
« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky
En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?
La colère monte chez certains membres de l'administration américaine. Près de 450 employés et anciens salariés de l'agence de protection pour l'environnement (EPA) ont appelé le Congrès américain à rejeter la nomination de Scott Pruitt à la tête de cette instance fédérale en ce début de semaine.
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Dans une lettre de 20 pages publiée ce 6 février, les 447 signataires ont exprimé leurs doutes sur la nomination d'un climatosceptique à la tête de l'EPA :
Or, M.Pruitt n'est pas réputé pour suivre les recommandations du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) en matière de réchauffement climatique. Pour les anciens employés de l'agence, M.Pruitt "est venu semer le trouble et faire avancer ses points de vues et intérêts pour son business". Ce proche de l'industrie des énergies fossiles a effectivement de nombreux liens avec des firmes du secteur pétrolier comme l'a dénoncé le sénateur démocrate Bernie Sanders dans un tweet lors de sa nomination en décembre dernier :
"Le choix de Donald Trump pour diriger l'agence de protection de l'environnement n'est pas seulement un déni du changement climatique, c'est quelqu'un qui a travaillé avec les industries pétrolières et gazières pour rendre les Etats-Unis toujours plus dépendants des énergies fossiles".
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L'ancien conseiller de Barack Obama Dan Pfeiffer avait également expliqué que cette décision était une menace pour le climat.
"Au risque de paraître dramatique, Scott Pruitt à l'EPA est une menace existentielle pour la planète".
L'ancien procureur général de l'état de l'Oklahoma a mené 14 poursuites judiciaires contre l'EPA dont certaines sont toujours en cours. Il a envoyé également plusieurs lettres à l'agence environnementale en tant que procureur général et représentant de l'autorité publique alors qu'elles ont été rédigées par des des représentants de grandes compagnies pétrolières de l'Oklahoma comme Devon Energy. Cette pratique rendue publique dans un article du New-York Times avait suscité l'indignation de l'opinion publique américaine.
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La commission de l'environnement du Sénat a approuvé jeudi dernier la nomination du candidat choisi par Donald Trump malgré le boycott de la séance par les élus démocrates. Le Sénat, où les républicains sont majoritaires, doit désormais la confirmer en séance plénière, à une date restant à déterminer selon Reuters.