Le chef doublement étoilé Thierry Marx élu à la tête du syndicat de l'hôtellerie-restauration
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Mathilde de L'Ecotais
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... cience. A la veille de l'ouverture du SIAL, le salon de l'alimentation près de Paris, son plaidoyer pour le bien manger fait sens avec l'esprit de notre époque.
Thierry Marx a été élu ce jeudi président confédéral de l'UMIH et Eric ABIHSSIRA a été élu Vice-président confédéral avec 71,66 % des voix pour une durée de 4 an. L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), est le puissant syndicat patronal d'un secteur clef du tourisme et de la gastronomie française, qui pèse 7% du PIB avec 1,3 million de salariés, 300.000 saisonniers l'été, va élire son nouveau « chef », à l'occasion d'une assemblée générale. Cinq binômes étaient en lice pour les postes de président et de vice-président et succéder à Roland Héguy et Hervé Bécam : Laurent Duc (président Umih Hôtellerie Française) et Nathalie Baudoin (vice-présidente Umih 84 ; présidente Logis 84), Alain Grégoire (président Umih Auvergne-Rhône-Alpes) et Hubert Jan (président Umih Restauration et Umih 29), Stéphane Manigold (président du groupe Eclore et Umih Restauration IDF) et Grégory Pourrin (DG et fondateur associé de Centaurus), Bernard Marty (président Umih 13 - Umih Paca Corse) et Sabine Ferrand (présidente Umih 41 - Umih Centre-Val-de-Loire) et enfin, le plus connu, Thierry Marx (chef du restaurant Sur Mesure et entrepreneur) en binôme avec Eric Abihssira (président de la FHRT Nice Côte d'Azur)
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Qu'est-ce qui a conduit une personnalité aussi célèbre que Thierry Marx, deux étoiles Michelin avec notamment le restaurant Sur Mesure au Mandarin Oriental à Paris, à vouloir s'engager dans le syndicalisme patronal ? Pourquoi celui qui est champion de judo, passionné du Japon dont il parle couramment la langue (il a servi de traducteur pendant les JO de Tokyo sur France télévisions) et où il va tous les deux mois pour ses affaires, issu d'un quartier populaire où selon ses propres dires il aurait pu « mal tourner », se lance-t-il à la conquête d'une Umih à l'image un peu poussiéreuse et corporatiste, dont le fait d'armes a été le lobbying pour obtenir une baisse de TVA dont les clients ont peu vu la couleur, alors que les effectifs du syndicat patronal ont fondu depuis le bouillant André Daguin (70.000 membres à son époque, moins de la moitié aujourd'hui) ?
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