• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Retraites : « L’obstruction, c’est une connerie », déplore Laurent Berger en visant LFI

latribune.fr

Publié le 13 février 2023 à 06:25 - Mis à jour le 13 février 2023 à 13:00

Laurent Berger syndicat

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, déplore le « spectacle lamentable » à l'Assemblée, qui n'a « rien à voir avec la dignité du mouvement de la rue ».

Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avec une quatrième journée d'action contre la réforme des retraites organisée un samedi, les syndicats ont réussi leur pari et maintiennent leur pression sur l'exécutif, en se disant prêts à « mettre la France à l'arrêt » le 7 mars. Ils espèrent aussi que les députés puissent voter l'article 7, qui porte la mesure d'âge mais rien n'est moins sûr compte tenu des milliers d'amendements déposés en grand partie par La France Insoumise, une « obstruction » condamnée par la CFDT.

Les débats sur la réforme de la retraite reprennent ce lundi après-midi, à 16h00 à l'Assemblée nationale alors que les syndicats ont appelé samedi, à la suite de la journée de manifestation, à une cinquième journée de mobilisation le 16 février et menacé « mettre le pays à l'arrêt le 7 mars » si le gouvernement et le Parlement « restent sourds » aux mobilisations.

Au-delà de cet appel, les syndicats réclament qu'à l'Assemblée, l'article 7, qui porte la mesure d'âge, puisse faire l'objet d'un vote. Mais rien n'est moins sûr, alors que les députés de la Nupes ont déposé des milliers d'amendements, débattus dans une ambiance tumultueuse et que le texte doit être voté avant la fin de la semaine avant d'être examiné au Sénat. « On veut voir qui va effectivement se prononcer pour ou contre » la mesure d'âge, a déclaré le patron de CGT, indiquant que les syndicats comptent « interpeller dès aujourd'hui » les parlementaires de l'arc républicain pour qu'ils mesurent « leur responsabilité ».

La CFDT déplore la «connerie» de l'obstruction

Dimanche, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a dénoncé sur RTL la « connerie » de l'obstruction, visant La France insoumise à l'origine de la grande majorité des amendements déposés. Il a aussi déploré le « spectacle lamentable » à l'Assemblée, qui n'a « rien à voir avec la dignité du mouvement de la rue ».

Au Palais Bourbon, sur les retraites, chacun campe sur ses positions. Le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a répété la ligne de l'exécutif dimanche : « nécessité » du report de l'âge légal à 64 ans et « écoute » pour renforcer le dispositif « index senior » durant les débats parlementaires, afin de pousser les entreprises à garder les plus de 55 ans dans l'emploi.

L'emploi des salariés âgés au menu des débats de l'Assemblée nationale

C'est justement sur l'emploi des salariés âgés que les députés reprendront leurs travaux lundi, avec une rafale d'amendements dans tous les camps.

La coalition Nupes compte défendre ses pistes de « financements alternatifs » pour les retraites, avec un nouvel appel à taxer les « superprofits » des plus grandes entreprises, un débat récurrent à l'Assemblée depuis l'été.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le camp présidentiel ne dispose que d'une majorité relative à l'Assemblée, mais les premiers votes ont plutôt rassuré les soutiens d'Elisabeth Borne sur les forces en présence dans l'hémicycle. Néanmoins, des inquiétudes se font jour : « la gauche bordélise et le RN reste sur sa ligne de gendre idéal », le risque que Marine Le Pen en profite et gagne des points dans la perspective de 2027 « terrorise pas mal de monde », relève une source parlementaire Renaissance.

(Avec AFP)

À lire également

  • Retraites à 64 ans : la moins mauvaise des solutions ?
  • Grèves contre la réforme des retraites : quels points communs avec 1995 ?
  • Réforme des retraites : l'extinction progressive des régimes spéciaux a été votée
  • Réforme des retraites : pour le gouvernement, les députés LR comptent-ils plus que la rue ?

« Echauffer l'esprit public »: la stratégie décriée des Insoumis

Tweet provocateur, menace voilée contre des députés, amendements par milliers : en première ligne contre la réforme des retraites les Insoumis assument d'« échauffer l'esprit public », suscitant l'indignation de la majorité, voire des réprobations à gauche et jusqu'au sein de LFI. Avec son tweet polémique, le montrant, jeudi, le pied posé sur un ballon à l'effigie du ministre du Travail Olivier Dussopt, le député LFI Thomas Portes, jusque-là méconnu du grand public, défraie la chronique, indigne les macronistes et jusqu'à droite. La polémique a rebondi vendredi à l'Assemblée. Prié de s'excuser, l'Insoumis a refusé de le faire et n'a pu défendre un amendement face au tumulte. La séance a été suspendue, le bureau de l'institution s'est réuni et l'Assemblée a exclu 15 jours Thomas Portes, la peine disciplinaire la plus sévère pour les députés. Si le leader LFI Jean-Luc Mélenchon relativise en évoquant un « jeu de chamboule-tout », sa « stratégie est moins bien tenue par la maison LFI », observe Pierre Lefébure, maître de conférences à l'université Sorbonne Paris-Nord et spécialiste de communication politique, alors que l'ancien chef des députés LFI n'est plus au Palais-Bourbon et que le groupe est passé de 17 à 75 députés,

Plusieurs figures « ne sont pas de purs produits de La France insoumise », relève l'expert. Thomas Portes, ancien syndicaliste cheminot passé par le PCF et Générations, mais aussi Louis Boyard, qui tire sa légitimité de son lien avec la jeunesse, ou encore François Ruffin, fondateur du journal Fakir. Autant de personnes « qui ont vécu des expériences militantes leur donnant une autonomie », souligne Pierre Lefébure.

La France insoumise ne subit pas cette liberté, mais en joue au contraire. Elle privilégie ces « cartouches » individuelles à la « cohérence » d' « éléments de langage » restreints, poursuit le politiste : « On leur dit Allez-y chacun, marquez les trois points, on a besoin d'être dans la lutte permanente ». Les milliers d'amendements déposés contre la réforme des retraites participent aussi de cette stratégie jusqu'au-boutiste.

Elle place en tout cas l'exécutif dans une position inconfortable. Coincé dans un face-à-face avec LFI, « le gouvernement ne peut plus parler aux Français », relève le maître de conférences. Et La France insoumise bénéficie d'un climat favorable, puisque, comme elle, une majorité de Français est opposée à la réforme, d'après les sondages.

Mais plusieurs voix, également vent debout contre le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans, se montrent critiques sur la tactique.

Outre Laurent Berger, des critiques font jour au sein de la Nupes, comme celles d'Eva Sas qui a estimé que « le tweet de Thomas Portes était inapproprié et qu'il faut revenir aux débats sur le fond dans l'hémicycle » Le premier secrétaire du PS Olivier Faure s'est lui aussi interrogé : « Quel intérêt d'offrir au pouvoir une polémique alors même que nous gagnons la bataille de l'opinion? » Même chez certains Insoumis l'agacement pointe, rapporte une figure du groupe en privé : «

« Ca correspond à la logique de radicalisation voulue en haut lieu. Je ne comprends pas, on veut être la grande force alternative qui gouverne, mais on se marginalise nous-même ».

(AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale