• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Droits de douane, Jerome Powell… Les revirements de Donald Trump face aux marchés financiers

Photo de Margot Ruault

Margot Ruault

Publié le 23 avril 2025 à 13:11 - Mis à jour le 23 avril 2025 à 13:11

Les marchés n’aiment pas l’incertitude et réagissent au quart de tour aux déclarations du président américain.

Les marchés n’aiment pas l’incertitude et réagissent au quart de tour aux déclarations du président américain.

Brendan McDermid

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Donald Trump est revenu sur plusieurs de ses annonces concernant l’escalade des surtaxes entre la Chine et les États-Unis ou encore sur sa volonté de renvoyer le président de la Fed. Des volte-face survenues après l’emballement des marchés financiers.

Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid. Après avoir menacé le patron de la Fed à plusieurs reprises, le président américain a finalement assuré qu'il « n'avait pas l'intention » de le renvoyer. « J'aimerais le voir un peu plus actif » concernant la baisse des taux, a-t-il précisé. « S'il ne le fait pas, est-ce que c'est la fin? Non ». Pourtant, semaine derrière, le locataire de la Maison-Blanche avait traité Jerome Powell d'« immense loser » car il ne baissait pas les taux assez rapidement.

Autre revirement de l'administration ce mardi : celui sur les droits de douane imposés à la Chine. Lors d'une cérémonie à la Maison-Blanche, Donald Trump a avoué lui-même que les surtaxes de 145 % à la Chine étaient « très élevées » et qu'elles allaient baisser. « Elles ne resteront en aucun cas proches de ce chiffre », a-t-il déclaré. « Nous allons être très gentils, ils vont être très gentils et nous verrons bien ce qui se passe » a-t-il ajouté en précisant cependant qu'elles ne reviendront « pas à zéro ».

A LIRE AUSSI

Trump contre la Fed: comment la Cour suprême pourrait faire tout basculer

Rassurer les marchés

Ces rétropédalages intempestifs, sans trop d'explications, donnent l'impression à l'administration Trump de naviguer à vue. Une chose est sûre : les marchés n'aiment pas l'incertitude et réagissent au quart de tour aux déclarations du président américain. « Quand Trump dit A, les marchés anticipent B... mais il peut revenir à A ou inventer C. Cette imprévisibilité transforme chaque déclaration en bombe potentielle », explique John Plassard, spécialiste de l'investissement pour le groupe bancaire et financier Mirabaud.

Mais si Donald Trump donne l'impression qu'il ne confère que peu d'importance aux marchés financiers, ses derniers revirements laissent penser le contraire. Après ses insultes à l'égard du président de la Fed, les marchés s'étaient emballés, craignant une perte d'indépendance de la banque centrale américaine dans sa mission à contrôler l'inflation aux États-Unis. La Bourse de New York avait notamment terminé en baisse lundi. Dès le lendemain, le président n'a pas tardé à rassurer les marchés, qui ont repris ensuite des couleurs, en niant avoir voulu renvoyer Jerome Powell.

« Les faits montrent clairement que Donald Trump ajuste sa communication — et parfois même ses décisions — en réponse directe aux secousses des marchés financiers. L'objectif semble être d'éviter des tensions économiques majeures en donnant ponctuellement aux marchés ce qu'ils attendent pour se stabiliser - une stratégie directement issue de sa logique de négociateur décrite dans The Art of the Deal », estime John Plassard.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Les raisons de la surtaxe Trump de 3 500 % sur les panneaux solaires asiatiques

Le revirement des droits de douane

Du côté des droits de douane, les récentes déclarations d'apaisement ont rassuré les Bourses mondiales qui sont en nette hausse ce mardi. Les marchés étaient pourtant sous pression avec l'escalade de la guerre commerciale entre Pékin et Washington : les États-Unis ont imposé 145 % de surtaxes sur les produits chinois, et la Chine, en représailles, a instauré 125 % de droits de douane supplémentaires sur les produits américains. Parmi les raisons invoquées à cette désescalade, Scott Bessent, le secrétaire du Trésor, a indiqué mardi qu'une baisse des tensions entre les deux pays « devrait donner au monde, aux marchés, un soupir de soulagement », a rapporté CNBC.

Trump avait déjà effectué un revirement sur ses droits de douane réciproques début avril qu'il comptait appliquer au monde entier. Pour rappel, le fameux « jour de libération » s'était très vite transformé en un « lundi noir » la semaine suivante : les bourses mondiales avaient fortement dévissé. Un changement de cap qui avait questionné analystes et médias du monde entier.

A LIRE AUSSI

Immigration : une force de travail indispensable mais précaire face à l'hostilité de Trump

Trump avait alors nié qu'une telle volte-face soit lié au marché. Les proches du président ont, eux, loué une stratégie brillante, pour permettre au milliardaire de républicain de négocier plus facilement avec les différents pays. « Vous avez assisté à la plus grande stratégie économique d'un président américain de l'histoire », avait alors notamment commenté Stephen Miller, l'adjoint au chef de cabinet de la Maison-Blanche.

À lire également

  • Trump contre la Fed: comment la Cour suprême pourrait faire tout basculer
  • Face à Trump, de plus en plus d'Américains cherchent un emploi au Royaume-Uni
  • Donald Trump : ses cent premiers jours en neuf déclarations chocs

Le président a quand même avoué qu'il avait senti que les investisseurs commençaient « à s'énerver, à avoir peur ». « J'avais l'œil sur le marché obligataire », avait-il même ajouté. Car la panique déclenchée par la guerre commerciale, a fait flamber le taux d'emprunts américains. « L'instabilité du marché obligataire, en particulier celle des Treasuries, représente une menace systémique pour l'économie américaine et mondiale. Trump sait que trop de tension sur les taux — comme un 10 ans US à 5 % — pourrait provoquer une crise de confiance, voire une panique, avec à la clé des conséquences politiques pour lui », analyse John Plassard. Avant de conclure : « Contrairement à une négociation immobilière, l'économie mondiale n'offre pas de clause de sortie sans dégâts. Gouverner avec les codes du business, c'est risquer de gouverner au rythme de la Bourse ».

Margot Ruault

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation