• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Pour l'ONU, la COP28 de Dubaï doit s'engager clairement sur la « sortie des énergies fossiles »

latribune.fr

Publié le 30 novembre 2023 à 06:16 - Mis à jour le 30 novembre 2023 à 06:26

Pour le chef de l'ONU, une simple promesse de réduction des énergies fossiles, principales responsables du réchauffement de la planète, ne serait pas suffisante.

Pour le chef de l'ONU, une simple promesse de réduction des énergies fossiles, principales responsables du réchauffement de la planète, ne serait pas suffisante.

JONATHAN ERNST

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La COP28 qui commence ce jeudi doit s'engager à une véritable « sortie » des énergies fossiles, plaide le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres dénonçant le manque de « volonté politique » pour éviter la « catastrophe » climatique. Cela passe déjà par un triplement des énergies renouvelables d'ici 2030 qui permettrait d'éviter 7 milliards de tonnes de CO2 en cumul de 2023 à 2030

C'est parti pour la grand-messe climatique annuelle. La COP28 débute ce jeudi à Dubaï pour s'achever le 12 décembre, avec, comme ambition, tenir l'objectif de l'accord de Paris, soit un réchauffement limité à 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

Lire aussiPétrole contre climat : le choc de la COP28

Antonio Guterres, chef de l'ONU, pèsera de tout son poids pour qu'un consensus soit trouvé. « Evidemment, je suis fortement en faveur d'un texte qui inclut la sortie des énergies fossiles), même avec un calendrier progressif », a-t-il déclaré à l'AFP avant de s'envoler pour Dubaï.

Que la COP28 appelle explicitement à réduire les énergies fossiles

Face à l'action mondiale très insuffisante pour respecter l'objectif de l'accord de Paris, certains pays veulent en effet que le document final de la COP28 appelle explicitement à réduire les énergies fossiles. Un défi alors qu'aucune COP n'a jamais jusqu'ici réussi à le faire, celle de Glasgow en 2021 mentionnant seulement le charbon.

Mais pour Antonio Guterres, très engagé dans le combat climatique, une simple promesse de réduction des énergies fossiles, principales responsables du réchauffement de la planète, ne serait pas suffisante.

«Je pense que ce serait dommage si nous en restons à une 'réduction', vague et évasive, dont le véritable sens n'est clair pour personne», a insisté le secrétaire général de l'ONU. Une réduction, ça peut être n'importe quoi, on ne sait jamais ce que ça veut dire. 'Sortie' veut dire qu'à un certain moment on arrête. Même si on ne peut pas arrêter demain », a-t-il ajouté, appelant à ce que cette sortie totale se fasse «de façon organisée», dans un calendrier «crédible» et en accord avec l'objectif des 1,5°C.

Par ailleurs, au moment où le président émirati de la COP28, Sultan Al Jaber, également patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc, est empêtré dans des accusations de conflits d'intérêt, Antonio Guterres estime « qu'il est dans une meilleure position pour dire ça à ses collègues de l'industrie des énergies fossiles que s'il était membre d'une ONG avec un bilan pro-climat solide ». Il explique : « cela lui donne l'opportunité de donner tort à tous ceux qui l'accusent, et cette opportunité est d'être en première ligne des efforts pour créer les conditions d'un calendrier adéquat pour la sortie des énergies fossile » jugeant « inconcevable » que le responsable émirati ait utilisé sa fonction de président de la COP28 pour promouvoir des projets pétroliers et énergétiques de son pays.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Commencer par tripler la production d'énergies renouvelables

L'urgence est là. Alors que les tempêtes, inondations, incendies ou sécheresses se multiplient déjà, le monde est aujourd'hui sur la voie d'un réchauffement allant de 2,5°C à 2,9°C au cours de ce siècle. Mais face à cette perspective de « catastrophe » totale sur laquelle il ne cesse d'alerter, le chef de l'ONU ne veut pas abandonner l'espoir de limiter le réchauffement à 1,5°C. « Nous avons le potentiel, les technologies, les capacités, et l'argent - l'argent est là, c'est juste une question de l'orienter dans la bonne direction », a-t-il assuré. « La seule chose qui manque toujours, c'est la volonté politique. Et c'est pour ça que la COP est importante, pour que les gens comprennent que nous allons toujours dans la mauvaise direction ». L'Agence internationale de l'énergie (AIE) avait mis les pieds dans le plat avant la réunion en estimant que s'en remettre à la captation de carbone était une « illusion » et que le secteur des énergies fossiles devait choisir entre l'aggravation de la crise climatique et le basculement vers le renouvelable.

Lire aussiCOP28 : l'objectif en trompe-l'oeil d'un triplement des capacités des énergies renouvelables

Premier défi : tripler les énergies renouvelables d'ici 2030. Cet objectif est soutenu par de nombreux pays dont ceux du G20 (80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre), qui en septembre pour la première fois s'est engagé à « encourager les efforts » à cette fin, tout en restant silencieux sur la réduction des énergies fossiles. Si le monde veut rester sous 1,5°C de réchauffement par rapport à la période pré-industrielle, c'est « le levier le plus important », pour remplacer charbon, gaz et pétrole, souligne l'AIE. « Tripler, c'est éviter 7 milliards de tonnes de CO2 en cumul de 2023 à 2030, une économie notable par rapport aux 37 milliards de tonnes rejetées par l'énergie en 2022. »

Réduire de moitié le volume d'électricité issue du charbon

Cela permettrait de couvrir la croissance de la demande d'électricité liée aux transports, au chauffage ou au boom attendu des climatiseurs. On pourrait ainsi réduire de moitié le volume d'électricité issue du charbon, source numéro une du CO2. Concrètement, selon Dave Jones, expert du groupe de réflexion Ember, « il faudrait passer de 3.600 gigawatts (GW) issus des renouvelables à fin 2022 à 11.000 GW en 2030 ».

Alors que le monde a installé 300 GW de capacités nouvelles en 2022 et en espère jusqu'à 500 supplémentaires en 2023, il faudrait atteindre rapidement 1.500 GW par an d'ici 2030, essentiellement avec des éoliennes et des panneaux solaires. Des progrès sont déjà là. De 2015 à 2022, les installations renouvelables ont crû en moyenne de 11% chaque année. Et sur fond de flambée des prix pétrogaziers et d'insécurité énergétique liée à la guerre en Ukraine, l'AIE attend en 2023 une croissance inédite (+30% environ).

À lire également

  • COP28 : tripler les capacités des énergies renouvelables d'ici à 2030, un objectif en trompe-l'œil ?
  • Climat : Sultan Al Jaber accusé de négocier des contrats pétro-gaziers dans le dos de la COP28
  • COP28 : 60 présidents de grandes entreprises françaises appellent à accélérer la transition écologique

Dans le photovoltaïque, la Chine pourrait atteindre son objectif 2030 de 1.200 GW dès 2025. L'offre de composants dépasse désormais la demande et devrait atteindre 1.000 GW par an en 2024 en Chine mais aussi via des projets aux Etats-Unis, en Europe ou en Inde. L'éolien en revanche connaît des difficultés, face au renchérissement des coûts et des taux d'intérêt. Tous les pays n'auront pas les mêmes efforts à fournir, souligne Ember dans une analyse qui juge la cible « atteignable » : certains sont déjà sur une trajectoire de doublement. D'autres, gros émetteurs (Australie, Japon, Corée du Sud, Emirats arabes unis...), ont des marges de progrès. L'an dernier, 1.000 GW de capacités éoliennes et solaires sont restés dans les cartons à travers le monde, faute de réseaux électriques adéquats et d'autorisations, souligne le réseau d'étude Ren21. « On a besoin de 4.000 milliards de dollars par an et on en est loin ! » déplore Rana Adib, directrice de Ren21, qui appelle à des engagements concrets. « On sait que la transition énergétique, c'est aussi l'arrêt des nouveaux investissements dans les énergies fossiles ».

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 – « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin