• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Retraites : « Refuser de généraliser la capitalisation, c'est entériner le chacun pour soi et les inégalités »

Photo de Jeanne Dussueil

Jeanne Dussueil

Publié le 17 février 2023 à 13:15 - Mis à jour le 17 février 2023 à 19:36

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nicolas Marques, OK,

Nicolas Marques, économiste et directeur général de l'institut Molinari.

IEM

L'essentiel de l'actualité

mercredi 10 juin

  • Les conditions climatiques extrêmes deviennent « la norme »
  • L'indice des prix à la consommation se maintient en Chine
  • 70 milliards de dollars contre l'immigration aux États-Unis
  • Bourses asiatiques en recul, pétrole en petite hausse
  • Inquiétude pour les « territoires zéro chômeur longue durée »
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 4

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
ENTRETIEN. Absente des débats sur la réforme, la retraite par capitalisation est pourtant déjà monnaie courante pour les fonctionnaires, les sénateurs ou encore les pharmaciens. La France opère donc déjà la retraite par capitalisation mais de manière « désorganisée », selon Nicolas Marques, directeur général de l'institut Molinari, un think tank d'orientation libérale. Selon cet économiste, le système de retraite par répartition est à bout de souffle et risque d'accroître les inégalités entre les actifs.

Contrairement à ce que pourraient laisser croire les débats actuels, cotiser pour une caisse privée, et toucher ensuite sa retraite par capitalisation, a longtemps été le système de référence en France. Aux lendemains de la Révolution, ce système, qui repose sur l'épargne individuelle de chacun, se structure même pour faire naître « la première caisse de retraite des fonctionnaires de l'Etat. » Viendront ensuite des caisses privées pour « les militaires, les cheminots, les mineurs... », à l'origine des régimes spéciaux, rappelle le site du Sénat, dont les membres bénéficient également d'une retraite par capitalisation. Il faut attendre le régime de Vichy du maréchal Pétain et Pierre Belin, en 1941, pour voir naître la retraite par répartition. Jusqu'à sa consécration en 1945, avec la création de la Sécurité sociale.

Véritable marronnier des réformes de retraite qui ont égrené la Ve République (Mitterrand et la retraite à 60 ans, Balladur et les 40 années de cotisation, Juppé sur le contrôle du financement de la Sécu, Fillon avec l'alignement du public sur le privé sur la durée de cotisation, Sarkozy/Woerth et la retraite à 62 ans, puis la réforme Touraine qui poursuit l'allongement de la durée de cotisation...), le sujet de la capitalisation a, dans la mouture du gouvernement Macron, une différence notoire. Contrairement aux décennies précédentes, il est absent des débats. Un changement de logiciel qu'explique Nicolas Marques, économiste et directeur général de l'institut Molinari, un think tank d'orientation libérale.

LA TRIBUNE - Le retraite par capitalisation est absente des débats actuels sur la réforme des retraites, comment l'expliquez-vous ?

À lire également

  • Réforme des retraites : une journée de mobilisation pour rien ?
  • Grève contre la réforme des retraites : de nouvelles baisses de production d'électricité chez EDF
  • Retraites : claque pour le gouvernement, l’index des seniors mis à l’index à l’Assemblée nationale
  • Retraites : « L’obstruction, c’est une connerie », déplore Laurent Berger en visant LFI

NICOLAS MARQUES - Dans le logiciel macronien, la loi Pacte de 2019 (avec les nouveaux Plans d'épargne retraite (le PER individuel héritier du PERP NDLR) a déjà fait le nécessaire pour ceux qui veulent épargner plus pour protéger leur retraite. Toujours selon celui-ci, le collectif obligatoire doit reposer exclusivement sur la répartition, la capitalisation relevant uniquement de démarches facultatives. Elle s'appuie sur le PER individuel et des plans d'entreprises (les PER collectifs et obligatoires, héritiers des PERCO et Articles 83). La réforme actuelle vise uniquement à réduire les déficits associés à la répartition et aux retraites des fonctionnaires. Mais se cantonner à une capitalisation facultative est dangereux. Cela fera beaucoup de laissés pour compte, en laissant de côté ceux qui n'ont pas compris qu'il faut épargner pour la retraite ou ne sont pas en position de le faire de façon isolée. Avec 1,8 enfant par femme, on ne peut plus financer de belles retraites exclusivement en répartition. Dans un pays comme la France, il faudrait un tiers de capitalisation et deux tiers de répartition. Comme nous en sommes très loin, le financement des retraites est plus coûteux et les pensions vont baisser significativement. Ce n'est pas une surprise.

Jeanne Dussueil

Sur le même sujet

  • 1

    🔴 Climat, inflation en Chine, immigration aux États-Unis… L'essentiel de l'actualité ce mercredi 10 juin

  • 2

    « Le macronisme est l’échec le plus fulgurant depuis l’après-guerre » : le bilan coup de gueule de François Hommeril, patron du syndicat des cadres (CFE-CGC)

  • 3

    Retraites : comment les candidats à la présidentielle veulent contourner l’obstacle de l'âge légal

  • 4

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs