• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

L'Europe débloque 500 millions d'euros d'aides supplémentaires pour armer l'Ukraine

latribune.fr

Publié le 23 janvier 2023 à 16:05 - Mis à jour le 23 janvier 2023 à 16:12

Des soldats font des manoeuvres pres de kreminna, ukraine

45 millions d'euros seront consacrés à la formation des militaires ukrainiens dans l'UE.

CLODAGH KILCOYNE

L'essentiel de l'actualité

lundi 8 juin

  • Le pétrole suit la montée des tensions au Moyen-Orient
  • L'Insee projette un pic de population en 2037 à 69,8 M d'habitants suivi d'une baisse régulière
  • Infrastructures IA : l'américain Nvidia multiplie les collaborations en Corée du Sud
  • Le monde est confronté à un risque nucléaire accru, met en garde le Sipri
  • Banques italiennes : la numéro 1 Intesa lance une offre sur MPS pour 31 milliards d'euros
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Andriès, directeur général de Safran : « Un pays ne peut pas être souverain sans maîtriser la conception des avions de combat »

  • 2

    Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports

  • 3

    Réarmement : pourquoi la montée en cadence de la production d’armements français a pris autant de temps

  • 4

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 5

    Réarmement : Safran va multiplier par dix la production de bombes AASM entre 2022 et 2027

  • 6

    Défense : Safran investit 120 millions d'euros pour tripler la production de gyroscopes à résonateur hémisphérique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Aux demandes pressantes de Kiev de fournir des chars aux armées ukrainiennes pour repousser l'armée russe, l'Union européenne préfère encore répondre par des moyens financiers. Toutefois, certains Etats déplacent le curseur sur une ligne beaucoup plus ferme face à Moscou. L'Estonie a par exemple décidé d'expulser l'ambassadeur russe. Une première depuis le début de l'invasion.

Pas encore à l'unisson sur la fourniture de chars de combat à l'Ukraine, l'Union européenne préfère statuer sur des espèces sonnantes et trébuchantes pour le pays envahi par son voisin russe. L'UE a ainsi accordé ce lundi un nouveau financement de 500 millions d'euros pour des fournitures d'armements à l'Ukraine. En plus, elle a alloué 45 millions d'euros pour la formation des militaires ukrainiens dans l'UE, a-t-on appris de sources diplomatiques. Pour 2023, l'Union avait déjà budgété 18 milliards d'euros d'aides, après 19 milliards déjà versés depuis le début du conflit.

Ce dernier montant porte en tout cas à 3,6 milliards d'euros l'aide financière militaire à l'Ukraine financée avec la Facilité européenne pour la Paix (FEP) auxquels s'ajoutent les financements bilatéraux des Etats membres sur lesquels tous ne communiquent pas.

Ce nouveau paquet financier vient aussi s'ajouter aux 33 milliards d'aides débloquées par les Etats-Unis pour l'armement de l'Ukraine en 2022.

La France a elle aussi créé en octobre dernier un fonds spécial de 100 millions d'euros visant à donner à Kiev un accès facilité aux industriels français de l'armement.

Mais depuis plusieurs semaines, Kiev réclame désormais des armes plus lourdes, à l'image des chars, pour prendre un net avantage dans un conflit qui s'enlise. Pour l'heure, cette demande reste lettre morte, les Occidentaux, l'Allemagne en tête, ont repoussé cette implication plus importante. Le prix d'un char allemand Leopard 2 est estimé à 5 millions d'euros.

A LIRE AUSSI

Livraisons de chars : l'Ukraine reproche aux Occidentaux leur « indécision »

Les pays de l'Est font cavaliers seuls

Mais des voix dissonantes se font entendre, à l'image de la Pologne qui a prévenu lundi qu'elle était prête à se passer de l'aval de Berlin, qui n'a « pas encore » pris de décision sur la livraison de chars Leopard de fabrication allemande à l'Ukraine.

Le gouvernement allemand apparaît divisé sur la question. Jusqu'ici réticent à se prononcer, le chancelier Olaf Scholtz, à qui il appartient au final de trancher, se retrouve lundi sous une pression toujours plus forte, après que la cheffe de la diplomatie Annalena Baerbock a jugé dimanche soir que l'Allemagne était disposée à autoriser Varsovie à fournir ces blindés à Kiev.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

De son côté, l'Estonie a déclaré jeudi vouloir augmenter son soutien militaire à l'Ukraine en guerre contre la Russie en le portant à plus d'un pour cent de son produit intérieur brut (PIB), soit 370 millions d'euros.

Une « petite coalition » sans Berlin

En vertu de la législation allemande, un pays possédant des armements allemands doit demander l'autorisation de Berlin pour les transférer à un pays tiers.

« Nous allons demander un tel accord mais c'est une question secondaire », a réagi lundi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki devant des journalistes. « Même si nous n'obtenons pas leur accord (des Allemands), nous donnerons nos chars à l'Ukraine dans le cadre d'une petite coalition, même si l'Allemagne n'en fait pas partie ».

La Pologne, prête à livrer 14 Leopard à Kiev, est en discussions avec une quinzaine d'Etats à ce sujet. Le chef du gouvernement polonais a aussi estimé lundi que l'Allemagne disposait en tout de « plus de 350 Leopard en exploitation » et d'environ 200 autres « en stock ».

« Les marais de l'arriération et de la barbarie »

« Aujourd'hui, chaque char en état de combattre doit se retrouver sur notre front. Car ceci n'est pas seulement le front ukrainien. Ceci est le champ de bataille où la civilisation affronte les marais de l'arriération et de la barbarie », a déclaré le chef de cabinet de la présidence ukrainienne Andriï Iermak, à un moment où les Russes sont à l'offensive, dans l'est de l'Ukraine notamment.

Lundi, Steffen Hebestreit, le porte-parole du chancelier allemand, a reprécisé sa position au cours d'une conférence de presse : « Le gouvernement fédéral n'exclut pas que des chars Leopard soient livrés, il n'a pas encore décidé s'il allait le faire maintenant ».

Après la récente décision de livrer des véhicule blindés prise par l'Allemagne, les Etats-Unis et la France, la question est de « savoir si nous devrions faire tout de suite un pas qualitatif et fournir aussi des chars de combat. Et il y a certains pays qui estiment qu'il faut le faire, d'autres sont plus sceptiques ou réservés », a-t-il souligné.

Les chars lourds allemands Leopard 2 sont susceptibles d'avoir un impact significatif pour les forces ukrainiennes face au rouleau-compresseur des troupes russes.

De nouveau interrogé sur les livraisons de chars, dimanche à Paris au cours d'une conférence de presse aux côtés du président français Emmanuel Macron, Olaf Scholz s'était montré évasif, répétant la nécessité d'agir en concertation avec les alliés de l'Ukraine.

La crainte d'une escalade militaire avec Moscou et les réticences de Berlin à assumer un leadership dans le camp occidental conduisent, selon des analystes, l'Allemagne à hésiter sur l'envoi de ces armes.

Les Russes à Soledar

Sur le terrain, un des principaux chefs des séparatistes de l'est de l'Ukraine, Denis Pouchiline, s'est affiché à Soledar, une localité dont Moscou a revendiqué la prise il y a plus d'une semaine.

S'exprimant lundi à la télévision russe, M. Pouchiline a confirmé que la ville était « détruite ».

Selon l'armée russe, la conquête de cette cité est une étape en vue d'encercler Bakhmout, que Moscou cherche à conquérir depuis l'été et où les deux camps sont engagés dans une féroce bataille.

L'Ukraine n'a jusqu'à présent pas reconnu officiellement la perte de Soledar, affirmant continuer de combattre dans sa partie occidentale. Lundi encore, l'administration régionale relevait des « hostilités actives près de Bakhmout et Soledar », sans autres détails.

Les séparatistes prorusses ont aussi annoncé s'être emparés de deux villages proches, Krasnopolivka et Dvouretchié.

Sur le front diplomatique, l'Estonie va expulser l'ambassadeur de Russie, une mesure de réciprocité après une décision similaire prise quelques heures auparavant par Moscou à l'égard de l'ambassadeur estonien.

À lire également

  • Ukraine : un haut responsable ministériel limogé après des soupçons de détournement de fonds
  • Livraisons de chars : l'Ukraine reproche aux Occidentaux leur « indécision »
  • La Russie menace d'aggraver le conflit en cas de livraisons d'armes longue portée à l'Ukraine
  • Ukraine : victoire de l'OTAN, défaite de l'Europe puissance portée par la France (2/2)

Russes et Occidentaux ont multiplié les expulsions de diplomates ces dernières années, et plus encore depuis que les Russes ont lancé leur offensive contre l'Ukraine le 24 février 2022. Mais c'est la première fois que des ambassadeurs sont renvoyés dans leur pays depuis le début de la guerre.

(Avec AFP)

A LIRE AUSSI

Ukraine : un haut responsable ministériel limogé après des soupçons de détournement de fonds

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    🔴 Hausse du pétrole, tensions au Moyen-Orient, risque nucléaire accru selon le Sipri… L'essentiel de l'actualité ce lundi 8 juin

  • 2

    17 % du PIB : le coût colossal de la guerre pour Israël

  • 3

    En Allemagne, l'avertissement de Merz contre un succès de l'extrême droite sur fond d'économie en souffrance

  • 4

    Nature & Découvertes en difficulté, des magasins en passe de fermer à Paris et Marseille