Les "Panama Papers" bientôt accessibles au public

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Dévoilés par une centaine de médias dans le monde, quelque 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Monsack Fonseca ont révélé l'utilisation à grande échelle de sociétés offshore permettant de placer des actifs dans des territoires opaques et à très faible fiscalité.
Dévoilés par une centaine de médias dans le monde, quelque 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Monsack Fonseca ont révélé l'utilisation à grande échelle de sociétés offshore permettant de placer des actifs dans des territoires opaques et à très faible fiscalité. (Crédits : Reuters)
Une base de données incluant des informations sur plus de 200.000 sociétés, trusts et fondations immatriculées dans 21 paradis fiscaux sera publiée dès le 9 mai par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), qui a révélé le scandale.

Tout le monde pourra désormais les consulter. Les millions de documents des "Panama Papers" qui ont mis au jour un vaste scandale d'évasion fiscale seront accessibles au public à partir du 9 mai, a annoncé mercredi l'organisation à l'origine de ces révélations. Dans un communiqué, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) a indiqué qu'une base de données inclura des informations sur plus de 200.000 sociétés, trusts et fondations immatriculées dans 21 paradis fiscaux, de "Hong Kong au Nevada, aux Etats-Unis".

Les investigations "continuent"

Depuis début avril, les révélations des "Panama Papers" ont provoqué l'ouverture de nombreuses enquêtes à travers le monde et conduit le Premier ministre islandais et un ministre espagnol à la démission. Les quelque 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Monsack Fonseca, dévoilés par une centaine de médias internationaux ont plus généralement révélé l'utilisation à grande échelle de sociétés offshore permettant de placer des actifs dans des territoires opaques et à très faible fiscalité.

Dans son communiqué, l'ICIJ affirme que les investigations sur ces documents "continuent" et que de nouveaux articles seront publiés "dans les semaines et les mois qui viennent". Basé à Washington, ce consortium a déjà mis en ligne en 2013 une base de données sur ses précédentes révélations baptisées "Offshore Leaks".

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 28/04/2016 à 9:13 :
surprenant ces documents on ne parle pas des etats unis et de leur grosses societe qui sont pourtant des champions de la fraude on ne va pas dire qu'en France seul la generale est en point de mire je ne pense pas que la b n p ou le credit lyonnais ou le credit agricole soit clean soyons objectif

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