Les nerfs des familles d'otages détenus par le Hamas dans la bande de Gaza ont été à nouveau mis à rude épreuve ce samedi au deuxième jour de la trêve entre l'organisation islamiste et Israël. Alors que l'opération pour libérer un nouveau groupe d'otages, qui devaient être ensuite confiés au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), était en train d'être finalisée en fin d'après-midi, la branche armée du Hamas a décidé de retarder celle-ci. Elle réclamait notamment « l'entrée des camions d'aide humanitaire dans le nord de la bande de Gaza » et le respect des « critères de sélection » pour la libération des prisonniers palestiniens. Vers 22 heures, heure de Paris, la Croix-Rouge annonçait finalement que treize otages israéliens et quatre étrangers d'origine thaïlandaise avaient été remis en liberté par le Hamas.
Un peu plus tôt dans la journée, une source confiait déjà « qu'aucun otage franco-israélien » n'était hier sur la liste des personnes devant être remises à la Croix-Rouge, « mais ce qui compte, ajoutait-elle, c'est qu'il y en ait sur la liste des 50 », le nombre total figurant dans l'accord conclu avec le Hamas. Dans le même temps, 39 prisonniers palestiniens ont également été libérés.