Daech derrière l'attentat suicide qui a fait 102 morts à Ankara

 |   |  264  mots
Selon le procureur d'Ankara, l'un des deux kamikazes a été formellement identifié comme Yunus Emre Alagöz, frère de l'auteur présumé d'un précédent attentat attribué aux jihadistes qui a fait 34 morts en juillet à Suruç.
Selon le procureur d'Ankara, l'un des deux kamikazes a été formellement identifié comme Yunus Emre Alagöz, frère de l'auteur présumé d'un précédent attentat attribué aux jihadistes qui a fait 34 morts en juillet à Suruç. (Crédits : © Umit Bektas / Reuters)
Peu de temps après l'attentat du 10 octobre, le Premier ministre islamo-conservateur Ahmet Davutoglu avait présenté l'EI comme le "suspect numéro un". Quatre suspects liés à une cellule jihadiste turque ont été inculpés et écroués la semaine dernière.

L'attentat suicide qui a fait 102 morts et plus de 500 blessés le 10 octobre lors d'une marche pour la paix devant la gare d'Ankara a été commandité par le groupe jihadiste Daech (également connu sous l'acronyme EI pour État islamique), a confirmé mercredi 28 octobre le procureur chargé de l'enquête.

"Il a été déterminé que ce groupe (à l'origine de l'attaque) a planifié des attentats en Turquie après avoir reçu des instructions directes de l'organisation terroriste Daech en Syrie", a indiqué le bureau du procureur d'Ankara dans une déclaration publiée sur son site internet.

Peu de temps après l'attentat, le Premier ministre islamo-conservateur Ahmet Davutoglu avait présenté Daech comme le "suspect numéro un" de l'attaque d'Ankara, sans toutefois exclure formellement la responsabilité des rebelles kurdes ou de l'extrême gauche.

Daech voulait repousser les législatives

Ce groupe jihadiste avait pour intention de "repousser les élections législatives du 1er novembre en généralisant les attaques", a ajouté le procureur.

Depuis cet attentat, le plus meurtrier de l'histoire turque, l'opposition turque accuse le gouvernement d'avoir fermé les yeux sur les activités des militants jihadistes en Turquie.

     | Lire Attentats en Turquie : "Toutes les manipulations sont possibles"

Quatre suspects liés à une cellule jihadiste turque ont été inculpés et écroués la semaine dernière. Selon le procureur d'Ankara, l'un des deux kamikazes a été formellement identifié comme Yunus Emre Alagöz, frère de l'auteur présumé d'un précédent attentat attribué aux jihadistes et qui avait fait 34 morts en juillet à Suruç (sud).

(avec AFP)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 28/10/2015 à 17:36 :
Décidément Erdogan me surprendra toujours. Après avoir soutenu Daesh en sous main (facilité de circulation et de matériels sur le territoire Turque), cette organisation deviens le nouvelle ennemis. Nouvel ennemis après les Kurdes, la gauche Turque, les médias non asservis par se gouvernement, etc, etc.la Turquie continue de faire transiter et d'acheter le pétrole de Daesh, donc le soutien financièrement !!!!!l'armée tTurque bombarde l'opposition Kurdes, mais très peux Daesh!!!!!!!, ceci avec l'accord des occidentaux. Mme Merkel qui promet à cette " grande démocratie" ( au nom de qui?) la relance de l'adhésion à L'Europe. Notre grand général en chef FH qui est inaudible, et on s'étonne que les partis populistes Européen gagne des voix élections après élections. Il serait bon de penser aux peuples Européenne, avant que ceux ci pousse vers la sortie " nos pseudos républicain"

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :