• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Poutine met en alerte la "force de dissuasion" nucléaire russe : une escalade "inacceptable" et "irresponsable" pour Washington et l'OTAN

latribune.fr

Publié le 27 février 2022 à 16:04 - Mis à jour le 27 février 2022 à 16:14

Poutine

Vladimir Poutine

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • La période des soldes d'été prolongée jusqu'au 28 juillet
  • La taxe française sur les petits colis sera « suspendue » dès mercredi
  • Loi d'urgence agricole : le Sénat vote la réintroduction dérogatoire de pesticides interdits
  • Google condamné à verser 126 millions d'euros à des médias
  • Royaume-Uni : Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Vladimir Poutine a ordonné la mise en alerte des « forces de dissuasion » russes, qui comprennent un volet nucléaire. Une escalade "inacceptable" et "irresponsable" pour les Etats-Unis et l'OTAN.

L'annonce de Vladimir Poutine fait froid dans le dos. Ce dimanche, au quatrième jour de l'offensive militaire massive lancée par Moscou contre l'Ukraine, le chef du Kremlin a ordonné la mise en alerte des « forces de dissuasion » russes, qui comprennent un volet nucléaire. Les forces de dissuasion russes sont un ensemble d'unités dont le but est de décourager une attaque contre la Russie, "y compris en cas de guerre impliquant l'utilisation d'armes nucléaires", selon le ministère de la Défense russe. Une mesure justifiée aux yeux du président russe par les déclarations agressives de grands pays membres de l'Otan et par les sanctions financières sévères que les Occidentaux ont décidé d'imposer à la Russie.

"Comme vous pouvez le voir, non seulement les pays occidentaux prennent des mesures inamicales contre notre pays dans le domaine économique - je veux parler des sanctions illégales que tout le monde connaît très bien -, mais de hauts responsables de grands pays de l'Otan se permettent de formuler des déclarations agressives concernant notre pays", a déclaré le chef du Kremlin.

A LIRE AUSSI

Ukraine : les pays occidentaux débranchent la Russie du réseau interbancaire Swift (l'arme nucléaire économique)

Une escalade "inacceptable" pour Washington

Accusant Vladimir Poutine de "fabriquer des menaces qui n'existent pas", les Etats-Unis ont dénoncé une escalade "inacceptable" par Moscou.

Vladimir Poutine "fabrique des menaces qui n'existent pas", a dénoncé dimanche la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki, interrogée sur la question sur ABC. "Il s'agit d'un schéma répété que nous avons observé de la part du président Poutine durant ce conflit, qui est de fabriquer des menaces qui n'existent pas afin de justifier la poursuite d'une agression. "A aucun moment la Russie n'a été menacée par l'Otan ou l'Ukraine (...) Nous allons résister à cela. Nous avons la capacité de nous défendre", a-t-elle ajouté.

Cette annonce de Moscou "signifie que le président Poutine continue l'escalade dans cette guerre, d'une manière qui est totalement inacceptable", a, de son côté, déclaré sur CBS l'ambassadrice américaine à l'ONU, Linda Thomas-Greenfield. "Nous devons continuer à dénoncer ses actions de la façon la plus sévère qu'il soit", a-t-elle ajouté.

'Conduite irresponsable" pour l'OTAN

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a également dénoncé la conduite "irresponsable" de Moscou. "C'est une rhétorique dangereuse. C'est une conduite qui est irresponsable", a déclaré Jens Stoltenberg sur la chaîne CNN.

Selon le secrétaire général de l'organisation, la nouvelle déclaration de Vladimir Poutine vient s'ajouter au discours "très agressif" venant de la Russie "depuis plusieurs mois et particulièrement ces deux dernières semaines".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

"Ils ne menacent pas simplement l'Ukraine, mais également les pays alliés de l'Otan, et demandent à ce que nous retirions toutes nos forces armées du flanc est de l'alliance", a-t-il ajouté. Dans une interview diffusée dimanche sur la BBC, Jens Stoltenberg a également appelé les Etats membres de l'Otan à "faire front commun" face à "rhétorique menaçante" de Moscou.

"Notre message est très clair: les pays de l'Otan se défendent et se protègent les uns les autres. L'Otan ne veut pas de guerre avec la Russie, nous ne cherchons pas la confrontation. Nous sommes une alliance défensive, mais qu'il n'y ait pas de malentendu ou de mauvais calcul sur notre capacité à défendre les alliés" face à d'éventuelles offensives russes, a-t-il insisté.

Et d'ajouter : "C'est la Russie qui a engagé la guerre, qui mène une invasion militaire à grande échelle d'une nation souveraine et pacifique, donc il n'y a aucun doute que la Russie est responsable. Le président Poutine est responsable de ce conflit", a insisté Jens Stoltenberg.

"Ce que nous faisons, c'est simplement d'aider l'Ukraine, de l'aider à faire respecter son droit à la légitime défense", a-t-il fait valoir.

Pourparlers russo-ukrainiens

Parallèlement, la présidence ukrainienne a annoncé la tenue, sans conditions préalables, de pourparlers russo-ukrainiens à la frontière entre Ukraine et Biélorussie, après avoir refusé en début de journée des négociations sur le territoire de la Biélorussie, alliée de Moscou. Israël a également proposé sa médiation pour tenter d'obtenir un arrêt des hostilités.

A Bruxelles, les ministres européens de l'Intérieur et de la Justice se sont réunis pour organiser et coordonner l'accueil des réfugiés, qui sont déjà près de 370.000 selon le HCR (Agence des Nations pour les réfugiés). Les chefs de la diplomatie de l'UE se retrouveront quant à eux à 18h00 pour arrêter de nouvelles sanctions contre Moscou.

Parmi les mesures envisagées figure la fermeture de l'espace aérien de l'Union européenne aux avions et compagnies aériennes russes, que de nombreux pays européens, dont l'Allemagne, la France et l'Italie, ont déjà anticipée.

A LIRE AUSSI

Ukraine : la France ferme son espace aérien aux compagnies russes isolant un peu plus Moscou

Les Etats-Unis, la Commission européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni et le Canada ont annoncé samedi soir dans un communiqué commun de nouvelles sanctions financières potentiellement très handicapantes pour l'économie russe, visant à exclure plusieurs banques russes du réseau international de paiement Swift et à priver la banque centrale russe d'une partie de ses importantes réserves internationales de devises. Le Japon a dit s'associer à ces mesures.

Sur le terrain, l'armée russe a effectué dimanche matin une percée à Kharkiv, dans le nord-est du pays, mais le gouverneur régional a assuré que les forces ukrainiennes avaient totalement repris le contrôle de la deuxième ville d'Ukraine.

A Kiev, toujours aux mains du gouvernement ukrainien, un couvre-feu était en vigueur jusqu'à lundi matin. Les forces ukrainiennes y ont repoussé des attaques russes après une "nuit dure", selon le président Zelenski.

-----------

WASHINGTON ENVOIE 54 MILLIONS DE DOLLARS D'AIDE HUMANITAIRE

À lire également

  • Ukraine : la France ferme son espace aérien aux compagnies russes isolant un peu plus Moscou
  • Ukraine : les pays occidentaux débranchent la Russie du réseau interbancaire Swift (l'arme nucléaire économique)

Les Etats-Unis vont envoyer 54 millions de dollars d'aide humanitaire supplémentaire à l'Ukraine, a annoncé dimanche le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, au quatrième jour de l'invasion russe.  Washington est l'un des plus importants donateurs d'aide d'humanitaire à l'Ukraine, avec "près de 405 millions de dollars aux communautés vulnérables depuis que la Russie a envahi l'Ukraine il y a 8 ans", selon Antony Blinken, faisant référence à l'annexion de la Crimée par Moscou en 2014. "Cette dernière tranche en date d'aide humanitaire va circuler à travers des organisations humanitaires indépendantes qui délivreront une aide basée sur les besoins avec impartialité, humanité, neutralité et indépendance", a affirmé le secrétaire d'Etat, comprenant "nourriture, eau potable, refuge, soins d'urgence, lutte contre le froid, et protection". Le chef de la diplomatie américaine a également salué "l'hospitalité des pays voisins" dans l'accueil des Ukrainiens fuyant le conflit, et appelé la communauté internationale, "comme pour toute situation de réfugiés", à "répondre aux besoins de ceux cherchant protection, d'une manière conforme au principe de non-refoulement et à nos obligations partagées sous le droit international".

(Avec AFP et Reuters)

latribune.fr

Sur le même sujet

L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Fin de la taxe « petits colis », réintroduction de pesticides, Google sanctionné... L'essentiel de l'actualité ce mardi 30 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie