mon temps ont bossais pleins temps les vieux en retraites ,et ont cotisais complet voila .DONC je ne vois pas pourquoi nous retraités qui ont cotisés paierais la note
a écrit le 19/03/2015 à 12:14 :
Qu'attend pour mettre les élus sur un même pied d'égalité.
Même nombre d'année de cotisations et même base pour bénéficier d'une retraite à taux plein. Quand ils ne sont plus élus, ils n'ont qu'à retourner au boulot et cotiser sur la base salarié.
Et tout ces bénéfices qui sont exilés dans des paradis fiscaux....!!!!
Rapatrions tout ces fonds cachés et on retrouvera de l'argent pour les fonds publics, les caisses de retraite et arrêtons de taper toujours sur les mêmes en partie les salariés du privé.
Pourquoi des régimes qui permettent de partir en en retraite avant 60 ans alors que les autres devront partir à 67 ans, il y a une telle injustice dans ce pays.
Et ne prenons pas les raccourcis du Medef, il faudrait peut être qu'il se remette aussi en question.
a écrit le 19/03/2015 à 11:52 :
Comme cela est bizarre et les retraites de nos élus ,régimes spéciaux,fonctionnaire etc... leurs caisses sont-elles excédentaires,.Ah mais non leurs caisses sont financées avec les impôts des Francais
Réponse de le 19/03/2015 à 13:12 :
Et oui, il est bien la le dilemme, ce sont toujours les mêmes à qui l'on impose des sacrifices: les salariés du secteur privé, les élus, les fonctionnaires ne sont pas concernés par des sacrifices , la preuve : il n'y a pas de jour de carence en cas d'absence " maladie " !
Pourquoi ? Égalité, Fraternité......des blagues tout ça ! Et ne parlons pas des revenus de nos chers Elus !trop chers d'ailleurs
Réponse de le 19/03/2015 à 15:23 :
tous les étrangers qui sont morts et qui continue àpercevoir une retraite de la france
Dès le décès de l'un de leur famille ils s'empressent de prendre leurs papiers d'identités ;
Et voilà comme nous arrivons à avoir des personnes qui vivent jusqu'à 120ans et plus.

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