• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Droits de douane: Taïwan promet d'aider ses entreprises à quitter la Chine

latribune.fr

Publié le 07 novembre 2024 à 10:01 - Mis à jour le 07 novembre 2024 à 10:48

Nommbre d'entreprises taïwanaises se sont installées en Chine au cours des 40 dernières années, pour y implanter des usines et profiter de coûts d'exploitation moins élevés.

Nommbre d'entreprises taïwanaises se sont installées en Chine au cours des 40 dernières années, pour y implanter des usines et profiter de coûts d'exploitation moins élevés.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 25 juin

  • La Cour des comptes alerte sur une dette publique appelée à dépasser 118 % du PIB
  • Wall Street ouvre en hausse, guidé par le fabricant de puces Micron
  • Le baril de Brent retrouve son niveau d’avant la guerre
  • Puces mémoire : résultats records de l’américain Micron
  • Canicule : la mobilisation du système de santé portée à son niveau le plus élevé
Voir plus

Le Quotidien Numérique

25 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 2

    L'A400M en Italie reste encore en salle d'attente

  • 3

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 4

    Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

  • 5

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 6

    La dette grimpe à 117,5 % du PIB : pourquoi la France décroche par rapport à ses voisins

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Taipei a annoncé ce jeudi qu'il aidera les entreprises taïwanaises à relocaliser leurs sites de production dans l'archipel si Donald Trump impose, comme promis, des droits de douane de 60% aux marchandises chinoises importées aux États-Unis.

Le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis laisse présager une guerre commerciale avec la Chine. Car, pendant sa campagne électorale, le républicain s'est engagé à adopter une ligne dure envers Pékin. Il a notamment promis de mettre en place des droits de douane de 60% sur les produits fabriqués en Chine, et entrant sur le territoire américain. Objectif : lui permettre de financer une large baisse d'impôts.

Cette mesure aurait des répercussions immédiates aussi sur Taïwan. Car nombre d'entreprises taïwanaises se sont installées en Chine au cours des 40 dernières années, pour y implanter des usines et profiter de coûts d'exploitation moins élevés. Pour éviter qu'elles ne pâtissent du conflit commercial sino-américain, les autorités de l'archipel se sont engagées à les aider à rentrer au pays.

« Nous présenterons très bientôt une aide pour le monde taïwanais des affaires afin qu'il puisse transférer ses sites de production pour ne pas être soumis à des droits de douane de 60% », a déclaré ce jeudi le ministre de l'Économie de Taïwan, Kuo Jyh-huei, devant des parlementaires.

Le ministre n'a, pour l'heure, pas donné plus de détails sur cette mesure. Ce n'est en tout cas pas la première fois qu'il incite ses entreprises à quitter la Chine pour revenir sur l'archipel. Cela avait ainsi été le cas entre 2019 et 2021, quand les deux grandes puissances étaient déjà en conflit commercial. Taipei avait promis à ses entreprises installées en Chine deux années de loyer gratuit dans les zones industrielles gérées par le ministère de l'Économie, des subventions ou encore des prêts plus avantageux.

A LIRE AUSSI

Taïwan alerte sur les manœuvres de l'armée chinoise autour de l'île

Flou sur les relations futures

Plus globalement, le changement de tête à la présidence des États-Unis pourrait changer la donne pour Taïwan, qui défend sa souveraineté face à la Chine. Washington est depuis longtemps son allié le plus important et son plus grand fournisseur d'armes. Matériel dont elle a besoin pour se défendre contre une éventuelle attaque chinoise.

Mais Donald Trump a laissé entendre pendant la campagne électorale que les États-Unis ne s'engageraient pas à défendre militairement l'île dans une telle situation. Celui qui était alors seulement candidat avait suggéré que Taïwan « devrait payer » son pays pour sa défense, dans une interview à l'agence de presse financière Bloomberg.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Donald Trump avait aussi accusé Taïwan d'avoir « volé » aux États-Unis leur industrie de semi-conducteurs. Ce qui est faux d'après un article du média américain CNN, qui a interrogé des experts du secteur. Ces derniers ont affirmé que « loin de voler, Taïwan a développé sa propre industrie des semi-conducteurs de manière organique grâce à une combinaison de prévoyance, de travail acharné et d'investissement ». La filière taïwanaise est portée notamment par TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company), qui a encore vu son bénéfice bondir au troisième trimestre, de plus de 50%.

Les États-Unis affichent en tout cas de longue date une volonté d'indépendance sur ce sujet des semi-conducteurs. Joe Biden a dans cette optique fait voter la loi dite « Chips Act » en août 2022, pour disposer de l'ensemble de la chaîne de production sur le sol américain. Une stratégie qui avait toutefois été amorcée par son prédécesseur... Donald Trump.

A LIRE AUSSI

Semi-conducteurs : quelle ligne politique pour Donald Trump ?

L'UE aussi concernée

La Chine n'est en tout cas pas le seul pays concerné par cette potentielle hausse des droits de douane. Plus globalement, Donald Trump veut les augmenter sur l'ensemble des marchandises entrant aux États-Unis. Ce qui pourrait entraîner des mesures de rétorsion de la part de Pékin, mais aussi de l'Union européenne. Si bien que le coût de cette mesure serait salé pour tout le monde. Il s'élèverait à 533 milliards de dollars (495 milliards d'euros) d'ici 2029 pour l'économie des Vingt-Sept, 749 milliards de dollars (695,4 milliards d'euros) pour les États-Unis, et 827 milliards de dollars (768 milliards d'euros) pour la Chine, d'après une étude du cabinet de conseil Roland Berger.

Consciente des risques, la Chine joue la carte de l'apaisement. Pékin a ainsi averti ce jeudi qu'il n'y aurait « pas de gagnants dans une guerre commerciale » avec Washington. Et que cette potentielle guerre « ne serait pas non plus favorable au monde » dans son ensemble.

À lire également

  • Vente de missiles à Taïwan : la Chine déploie des avions
  • Un nombre record d'avions chinois détectés près de Taïwan
  • Tensions autour de Taïwan : Pékin affirme avoir terminé ses exercices militaires

Mais le président américain pourrait bien aller au bout de son idée et mettre cette mesure à exécution. « Étant donné son penchant à exercer une "pression maximale" avant de conclure un accord, je m'attends à ce qu'il impose ces droits de douane », a indiqué à l'AFP Yun Sun, co-directrice du programme Chine et Asie de l'Est au groupe de réflexion Stimson Center de Washington.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La Caisse d'Epargne CEPAC a été choisie pour le naming du Stade Vélodrome

CEPAC Vélodrome, un naming très « territorial » pour l’Olympique de Marseille

La Caisse d’Epargne CEPAC obtient le naming de Stade Vélodrome pour une période de sept ans. L’accord avec l’Olympique de Marseille, dont le montant n’est pas révélé, prend effet le 2 juillet prochain, au moment même où Stéphane Richard endosse ses fonctions de président du club phocéen.

Premium
Économie
Pour la première fois depuis 2022, Volodymyr Zelensky ne sera pas présent à la conférence annuelle pour la reconstruction en l'Ukraine.

Reconstruction de l’Ukraine : 588 milliards de dollars en jeu, sur fond de tensions entre Kiev et Varsovie

La conférence annuelle pour la reconstruction en Ukraine s'est ouverte ce jeudi à Gdansk en Pologne, en l'absence de Volodymyr Zelensky en raison de tensions avec Varsovie. Priorité : la rénovation du secteur énergétique durement frappé par Moscou.

Politique internationale
Selon le baromètre, le prix facial des médicaments sans concurrence avec des génériques en France est inférieur de 13 % à la moyenne européenne, alors qu’il est supérieur de 14 % en Allemagne.

Médicaments : la baisse de prix annuelle des médicaments a atteint un niveau historique en France en 2025 à 1,35 milliard d’euros

Le baromètre de l’attractivité des entreprises pharmaceutiques en France révèle que les prix des médicaments dans le pays restent bien en dessous de la moyenne européenne. Si les laboratoires continuent de demander des hausses de prix, l’Assurance maladie avait alerté sur la hausse du coût des médicaments innovants. Le gouvernement penche, de son côté, sur un déremboursement des médicaments jugés peu utiles.

Premium
Finances Publiques
Amir Reza-Tofighi, président de l'organisation patronale "Les Entrepreneurs", ex-CPME.

La CPME devient « Les Entrepreneurs » et accélère sa mue pour peser davantage dans le débat public

A travers cette nouvelle identité, portée par Amir Reza-Tofighi, l’ambition affichée est de peser davantage dans le débat économique et politique français à l’approche des échéances électorales.

Économie
La dette française devrait dépasser 3 620 milliards d’euros en 2026, selon la Cour des comptes.

Dette, déficit : la Cour des comptes lance l'alerte

La cible de déficit public, fixée à 5 % par le gouvernement cette année, apparaît largement insuffisante pour stabiliser le poids de la dette dans le PIB, s’alarme la Cour des comptes dans un rapport publié jeudi 25 juin.

Premium
Économie
L'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) est l'un des deux sites avec celui de tarascon (Bouches-du-Rhône).

Fibre Excellence : la filière bois craint pour la survie des entreprises dépendantes du papetier

Alors que Fibre Excellence, en cessation de paiement depuis avril, est menacée d’une liquidation judiciaire, la filière forêt-bois retient son souffle. Le potentiel rachat par Matthieu Pigasse pourrait éviter l’érosion, par ricochet, de tout un écosystème tributaire du dernier fabricant de pâte à papier de France.

Premium
Économie
La dette a augmenté de 75,6 milliards d’euros par rapport au quatrième trimestre 2025, où le ratio de dette publique était de 115,7 % du PIB, selon l’Insee.

La dette grimpe à 117,5 % du PIB : pourquoi la France décroche par rapport à ses voisins

La dette française a augmenté à 3 536,1 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2026, pour s’établir à 117,5 % du PIB, selon l’Insee. « Depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne », souligne l’économiste Mathieu Plane.

Finances Publiques
L’essentiel de l’actualité ce jeudi.

🔴 Dette publique attendue à 118,5 % du PIB en 2026, Baisse du pétrole, résultats records pour Micron… L’essentiel de l’actualité ce jeudi 25 juin

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie